A la faveur de la soirée des distinctions organisée dans le cadre de la première édition du Gala de l’Excellence Portuaire à l’Hôtel Sarakawa vendredi 21 février 2024, plusieurs acteurs (personnes physiques ou morales) qui contribuent aux bonnes performances de la plateforme portuaire, logistique et maritime, grâce à leur excellence, innovation et leur dynamique de valorisation des talents, ont été célébrés.

Ce fut à l’initiative de Dino Dadzie, président du comité d’organisation de cet événement, en présence des autorités en charge du transport maritime ou de leurs représentants, entre autres. M. Kodjo-Kouma Ayivon, Directeur des affaires juridiques et du contentieux au ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, représentant le ministre de tutelle a relevé l’importance de célébrer et distinguer les hommes et femmes qui contribuent par leur excellence et savoir-faire, à la bonne santé du secteur portuaire togolais.

Intervenant, le promoteur de cet événement qui est à sa toute première édition, a salué le concours du ministère de l’économie maritime et témoigné sa reconnaissance au Directeur Général du Port Autonome de Lomé, le Contre-Amiral Kodjo Adegnon.
Les distinctions :
Prix du leadership portuaire : Le Port Autonome de Lomé pour son rôle dans la modernisation des infrastructures et l’optimisation des services portuaires.
Innovation numérique et digitale : La société Africa Consulting Leaders (ACL) pour ses avancées technologiques.
Protection de l’environnement marin et côtier : L’entreprise Zener pour son engagement envers la préservation des écosystèmes marins.
Responsabilité sociétale : CIMCO pour ses actions en faveur du développement durable.
A l’endroit des femmes du secteur maritime
Le Gala de l’Excellence Portuaire a également mis en lumière le rôle des femmes dans un domaine historiquement dominé par les hommes.
Espoir portuaire : Kéké Fafa, première femme capitaine au long cours, récompensée pour son parcours inspirant.

Leadership féminin : Mme Dani Akakpo, Directrice Générale de TAAL et Navitogo, pour son influence dans le secteur maritime.
Légende féminine maritime : Mme Adanlete Lawson Akuele, pour sa carrière exemplaire.
Et des grandes entreprises et partenaires
Le Gala a permis de porter au pinacle, également des entreprises et partenaires qui jouent un rôle crucial dans l’industrie maritime et portuaire :
Alliance industrielle et maritime : Africa Global Logistics (AGL) pour son implication dans la synergie entre les secteurs portuaire et industriel.
Meilleure compagnie maritime au Togo : MSC comme leader du transport maritime.
Innovation et impact positif dans l’hinterland : Le Burkina Faso pour son rôle dans le développement des corridors logistiques régionaux.
Meilleurs importateurs en provenance du Burkina Faso : Les entreprises Kanis, Oubda, Socozif et Rimonajar distinguées pour leur dynamisme commercial.
Au Togo, une usine de production de kits de serviettes hygiéniques réutilisables devrait voir le jour à Sokodé prochainement. Le projet, porté par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a été présenté en fin de semaine dernière à la ministre de l’Action sociale, Kossiwa Zinsou-Klassou, par une délégation de l’organisation sous-régionale.
L’initiative sera financée par l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), avec le soutien de partenaires institutionnels et privés, dans le cadre de la vision 2050 de la CEDEAO, qui met un accent particulier sur la question du genre.
Ce projet constitue une expérimentation pour l’organisation sous-régionale, qui envisage de le reproduire dans d’autres pays membres. « Nous allons essayer de mettre en œuvre cet important projet, qui sera un projet pilote au Togo », a déclaré Barros Bacar Banjai, représentant de la CEDEAO, à l’issue des discussions avec les autorités togolaises.
La délégation de la CEDEAO était conduite par le Représentant Résident de la CEDEAO au Togo M. BARROS BACAR BANJAI.
— Ministère de l'action sociale (MASSPF) (@actionsocialetg) February 20, 2025
La délégation a présenté à madame le Ministre un projet destiné aux jeunes filles, portant sur la confection de kits de serviettes hygiéniques réutilisables. pic.twitter.com/i0oo9PCfrV
Plusieurs initiatives locales ont vu le jour sur le territoire togolais avant ce projet de l’institution communautaire. Celle de Elsa M’béna Ba, qui conçoit et commercialise des serviettes hygiéniques réutilisables depuis 2020 sous la marque Yannis-Lotiyé, par exemple.
Au-delà de son impact social et sanitaire, l’ouverture de cette usine devrait contribuer au développement économique du pays, notamment par la création d’emplois locaux. Elle répond également à une préoccupation environnementale, les serviettes jetables étant responsables d’une quantité importante de déchets non biodégradables.
Esaïe Edoh
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Le Togo impose désormais aux importateurs de poissons, viandes de volaille et leurs dérivés d’acquérir au moins 10 % de la quantité demandée en produits locaux avant d’obtenir une autorisation d’importation. Cette disposition a été officialisée par un arrêté du ministère des Ressources halieutiques et animales en date du 20 février 2025.
Selon le ministère, cette mesure vise à renforcer la production nationale en incitant les acteurs du secteur à privilégier les produits locaux avant de recourir aux importations. Elle s’inscrit dans une volonté plus large des autorités de consolider la sécurité alimentaire et de soutenir les producteurs locaux, tout en réduisant la dépendance aux marchés extérieurs.
L’initiative entend ainsi pallier les difficultés rencontrées par les producteurs togolais, dont les volumes de production restent insuffisants pour couvrir la demande nationale mais qui peinent paradoxalement à trouver preneurs sur le marché local. En obligeant les importateurs à intégrer une part de produits nationaux dans leurs transactions, le gouvernement espère dynamiser la production locale halieutique et celle avicole, tout en encourageant une meilleure structuration des filières concernées.
Une réglementation similaire avait déjà été introduite par le passé pour les importations de volailles, mais son application s’était révélée un énorme défi.
Esaïe Edoh
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Pour l’édition 2025 du Hadj, le coût du pèlerinage à La Mecque pour les fidèles togolais reste inchangé à 3,27 millions FCFA.
L’annonce a été faite par la Commission nationale du Hadj (CNH) lors du lancement officiel des préparatifs la semaine dernière, le 20 février à Lomé.
Malgré cette stabilité tarifaire, plusieurs améliorations sont prévues cette année. Désormais, l’achat de l’eau bénite “Zam Zam” est inclus dans le forfait, et les pèlerins bénéficieront d’un hébergement amélioré, avec des tentes de catégorie C en remplacement de la catégorie D, pour un meilleur confort.
De plus, quatre cuisiniers ainsi que des condiments togolais seront envoyés pour garantir une meilleure qualité des repas sur place.
Enfin, indique-t-on, le nombre de jours après la fin des rites a été réduit, grâce à une optimisation logistique avec Ethiopian Airlines et Fly Nass.
À ce jour, 1800 candidats sont déjà inscrits sur les 2 425 attendus, avant la clôture des inscriptions fixée au mercredi 5 mars 2025.
Au Togo, la 4ᵉ édition de la Semaine de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage (ETFP) a été officiellement lancée le vendredi 21 février 2025, dans la ville de Kara.
L’événement, placé sous le thème : « La formation en alternance, un modèle gagnant pour les entreprises et l’employabilité des jeunes », vise à promouvoir un système éducatif mieux adapté aux exigences du marché du travail.
La cérémonie s’est tenue sous la houlette d’Isaac Tchiakpe, Ministre de l’ETFP, en présence de plusieurs hautes personnalités, dont Mazamesso Assih, Ministre du Développement à la Base, ainsi que des autorités locales.
« La formation en alternance est un levier stratégique qui permet de combler l’écart entre les compétences acquises en formation et les exigences du marché du travail », a souligné le ministre dans son discours d’ouverture.
Un cadre d’échanges et d’action
Pour rappel, la Semaine de l’ETFP se veut un cadre d’échanges et d’action destiné à mettre en lumière l’importance des partenariats entre le secteur privé et les institutions de formation.
Au programme : conférences, ateliers, expositions et visites d’installations, avec pour objectif de valoriser les formations techniques et professionnelles et de favoriser une meilleure intégration des jeunes sur le marché du travail.
Cette année, la Semaine de l’ETFP court jusqu'au 28 février 2025.
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Au Togo, les banques semblent avoir choisi leur camp. Selon les dernières données de la BCEAO, le commerce, le BTP et les services captent l’essentiel des crédits bancaires, laissant l’industrie et l’agriculture loin derrière. Un arbitrage qui reflète les choix des établissements de crédit.
Le commerce et le BTP en tête des financements
Avec près de 200 milliards de francs CFA des crédits à court terme en septembre 2024, le commerce reste le grand gagnant. Le commerce de gros domine largement avec 141 milliards de FCFA, tandis que le commerce de détail et la restauration se partagent le reste. Un signal clair : les banques préfèrent financer l’importation et la distribution, plutôt que la production locale.
Derrière, le BTP continue d’attirer les financements, avec 153 milliards de FCFA à court terme et 30 milliards à moyen et long terme. Une manne soutenue par les projets d’infrastructures publics et privés, dans un pays où la construction reste un levier de croissance important.
Enfin, les services aux entreprises et aux particuliers progressent fortement. Les prêts aux ménages atteignent 173 milliards de FCFA en août, signe d’un marché du crédit dynamique.
L’agriculture, le grand oublié du financement
Alors que le secteur agricole emploie plus de 60 % de la population togolaise, il demeure le parent pauvre du crédit bancaire. En septembre, l’ensemble du secteur n’a reçu que 698 millions de FCFA de financements à court terme, soit moins de 0,2 % du total des crédits. Même à long terme, les montants restent modestes (11 milliards de FCFA en septembre), loin derrière le commerce et les services.
Cette faiblesse s’explique en partie par le risque perçu par les banques, qui jugent le secteur agricole trop vulnérable aux aléas climatiques et aux fluctuations des prix. Mais elle souligne aussi un manque de mécanismes de financement adaptés aux exploitants agricoles, qui peinent à accéder aux ressources nécessaires pour moderniser leur production.
L’industrie ne fait guère mieux. Les crédits accordés aux industries manufacturières chutent à 49 milliards de FCFA à court terme, tandis que l’industrie extractive peine à mobiliser 1,6 milliard. Pourtant, ces secteurs sont stratégiques pour la transformation locale et la création de valeur ajoutée.
Pourquoi un tel déséquilibre ? D’un côté, les banques privilégient la rentabilité immédiate. Le commerce et les services offrent des rotations de capitaux rapides et des marges confortables, ce qui limite le risque de défaut. De l’autre, l’industrie nécessite des investissements lourds et un horizon de retour sur investissement plus long, un pari que les établissements financiers hésitent à prendre sans garanties solides.
Avec des banques focalisées sur l’importation, la consommation et l’immobilier, le Togo risque de renforcer sa dépendance aux importations. Faut-il réorienter le crédit bancaire vers des secteurs plus stratégiques ? La question est posée.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, le secteur du commerce électronique s’apprête à être doté d’un nouveau cadre réglementaire, plus explicite et aligné sur les standards internationaux. Jeudi 20 février à Lomé, une nouvelle étape a été franchie, avec la présentation des résultats d’une série de concertations menées avec les acteurs du secteur, et des échanges sur l’élaboration d’un avant-projet de loi.
Le ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale a organisé ce jeudi 20.02.2025 à l’hôtel Concorde de Lomé, un atelier de présentation de la mission de renforcement du cadre réglementaire du commerce électronique au Togo.
— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) February 21, 2025
➡️ https://t.co/mPElSyImly@GouvTg pic.twitter.com/DyLWavS3Ya
Les manœuvres, conduites depuis 2021 par le ministère chargé du commerce dans le cadre d’un projet d’appui aux PME/PMI, doivent permettre de relever les défis d’un secteur en pleine expansion : fiabilité des transactions en ligne, sécurité des paiements, ou encore protection des données personnelles. Le nouveau cadre réglementaire attendu devra, une fois adopté, instaurer des lignes claires pour garantir et protéger les droits des consommateurs en ligne, faciliter les transactions, régir les activités des plateformes de commerce électronique, entre autres.
Statuts juridiques et régulation en vue pour les e-commerçants et les influenceurs commerciaux
Surtout, le nouveau cadre légal devrait prendre en compte et définir explicitement les notions liées aux activités des e-commerçants, ou encore des influenceurs commerciaux, particulièrement en vogue depuis quelques années sur des réseaux sociaux à forte audience comme Tik Tok ou Facebook. Objectif : mieux réguler les activités, et doter le secteur de nouveaux outils et d’obligations spécifiques.
Tiré par l’amélioration de la connectivité internet, l’e-commerce a actuellement le vent en poupe au Togo, avec plus de 20% de citoyens concernés, contre seulement 6% en 2018. Selon les résultats d’une enquête réalisée par un consultant indépendant, le secteur a enregistré une forte progression des activités, aussi bien sur le plan national qu’à l’international. Les canaux de promotion restent variés, avec dans le peloton de tête les boutiques en ligne, les réseaux sociaux, et les marketplaces.
“Notre souhait est que le Togo puisse disposer d’un cadre réglementaire explicite et attractif qui prend en compte les besoins et les réalités locales tout en s’alignant sur les normes régionales, continentales et internationales”, a indiqué le directeur de cabinet du ministère, Koffi Vinyo Mensah.
Au Togo, l’Agence Nationale du Volontariat (ANVT) a récompensé, jeudi 20 février 2025 à Lomé, les lauréats de son concours : « Meilleur volontaire et femme volontaire de l’année 2024 ».
La célébration, qui est à sa 9ᵉ édition, met en lumière l’engagement des jeunes volontaires dans des domaines stratégiques tels que la santé, l’éducation et l’environnement.
Au total, 11 volontaires ont été primés dans deux catégories. Dans la catégorie « Meilleures volontaires femmes », Mlle Donsi Hounsinou, technicienne supérieure de laboratoire, a décroché la première place, repartant avec une moto et un ordinateur. Les trois autres finalistes ont chacune reçu une moto.
Dans la catégorie « Meilleurs volontaires », M. Souleymane Sade, technicien en anesthésie et réanimation, s’est vu attribuer le premier prix d’un million de FCFA. Les autres lauréats ont reçu des récompenses par ordre de mérite, portant le total des prix attribués à 3,1 millions FCFA.
Lors de la cérémonie, M. Yawotse Vovor, représentant le ministère en charge du Développement à la Base, a salué l’engagement des volontaires, soulignant leur rôle dans la cohésion sociale et le développement communautaire.
De son côté, M. Omar Agbangba, directeur général de l’ANVT, a affirmé que ces distinctions permettaient de valoriser les actions concrètes des volontaires et d’encourager une nouvelle dynamique en faveur du bien commun.
Le Togo a levé 16,5 milliards FCFA sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), à l’issue d’une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT) clôturée ce vendredi 21 février 2025. Le pays a mobilisé ces ressources alors qu’il recherchait 15 milliards FCFA.
Selon le rapport publié par Umoa-titres, cette opération a enregistré la participation de 17 investisseurs qui ont proposé des soumissions totales de 39,3 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 262,09%.
Les fonds collectés sur des titres émis sur une maturité de 91 jours, assortis d’un taux d’intérêt multiple, serviront à financer le budget togolais exercice 2025, qui s’établit à 2397 milliards FCFA.
Pour rappel, cette année, le Togo a déjà levé sur le marché financier 88 milliards FCFA, soit 26 % de son objectif annuel fixé à 332 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la société BKG Distribution, spécialisée dans la vente de matériels agricoles, a entamé la mise à disposition des agriculteurs de tracteurs. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de financement de 3 milliards FCFA conclu récemment entre le groupe et la Bank Of Africa (BOA-Togo), visant à accompagner les agriculteurs togolais en leur facilitant l’acquisition d’équipements agricoles.
Lors de cette première phase, qui s’est déroulée le mercredi 19 février 2025 à Tsévié (30 km au nord de Lomé), dix entreprises de prestations de services agricoles ont bénéficié de ces tracteurs destinés à moderniser leurs activités. Suite à l’acquisition de ces accessoires, des modalités de remboursement flexibles, s’étendant sur trois ans et des taux d’intérêt jugés compétitifs, sont offerts aux entreprises bénéficiaires.
Ce dispositif, qui sera progressivement étendu aux autres localités du pays, permettra à BKG Distribution, filiale du Groupe EBOMAF, de proposer aux agriculteurs divers équipements, notamment des moissonneuses-batteuses et des tracteurs, sans qu’ils aient à avancer de fonds. L’initiative répond à une nécessité croissante de financement du secteur agricole, en simplifiant l’accès aux équipements indispensables à l’amélioration des rendements.
Pour les autorités, ce programme devrait contribuer à la mécanisation de l’agriculture, un axe prioritaire des politiques publiques au Togo.
Esaïe Edoh
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