Togo First

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Trois communes togolaises, Lacs 1, Agoè-Nyivé 1 et Agoè-Nyivé 2, viennent de bénéficier d’une nouvelle assistance technique de la Corée du Sud. Le vendredi 17 janvier 2024, ces municipalités ont reçu chacune, un camion destiné à la collecte des ordures ménagères, à Lomé.

Ce don, d’un montant estimé à 373 500 dollars (soit environ 237 millions FCFA), s’inscrit dans le cadre d’un programme de coopération qui vise à renforcer les capacités des collectivités locales togolaises. Il intervient après la mise à disposition par le pays asiatique, plus tôt en 2024, d’un important lot d’équipements informatiques destiné aux mêmes communes.

L’objectif affiché est d’améliorer les services d’enlèvement des déchets et de salubrité publique dans ces localités. De fait, ces nouveaux camions devraient permettre d’accroître l’efficacité des opérations de gestion des ordures ménagères, un enjeu pour ces municipalités confrontées à une urbanisation croissante.

Ce geste, indique-t-on, traduit la dynamique positive qui marque les relations entre Lomé et Séoul, dans plusieurs secteurs stratégiques. En mars 2023, les deux pays avaient réaffirmé leur volonté de coopérer dans des domaines tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, les énergies renouvelables ou encore les technologies de l’information et de la communication.

Dans ce contexte, lors du premier Sommet Afrique-Corée, organisé en juin 2024 à Séoul, le président Faure Essozimna Gnassingbé avait multiplié les rencontres avec des acteurs économiques et financiers sud-coréens et mis en lumière les opportunités d’investissement au Togo.

Esaïe Edoh

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Le Togo s’apprête à conclure sa deuxième opération de levée de fonds sur le marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), le vendredi 24 janvier prochain. Le Trésor public togolais vient de lancer dans cette perspective, une émission simultanée d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT) pour mobiliser 20 milliards FCFA.

Dans le détail, 10 milliards FCFA devraient être levés via des BAT d’une valeur nominale de 1 million FCFA, avec une maturité de 364 jours et des taux d’intérêt multiples. Le pays ambitionne de collecter les 10 milliards restants au moyen d’OAT d’un nominal de 10 000 FCFA, étalées sur trois ans et assorties d’un taux d’intérêt de 6,25 %.

Les fonds collectés lors de cette émission seront affectés au financement du budget 2025, dont les prévisions s’élèvent à 2 397 milliards FCFA, équilibrant ressources et charges. Pour l’année en cours, le Togo prévoit de mobiliser un total de 332 milliards FCFA sur le marché financier régional.

Déjà, le pays a réussi à lever sur ce marché, 22 milliards FCFA lors de sa première opération de l’année 2025. 

Esaïe Edoh

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Les relations entre le Togo et le Rwanda devraient franchir une nouvelle étape, à en croire les déclarations des dirigeants des deux pays ce week-end. C’était lors de la visite de Faure Gnassingbé à Kigali, où il a rencontré son homologue Paul Kagamé.

Les deux chefs d’État ont annoncé leur intention de renforcer les liens dans des secteurs stratégiques tels que le numérique, l’agriculture, le commerce, les investissements, le financement vert et l’énergie. Ces engagements s'inscrivent dans la continuité des échanges entamés en août 2024 à Kigali, lors de l’investiture de Paul Kagamé. À cette occasion, Faure Gnassingbé avait souligné l'importance de diversifier le partenariat bilatéral, tout en explorant les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les relations entre Lomé et Kigali, aujourd’hui décrites par les deux dirigeants comme excellentes, se sont notamment traduites par un accord conclu en 2018 sur la libéralisation des services aériens. Cet accord permet à Rwandair, la compagnie nationale rwandaise, et à Asky Airline, basée à Lomé, d’opérer des vols directs entre les deux capitales sans restriction de fréquence dans le but de renforcer leur interconnexion et de stimuler les échanges économiques.

Par ailleurs, le Togo s’est inspiré de l’Autorité fiscale du Rwanda (RRA) pour mettre en place l’Office Togolais des Recettes (OTR), qui joue un rôle important dans la mobilisation des ressources pour financer le budget national depuis 2014.

Esaïe Edoh

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L’objectif est de stabiliser ces deux banques fragiles, qui représentent une part importante des actifs du secteur bancaire. Cependant, le FMI continue de recommander à Lomé d’envisager une privatisation après la finalisation de la restructuration de l’UTB. 

Le gouvernement togolais a repris l’année dernière les immeubles abritant les sièges sociaux de l’Union togolaise de banque (UTB) et de l’ancienne Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI), devenue IB Bank, après sa privatisation en 2021, deux entités qui représentent à elles seules 20% des actifs du secteur bancaire togolais. Une opération confirmée à Togo First par le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI). Selon les informations de Togo First, le rachat du siège social de l’UTB seul aurait coûté 31 milliards de FCFA. 

UTB : enfin des fonds propres positifs

L’UTB, longtemps plombée par des fonds propres en territoire négatif, a retrouvé un semblant de souffle financier grâce à cette acquisition et une injection de 12,6 milliards FCFA de capital supplémentaire. Selon un audit indépendant, l’institution s’approche désormais des normes de fonds propres imposées par la Commission bancaire de l’UEMOA. Pour autant, le chemin reste long : un plan de restructuration doit être adopté avant avril 2025, avec une mise en œuvre totale prévue pour octobre. Pendant cette période, l’UTB restera sous contrôle public avant une éventuelle privatisation.

Ce plan, qui devrait être calqué sur les résultats de l’audit externe mené dans la banque courant 2023, tentera de garantir la rentabilité et la stabilité de l’UTB, qui restera sous propriété publique jusqu’à, au moins, la fin de sa restructuration, précise-t-on. Le FMI encourage les autorités à reprendre les efforts de privatisation peu après, afin de réduire les risques fiscaux à long terme.

IB Bank : des signaux contrastés

Cédée en 2021 à l’homme d’affaires burkinabè Mahamadou Bonkoungou, IB Bank affiche des résultats contrastés. Les recettes issues de la vente de son ancien siège ont permis d’alléger la pression financière et d'améliorer ses fonds propres réglementaires, mais pas suffisamment pour garantir sa stabilité. D’ailleurs, apprend-on, un plan de réforme serait déjà sur la table,  soumis à la Commission bancaire. Ledit plan prévoit une augmentation de capital via des sources privées, l'élimination des prêts liés à des parties affiliées (actionnaires notamment) et le retrait des crédits à des institutions avec des capitaux propres négatifs. Le FMI reste clair : sans un apport significatif de la part de sources privées et ces réformes, la banque continuera de faire face à des défis structurels.

Malgré tout, IB Bank semble sortir peu à peu la tête de l’eau. Après plusieurs années de pertes, elle a renoué avec les bénéfices en 2024. Ces résultats devraient se maintenir cette année, en grande partie soutenus par des reprises de provisions importantes et des engagements désormais fortement orientés vers le souverain, selon des informations obtenues par Togo First.

Une facture salée pour l’Etat

Le coût de ces opérations pèse sur les finances publiques. Le gouvernement togolais avait réservé plus de 69 milliards FCFA (108,2 millions $) dans le budget 2024 pour remettre les deux banques sur pied. Une dépense qui devrait alourdir un déficit public déjà sous tension, selon le FMI. Le coût total de la remise en état du secteur bancaire représenterait 1,5% du PIB, selon les équipes du Fonds.  

A Lomé, les autorités insistent sur la nécessité d’améliorer la gouvernance et les fondamentaux économiques pour éviter une nouvelle dégradation dans un secteur bancaire qui, bien que des progrès aient été réalisés ces dernières années, présente des fragilités. Deux petites banques, représentant 9% des actifs du secteur,  ont commencé à ne pas respecter les normes prudentielles, indiquent des documents du FMI consultés par Togo First. Une des deux banques dépasse les limites sur les actifs non opérationnels, les exigences de capital et les normes de concentration des risques. L'autre violerait uniquement les normes de concentration des risques.

Fiacre E. Kakpo

Edité par M.F. Vahid Codjia

Au Togo, la Commune de Kpélé 1, située dans la région des Plateaux, a officialisé le jeudi 16 janvier 2025, à Adéta (chef-lieu de la commune), son Plan de développement communal (PDC). Ce document définit les actions de développement de la localité sur les prochaines années, lesquelles nécessitent un financement estimé à 1,3 milliard FCFA.

Le PDC de Kpélé 1 se décline en quatre grands programmes, intégrant treize projets et cinquante-sept actions spécifiques. Ces actions couvrent des domaines essentiels tels que le social, l’économie, la gouvernance locale et l’environnement. 

Selon le maire de la commune, Apedoh Komla Batchey, ce plan vise à faire de Kpélé 1, un modèle en matière de paix sociale, de gouvernance exemplaire, de partenariats dynamiques, d’économie durable et d’accès équitable aux services sociaux de base. Parmi les projets annoncés figurent la construction d’infrastructures éducatives et sanitaires, ainsi que des initiatives en faveur de la préservation de l’environnement.

La validation de ce document constitue une avancée dans la réalisation des ambitions de la commune, en lien avec la feuille de route gouvernementale et les Objectifs de développement durable (ODD). « Le PDC que nous validons aujourd’hui reflète notre vision pour Kpélé 1. Il définit les actions concrètes que nous devons mener pour améliorer le bien-être de nos populations et contribuer activement à la mise en œuvre des politiques nationales », a souligné le maire lors de la cérémonie.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les travaux de construction de la voie de contournement de Sokodé, située à environ 340 kilomètres au nord de Lomé, ont été officiellement lancés le jeudi 16 janvier 2025. La cérémonie, marquée par la présence du président Faure Gnassingbé, a donné le coup d'envoi à cet important projet pour la région.

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Doté d'un budget de 24,5 milliards de francs CFA, ce projet bénéficie du soutien financier de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA), qui contribue à hauteur de 82 %, soit 16 milliards de francs CFA. L'infrastructure prévue comprendra une route bitumée de 16 kilomètres, découpée en deux segments principaux : Tchalo-Kpario sur 12,7 kilomètres et Kpario-Kidèoudè sur 3,3 kilomètres.

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Au-delà de l’aménagement de cette voie de contournement, des initiatives connexes sont également prévues. Parmi elles, figurent la réhabilitation de la route nationale 14, qui relie Sokodé à la frontière béninoise, ainsi que la modernisation de la route nationale 17 (Sokodé-Bassar) et des travaux visant à améliorer les performances de la route nationale 1 (Aouda-Alléhéridè).

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La voie de contournement de Sokodé à terme, devrait contribuer à améliorer la fluidité de la circulation sur la route nationale 17, réduisant ainsi les engorgements récurrents dans le centre de cette agglomération. Cette infrastructure devrait renforcer également le rôle stratégique du corridor togolais en direction de l’hinterland, stimulant ainsi le commerce et le développement économique dans cette zone.

Esaïe Edoh

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Le Togo n’exclut pas de rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES), qui rassemble aujourd’hui le Burkina Faso, le Niger et le Mali, selon les déclarations récentes du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey.
Lors d’un entretien accordé à Voxafrica, le patron de la diplomatie togolaise a laissé entendre que cette possibilité dépendrait des décisions conjointes du président de la République et du Parlement.
« Ce n’est pas impossible », a-t-il affirmé, ajoutant que les populations togolaises soutiendraient probablement une telle initiative. « Si le Parlement et le président donnent leur accord, pourquoi le Togo ne le ferait-il pas ? » a-t-il souligné.

Non alignement

Pour le diplomate, la position du Togo s’aligne sur l’impératif de maintenir le dialogue entre les différentes parties et suivant leurs intérêts nationaux.
« Aujourd'hui, que ce soit au Togo, au Bénin, en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Cameroun, ou en Afrique du Sud, partout, les peuples africains veulent être eux-mêmes. Nous ne sommes contre personne, nous le disons sans cesse, nous voulons être nous-mêmes. Le problème, c'est que certains de nos partenaires veulent que nous soyons à leur service, nous disons "NON" », a-t-il ajouté.

Ceci, alors que les trois pays ont entamé une sortie de la CEDEAO depuis 2024, sur fond de tensions politiques et diplomatiques sous-régionales.

Des relations déjà fortes avec l’AES

Pour le Togo, la position privilégiée a été de maintenir le dialogue avec les différentes parties. Ainsi, le pays côtier est resté très actif en assurant une médiation entre la CEDEAO et les trois États du Sahel.

Au-delà du plan diplomatique, sur le plan économique, le Togo a également maintenu des relations étroites avec ses voisins, avec lesquels il partage une interconnexion douanière. Le pays, important point d’entrée de marchandises pour les États de l’AES, joue un rôle central dans leurs échanges commerciaux et l’approvisionnement du reste du monde, depuis le Port de Lomé. À titre d’illustration, à fin août 2024, les échanges du Togo avec les pays de l’AES représentaient 74 % de l’ensemble de ses échanges, en hausse par rapport à 64 % cinq ans plus tôt. Ceci en fait des partenaires stratégiques pour le pays côtier.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les candidatures sont ouvertes pour le programme "Investment Readiness", qui vise à former les startups en matière de levée de fonds.

L’initiative, promue par le ministère de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, a pour objectif de préparer les startups locales à mieux structurer leurs projets et à attirer des financements.

Appuyé notamment par l’Union européenne, ce programme offrira aux participants, sur une durée de six mois, des formations pratiques, un coaching personnalisé et des échanges avec des experts.

Il s’agira, à terme, d’élaborer des stratégies de financement adaptées au stade de développement des entreprises et de mieux naviguer dans leurs interactions avec les investisseurs.

Le programme recherche des candidatures dans le cadre des efforts du gouvernement togolais pour favoriser l’innovation technologique, en particulier dans le domaine du numérique.

Les critères de sélection des futurs bénéficiaires incluent la viabilité du business model, l’innovation, l’impact, la capacité financière, la stratégie de développement et la préparation à la levée de fonds.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 3 février 2025.

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Le Togo explore des opportunités de coopération dans le domaine ferroviaire avec des partenaires sud-africains. Jeudi 16 janvier 2025, une rencontre s’est tenue au Haut-Commissariat du Togo à Pretoria, en Afrique du Sud, sous la direction de John D. Fintakpa Lamega, Ministre-Conseiller et Chargé d’Affaires.

Les échanges ont réuni plusieurs acteurs, dont des représentants de Mathupha Capital, une société d’investissement spécialisée dans les infrastructures, et d’Invest SA, une agence dédiée à la promotion des investissements. L’objectif était notamment de présenter à ces acteurs, les projets ferroviaires togolais et leur potentiel d’intégration au réseau logistique ouest-africain. 

Au terme de ces travaux, un groupe de travail conjoint a été mis en place pour explorer les modalités de financement et de mise en œuvre.

Pour Lomé, ces échanges interviennent dans un contexte où les infrastructures sont considérées comme essentielles pour l’intégration régionale et la compétitivité économique. Et si le pays explore depuis plusieurs années des opportunités pour diversifier ses partenariats stratégiques, le ferroviaire demeure l’un des secteurs les plus en demande, où le potentiel reste encore largement à exploiter. 

Dans les tiroirs, il existe ainsi plusieurs projets prometteurs qui, jusqu’alors, ont eu du mal à voir le jour, comme celui portant sur la construction d’un chemin de fer reliant le Port Autonome de Lomé (PAL) à la frontière nord du Togo, ou encore celui d’une boucle ferroviaire au sein des États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo, le Bénin et le Ghana pourraient connaître une nouvelle période de perturbations dans la fourniture d’énergie à compter du 3 février 2025. Cette situation qui pourrait durer un mois, résulte des travaux de maintenance prévus par la West African Gas Pipeline Company (WAPCo) sur le gazoduc ouest-africain, pour assurer sa sécurité et sa fiabilité.

Prévue du 3 février au 2 mars 2025, cette opération nécessitera une suspension temporaire des flux de gaz en provenance du Nigeria, principal fournisseur pour ces trois pays. Une large part de ce gaz étant destinée à la production d’électricité, cette interruption affectera inévitablement le fonctionnement des infrastructures de fourniture d'énergies de ces pays. 

L’impact pourrait être particulièrement prononcé au Togo, où la centrale thermique de Lomé dépend fortement du gaz nigérian pour produire une part importante de l’électricité consommée dans le pays. Les conséquences de ces interruptions se traduisent généralement par des coupures d’électricité, qui perturbent les activités économiques et affectent le quotidien des populations.

Ce n’est pas la première fois que la région doit faire face à de telles difficultés. En 2024, une situation similaire avait entraîné des effets significatifs lorsque N-Gas, la société responsable de la gestion du gazoduc, avait dû rediriger le gaz initialement destiné aux pays voisins pour satisfaire une demande interne accrue au Nigeria. 

Cette redistribution avait entraîné une irrégularité de l’approvisionnement en électricité, contraignant la Compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET) à instaurer un plan de rationnement quotidien pour limiter les effets de la crise. 

Esaïe Edoh

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