Togo First

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Le Togo et le Burkina Faso envisagent d’étendre leur coopération au domaine fiscal, s’appuyant sur des liens déjà existants en matière douanière. Ce projet a été discuté en début de semaine à Lomé lors d'une rencontre entre le Commissaire Général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Philippe Tchodie, et la Directrice des Impôts du Burkina Faso, Eliane Djiguemde-Ouedraogo, qui est également Présidente du Conseil du Forum des Administrations Fiscales Ouest-Africaines (FAFOA). 

A cette rencontre, les modalités d’un partenariat dans le domaine fiscal ont été explorées, avec un accent particulier sur l’accompagnement technique de l’OTR dans la réalisation de certains projets stratégiques au Burkina Faso. Dans cette dynamique, les deux administrations ont relevé la nécessité d’harmoniser les systèmes fiscaux dans la sous-région. 

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Ce partenariat à terme, permettrait de renforcer les mécanismes fiscaux de leurs pays à travers le partage d’expertise et l’adoption des meilleures pratiques, dans un contexte où la mondialisation impose une coopération entre les États pour optimiser la mobilisation des recettes et lutter efficacement contre l’évasion fiscale.

Selon le Commissaire Général de l’OTR, Philippe Tchodie, « aucun pays ne peut se suffire dans un contexte de mondialisation des systèmes fiscaux ».

Ce rapprochement fiscal entre le Togo et le Burkina Faso pourrait également renforcer leurs relations commerciales, le Burkina étant un partenaire économique de premier plan du Togo. D’après l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), le Burkina Faso se positionnait au quatrième trimestre de 2023 comme le deuxième client du Togo au niveau global, représentant 8,4 % de ses exportations.

Esaïe Edoh

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Le Togo est présent pour la septième fois consécutive à l’Exposition internationale d’import de Chine (CIIE), un rendez-vous commercial mondial qui a débuté à Shanghai le mardi 5 novembre pour prendre fin 6 jours après. Cette année, la délégation conduite par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) fait la promotion du riz togolais sur le marché chinois. 

Précisément, trois variétés de riz togolais sont mises en avant : la S-Baika, le Chapeau vert, et le riz rouge des montagnes de l’Atakora à Kpalimé. Ces produits, soutient la CCI-Togo, reflètent la richesse du terroir togolais. A la faveur de cette participation, le pays côtier entend établir des partenariats stratégiques afin de renforcer la production nationale de riz et d’en faire un produit reconnu non seulement au Togo, mais aussi à l’international.

Cette promotion en terre chinoise s’inscrit dans la stratégie nationale de développement de la filière riz, soutenue notamment par le Projet d’appui à la valorisation du riz togolais (PAVRIT). Ce programme vise à transformer la filière en stimulant la production, la transformation et la commercialisation du riz local. 

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Outre cela, la CCI-Togo a prévu de nombreuses activités pour enrichir l’expérience des acteurs togolais du secteur rizicole. Par exemple, ils auront l’opportunité d’explorer les chaînes de valeur du riz en Chine, en visitant des rizières, des usines de transformation et des installations d’emballage. 

Ces visites sont conçues pour favoriser le transfert de connaissances et permettre aux producteurs togolais de s’inspirer des meilleures pratiques chinoises et des technologies avancées utilisées dans le secteur. En parallèle, des rencontres B2B seront organisées entre les acteurs togolais et leurs homologues chinois, pour encourager les échanges d’expertise et ouvrir la voie à d’éventuels partenariats commerciaux.

Pour Krystel Dicoh, commissaire à la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, la CIIE représente une opportunité majeure pour le Togo. Selon elle, cet événement offre au pays une plateforme pour accroître la visibilité de ses produits et attirer des investissements dans le secteur agricole. 

Esaïe Edoh

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Le Port Autonome de Lomé (PAL) poursuit sa mission consistant à renforcer ses liens avec les opérateurs économiques des pays du Sahel. Après une première étape de prospection et de promotion à Niamey le mois dernier, une délégation est à Bamako, au Mali depuis le mercredi 6 novembre 2024.

Sur place, les représentants du Togo ont eu des échanges avec divers acteurs économiques maliens, notamment les transporteurs, les importateurs et exportateurs, ainsi que ceux de l’industrie textile. L’objectif était de sensibiliser ces opérateurs aux nouvelles mesures instaurées au Port de Lomé, visant à faciliter et dynamiser les échanges commerciaux avec les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).

L’occasion pour la délégation togolaise d’exposer les réformes mises en œuvre sur la plateforme portuaire pour améliorer son attractivité et son efficacité en tant que port de transit pour les pays de l’hinterland. 

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La mission ne s’est pas limitée à cette présentation, elle a aussi enregistré les préoccupations et les défis auxquels font face les opérateurs maliens utilisant le Port de Lomé. Pour les autorités togolaises, répondre aux attentes des partenaires de l’hinterland est indispensable pour consolider les relations commerciales. Dans cette optique, le PAL envisage de nouvelles mesures pour rendre le transit via Lomé plus fluide et adapté aux besoins des opérateurs sahéliens, apprend-on.

En multipliant les initiatives de coopération avec les pays de l’AES, le Togo espère renforcer la position du Port de Lomé comme point d’accès stratégique pour le Sahel vers le marché international.

Esaïe Edoh 

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Le Togo avance vers la mise en place de sa deuxième chambre parlementaire, le Sénat, conformément à la nouvelle constitution du 6 mai 2024. Dans cette dynamique, le Conseil des ministres a pris le mardi 5 novembre 2024, une ordonnance qui pose les bases des futures élections sénatoriales. 

Ce texte fixe les éléments essentiels pour l’organisation et le fonctionnement de cette institution, notamment le nombre de sénateurs, les indemnités allouées et les conditions d’éligibilité ou de désignation de ses membres. L’ordonnance définit aussi le régime des incompatibilités et les procédures pour pourvoir aux sièges vacants, tout en précisant le statut des anciens sénateurs.

Ce texte qui sera soumis à la Cour Constitutionnelle pour avis, constituera désormais une nouvelle étape dans la mise en place du système bicaméral prévu par la Constitution togolaise. Ce modèle parlementaire comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Le Sénat, en tant que deuxième chambre, sera constitué aux deux tiers de ses membres élus par les représentants des collectivités territoriales, tandis qu’un tiers des sénateurs sera nommé par le Président du Conseil des ministres (PCM).

D’après le communiqué officiel du Conseil des ministres, cette démarche gouvernementale de révision de la loi organique de 2003 s’impose pour prendre en compte les nouvelles missions du Sénat, dans le cadre des institutions de la Vème République. En effet, l’article 98 de la nouvelle Constitution autorise l’adoption de telles dispositions par voie d’ordonnance pour faciliter la mise en place de ces structures, indique-t-on.

Esaïe Edoh

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La filiale togolaise du groupe français Vinci, Sogea Satom, va procéder très prochainement à la réduction de ses effectifs. Dans une note diffusée en octobre, l’entreprise spécialisée dans les bâtiments et travaux publics (BTP) a notifié au délégué du personnel cette décision motivée par d’importantes difficultés économiques auxquelles fait face la filiale.

Bien que l’entreprise prévoie de se séparer d’un grand nombre de ses employés, elle annonce qu'elle conservera le personnel jugé essentiel pour assurer le service minimum. Cette décision marque un tournant pour cette société présente au Togo depuis plus de soixante-quinze ans.

Selon la note, signée par le directeur général Alhassane Diallo, adressée au délégué, et consultée par Togo First, l’entreprise éprouve des difficultés à décrocher de nouveaux contrats dans le pays durant ces dernières années. Cette tendance s'est intensifiée avec la fin annoncée de certains chantiers encore en cours d’ici à fin novembre 2024. Ce qui impacte directement la stabilité des activités de la société.

Parmi les facteurs cités par Alhassane Diallo comme étant à l’origine de la dégradation de la situation financière de l’entreprise, figurent également des problèmes de recouvrement de créances clients, s’élevant à plus de 6 milliards FCFA à fin août 2024. Cette difficulté s’ajoute à une hausse continue du crédit de TVA, qui est passé de 1,1 milliard en 2021 à 1,5 milliard en août 2024. Enfin, la chute du chiffre d’affaires de l’entreprise est notable : de 20,5 milliards en 2023, celui-ci est tombé à 4 milliards en 2024.

Face à cette situation critique, SOGEA SATOM annonce la mise en place de mesures d’urgence pour sauvegarder ses activités et espère de meilleures perspectives. Ces initiatives devraient permettre à l’entreprise de traverser cette période délicate, en attendant un environnement économique plus favorable pour relancer ses projets.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la gouverneure du District autonome du Grand-Lomé (DAGL), Zouréhatou Kassah-Traoré, a officiellement pris fonction mercredi 6 novembre 2024, à la faveur d’une cérémonie marquée par la présence de nombreuses personnalités politiques et administratives. Ceci fait suite à une nomination, approuvée au mois d'août dernier en Conseil des ministres.

« Vous êtes la cheffe du district autonome, et vous coordonnez, sous l’autorité des ministres sectoriels, les services déconcentrés des administrations civiles du district », a indiqué le ministre Hodabalo, rappelant que la nouvelle en poste est « la représentante de l'État, du pouvoir central. », sur ce territoire de 425,6 km².

Anciennement ministre en charge des infrastrucures et transports au sein du gouvernement, Zouréhatou Kassah-Traoré prend ainsi la tête d’un district rassemblant 13 communes dans le Sud du pays ( Commune Agoe-Nyivé 1Commune Agoe-Nyivé 2  , Commune Agoe-Nyivé 3, Commune Agoe-Nyivé 4, Commune Agoe-Nyivé 5, Commune Agoe-Nyivé 6, Commune du Golfe 1, Commune du Golfe 2, Commune du Golfe 3, Commune du Golfe 4, Commune Golfe 5, Commune du Golfe 6, Commune du Golfe 7).

Créé par la loi du 26 juin 2009, le District Autonome du Grand-Lomé est l'autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble. Il représente un pôle démographique de plus de 2 millions d’habitants et, selon les statistiques disponibles, un pôle économique qui concentre à lui seul, 72 % de toute la consommation nationale.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo renforce ses outils dans la lutte contre la pollution maritime. Lors du Conseil des ministres du mardi 5 novembre 2024, le gouvernement a approuvé l’adhésion à deux instruments internationaux en ce sens : la convention de 1992 sur la création d'un fonds international d'indemnisation pour les dommages causés par la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et le protocole de 2000 sur la préparation et la coopération contre les événements de pollution par des substances nocives.

Dans le détail, l’adhésion à la convention FIPOL vise à établir un cadre financier pour indemniser les victimes éventuelles de la pollution au Togo. Ce cadre, utile pour gérer les catastrophes environnementales, semble particulièrement pertinent dans un contexte de croissance des opérations portuaires au pays du Golfe de Guinée, via son Port et ses importantes activités de transbordement.

Pour l’exécutif, l’argument est de continuer à attirer des investissements dans ce secteur, notamment en montrant des gages en matière de respect des normes internationales en la matière.

Par ailleurs, le protocole OPRC-HNS 2000 permettra au Togo de développer des capacités opérationnelles afin de préserver la santé publique et de protéger les écosystèmes marins.

Notons que durant ce conseil, l’État a également adopté un régime juridique et fiscal applicable au projet du gazoduc ouest-africain, un projet sous-régional qui le relie au Nigeria.

Au Togo, ces nouvelles mesures s’annoncent quelques semaines seulement après le lancement par le gouvernement d’un Cadre de Financement Durable, promu par le ministère de l’Économie et des Finances pour attirer des partenaires nationaux et internationaux axés sur des projets à impact environnemental fort.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo dans la commune de Yoto 2, précisément à Tchékpo Dédékpoè, sera implantée une usine semi-industrielle de production d’huile rouge et d’huile palmiste. Le projet a été lancé le mardi 5 novembre 2024 à travers la pose de la première pierre par le maire de la commune, Adjra Yawavi, rapporte l’Agence togolaise de presse

Ce projet, porté par la municipalité de Yoto 2, est financé par le Maroc, grâce au Fonds Africain d’Appui à la Coopération Décentralisée Internationale (FACDI) dans le cadre d’un partenariat stratégique avec la ville de Tanger. Les travaux devraient durer trois mois.

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A terme, l'infrastructure sera dotée d’une mini-centrale solaire, un méthaniseur, et un système de production intégré avec une capacité de production initiale de 500 litres d’huile par jour, qui pourrait augmenter sa production selon l’évolution de la demande locale. La région étant favorable à la culture du palmier à huile, fournira les matières premières nécessaires à la production.

45785noix de palme

Prévue pour utiliser les énergies renouvelables et le biogaz, cette infrastructure durable contribuera non seulement à la réduction de l’empreinte carbone, mais renforcera également la résilience énergétique de la région, soutient-on. Son implantation permettra de valoriser les ressources locales, créant ainsi des opportunités d’emploi tout en stimulant l’économie de la commune. 

L’implantation de cette usine s’alignera sur le Plan de Développement Communal (PDC) et le Plan Climat-Énergie de Yoto 2. 

Esaïe Edoh

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Au Togo, le gouvernement veut atteindre une production de 50 000 tonnes de café d'ici à cinq ans (2030), en doublant ses niveaux de production actuels. Dans le cadre de sa stratégie visant à revitaliser la filière, c’est ce qu’a laissé entendre l’exécutif lors du Conseil des ministres tenu mardi 5 novembre 2024, où l'on a notamment rendu deux décrets. Le premier approuve le nouvel accord de l'Organisation interafricaine du café (OIAC), qui facilite la mise en œuvre de stratégies pour soutenir la production, la transformation et le commerce du café, tandis que le second porte sur l’adhésion à l'accord international de 2022 sur le café (adopté le 09 juin 2022 à Bogota, en Colombie).

En effet, le pays d'Afrique de l'Ouest a vu sa production de café passer de 10 950 tonnes en 2013 à 27 336 tonnes en 2023. L’objectif affiché est de garantir des revenus décents aux producteurs, tout en assurant une répartition équitable des bénéfices.

« Au Togo, la priorité demeure l'amélioration durable des conditions de vie des producteurs et la rentabilité de la filière pour l'ensemble des acteurs de la chaîne, pour une caféiculture professionnalisée, compétitive et performante, créatrice de richesses et d'emplois décents, en particulier en milieu rural. », indique-t-on dans le communiqué du Conseil.

Pour ce faire, on mise sur la professionnalisation du secteur, le renforcement des conditions de vie des producteurs, et l'accroissement des investissements.

« L'approbation du nouvel Accord [de Bogota] par le Togo ouvre la voie à l'adoption de stratégies appropriées en vue de soutenir la production, la commercialisation, la transformation et la consommation locale du café, d'une part, et d'autre part, d'améliorer les conditions de vie et de travail des producteurs à travers l'accroissement des exportations. », ajoute-t-on.

Pour atteindre ses objectifs à l’horizon 2030 dans le secteur du café, le pays devrait investir 11,7 milliards FCFA, selon les Plans de développement de ses filières café et cacao (PDCC), dans les tuyaux depuis quelques mois.

Ayi Renaud Dossavi

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Thierry Feraud, qui était DG de la brasserie BB Lomé (Brasserie du Bénin) depuis huit ans, fait ses adieux au Togo. Le directeur général sur le départ est allé faire ses adieux au premier ministre Victoire Tomegah-Dogbe, hier mardi 5 novembre 2024. L’audience qui lui a été accordée fait suite à sa récente démission de la tête de la société brassicole, filiale du groupe Castel.

« J’étais à la tête d’une magnifique société qui a 60 ans cette année (...) une entreprise très importante, en termes de volume de produits, de fiscalité et de ressources humaines. La société est très modernisée et, ces dernières années, la BB a beaucoup investi dans l’humain comme dans les outils industriels », a déclaré Thierry Feraud, cité par Togo Presse. 

Par ailleurs, « Je retiendrai que, depuis plus de 8 ans, nous avons produit notre bière avec le riz local. En ce sens, 13 000 emplois ont été créés ».

L’affaire du “Riz avarié”

Si l’annonce de son départ survient quelques jours après l’affaire dite du riz avarié”, qui avait défrayé la chronique, le patron sortant a nié toute relation entre ces deux événements. Une mise au point contraire à ce qu'ont laissé entendre plusieurs commentateurs de l’actualité togolaise. 

« Ma démission n’a rien à voir avec cet incident. C’est un choix de vie de famille. », a indiqué Tiérry Feraud qui dirrigeait la BB depuis 2016.

Pour rappel, une importante quantité de riz impropre à la consommation, issue d’un processus de destruction de stocks de la BB, avait été déversée entre les 29 et 30 septembre derniers dans une décharge intermédiaire à Legbassito (Commune d’Agoè Nyivé). Le riz, récupéré par des populations riveraines, provoquera l'inquiétude, au point de mobiliser trois ministères pour alerter sur les risques de santé.

Longtemps en situation de monopole en matière de production de bière au Togo, la BB doit depuis quelques années faire avec l’arrivée de la SNB (Société Nouvelle de Boissons), second et plus récent acteur togolais sur ce segment.

Ayi Renaud Dossavi

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