Togo First

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Le Togo enregistre des avancées notables dans la gestion de ses finances publiques, selon le dernier rapport d’évaluation PEFA (Dépenses publiques et responsabilité financière) couvrant la période de 2019 à 2021. Ce rapport, présenté à Lomé le mardi 5 novembre 2024, met en lumière une forte évolution par rapport aux années précédentes et aux évaluations depuis 2016. 

Les résultats montrent que les performances budgétaires du Togo se sont améliorées avec des notes largement supérieures à la moyenne sur une majorité d’indicateurs. En effet, 17 des 31 indicateurs (soit 55 %) ont vu leur note progresser, marquant une avancée qualitative par rapport à 2016 où les notes étaient en grande partie inférieures à la moyenne. 

Le rapport souligne aussi une meilleure préparation budgétaire bien que des marges d’amélioration subsistent, notamment dans la supervision et l’audit externes en fin de cycle budgétaire.

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Ce résultat a été salué par le ministre de l’Économie et des Finances, Georges Barcola. Il a notamment évoqué l’inclusion de dimensions spécifiques, telles que le genre et le climat, qui ont fait l’objet d’évaluations complémentaires. 

Pour sa part, Gwilym Jones, ambassadeur de l’Union européenne auprès de la République togolaise, a également exprimé sa satisfaction face à ces progrès. Il a salué la tenue de ce séminaire de dissémination et a assuré que l’Union européenne était prête à soutenir davantage le Togo dans l’évaluation de ses finances publiques, en vue de réformes stratégiques. Des réformes visant à renforcer la transparence et l’efficacité du système budgétaire.

Le rapport PEFA vient compléter les récentes évaluations positives de Moody’s et de Standard and Poor's (S&P), qui ont également ajusté à la hausse les perspectives économiques du Togo. 

Notons que le cadre PEFA, conçu en 2005 et amélioré en 2016 pour mieux répondre aux défis actuels, est une référence internationale pour évaluer les systèmes de gestion des finances publiques, contribuant ainsi aux efforts continus de modernisation et de consolidation budgétaire dans le pays.

Esaïe Edoh

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La JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale) a remis officiellement, mardi 5 novembre 2024, quatre bateaux en FRP (Fiber Reinforced Polymer) au port de pêche de Lomé. Ce don de 77,5 millions de FCFA vise à moderniser l’équipement des pêcheurs togolais et à améliorer leur productivité. La cérémonie de remise s’est déroulée en présence de Bankolé Anani Adeniran, Directeur de cabinet, représentant le ministre d'État en charge des Ressources halieutiques, Ali Domtani, directeur des pêches et aquaculture et des représentants de la JICA, dont Takagi Hiroki chef de programme d'industrie, Agriculture, pêche, promotion du secteur privé de la JICA en Côte d'ivoire, Eiro Nakagawa Yonezaki, Conseiller en planification stratégique de l’APD du Japon.

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Le nouveau port de pêche de Lomé, situé à Gbétsogbé, constitue un axe clé pour le développement halieutique du pays. Le financement de sa construction, de 16,6 milliards de FCFA, avait été assuré conjointement par le Japon (plus de 14 milliards FCFA) et le Togo pour doter Lomé d'une infrastructure moderne, capable d’accueillir 300 à 400 pirogues. Depuis son inauguration en avril 2019, le port qui a significativement fait progresser la capacité de production halieutique du Togo, participe au dynamisme d’un secteur stratégique qui représente environ 4,5 % du PIB primaire et emploie près de 22 000 personnes.

Les nouveaux bateaux en FRP offerts par la JICA devraient permettre de renforcer la sécurité en mer tout en augmentant les capacités de capture des pêcheurs locaux, ont indiqué les officiels. Lors d’un essai en mer en présence de ceux-ci, les performances des nouvelles embarcations ont été mises en avant, avec des équipements permettant une meilleure résistance et une durabilité accrue par rapport aux bateaux traditionnels.

Samié Pere, Directeur du port de pêche de Lomé (POPEL), a salué ce don, qui s’inscrit dans un programme de modernisation global pour le secteur halieutique. En 2021, le port avait déjà enregistré une augmentation de 18 % de sa production qui a atteint 4,1 millions de kilogrammes de poissons, grâce notamment aux installations comme une machine à glace de cinq tonnes par jour, qui permet de conserver les produits frais plus longtemps.

Le renforcement de la flotte s’inscrit dans l’axe 2 du Plan National de Développement (PND) du Togo, qui mise sur la transformation agricole et halieutique comme vecteur de croissance économique. En avril 2021 déjà, le port de pêche de Lomé s’était doté d’un marché moderne, équipé de magasins, vestiaires et d’une infirmerie, pour un investissement total d’un milliard de FCFA.  Ces infrastructures étaient censées améliorer les conditions de travail d'environ 8 000 travailleurs sur le site, dont plus de 55 % sont des femmes. 

Fiacre E. Kakpo

L’Office Togolais des Recettes (OTR) a introduit depuis le 5 novembre 2024, une innovation dans le processus d’immatriculation des véhicules au Togo avec la mise en place de la plateforme numérique SYDONIA World. Cette solution numérique rend désormais le traitement des demandes d’immatriculation entièrement digitalisé pour tous les véhicules entrant au Port de Lomé, simplifiant ainsi les démarches pour les opérateurs économiques, notamment les commissionnaires en douane, consignataires, importateurs et exportateurs de véhicules.

La plateforme permet en effet de rationaliser et de suivre toutes les étapes de l’immatriculation, offrant ainsi un accès direct aux informations douanières et fiscales nécessaires. Concrètement, les commissionnaires ou consignataires peuvent utiliser SYDONIA World pour évaluer les taxes et droits de douane requis pour chaque véhicule, y compris les droits de douane, la TVA et autres frais variables en fonction de critères comme la puissance, le modèle et l’ancienneté du véhicule. Une fois les calculs effectués et les droits acquittés via la plateforme, la déclaration douanière peut être finalisée sans recourir aux documents papier traditionnels.

Après cette étape de dédouanement, SYDONIA World permet également de générer le certificat de dédouanement, document indispensable pour valider l’immatriculation officielle. Ce certificat atteste que le véhicule a rempli toutes ses obligations fiscales et douanières, un prérequis essentiel pour obtenir les plaques d’immatriculation et la carte grise.

Cette réforme de digitalisation s’inscrit dans une série d’initiatives de modernisation et de dématérialisation des procédures administratives par l’OTR. L’administration fiscale en appelle ainsi au civisme fiscal de tous les acteurs impliqués et informe d’une stricte adhésion à ces nouvelles directives pour garantir un environnement économique plus transparent et une meilleure collecte des recettes publiques.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la justice se lance dans un processus d'adaptation à la nouvelle constitution. En effet, les principaux textes législatifs en matière pénale et civile sont actuellement soumis à des travaux de mise en conformité, réunissant divers acteurs et spécialistes, notamment des avocats et magistrats, à Lomé.

L'objectif de ces travaux de trois jours est d'actualiser notamment le code de l'organisation judiciaire, le code de procédure pénale, le code pénal et le code de procédure civile, vis-à-vis du nouvel environnement constitutionnel.

À l’ouverture des travaux, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Guy Mipamb Nahm-Tchougli, a invité les participants à s'engager activement dans ces échanges, à partager leurs idées et expériences, et à formuler des recommandations pertinentes pour faire de la justice togolaise un modèle d'efficacité et de conformité aux normes constitutionnelles.

Pour l’officiel, il s’agit de poursuivre les efforts de réformes et de modernisations de la justice togolaise, engagés depuis quelques années.

Le Chef d'État togolais Faure Gnassingbé a reçu mardi 5 novembre 2024, en audience, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Maitama Tuggar. La rencontre s'inscrivait dans le cadre de la préparation du prochain Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, où des enjeux politiques et sécuritaires cruciaux seront abordés. Elle intervient également dans un contexte où l'intégration sous-régionale et la sécurité en Afrique de l'Ouest sont au cœur des préoccupations. À cet égard, Faure Gnassingbé est un acteur clé, en raison de son rôle de médiation notamment avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES).

« Le Président Faure Gnassingbé est l’un des dirigeants de la région qui joue un rôle très crucial dans la médiation en ce qui concerne les pays de l’AES. Et son rôle s’est avéré très efficace. Nous consultons toujours le Président togolais pour ses conseils sur l’intégration de la communauté régionale et les défis, spécifiquement la lutte contre le terrorisme », a indiqué Yusuf Maitama Tuggar au sortir de l’audience.

Le patron de la diplomatie nigériane a rappelé que le président togolais était régulièrement consulté pour ses conseils sur l’intégration régionale et la lutte contre le terrorisme. Les discussions ont également porté sur la coopération bilatérale entre le Togo et le Nigeria, deux pays fondateurs de la CEDEAO. Ce partenariat repose sur divers traités couvrant des domaines clés tels que la sécurité, les transports et l’énergie.

La région est par ailleurs un partenaire commercial essentiel pour le Togo. Au dernier trimestre 2023, les exportations togolaises vers la CEDEAO représentaient ainsi 40 % de ses ventes vers le reste du monde. 

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Les échanges commerciaux entre le Togo et la CEMAC au premier semestre 2024.

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a lancé mardi 5 novembre 2024, une série de discussions axées sur le coût élevé du transport aérien dans la région. Ces assises, prévues pour durer quatre jours à Lomé, réunissent les ministres de l'aviation, les directeurs généraux de l'aviation civile ainsi que divers responsables et acteurs clés de ce secteur. 

L’objectif de ces rencontres est de proposer des réformes visant à réduire les coûts opérationnels pour les compagnies aériennes, en particulier en matière de taxes et redevances aéroportuaires, et à harmoniser les protocoles de sécurité aérienne.

En effet, la CEDEAO, dans un communiqué diffusé lundi 4 novembre 2024, a exprimé les préoccupations de la région sur l'impact des redevances et taxes appliquées par les opérateurs aéroportuaires, les prestataires de services de navigation aérienne et les autorités de l'aviation civile. 

Ces charges, imposées également par les gouvernements, pèsent lourdement sur l'industrie aérienne régionale, selon l’organisation qui relève qu’elles compromettent la compétitivité des compagnies aériennes ouest-africaines, qui peinent à rivaliser avec les transporteurs étrangers. 

L’initiative d’organiser cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet de création d’un Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), un projet clé pour la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Elle constitue également une réponse à une directive du 65e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO tenu en juillet 2024. Les assises visent à relever les défis persistants dans le secteur de l’aviation, en mettant l’accent sur la réduction des coûts opérationnels et l’harmonisation des protocoles de sécurité pour améliorer la connectivité régionale et promouvoir la coopération économique.

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Le volume des échanges commerciaux entre le Togo et la Turquie a atteint près de 300 millions de dollars cette année, selon l’ambassadrice de Turquie près le Togo, Muteber Kılıç. Cette déclaration a été faite à l’occasion de la célébration du 101e Republic Day de la Türkiye, la semaine écoulée à Lomé. 

Les transactions étaient d'environ 128 millions de dollars en 2021, traduisant une progression significative de plus de 50% en seulement deux ans. « Depuis 2021, le volume des échanges commerciaux est passé de 128 à près de 300 millions de dollars, illustrant l’intensification des relations entre Lomé et Ankara », a indiqué l’ambassadrice dressant le bilan de la coopération entre Lomé et Ankara depuis sa prise de fonction dans le pays côtier en tant que diplomate.

Cette hausse du volume des échanges repose sur des initiatives concrètes visant à faciliter les interactions commerciales. Parmi elles, l’ouverture d’un service consulaire à Lomé en février dernier. Ce service permet désormais aux citoyens togolais de faire leurs demandes de visa directement sur place, sans aller à Cotonou (Bénin), facilitant ainsi l’accès aux opportunités économiques en Turquie. 

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Pour l’ambassadrice, cette initiative constitue un levier stratégique pour les acteurs économiques togolais souhaitant explorer les perspectives offertes par le marché turc. « Cette avancée constitue un atout majeur pour les hommes et femmes d'affaires qui peuvent désormais accéder plus facilement aux opportunités économiques et commerciales en Turquie », a-t-elle soutenu.

Le renforcement des liens économiques est également appuyé par un rapprochement diplomatique. Depuis 2020, plusieurs accords ont été conclus, notamment la mise en place d’un mécanisme de consultation politique entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays. Parmi ces accords, une exemption réciproque de visa pour les détenteurs de passeports officiels et un protocole de coopération entre le ministère des Affaires étrangères togolais et l’Académie diplomatique de la République de Turquie. 

Au-delà des échanges économiques et diplomatiques, la Turquie étend sa coopération avec le Togo dans le domaine de l’éducation. Actuellement, vingt étudiants togolais poursuivent leurs études en Turquie grâce à des bourses, dans le cadre d’un programme de coopération académique. Ce partenariat éducatif devrait prochainement se renforcer avec l’ouverture d’un Centre d'études et de recherches turques au sein de l'Université de Lomé, un projet conduit par la Fondation Maarif, comme l’a souligné l’ambassadrice Kılıç lors de son intervention.

Esaïe Edoh

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Un atelier de formation destiné aux acteurs impliqués dans la certification des produits agricoles au Togo s'est ouvert le lundi 4 novembre 2024 à Lomé.  Avec pour objectif d’améliorer les procédures de validation de la certification dans le secteur agricole, cette rencontre est initiée par la Haute autorité de la qualité et de l’environnement (HAUQE), en collaboration avec le Comité togolais d’agrément (COTAG) et le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo).

A travers cette formation qui se déroulera sur une période de six jours, il sera fourni aux participants des compétences nécessaires en matière de certification des produits conformément aux normes ISO 22000. Au total, 35 acteurs impliqués dans la certification bénéficient de cette formation axée sur les évolutions des procédures de validation des produits aux normes internationales et sur les techniques d’échantillonnage basées sur le Niveau de Qualité Acceptable (NQA). 

Selon Koffivi Lakoussan, directeur général du COTAG, « cette formation des acteurs de la certification va permettre de mettre en place le système de gestion de la sécurité sanitaire des aliments ». Il a également encouragé les Très petites et moyennes entreprises (TPME) à adhérer à la certification, soulignant que « dans le contexte actuel de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), c’est une obligation de se mettre aux normes pour pouvoir être compétitive sur le marché ».

Cette initiative est soutenue par le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP Togo), financé par la Banque mondiale. Elle fait suite au lancement en octobre dernier, par l'Agence togolaise de normalisation (ATN), d’un processus de normalisation des produits agroalimentaires.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le Salon International des Banques et des Entreprises (SIBE) s'ouvre demain 6, jusqu’au samedi 9 novembre 2024. Cette édition, la cinquième en date, se tient au Centre togolais des expositions et foires (CETEF Togo, dit "Togo 2000"), et se veut un carrefour d’affaires, autour du transfert de compétences et du renforcement des partenariats entre institutions financières et opérateurs économiques tant nationaux qu'internationaux.

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Avec pour thème « Rôle et impact des PME dans l’économie des pays de l’UEMOA », l’événement annonce des expositions, des journées consacrées au secteur bancaire et aux entreprises, ainsi que des conférences-débats et des rencontres d’affaires. Promu par Image Consortium, le SIBE se donne pour ambition de valoriser l’économie togolaise et d’améliorer le taux de bancarisation, ainsi que d'attirer des investissements étrangers.

L’édition précédente du SIBE avait rassemblé quelque 1 000 participants dont des acteurs du secteur bancaire, des microfinances, institutions financières, assurances, et PMEs.

Au Togo, la production d'anacarde pour l'année 2024 est d’environ 34 500 tonnes, en chute de 16 % par rapport aux 41 000 tonnes produites en 2023. L’information est tirée des estimations préliminaires du service indépendant de conseil commercial N’kalô, cité par l'Agence Ecofin.

Le pays reste toutefois un acteur important du secteur, notamment comme relais d’exportations pour des voisins que sont le Bénin et le Burkina Faso. Ainsi, le commerce transfrontalier de la noix représente un total de 165 000 tonnes, en provenance de ces deux pays, soit près de 5 fois la production nationale.

Sur la période, cette production (togolaise et transfrontalière) a été ventilée notamment vers l’Inde (160 000 tonnes), le Vietnam (32 000 tonnes) et la Chine (35 000 tonnes).

4000 tonnes en transformation locale

Ceci étant, les capacités de transformation locale restent faibles. Ainsi, seulement 11,6 % de la production locale a été transformé sur place (soit 4000 tonnes), indiquent les mêmes estimations.

Notons que selon N’kalô, le recul de la production togolaise s’inscrit dans un contexte régional, où la récolte de noix de cajou en Afrique de l’Ouest a également connu une diminution similaire (environ 15 % globalement), sur fond de conditions climatiques défavorables. 

Au niveau sous-régional, la production a atteint environ 2,6 millions de tonnes, contre le record de 3,1 millions de tonnes l'année précédente. Dans le trio de tête, on retrouve la Côte d’Ivoire, leader avec 42,3 % de la production totale (1,1 million de tonnes), suivie du Nigeria (355 000 tonnes) et la Guinée-Bissau (263 000 tonnes).

Ayi Renaud Dossavi

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