Au Togo, la série de rencontres intitulée « Autour de l’IA » s’est ouverte ce mercredi 13 novembre 2024 à l’hôtel Sarakawa de Lomé. Organisé par le Ministère de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale (MENTD) via l’Agence Togo Digital (ATD), l’événement réunit plus de 300 participants issus des secteurs public et privé. La plateforme inclut notamment des jeunes entrepreneurs tech et des membres de la Communauté Togolaise d’Intelligence Artificielle (CoTIA).
Prenant la parole lors de l’ouverture officielle, Cina Lawson, ministre de l’Économie Numérique, a rappelé certaines priorités du Togo en matière d’IA. « Nous allons nous concentrer sur l’aspect pratique de l’intelligence artificielle, comment utiliser cet outil pour améliorer la productivité, générer des emplois et renforcer le capital humain », a-t-elle affirmé. Selon la ministre, l’IA constitue un levier pour répondre aux défis des jeunes populations africaines.
Vers un projet IA et éducation
Les discussions ont mis en avant plusieurs secteurs prioritaires, tels que l’éducation et la santé. Le gouvernement envisage, par exemple, de développer un projet qui associerait l’IA à l’éducation pour améliorer la qualité des enseignements, en collaboration avec des partenaires financiers majeurs comme la Banque mondiale, a laissé entendre la ministre.
Trois jours de travaux
Les rencontres au cours de ces trois jours seront marquées par diverses activités, dont des ateliers interactifs et des présentations d’experts. On compte notamment la présentation du guide sur la stratégie IA des petits États (inspirée de Singapour), une plénière sur le traitement des informations visuelles par l’IA, un atelier de cocréation pour développer une stratégie IA nationale, une session sur la cybersécurité au Togo dirigée par le Col Gbota, directeur de l’ANCY, ou encore une mise en lumière d’inventeurs africains en IA.
L’événement, qui se tient alors que le Togo planche encore sur sa future stratégie IA, est soutenu par des partenaires comme la GIZ, l’Allemagne et l’Union européenne.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, la Police nationale a depuis le 7 novembre 2024, un nouveau patron, en la personne du commissaire divisionnaire de police Babarime Akatao, qui vient remplacer Colonel Yaovi Okpaoul.
Le nouveau DG de la Police nationale a officiellement pris fonction mardi 12 novembre 2024. La cérémonie de passation de charge, présidée par le ministre de la Sécurité, Calixte Batossi Madjoulba, s'est déroulée à Lomé, au siège de la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN).
“Nous sommes pleinement conscients de l'ampleur de cette mission, une responsabilité immense qui exige non seulement un engagement sans faille, mais aussi et surtout une vision claire et une détermination constante pour l'atteinte de nos objectifs et la protection de nos valeurs républicaines.”, a indiqué Babarime Akatao.
Titulaire d'une maîtrise en droit (option carrière judiciaire) et d'un master en sécurité intérieure, le commissaire divisionnaire de police, Babarime Akatao, est issu de la promotion 2005. Il a été formé au centre national d'entraînement commando du Kpewa, et a servi à plusieurs postes au sein de la police. Jusqu'à cette récente nomination à la tête de la police nationale, ce dernier était commissaire central de la ville de Lomé.
Ayi Renaud Dossavi
Hier mardi 12 novembre 2024, Taïrou Bagbiegue a officiellement pris ses fonctions en tant que gouverneur de la région maritime. C'était à la faveur d'une cérémonie à la préfecture de Tsévié (chef-lieu de la Région), en présence de diverses autorités politiques et traditionnelles. Nommé le 23 août 2024 par le président Faure Gnassingbé, le Gouverneur a souligné l'importance de la collaboration entre tous les acteurs régionaux pour mener à bien les projets de développement.
La cérémonie était présidée par le ministre en charge de l'Administration territoriale, Col. Awate Hodabalo, qui a mis l'accent sur les défis de la déconcentration administrative. « Le chantier de la déconcentration demeure vaste et la tâche immense. Chaque acteur doit jouer sa partition aux côtés du gouvernement et du gouverneur. », a-t-il déclaré.
Taïrou Bagbiegue, pour sa part, a évoqué la nécessité d’une coopération harmonieuse entre les services déconcentrés des ministères sectoriels. « Nous aurons désormais à œuvrer tous ensemble pour la réussite des projets de développement initiés par le gouvernement et qui impliquent notre région. Je veillerai par devoir à ce que cette dynamique constitue une réelle force car elle repose sur la confiance, le partage et la cohésion. Je m'engage à partager avec vous mes expériences et initiatives. », a-t-il indiqué.
Pour rappel, le nouveau gouverneur a déjà occupé plusieurs postes de haut niveau, notamment ceux de ministre des Mines et de l’Énergie (nommé en 2012), et de l’Enseignement Technique, de la Formation et de l’Insertion Professionnelle (nommé en 2020).
Notons que la semaine dernière, Zouréhatou Kassah-Traoré a pris fonction en tant que gouverneur du Grand Lomé. Selon les nominations du gouvernement, trois autres prises de fonctions devraient se faire, notamment celles d’Affoh Atcha-Dedji comme gouverneur de la région des Savanes, de Komlan Adjitowou dans la région de la Kara, et de Dadja Maganawé dans la région des Plateaux.
Ayi Renaud Dossavi
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L’Ambassade des États-Unis au Togo a lancé, le vendredi 8 novembre dernier, son programme de petites subventions de diplomatie publique (DP) pour l’année 2025. Un appel à projets a été ouvert à cet effet aux organismes intéressés pour soumettre leurs propositions jusqu’au 31 juillet 2025.
Ce programme de financement vise à soutenir les Organisations non gouvernementales (ONG), les Organisations de la société civile (OSC), les groupes de réflexion et les établissements d'enseignement, tant publics que privés. Les projets retenus bénéficieront d’un soutien financier sous forme de subventions, de bourses à montant fixe (FAA), ou encore d’accords de coopération avec l’Ambassade des États-Unis au Togo. Les montants alloués varieront entre 10 000 et 25 000 dollars par projet, avec un budget global de 60 000 dollars disponible pour l’ensemble du programme.
L'USEMBASSYTOGO a le plaisir d'annoncer que des fonds sont disponibles dans le cadre de son programme de petites subventions de diplomatie publique.
— U.S. Embassy Togo (@USEmbassyLome) November 8, 2024
Postulez jusqu’au 31/07/2025 en suivant les instructions. https://t.co/uipVMCPfB9 pic.twitter.com/0qdkO5zFOX
Les initiatives proposées devront s’aligner sur les thèmes stratégiques de l’Ambassade américaine. Comme la paix et la sécurité, le renforcement des institutions démocratiques, la croissance économique et le développement.
Les formats envisagés pour ces projets sont diversifiés, allant de conférences académiques à des séminaires professionnels, en passant par des ateliers artistiques ou des échanges académiques, favorisant des approches variées pour répondre aux besoins de développement et de coopération.
Le Président togolais Faure Gnassingbé a réaffirmé le mardi 12 novembre 2024, l’importance de la justice climatique face à l’urgence écologique mondiale. C’était lors du sommet des dirigeants mondiaux pour l’action climatique, qui s’est ouvert à l’occasion de la COP29 à Bakou en Azerbaïdjan, la veille.
A cette tribune, le dirigeant du pays ouest-africain a appelé la communauté internationale à faire de la justice climatique le centre de toutes les discussions et initiatives. « Nous n’allons pas seuls inverser la tendance mondiale. C’est la justice climatique qui doit être la boussole de toutes nos discussions », a lancé le Togolais.
Le leader a également souligné l’impératif de mettre en place des fonds substantiels pour protéger les populations vulnérables et préserver la biodiversité des pays particulièrement exposés aux changements climatiques. En effet, pour Faure Gnassingbé, il est indispensable d’adopter une approche inclusive qui prenne en compte les spécificités de chaque pays.
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Il base cette approche sur le fait que les défis liés à l’adaptation sont souvent plus complexes pour les économies en développement et les sociétés majoritairement rurales. Le n°1 togolais a, de fait, insisté sur la nécessité d’un financement climatique adapté aux réalités locales, en cohérence avec les besoins des communautés.
Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a activement participé ce 12 novembre 2024 au sommet des dirigeants mondiaux sur l’action climatique, dans le cadre de la COP29 qui se déroule à Bakou en Azerbaïdjan.
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) November 12, 2024
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Selon lui, la lutte contre le changement climatique exige des modes de financement flexibles, pensés pour les pays vulnérables. Il a ainsi plaidé pour des investissements en phase avec les engagements et priorités des nations touchées, en soutenant que « la solidarité climatique doit aller au-delà des promesses et se traduire par des engagements financiers concrets et renforcés, permettant ainsi un développement durable partagé ».
Faure Gnassingbé a également rappelé que son pays était déjà en action pour contribuer à cet effort mondial. Il a réaffirmé la détermination du pays à intégrer la durabilité dans son modèle de développement, à travers des initiatives telles que la reforestation, la protection côtière contre l’érosion, et une transition énergétique axée sur les énergies renouvelables.
Esaïe Edoh
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Le Togo enregistre 25 candidats admis suite au 22ème Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales, qui s’est tenu la semaine dernière en Guinée.
Selon les informations du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CAMES), les nouveaux agrégés sont issus des deux universités publiques, avec 11 candidats admis pour l’Université de Kara (dans des spécialités diverses, allant de la Médecine interne à l’Urologie Andrologie), et 14 pour l’Université de Lomé (avec notamment des spécialités comme la Pédiatrie, la Psychiatrie d’adultes, ou encore la Radiologie et la Chimie Organique (Pharmacie)).
Notons que cette session a été organisée en mode bimodal, successivement en ligne et en présentiel.
Au total, les deux universités comptaient 29 candidats enseignants-chercheurs en lice, dont 17 de l’Université de Lomé et 12 de l’Université de Kara, ce qui donne un taux de réussite global de 86 % (dont 82 % à l'Université de Lomé, et 91 % pour l'Université de Kara).
Ayi Renaud Dossavi
La filiale togolaise de la Bank of Africa (BOA) et la Société financière internationale (SFI) lancent un programme de formation à destination des jeunes entrepreneurs du Togo. L’initiative mettra l’accent sur la gestion financière et l’optimisation des ressources.
La formation qui se déroulera en ligne du 19 novembre au 17 décembre 2024, devrait contribuer à renforcer les compétences des entrepreneurs locaux pour favoriser la transformation de leurs petites et moyennes entreprises / petites et moyennes industries (PME/PMI), et leur permettre de garantir la rentabilité et la résilience de leurs activités. Les inscriptions sont déjà ouvertes aux entrepreneurs désireux de participer à cette formation, qui sera animée par des experts issus de BOA et de la SFI.
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D’après les deux entités, les participants auront l’opportunité d’acquérir des compétences essentielles, notamment dans la gestion des flux de trésorerie, l’analyse et l’interprétation des états financiers, ainsi que dans la prise de décisions stratégiques. Ces compétences étant considérées comme indispensables pour assurer la pérennité et la croissance des entreprises dans un contexte économique en constante évolution.
Ce programme de formation s’inscrit dans le cadre de l’accord d'une facilité de 77 millions $, soit environ 46 milliards FCFA signé entre la SFI, branche de la Banque mondiale spécialisée dans le financement du secteur privé, et le groupe bancaire marocain BOA en avril 2023. Grâce à cet appui, la BOA entend encourager le développement des PME/PMI togolaises, en les soutenant dans leur structuration financière et en leur offrant un accompagnement personnalisé.
Esaïe Edoh
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L'Office togolais des recettes (OTR) a publié le lundi 11 novembre 2024, un démenti officiel concernant des informations circulant sur les réseaux sociaux au sujet de prétendus prélèvements effectués par Orabank-Togo pour le compte de l’administration fiscale. Dans le communiqué dont Togo first a obtenu copie, le commissariat général de l’OTR, a réfuté l’idée que des prélèvements bancaires auraient été mis en place pour financer le fisc.
« Aucune nouvelle législation n’a été instaurée par le législateur pour obliger les institutions financières à effectuer de tels prélèvements au profit de l’administration fiscale », précise l’administration fiscale qui informe que les montants prélevés concernent en réalité les frais d’enregistrement et de timbre appliqués lors de l’octroi de crédits.
Ces frais se basent sur les dispositions du Code Général des Impôts en vigueur depuis 2019. Selon la réglementation fiscale, les conventions de crédits non assorties de garanties sont soumises à des droits fixes d’enregistrement de 5 000 FCFA, en plus des droits de timbre de 1 500 FCFA par feuille.
Orabank a également expliqué que les frais d’enregistrement et de timbre sont calculés et prélevés automatiquement à la fin de chaque trimestre pour les crédits octroyés durant le trimestre précédent. Ces frais, précise l’acteur bancaire, sont spécifiés dans les conditions d’octroi des crédits.
Bien que ces prélèvements soient réglementés, la Ligue des consommateurs du Togo (LCT) les estime abusifs et plaide pour leur suspension dès 2025.
Esaïe Edoh
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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, vient d’annoncer depuis la capitale togolaise, un partenariat stratégique avec Nium, un acteur des paiements en temps réel, pour faciliter les paiements transfrontaliers dans 35 marchés africains.
Ce partenariat qui s'étend à plus de 32 millions de clients, a pour objectif de rendre les transactions internationales plus rapides, efficaces et accessibles, offrant ainsi de nouvelles opportunités aux entreprises, notamment les PME.
We’re thrilled to announce an exciting partnership with @NiumGlobal - the global leader in real-time payment infrastructure - to bring seamless, efficient international payments to 35 sub-Saharan African countries. This partnership was signed last week at the Singapore Fintech… pic.twitter.com/MsLUomZg5O
— Ecobank Group (@GroupEcobank) November 11, 2024
Dans le détail, Ecobank pourra intégrer la technologie de Nium à ses opérations bancaires existantes et permettre à ses clients de bénéficier de paiements plus rapides et d'une meilleure gestion des transferts transfrontaliers. Ce système, indique-t-on, améliorera la connectivité des entreprises africaines avec les marchés mondiaux, réduisant les délais de traitement des paiements et facilitant l’accès à plus de 220 marchés, dont plus de 100 pays disposant de capacités en temps réel.
« S'associer à Nium nous permet d'améliorer notre offre de services et de fournir à nos clients des solutions de paiement transfrontalier plus rapides et plus efficaces », a déclaré Jeremy Awori, PDG du groupe Ecobank. « En tirant parti de notre plateforme de paiement unique basée sur une API, cette collaboration représente un pas significatif vers l'avancement de l'inclusion financière et de la connectivité à travers l'Afrique, tout en permettant aux entreprises de prospérer sur le marché mondial », a-t-il ajouté.
Proud to announce another exciting partnership with TransferTo companies to unlocking access to credit, digital products, and seamless cross-border payments for millions across Africa.
— Ecobank Group (@GroupEcobank) November 12, 2024
Through TransferTo’s innovative companies - Thunes, Ezra, DT One, and Tookitaki - we’re… pic.twitter.com/RoLT3SwWoJ
Notons que dans la foulée, Ecobank a également signé un autre partenariat pour développer les échanges transfrontaliers, à savoir avec le Singapourien TransferTo, pour faciliter les paiements transfrontaliers en Afrique, simplifier les systèmes de récompenses numériques, faciliter l’accès à des microcrédits et renforcer la conformité en matière de lutte contre le blanchiment d'argent.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, la Haute Autorité de la Qualité et de l'Environnement (HAUQE) lance des programmes de certification des produits agroalimentaires. L'initiative vise à améliorer la qualité des produits issus des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME), particulièrement celles dirigées par des femmes et des jeunes entrepreneurs.
Au total, 31 programmes de certification sont en préparation, et ont été présentés au public hier, lundi 11 novembre 2024. L'objectif est d'installer des produits certifiés « Made in Togo » sur le marché, répondant aux normes de sécurité et de qualité essentielles pour la santé des consommateurs. Selon Dr Kofivi Lakoussan, directeur général du Comité Togolais d'Agrément (CoTag), au sein de la HAUQE, cette certification est indispensable pour assurer la conformité des produits aux standards internationaux.
Ceci s'inscrit dans le cadre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FRSP), appuyé par la Banque Mondiale. Il s'agit ainsi d'asseoir les normes de qualité dans cette initiative de développement agro-alimentaire.
« La qualité est indispensable dans la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. Les produits qui sont en train d'être développés au niveau du programme ont besoin de la qualité pour être vendus sur le marché, pour la santé des consommateurs. C'est pourquoi il est important que la qualité soit associée à la mise en œuvre de ce programme, afin que ce programme puisse atteindre vraiment les objectifs » qui lui ont été assignés lors de la signature du contrat pour le programme. », a relevé le DG du CoTag.
Ce programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest intervient alors qu'il est urgent de prévenir et de gérer les crises alimentaires. Il est mis en œuvre dans huit pays, dont le Togo, et adopte une approche participative et inclusive.
Ce lancement fait suite à une session de formation qui s'est tenue la semaine dernière, à l'endroit des acteurs de la certification au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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