Togo First

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Ecobank-Togo s’engage à participer à la promotion du sport scolaire et de masse dans le pays ouest-africain. La filiale togolaise de la banque panafricaine et le ministère togolais des Sports ont signé une convention de partenariat en ce sens le lundi 9 septembre 2024.

D’après le document paraphé par la ministre Lidi Bessi-Kama et Souleymane Toure, directeur général d’Ecobank-Togo, la filiale togolaise du groupe bancaire ETI va fournir un appui financier pour soutenir les initiatives gouvernementales dans le développement du sport scolaire, universitaire et de masse.

Cet accompagnement vient au moment où le Togo s’est engagé dans une dynamique de faire du sport, un levier de développement économique. Un accent est mis sur la professionnalisation du secteur, qui doit générer des richesses et des emplois. « Cette collaboration vient soutenir la vision de l’exécutif de faire des sports, non seulement un instrument de paix, de santé publique et de cohésion sociale, mais aussi un secteur créateur de richesses et pourvoyeur d’emplois », a rappelé Lidi Bessi-Kama.

Dans la même dynamique, l’exécutif togolais a récemment souscrit une police d'assurance en faveur des acteurs du sport et alloué un budget de 5 milliards FCFA au ministère des Sports pour 2024. Ce financement est destiné à soutenir plusieurs projets visant à dynamiser le secteur sportif dans le pays.

Esaïe Edoh

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Une nouvelle session de formation sur la Politique Commerciale de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) s'est ouverte le lundi 9 septembre à Lomé. Lancée par Kossivi Hounakey, Ministre délégué chargé du Commerce, cette rencontre régionale que le Togo accueille pour la deuxième année consécutive, s’étendra sur huit semaines. 

Destinée aux cadres des ministères du Commerce de l'Afrique francophone, cette rencontre de renforcement des capacités aborde les principes fondamentaux de l'OMC. De fait, les discussions porteront sur les accords commerciaux multilatéraux, les services, l'accès aux marchés et le règlement des différends. L'objectif étant de favoriser le commerce et l'investissement dans les États membres, de stimuler la mobilité des capitaux et de la main-d'œuvre, et de soutenir l'industrialisation dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Selon le ministre du Commerce, cette formation est indispensable pour améliorer la participation au commerce international de l'Afrique qui représente seulement 2% des échanges mondiaux. 

« Pour renverser cette situation, l’Afrique se doit de renforcer son intégration, ses capacités productives et transformatrices ainsi que ses compétences. C’est dans cette dynamique que les programmes d’assistance technique et de renforcement des capacités de l’OMC sur le système commercial multilatéral s’avèrent importants pour l’Afrique », a indiqué l’officiel.

Alors que le Togo cherche à diversifier ses partenariats commerciaux, le Cours régional de l'OMC lui permettra de mieux se positionner dans le système commercial mondial et d'en tirer des avantages pour le secteur notamment, d’après Kossivi Hounakey.

Esaïe Edoh

Au Togo, les étudiants des universités de Lomé et de Kara bénéficient désormais d'une possibilité de mobilité entre les deux établissements dès la rentrée universitaire 2024-2025. À la fin du mois dernier, les deux institutions d'enseignement supérieur ont conclu un accord permettant aux étudiants de licence d'effectuer une partie de leur cursus dans l'une ou l'autre université.

Concrètement, les étudiants régulièrement inscrits en parcours de licence auront la possibilité de poursuivre et/ou de finaliser leurs études dans l'université partenaire. Toutefois, cette mobilité n'est accessible qu'après la validation de l'ensemble des Unités d'Enseignement (UE) des deux premiers semestres. Aussi, précisent les deux entités, « cette option ne pourra être utilisée qu'une seule fois durant le cycle de licence » et la durée de cette mobilité est fixée à deux années académiques, soit quatre semestres au total. 

Cette initiative, indique-t-on, devrait offrir une plus grande flexibilité aux étudiants, tout en leur permettant de diversifier leur parcours académique. Cela devrait également leur offrir une opportunité de découvrir de nouvelles approches pédagogiques et de s'ouvrir à un environnement universitaire différent, tout en restant dans le cadre du système éducatif national.

Pour assurer la réussite de ce programme de mobilité, les deux universités ont harmonisé plusieurs aspects de leurs cursus respectifs. Il s’agit notamment de l'unification des syllabus et des maquettes des formations pour garantir une cohérence pédagogique entre les deux établissements. 

Par ailleurs, la mutualisation des compétences académiques a été validée, pour amener les enseignants des deux universités à collaborer plus étroitement.  

Une autre innovation prévue dans le cadre de cette mobilité est l'adoption d'un logiciel commun pour la gestion des inscriptions et de la scolarité des étudiants. Cet outil vise à simplifier les démarches administratives et à fluidifier les échanges entre les deux universités.

Cette initiative, selon le Professeur Komlan Batawila, 1ᵉʳ Vice-président de l'Université de Lomé, permettra d’assurer l’équivalence et la reconnaissance des diplômes entre les deux institutions, en conformité avec la volonté des autorités du pays de mutualiser les ressources au niveau des universités publiques du Togo.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les acteurs du sport et des loisirs disposent désormais d'une assurance de protection. Le ministère des Sports et des Loisirs a annoncé en fin de semaine écoulée la souscription d’une police d'assurance de responsabilité civile et d’un contrat d'assurance individuelle accident, applicable à toutes les fédérations et associations agréées, ainsi qu'aux clubs et athlètes licenciés.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des nouvelles règles d’organisation et de promotion des activités sportives dans le pays. Valable un an et renouvelable, cette assurance dont le montant de souscription n’est pas encore dévoilé, vise à améliorer la gouvernance du secteur ainsi que les conditions de vie des sportifs et acteurs de loisirs, longtemps dépourvus de couverture sociale.

La mesure devrait également accélérer la professionnalisation des activités sportives au Togo, en soutenant l'essor d'une industrie du sport capable de structurer l'économie sportive nationale, conformément à la feuille de route 2020-2025 du gouvernement. 

Dans cette dynamique, le Togo a déjà créé en 2022, le Fonds national pour le développement du sport (FONADES) afin de favoriser cette dynamique et renforcer le secteur.

Esaïe Edoh 

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Le Fonds Monétaire International (FMI) a salué les efforts du Togo en matière de politique fiscale et de gestion économique, bien que des défis persistent. Dans une récente note, l’institution de Bretton Woods reconnaît que le pays a su améliorer ses performances en matière de collecte de taxes et impôts, conduisant à une mobilisation accrue des ressources pour les actions de l'État.

Les administrateurs ont ainsi « salué l'augmentation récente des recettes fiscales », en grande partie due à la performance de l’Office Togolais des Recettes (OTR). Par exemple, l’OTR a mobilisé 515 milliards FCFA, soit plus de la moitié de son objectif annuel fixé à 1048 milliards FCFA, en hausse de 39 % par rapport à la même période en 2023. Une hausse notable des recettes non fiscales a également été observée.

Dans ce contexte, le FMI appelle à adopter « d'autres mesures, comprenant des éléments de politique fiscale et de gestion des recettes ». Une approche pourrait inclure des mesures de soutien social, comme les transferts monétaires (similaires au programme « Novissi » durant la pandémie de Covid), afin d'améliorer l'inclusion sociale. L’enjeu reste de renforcer la mobilisation fiscale tout en assurant un soutien aux populations les plus défavorisées.

L'un dans l'autre, l'institution financière indique que les perspectives macroéconomiques sont "globalement favorables", dans ce contexte de renforcement substantiel des recettes fiscales et de début de consolidation budgétaire en 2023.

La dette, le financement et l’insécurité

Malgré les « politiques des autorités » qui ont permis au Togo de bien faire face aux récents chocs macroéconomiques tout en maintenant une croissance continue et des progrès vers les Objectifs de Développement Durable, des « défis importants » subsistent. Parmi eux, figurent la hausse de la dette publique, qui pose un risque pour la viabilité budgétaire à long terme, l’intensification potentielle du terrorisme, notamment à la frontière nord, des difficultés à obtenir un financement régional abordable sur le marché UMOA, et des défis dans le secteur bancaire.

L’équipe d’évaluation du FMI recommande la poursuite de la consolidation budgétaire favorable à la croissance afin d’assurer la viabilité de la dette et de créer des marges budgétaires. Il est également suggéré de renforcer davantage la gestion des recettes fiscales et d’envisager une stratégie budgétaire globale tenant compte à la fois des fiscalités et des dépenses.

Le FMI insiste également sur une supervision accrue des entreprises publiques pour prévenir les dérives budgétaires.

Rappelons du reste que, face aux défis liés à l’endettement, le Togo vise à réduire son déficit budgétaire à 3 % du PIB d’ici à l'an prochain. Ce plan passerait par une mobilisation accrue des recettes et un contrôle rigoureux des dépenses courantes non prioritaires, selon le ministère de l'économie et des finances. 

Dans le cadre de l’actuelle Facilité Élargie de Crédit (FEC) démarée l’an dernier, le Togo bénéficiera en tout de 237 milliards FCFA via des décaissements successifs, sur trois ans et demi.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a inauguré son site régional de production des cartes uniques d’assurance à Atakpamé, dans la région des Plateaux. Ce lancement qui s’est tenu le vendredi 6 septembre 2024, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Universelle (AMU), opérationnalisée cette année. 

Pour la CNSS, ce nouveau site rapprochera ses services des populations locales et facilitera l’adhésion de celles-ci à l’AMU. L’objectif est de promouvoir une couverture santé complète, en invitant les entreprises privées et les acteurs du secteur agricole à déclarer leurs employés à la CNSS afin de bénéficier de cet appui en matière de santé.

La cérémonie a été marquée par une présentation des cartes uniques, les démarches à suivre pour leur obtention, ainsi qu'une remise symbolique de cartes AMU aux structures affiliées à la CNSS. 

Durant l’évènement, Ingrid Awadé, directeur général de la CNSS, a rappelé l'engagement de sa structure à travailler avec un vaste réseau de prestataires de soins de santé pour assurer une couverture accessible et de qualité à travers le pays. « Nous nous engageons, aux côtés du gouvernement, à offrir une couverture santé complète et inclusive. Pour ce faire, nous collaborons avec un réseau étendu de prestataires de soins de santé, d’hôpitaux de référence, de centres de soins de proximité et de cliniques privées pour assurer une accessibilité et une qualité des soins sur l’ensemble du territoire », a-t-elle indiqué.

Au Togo, les Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) se renforcent en négociation à l’international. Le ministère du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation locale organise, jusqu’au 13 septembre 2024, une formation pour outiller les responsables des TPME en matière de négociation des contrats commerciaux et des Incoterms (qui définissent les droits et devoirs des acheteurs et vendeurs participant à des échanges internationaux et nationaux).

L’atelier qui se déroule à Lomé, vise à préparer les entrepreneurs à mieux comprendre les enjeux des contrats internationaux, à maîtriser les techniques de négociation et à prévenir les litiges post-signature. Un accent est également mis sur l'importance de choisir les Incoterms adaptés aux transactions, afin de permettre aux TPME de mieux s'intégrer dans les échanges commerciaux régionaux et internationaux, notamment dans le contexte de la ZLECAf (Zone de Libre-échange Continentale africaine).

« Il est indispensable pour les responsables des TPME de disposer des outils et des compétences nécessaires pour réussir leurs négociations commerciales et obtenir des parts de marchés », a déclaré Comlan Nomadoli YAKPEY, Secrétaire Général au ministère du commerce. Le fonctionnaire rappelle que les TPME jouent un rôle crucial dans l'économie togolaise, notamment dans le cadre du Plan National de Développement (PND) et de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Notons que la session est organisée en partenariat avec la coopération allemande GIZ, dans le cadre du Programme d’amélioration de la compétitivité du secteur privé (ProComp). Par ailleurs, quelques jours auparavant, le ministère en charge du commerce avait appuyé les TPME, en matière de partenariats d’affaires. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le taux d’inflation pour le mois de juillet 2024 s’est établi à 3,6%, en légère baisse par rapport à juin (3,8%), selon les dernières données de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED). Si cette baisse s’inscrit dans un contexte de stabilité relative des prix, elle intervient dans un environnement où certains postes de consommation ont tout de même connu des variations notables.

1 variation

Les produits alimentaires 

L’indice national harmonisé des prix à la consommation (INHPC), qui suit les prix de l'essentiel des produits de consommation sur le territoire, a progressé de 0,5% par rapport au mois de juin. Cette hausse est principalement due à l'augmentation des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+1,2%), des biens et services divers (+0,3%) et des restaurants et hôtels (+0,1%). À l'inverse, les prix des boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants, ont reculé de 2,0%, contribuant ainsi à atténuer la hausse générale observée.

1 indice

Occupant une part importante des dépenses de consommation, la catégorie des produits alimentaires a particulièrement souffert de l’augmentation des prix de certains produits de base. Par exemple, les « tubercules et plantains » ont bondi de 22,1%, tandis que les « poissons séchés ou fumés » et les « autres fruits frais » ont respectivement grimpé de 7,5% et 17,2%. Ces hausses ont directement affecté le budget des ménages.

Evolution annuelle 

Plus largement, en glissement annuel (par rapport à juillet 2023), le niveau général des prix a progressé de 4,0%. Cette augmentation est surtout tirée par la hausse des prix des produits alimentaires (+8,2%), ainsi que par l’accroissement des coûts des articles d’habillement et chaussures (+2,7%) et des transports (+1,0%).

Notons que les produits frais, en particulier, ont enregistré une forte hausse de 11,5% sur un an.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo va célébrer pour la 5ème fois le “Mois du consommer local” initié par l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) du 1er au 31 octobre. À quelques semaines du lancement de cet événement, l'exécutif, via le ministère chargé du commerce et de la consommation locale, a dévoilé le programme prévu.

Dans un communiqué publié le samedi 7 septembre, le ministère du Commerce a indiqué que la cérémonie d'ouverture se tiendra à Kpalimé, dans la préfecture de Kloto (120 km au nord-ouest de Lomé). Cette ouverture officielle marquera le début de diverses activités dans plusieurs villes du pays. 

Il s’agit notamment de conférences, de panels, d’expositions et ventes de produits locaux, ainsi que de visites d’entreprises et de campagnes médiatiques pour promouvoir les biens et services locaux. Ces diverses activités se dérouleront autour du thème retenu pour cette édition : « Développement du tissu industriel pour une consommation locale dynamique et durable : enjeux et défis ». 

Outre ces activités, les autorités du pays ainsi que les acteurs de la promotion du “Made in Togo”, feront le bilan des éditions précédentes et définiront de nouvelles stratégies pour améliorer la compétitivité des entreprises togolaises, annonce-t-on. Concrètement, de nouvelles stratégies devraient être identifiées pour « stimuler une consommation locale qui génère des emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes, en accord avec la feuille de route Togo 2025 ».

En rappel, lancé en 2019 par les ministres du commerce de l'UEMOA, le mois du consommer local vise à promouvoir la transformation des produits locaux, encourager les échanges communautaires et consolider le marché commun.

Esaïe Edoh

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Les échanges en marge du FOCAC en Chine ont également été l’occasion pour le Togo de discuter avec les secteurs de la défense et des infrastructures chinois, dans la perspective d’une coopération militaire renforcée entre les deux pays.

Ainsi, le 4 septembre 2024, le Chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, a rencontré à Pékin, le ministre chinois de la Défense, Dong Jun. Les deux dirigeants ont échangé sur le renforcement des capacités militaires du Togo et le développement des infrastructures routières. En particulier, la Chine a manifesté sa volonté d’apporter son expertise militaire pour soutenir le projet stratégique du Corridor Lomé-Cinkassé, une voie terrestre reliant le Sud au Nord du pays, et facilitant les échanges avec les pays de l’hinterland. Ce corridor sera crucial pour améliorer la connectivité et renforcer le commerce entre Lomé, les autres régions du pays, et les partenaires du Sahel. Le défi est particulièrement important dans un contexte d’insécurité et d’incursions terroristes dans le nord du Togo, proche de la frontière avec le Burkina Faso.

La Chine s’engage à apporter son soutien technique pour garantir la sécurité des infrastructures et renforcer les capacités du Togo face aux défis sécuritaires, selon la Présidence togolaise.

Dans la même dynamique, Faure Gnassingbé a également échangé avec des représentants de la Beijing Defense Company et de la Société nationale d’import-export des technologies aéronautiques (CATIC). Ces discussions ont mis en avant la coopération pour la modernisation des équipements militaires et la formation des officiers togolais.

Rappelons que la Chine apporte déjà son appui au Togo en matière de sécurité dans le nord du pays, notamment à travers son soutien financier au Programme d’urgence de renforcement de la résilience dans la région des Savanes (PURS).

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