Togo First

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Les Chambres de Commerce et d'Industrie du Togo et du Bénin organiseront leur première rencontre sur l'entrepreneuriat et les échanges commerciaux dans les corridors entre les deux pays, dans le cadre du Programme Régional d’Intégration des Marchés Agricoles (PRIMA). Une délégation de la CCI-Bénin a séjourné à Lomé du 9 au 14 septembre derniers en prélude à ce rendez-vous d’affaire, dont la date n’est pas encore fixée.

Dans la capitale togolaise, la mission béninoise a tenu des discussions avec la CCI-Togo notamment son président José Kwassi Symenouh sur des défis communs dans le secteur agricole, ainsi que les opportunités offertes par le PRIMA pour renforcer l'intégration régionale et promouvoir l'entrepreneuriat. Essentiellement, le financement des acteurs agricoles, les facilités fiscales et la mise en œuvre des projets entrepreneuriaux dans les deux pays.

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Cette mission préparatoire indique-t-on a permis de poser « les bases du succès de la première rencontre annuelle entre les deux Chambres de Commerce ». Ainsi, la rencontre à venir, précise-t-on, va « renforcer la coopération régionale et le développement des marchés agricoles le long des corridors transfrontaliers des deux pays ».

Cette initiative conjointe des deux États, soutenue par le Fonds international de développement agricole (FIDA), est annoncée alors que ces Etats voisins entretiennent d'importantes relations économiques, de façon formelle ou informelle.

Esaïe Edoh

En 2023, African Lease Group (ALG), basé à Lomé et présent depuis quelques années dans le secteur du crédit-bail et de l'affacturage en Afrique de l'Ouest, a réalisé un chiffre d’affaires de 10,4 milliards FCFA. Cette performance s’accompagne d’un résultat net consolidé de 5,4 milliards FCFA pour la même période. De plus, ALG a octroyé des crédits à hauteur de 55,3 milliards FCFA sur l’ensemble de son marché au sein de l’UEMOA.

L’information a été partagée par le groupe, à la faveur de sa notation par l’agence de notation Bloomfield Investment, qui a confirmé la note d’émetteur long terme de A, avec une perspective stable. Bloomfield met en avant la gouvernance “proactive” d’ALG et son “engagement envers des pratiques conformes aux standards internationaux”.

Ces chiffres de 2023 confirment la dynamique de croissance du groupe, au vu de ses performances des dernières années. En effet, entre 2021 et 2023, ALG a connu une progression remarquable de son produit net bancaire et de son résultat net, sur fond de croissance soutenue. Le PNB du groupe est passé de 3,3 milliards FCFA en 2021 à 7,5 milliards FCFA en 2022, soit une augmentation de 128 %. Cette tendance s'est poursuivie en 2023, avec une hausse de 39 %, atteignant ainsi les 10,4 milliards FCFA annoncés.

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Le résultat net du groupe a suivi une trajectoire similaire, passant de 796 millions FCFA en 2021 à 3,2 milliards FCFA en 2022 (en hausse spectaculaire de 303 %), puis à 5,4 milliards FCFA en 2023, soit une hausse annuelle de 68 %.

ALG compte aujourd’hui cinq filiales réparties entre les secteurs financier et non-financier, dont la principale est ALT (African Lease Togo), particulièrement active dans les opérations de crédit-bail, d'affacturage, ainsi que dans les services de paiement et les opérations de cautionnement. ALT se classe 2ème sur les 22 établissements financiers de l’Union par rapport à la taille du bilan, qui a atteint 145 milliards FCFA en 2023, contre 107 milliards FCFA en 2022. Son résultat net a progressé de 38 %, atteignant 4,6 milliards FCFA en 2023.

À fin mars 2023, les financements par affacturage ont enregistré une progression notable, avec un encours qui a culminé à 19 milliards FCFA, en hausse de 171 % sur un an. Les concours par crédit-bail se sont également élevés à 23 milliards FCFA à la fin du premier trimestre 2023. Plus récemment, cette année, ALT a obtenu une ligne de refinancement de 5 milliards FCFA de la BOAD pour soutenir ses “services inclusifs” dédiés aux Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME).

Ayi Renaud Dossavi

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Gwilym Jones, le nouvel ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Togo, a officiellement pris ses fonctions dans le pays. Annoncé par son prédécesseur il y a quelques jours, le diplomate d'origine britannique a débuté son mandat par la présentation de ses lettres de créance au ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, en fin de semaine dernière. 

« J'ai été très heureux d'accueillir et de recevoir une copie des lettres de créance de M. Jones Gwilym Ceri, Ambassadeur désigné de l'Union européenne au Togo », a partagé Robert Dussey sur son compte X.

Après cette étape, Gwilym Jones sera officiellement accrédité par le président de la République, Faure Gnassingbé, avant de poursuivre la mission entamée par son prédécesseur, Joaquin Tasso Villalonga, en poste depuis quatre ans. L’ambassadeur sortant a contribué à renforcer la coopération entre l'UE et le Togo à travers plusieurs projets de développement.

Gwilym Jones aura pour mission d'assurer la mise en œuvre des projets financés dans le cadre de la première phase de la programmation pluriannuelle 2021-2024. Ces projets s’articulent autour de la lutte contre le changement climatique, le développement des agro-industries et le renforcement de la résilience de l’État togolais. 

De nouvelles initiatives sont également attendues dans d'autres domaines. « Nous restons déterminés à élargir notre partenariat dans divers domaines tels que la paix, la sécurité, le commerce, l'investissement, et le développement », a déclaré Robert Dussey 

Gwilym Jones a déjà exercé en tant qu’ambassadeur de l’UE en Mauritanie depuis septembre 2021, et en tant que Chef de la Coopération de l’UE au Niger de 2019 à 2021.

Esaïe Edoh

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Les travaux de reconstruction du grand marché de Lomé, entamés en 2021, touchent à leur fin, selon le ministre des Travaux publics et des Infrastructures, Sani Yaya, qui a visité le chantier le 13 septembre dernier. Le taux de réalisation global du chantier est désormais de 60 % avec la phase des gros œuvres déjà achevée.

Cette information de l’officiel vient confirmer les constats du président de l’Assemblée nationale, Kodjo Adédzé, qui, il y a quelques semaines, avait également effectué une visite du site.

Sur le terrain, plusieurs installations sont déjà en place, notamment les systèmes de protection-incendie ainsi que les installations électriques qui sont finalisés. Toutefois, des équipements terminaux, comme les portes, les pompes ou encore les appareillages de sécurité incendie, restent à installer, selon Sani Yaya.

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Ils font également face à certaines contraintes de retard d'exécution en raison des ajustements nécessaires sur le chantier. Ces ajustements concernent des travaux supplémentaires, dictés par des impératifs de sécurité ou par l’augmentation du nombre de boutiques prévues dans le nouveau marché. 

Mais des solutions ont déjà été envisagées pour accélérer cette phase supplémentaire grâce à un accord de financement signé avec Orabank, qui s’engage à accompagner l’État, via l’Établissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés (EPAM), dans cette phase du chantier, a informé le membre de l’exécutif.

Selon les prévisions initiales, le projet de reconstruction devrait permettre d’avoir un immeuble commercial moderne de cinq niveaux, d'une superficie totale de 8656 m2. Ce bâtiment est prévu pour abriter près de 1400 commerces pour un coût global évalué à environ 11,5 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

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lundi, 16 septembre 2024 12:07

Togo : le projet FSRP soumis à évaluation

Une mission technique de la Banque Mondiale a séjourné au Togo du 9 au 13 septembre 2024 pour évaluer l’état d’avancement du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo). Cette mission, composée également des équipes des coordinations régionales du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) et de la CEDEAO, visait précisément à examiner la mise en œuvre du FSRP et à harmoniser les outils de mesure et d’analyse des indicateurs du programme.

Ainsi, durant le séjour, des informations ont été recueillies et ont permis d’analyser en détail les indicateurs du cadre de résultats du programme, indique-t-on. Essentiellement, les résultats calculés, les formules de calcul utilisées, ainsi que les données et outils de collecte mis en place, ont été passés en revue, conformément à l’harmonisation des méthodes d’évaluation au niveau régional et à la consolidation des bases de données pour une analyse plus fiable des progrès réalisés.

Également, l'examen a porté sur les indicateurs supplémentaires rapportés par le Togo, avec une attention particulière aux indicateurs ODP2, ODP3, ODP4, ODP5, et IRI1 du cadre de résultat. Ces indicateurs clés permettent de mesurer des aspects du programme tels que le nombre de bénéficiaires, l’accès aux services de conseil hydrologique et agrométéorologique, les superficies des terres sous gestion durable, ainsi que l’adoption de technologies agricoles intelligentes face au climat. L’indicateur IRI1, quant à lui, se concentre sur le pourcentage d’utilisateurs satisfaits des services de conseil climatique et agricole.

Lancé en 2022 et financé par la Banque mondiale, le FSRP s’inscrit dans une démarche de renforcement de la résilience face à l’insécurité alimentaire et d’amélioration de la durabilité des systèmes alimentaires. Au Togo, de nombreuses actions visant à renforcer les capacités des acteurs locaux et à promouvoir des pratiques agricoles résilientes sont déjà menées ou sont en cours d’exécution.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les acteurs de l’irrigation et de l’agriculture se sont réunis le jeudi 12 septembre dernier, à l'occasion de la 39e journée du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS). L'événement, placé sous le thème : « Des systèmes irrigués performants et durables pour une agriculture résiliente, contribuant à la sécurité alimentaire et à la croissance économique », a été organisé par le ministère en charge de l’Agriculture. Les travaux ont permis aux acteurs du secteur agricole de faire le point sur les avancées en matière d’irrigation et de proposer des recommandations pour renforcer la résilience face aux changements climatiques.

Irrigation au Togo

L’agriculture occupe 70 % de la population active au Togo et contribue à 23,5 % du PIB. Sur 3,6 millions d'hectares de terres cultivables, environ 45 % sont actuellement exploitées, tandis que 15 % sont des forêts. Les terres irrigables couvrent une superficie de 536 800 hectares.

Parmi les réalisations notables en matière d'irrigation ces dernières années, on compte l’aménagement de 2 538 hectares de bas-fonds pour la production de riz et de légumes, la construction de 277 forages, et le déploiement de 3 500 kits d'irrigation solaire subventionnés. Toutefois, des défis persistent, tels que l'insuffisance de financements, le coût élevé des équipements, et le manque d’infrastructures pour la mobilisation de l’eau.

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Recommandations

Face à ces enjeux, des recommandations ont été formulées pour améliorer l'irrigation au Togo. Parmi celles-ci, figurent la création d’une direction dédiée à l’hydraulique villageoise, l’élaboration d’une stratégie nationale d’irrigation, et la formation des agriculteurs aux techniques modernes. L’objectif est de renforcer les capacités des producteurs et de garantir une gestion durable des ressources en eau, dans un contexte marqué par les défis du changement climatique.

Créé en 1973, le CILSS regroupe 13 États, dont le Togo. L’organisation sous-régionale œuvre pour la sécurité alimentaire et la lutte contre les effets du changement climatique dans le Sahel et en Afrique de l'Ouest.

Ayi Renaud Dossavi

En 2024, le Togo a intégré de nombreuses mises à jour dans ses démarches de digitalisation des services publics. Ces réformes, portées par l’ambition d'améliorer le climat des affaires, ont pour effet notable de simplifier les démarches administratives pour les citoyens et les entreprises.

Selon une note du Secrétariat Permanent pour le suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers, on compte par exemple l’interopérabilité des plateformes administratives telles que la Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN), le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) et le Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM), permettant d'accélérer les opérations et de réduire les délais pour les entreprises.

Dans le même temps, la dématérialisation complète du processus d'obtention des titres fonciers via un portail en ligne dédié, simplifiant ainsi les formalités cadastrales, a également été réalisée.

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Sur le plan de la justice commerciale, la Cour d'Arbitrage du Togo (CATO) a intégré la possibilité de déposer et consulter des documents en ligne, tout en tenant des audiences par visioconférence.

Les autorités compétentes ont également mis en place un Identifiant Unique des Parcelles et une base de données des bénéficiaires effectifs des sociétés, pour renforcer la transparence et la sécurité des informations, tout en poursuivant les efforts de dématérialisation entrepris depuis quelques années.

D’autres instittutions, notamment l’ARCEP, ont poursuivi en matière de digitalisation en se dotant d’une nouvelle plateforme de E-services. Celle-ci permet notamment aux acteurs du numérique de réaliser des opérations telles que la déclaration de services à valeur ajoutée (SVA), les demandes d’agrément d’installateur, l’homologation d’équipements ainsi que les demandes d’attribution de ressources en numérotation.

En juin dernier, le Togo avait déjà conclu un accord de coopération avec le Kazakhstan, à travers leurs agences respectives, l’Agence Togo Digital (ATD) et la National Information Technologies (NITEC), pour renforcer leur coopération en matière de digitalisation des services publics.

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L’Inde, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire étaient les principaux clients des exportations du Togo au deuxième trimestre 2024, selon les données compilées par l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED Togo). Sur cette période, le Togo a exporté en valeur pour 212,1 milliards FCFA, avec une balance commerciale déficitaire de 241 milliards FCFA.

L’Inde en tête

L'Inde se positionne comme le premier client du pays d’Afrique de l’Ouest, ayant absorbé jusqu’à 22 % des exportations togolaises au deuxième trimestre pour une valeur de 46,6 milliards FCFA. Ce n’est pas une première pour cet important partenaire du Togo d'occuper une telle position, souvent disputée avec la Chine.

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Le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire en deuxième position

Après l'Inde, ce sont deux voisins d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, qui ont le plus absorbé de produits togolais. Le Burkina Faso occupe la deuxième place avec 10,7 % des exportations togolaises, soit 22,7 milliards FCFA. La dynamique des échanges intra-africains est confortée par la Côte d’Ivoire, qui complète le podium avec 9,3 % des exportations, représentant 19,6 milliards FCFA.

Outre ces trois principaux partenaires, le Togo a exporté vers d’autres voisins, et vers la France. Parmi eux, on compte le Mali (8,3 %), la France (7,0 %), le Bénin (6,4 %) et le Ghana (6,0 %). Au total, les premiers clients du Togo ont importé 81,2 % de ses exportations.

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Produits phares

Sans surprise, les phosphates et dérivés restent le principal produit exporté, représentant 18,7 % des exportations. Les sacs et pochettes en plastique ainsi que les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux complètent la liste des produits clés exportés par le Togo durant cette période.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la phase 1 du NanaTech Lab, une composante de l'initiative NanaTech, a pris fin vendredi 14 septembre à Lomé avec une session de Pitch et la remise de distinctions à une cinquantaine de jeunes femmes bénéficiaires. 

Neuf projets technologiques développés par ces jeunes femmes ont été présentés devant un jury composé de personnalités du secteur technologique et entrepreneurial, tant local qu'international, dont Edem Adjamagbo de Semoa, Brice Tchendo, promoteur de l’accélérateur Dagba, et Gretta Lawson Gallus, chargé de programme chez NanaTech.

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Trois projets distingués

À l’issue de cette compétition, le premier prix a été décerné à Clicare, une plateforme numérique permettant de consulter en temps réel la capacité d’accueil et la disponibilité des services dans les hôpitaux, facilitant ainsi la mise en relation entre patients et médecins.

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"Notre application, Clicare, veut permettre aux utilisateurs de connaître le taux d'affluence dans les centres de santé. Si vous souhaitez vous rendre à l'hôpital, l'application peut vous indiquer l'hôpital le plus proche avec le moins d'affluence, ce qui permet de gagner du temps et de réduire la pression sur les établissements de santé. Elle dispose également d'une option de gestion d'urgence pour une prise en charge rapide en cas de besoin", explique Valentine Agbekodo, responsable de la communication digitale et du marketing chez Clicare.

Le deuxième prix est remporté par Edusuivi, une application de suivi des performances scolaires des enfants, tandis qu'Easy Build, dédiée au suivi de la construction, reçoit le troisième prix.

A la clé, des récompenses qui incluent des ordinateurs, un accompagnement par l’incubateur Energy Generation, ainsi que des voyages d’immersion à l’international dans un écosystème entrepreneurial.

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En plus, le projet "Toumiye Connect", une plateforme qui veut faciliter l’accès à des emplois temporaires aux étudiants, a également reçu un coup de cœur du jury et bénéficiera du soutien de l'accélérateur Dagba.

Ceci conclut 4 semaines de formations intensives pour la cinquantaine de jeunes femmes dans le cadre du NanaTech Lab. Sur la période, les jeunes femmes ont été formées et accompagnées par des experts locaux et internationaux, tant sur les compétences techniques (outils no-code/low-code, design numérique, blockchain/cryptomonnaie, etc.) que sur les soft skills et l'entrepreneuriat numérique. 

Un accompagnement pour les Lauréates 

La dernière phase du programme NanaTech Lab consistera en un accompagnement de trois mois dont bénéficieront toutes les équipes, pour transformer leur idée en un produit minimum viable.

"Ensemble, nous devons continuer à bâtir un environnement où l’innovation et la créativité se rejoignent, et où les femmes jouent un rôle essentiel dans la transformation numérique et économique du Togo", selon Bouyo Piyabélan, Directrice Projet TIC  à lʼOrganisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account - Togo (OMCA Togo), représentant pour l’occasion N’gname Jeanne Bougonou, Directrice Générale de l’OMCA-Togo qui soutient l’initiative.

Rappelons que, NanaTech est une initiative du gouvernement togolais, portée par le Ministère de l'Économie Numérique et de la Transformation Digitale (MENTD). Pour cette année 2024, NanaTech est accompagné par la Millennium Challenge Corporation, à travers l’OMCA-Togo, dans le cadre de lʼaccord de don, signé entre le Gouvernement du Togo et le Gouvernement des États-Unis dʼAmérique, pour la mise en œuvre du Programme Threshold.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l'introduction des services digitaux dans le secteur financier continue de s’étendre dans le secteur des microfinances. Après la Fucec-Togo, c’est la mutuelle d'Appui et de soutien aux jeunes pour le développement (ASJD) une institution de microfinance basée à Lomé qui a lancé ce vendredi 13 septembre 2024, son service financier digital.

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Ce service financier digital baptisé "Talento" intègre le Mobile money via des partenariats avec Moov-Africa et Togocom, ainsi que le mobile banking grâce à l’application Bindoo mobile.  Concrètement, à travers le Mobile money et le mobile banking, les utilisateurs peuvent consulter leurs comptes, effectuer des dépôts, des retraits, et des transferts. Ils peuvent également effectuer des transferts d’argent de compte à compte et des suivis des demandes de crédit ou de remboursement grâce au Web Banking et SMS banking inclus également dans ce service financier.

Via son service digital, l’ASJD espère rendre ses services plus accessibles et soutenir l’inclusion financière au Togo, un objectif que les autorités poursuivent activement. Selon le directeur général de la mutuelle, Bassina Komi, cette initiative vise aussi à augmenter le taux de bancarisation du pays

Opérationnelle depuis quelques années déjà dans le secteur de la microfinance au Togo, la Mutuelle ASJD a bouclé l’année 2022 avec un total actif de 5,46 milliards FCFA selon les statistiques de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Esaïe Edoh

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