Togo First

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Au Togo, le budget prévisionnel alloué au développement des pistes rurales pour l'année 2025 s'établit à 32 milliards FCFA. Cette dotation budgétaire permettra au ministère du Désenclavement et des Pistes rurales, de poursuivre la mise en œuvre des projets visant à améliorer les infrastructures en milieu rural.

Ce montant représente une baisse significative de 39 % par rapport à 2024, où les prévisions s’étaient établies à 53 milliards FCFA.

Parmi ces projets, la construction de 21 points stratégiques dont les travaux ont progressé de 45 %  à la fin de l’année 2024. Aussi, le vaste programme de construction et de réhabilitation des pistes rurales, prévoyant un total de 4550 kilomètres d’ici à 2025, affiche des résultats encourageants. Lors de son discours à la nation le 31 décembre 2024, le président Faure Gnassingbé avait souligné que “plus de 1900 kilomètres de pistes ont été ouvertes ou réhabilitées chaque année depuis 2020".

Avec ce budget, les autorités entendent poursuivre les efforts pour achever les chantiers en cours. L’objectif principal est d’améliorer l’accès des populations rurales aux services socioéconomiques de base et de faciliter l’écoulement des produits agricoles. 

Esaïe Edoh

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La ville d’Aného (45 km à l’est de Lomé) et celle de Glidji accueillent jusqu’au 19 janvier prochain, la dixième édition du Festival des Divinités Noires. L’événement célèbre le patrimoine culturel africain dans toute sa richesse et sa diversité.

Cette édition, dédiée au Brésil, propose un programme varié comprenant la messe du Fâ, un art divinatoire pratiqué au Togo, au Nigeria et au Bénin, des défilés de sociétés initiatiques africaines et afro-brésiliennes, des conférences, des concerts, ainsi que des ateliers d’initiation à la Samba (danse brésilienne) et au Maracatu (un cortège de carnaval et un genre musical brésiliens).

Par ailleurs, l’événement rend hommage à feu Nei Futuro Bitencourt, ancien ambassadeur du Brésil au Togo, pour son engagement dans la préparation de ce festival.

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Selon Vincent Harisdo, membre du comité d’organisation, cette édition vise à renforcer le lien historique et spirituel entre l’Afrique et les Amériques, tout en offrant à la jeunesse un espace de réappropriation culturelle. 

Créé en 2006, le Festival des Divinités Noires est organisé par l’Association Acofin.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo se dote d’un Commissariat à l'énergie atomique (CEAT). Annoncée lors du Conseil des ministres du 10 janvier 2025, la création de cet organe constitue le dernier développement du pays d’Afrique de l’Ouest dans le cadre de son engagement en faveur d’un usage pacifique et innovant des applications nucléaires.

Selon les annonces, l’objectif est double : combler les lacunes techniques, d’une part, et renforcer les capacités locales pour garantir une exploitation sûre et efficace des ressources nucléaires, d’autre part. « La création du Commissariat à l'énergie atomique permettra à notre pays d'élaborer et de mettre en œuvre des programmes de formation, de recherche et d'application concernant le développement des technologies nucléaires, dans un cadre stratégique, technique et opérationnel spécifique à ce domaine hautement scientifique », indique le gouvernement dans son communiqué.

Membre de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) depuis 2012, le Togo espère, à travers cette nouvelle institution, maximiser les retombées des technologies nucléaires dans des secteurs clés tels que l’énergie, la santé, l’agriculture et en matière de lutte contre le changement climatique. En complément de la loi de 2020 sur le nucléaire et de l’Autorité nationale de sûreté et de sécurité nucléaires (ANSSN), le CEAT sera chargé de coordonner les efforts nationaux et d'élaborer des programmes de formation et de recherche, explique-t-on.

Notons que ces derniers développements interviennent quelques semaines après la signature d’un accord avec la société américaine Nano Nuclear Energy, le 2 décembre dernier, pour la production d'électricité à partir de micro-réacteurs nucléaires. Une signature qui annonçait déjà la création de ce commissariat.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a publié ce vendredi 10 janvier 2025, une liste provisoire de 92 candidatures en vue des premières élections sénatoriales. Ces élections qui devront avoir lieu le 15 février 2025, marqueront une étape importante dans la transition du pays vers la Vè république.

Selon la publication de la CENI, 41 candidatures sont enregistrées dans la région Maritime (incluant le Grand Lomé), 23 dans les Plateaux, 10 dans la Centrale, et 9 chacune dans les régions de la Kara et des Savanes. 

Sur ces 92 candidats, 40 sont issus du parti présidentiel Union pour la République (UNIR), tandis que les 52 restants proviennent de divers partis de l’opposition et des groupes indépendants. Parmi eux, on compte des représentants du CAR, de l’ADDI, du NET, de l’UFC, et de bien d’autres formations politiques.

En matière de représentativité, seuls 17 des candidats sont des femmes, contre 75 hommes.

Ces élections permettront d’élire 41 sénateurs pour représenter les 39 préfectures du Togo. Conformément à la Constitution, 20 autres sénateurs seront désignés directement par le président de la République, portant le total à 61 sièges.

La liste provisoire des candidats sera soumise à la Cour constitutionnelle, qui statuera sur sa validité dans un délai de 72 heures, après examen de la conformité des dossiers.

Esaïe Edoh

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Le Togo débute cette nouvelle année sur le marché financier régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (Umoa) par la levée de 22 milliards FCFA, en clôture d’une émission simultanée de Bons Assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ce vendredi 10 janvier 2025.

Visant initialement une mobilisation de 20 milliards FCFA, le pays ouest africain a enregistré des soumissions à hauteur de 47 milliards FCFA, correspondant à un taux de couverture de 238,72 %, selon le rapport de l'opération consulté par Togo First. 

Sur les BAT, d’une maturité de 364 jours et assortis d’un taux d’intérêt multiple, le pays a récolté 15,31 milliards FCFA. Quant aux OAT, stipulées sur une échéance de trois ans avec un taux d’intérêt annuel de 6,25 %, elles ont permis de mobiliser 6,68 milliards FCFA.

Cette année, le Togo prévoit de lever un total de 332 milliards FCFA pour financer son budget qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 2397 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

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Le Togo se prépare à doter le Centre Hospitalier Régional (CHR) Lomé Commune et le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Kara de nouveaux scanners en 2025. L’annonce, faite par le ministère de la Santé devant les députés en fin d’année 2024, précise que le processus d’acquisition est déjà en cours.

Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du Projet Covid-19 (C19RM) financé par le Fonds Mondial. À travers cette initiative, le Togo bénéficie d’une subvention de 112,8 millions d’euros (environ 74 milliards FCFA) pour la période 2024-2026. 

L’achat en cours des deux scanners devrait contribuer à améliorer et renforcer le plateau technique de ces infrastructures sanitaires. Une fois livrés, ces scanners feront du CHR Lomé Commune et du CHU de Kara les deuxième et troisième établissements publics du pays à disposer de cet équipement. 

En effet, depuis juillet 2023, le Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio (CHU S.O) de Lomé est équipé d’un scanner de pointe. Cet appareil, capable de réaliser jusqu’à 128 coupes et de détecter les lésions en quelques secondes, est le fruit d’une collaboration entre l’hôpital et la société ANAPHA International.

Au-delà de ces acquisitions, le ministère de la Santé dont le budget prévisionnel en 2025 est de 114 milliards FCFA, devrait poursuivre l’équipement des centres de santé dans le cadre de l’ambitieux programme d’assurance maladie universelle du pays.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) publiera ce 10 janvier 2025, à 15h, la liste provisoire des candidatures pour les élections sénatoriales prévues le 15 février. L’annonce a été faite par son président, Dago Yabré.

Les partis politiques, regroupements et candidats indépendants disposeront de 72 heures pour d’éventuelles contestations auprès de la Cour constitutionnelle.

Notons que les candidats doivent régler au Trésor public, un cautionnement de 300 000 F CFA s’agissant des hommes et 150 000 F CFA en ce qui concerne les femmes, dans un délai de 48 heures après l’acceptation de leurs candidatures. En cas de non-paiement, la candidature sera annulée, a précisé la CENI.

Pour rappel, les élections sénatoriales étaient initialement prévues pour le 2 février 2025, avant d’être reportées à la fin du mois dernier à une date ultérieure, puis d’être désormais fixées au 15 février.

À terme, ce scrutin permettra d’élire 41 des 61 sénateurs qui siégeront au sein du futur Sénat. Les 20 membres restants seront désignés par le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé.

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Le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah Dogbé, a reçu hier jeudi 10 janvier 2025, une délégation d’Africa50, institution financière panafricaine spécialisée dans le développement des infrastructures. La rencontre a permis de faire le point sur les activités de l’institution en Afrique, et en particulier au Togo, comme l’a indiqué Alain Ebobissé, son directeur général.

« Africa 50 est très intéressé à investir dans les projets d'infrastructures au Togo et donc nous avons notamment un projet innovant de recyclage d'actifs d'infrastructures au Togo que nous sommes en train de mettre en place et j'espère pouvoir annoncer très rapidement la finalisation de ce projet. », a déclaré Alain Ebobisse à l’issue de l’audience.

Pour rappel, le projet de recyclage des actifs, annoncé en 2023 lors de l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50 à Lomé, vise à monétiser des infrastructures existantes, notamment le projet routier Lomé-Kpalimé, par le biais d’une concession au secteur privé.

Lancés en 2020, les travaux de la route Lomé-Kpalimé, longue de 120 km, affichaient un coût initial global de 214 milliards FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale rappelle la mise en ligne de six services administratifs sur le portail national service-public.gouv.tg. Parmi les services dématérialisés, figurent des procédures liées au commerce, comme la demande de certificat d’autorisation préalable d’importation de produits sensibles, l’autorisation de mise sur le marché de denrées alimentaires, la demande de la carte d’importateur/ exportateur, et le certificat d’origine hors CEDEAO. 

Côté artisanat, les demandes d’inscription à l’examen du Certificat de Fin d’Apprentissage (CFA) et celles pour l’obtention du diplôme de ce certificat, sont désormais accessibles en ligne.

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Les usagers peuvent notamment remplir des formulaires en ligne, accéder à des informations détaillées sur les procédures et bénéficier d’une assistance technique virtuelle intégrée à la plateforme.

Selon Rose Kayi Mivedor, ministre chargée du commerce, cette avancée témoigne de l’engagement du Togo en faveur d’une administration plus efficace et moderne, tout en réduisant les contraintes pour les citoyens et entreprises.

Ayi Renaud Dossavi

La société aéroportuaire Lomé-Tokoin (SALT) qui gère l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE), affiche un bénéfice de 776,4 millions FCFA en 2023, selon les données partagées par les responsables devant le parlement en fin d'année dernière. Ce chiffre représente une baisse de 14,5 % par rapport aux 908,9 millions FCFA estimés pour 2022, toujours selon les mêmes données.

Les facteurs expliquant un tel recul du bénéfice n’ont cependant pas encore été précisés. Il reste à déterminer si cette baisse est davantage liée à une diminution des revenus ou à une augmentation des charges opérationnelles et financières.

Ceci étant, ce recul des bénéfices a mécaniquement entraîné une réduction de la dotation à la réserve légale (destinée à renforcer les fonds propres de l’entreprise), qui représente 10 % du bénéfice de l’année précédente. Celle-ci est ainsi passée de 90,89 millions FCFA à 77,64 millions FCFA en 2024.

Malgré cette diminution annuelle des bénéfices, ces chiffres témoignent d’une organisation toujours rentable, au cœur des ambitions du Togo de devenir un hub sous-régional.

Toujours en 2023, le trafic passagers a atteint 1,4 million, contre 916 000 en 2019. À terme, l’objectif est d’atteindre 1,5 million de passagers cette année 2025.

Notons que l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) prévoit de se doter d’un hôtel pour renforcer son attractivité. Un promoteur a été désigné l’an dernier pour ce projet qui a déjà achevé ses études architecturales et techniques.

Ayi Renaud Dossavi

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