Au Togo, les 277 électeurs aux élections consulaires organisées par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), sont appelés à déposer dès ce jeudi 4 juillet, d’éventuelles requêtes ou réclamations, à la suite de l’annonce des résultats provisoires du scrutin qui s’est déroulé le 30 juin dernier.
“Les électeurs et les candidats sont invités à consulter ces résultats et à faire des requêtes en réclamation, si nécessaire”, a communiqué la Commission électorale consulaire (CEC) précisant que les requêtes seront reçues jusqu’au 06 juillet 2024.
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— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) July 3, 2024
Retrouvez dans ce communiqué du Président de la Commission électorale consulaire, les précisions relatives à l'affichage des résultats provisoires des élections consulaires de la CCI-Togo??@GouvTg pic.twitter.com/HZogKEyvPA
D’après ces résultats provisoires, 75 opérateurs économiques sont provisoirement élus, plus précisément 48 au niveau national et 27 au niveau régional.
Ceux-ci constitueront l’Assemblée consulaire qui devra élire le bureau de la CCI-Togo.
Rappelons que la Chambre est dirigée depuis fin 2020 par une délégation présidée par Nathalie Bitho.
Esaïe Edoh
Au Togo, la commune Kloto 1 (région des plateaux) poursuit l’élaboration de son Plan de développement communal (PDC). Depuis le mardi 2 juillet 2024, des experts locaux, impliqués dans le processus planchent sur la programmation des projets à Kpalimé.
Concrètement, au cours d’une rencontre de 2 jours, ces acteurs formulent des programmes et projets puis des actions inhérentes à la vision générale de la commune. Aussi vont-ils procéder à l’estimation financière des actions et identifier les sources de financement.
Sur le plan financier, informe-t-on, la commune peut déjà compter sur l’accompagnement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ainsi que sur la disponibilité de l’ONG Pionnier en action pour le développement intégré à l’environnement (PADIE).
Selon le maire de Kloto 1, Winny Yawo Dogbatsè « ce PDC prendra en compte les aspirations des citoyens de la commune et va assurer le développement de la localité »
Esaïe Edoh
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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) a dévoilé, mardi 2 juillet à Lomé, les résultats d’une étude dédiée à la recherche et à l’innovation, visant à encourager les jeunes inventeurs et innovateurs togolais. 48 inventions et innovations ont alors été sélectionnées pour leur pertinence et leur potentiel commercial élevé. Le but désormais est de valoriser ces découvertes sous forme de produits marchands et de créer des opportunités de transfert de technologie et d’investissement pour les bailleurs de fonds.
« Au Togo, les gens se battent en matière de recherche et sont souvent seuls. Ils produisent des résultats pertinents, mais n’ont pas les moyens de se faire connaître ou de les valoriser », a indiqué Nathalie Bitho, présidente de la CCI-Togo, soulignant l’importance de soutenir les chercheurs togolais.
Une Unité de Recherche et d’Innovation
Afin de faciliter la mise en relation entre les chercheurs et les opérateurs économiques, la CCI-Togo a lancé dans la foulée l’Unité d’implémentation des résultats de recherches et de l’innovation au Togo (UIRRI). La structure aura pour mission de valoriser les résultats de recherches et d’implémenter les innovations, servant ainsi de pont entre les inventeurs, les investisseurs et les autres acteurs économiques.
Par ailleurs, la Chambre de Commerce et d’Industrie a indiqué qu’une formation en rédaction de projets de recherche et en acquisition de financements extérieurs sera organisée pour les chercheurs et innovateurs. Celle-ci couvrira des domaines tels que la rédaction de projets, le management de projets et la propriété intellectuelle. Cette année, 45 chercheurs de l’Université de Lomé, inventeurs et innovateurs, ont été bénéficiaires de ce programme.
Le Togo était présent à la 7ème édition du Forum International Afrique Développement, à Casablanca, le mois dernier (du 27 au 28 juin). Le pays était représenté notamment par une délégation du ministère togolais de la Promotion de l’Investissement (MPI) qui a activement participé à cette rencontre organisée par le Groupe Attijariwafa Bank en partenariat avec le fonds AL MADA.
Cette édition, placée sous le thème : « Ici, on investit », avait pour objectif de dynamiser les investissements intra-africains et de renforcer les liens économiques sur le continent.
Un stand aux couleurs du pays a été érigé pour mettre en avant les atouts économiques du Togo auprès de la centaine d’opérateurs économiques présents. La délégation du MPI a profité de sessions de B2G (Business to Government) de haut niveau pour échanger avec des chefs de grandes entreprises intéressés par le marché togolais. Il s’est agi, lors de ces rencontres, de discuter des possibilités d'investissement et des incitations offertes par le Togo pour attirer des capitaux étrangers.
Lors d'un panel consacré aux pays à l’honneur, le MPI a présenté les avantages comparatifs du Togo, soulignant notamment sa position géographique stratégique, ses infrastructures modernes et ses réformes économiques favorables aux affaires. "Le Togo offre un cadre propice aux investissements avec des avantages compétitifs pour les investisseurs internationaux", a-t-on déclaré.
Lancé en 2010 et organisé annuellement depuis 2015, le Forum international Afrique Développement est devenu la plateforme incontournable pour le dialogue, la promotion des investissements et le commerce intra-africain.
Au Togo, les Très petites et moyennes entreprises (TPME) peuvent désormais accéder facilement à leur charte en ligne. Cette initiative, lancée par la ministre du commerce, Rose Kayi-Mivedor mardi 2 juillet à Lomé, à l’occasion de la célébration de la 2e édition de la Journée internationale des TPME, sous le thème : "Construire une résilience collective des TPME pour un meilleur accès au financement et aux marchés".
Cette digitalisation vise à faciliter l’accès à cette charte et à favoriser le développement et la compétitivité des très petites et moyennes entreprises togolaises. Elle va également permettre aux entreprises de bénéficier plus facilement des mécanismes de financement mis en place.
Dans cette dynamique , les entreprises peuvent s'inscrire et adhérer à la charte en renseignant leurs informations personnelles et celles de leur structure. Elles doivent également préciser leur type d'entreprise, leur localisation et payer des frais selon leur catégorie.
Notons que cette charte approuvée en 2021 classe les TPME en quatre catégories distinctes en fonction de leur chiffre d'affaires, allant de 5 millions à 1 milliard de FCFA : les Nano, les Micro, les Petites et les Moyennes entreprises.
Esaïe Edoh
Au Togo, un nouveau poste de péage moderne a été inauguré à Atétou sur la route nationale 21, reliant le Carrefour Pya-Sarakawa-Kanté. Il sera opérationnel dès le 6 juillet prochain, a annoncé la Ministre des Travaux Publics, Zouréhatou Kassah-Traoré.
Selon la ministre, les travaux de construction et d'équipement du nouveau poste de péage d'Atétou sont désormais achevés. Ceci permettra de transférer les opérations de perception des droits d'usage de la route, qui se déroulent sur une plateforme provisoire, vers ce nouveau poste moderne à compter du samedi 06 juillet 2024.
Il est à noter que cette nouvelle infrastructure, s'inscrivant dans la lignée des dispositifs similaires déjà opérationnels, permettra à la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) de disposer des moyens financiers requis pour assurer la pérennité et l'amélioration du réseau routier togolais.
Selon les prévisions, pour l'année 2024, la Safer prévoit de consacrer 23,5 milliards de francs CFA à l'entretien des infrastructures routières, ce qui représente 44% des besoins réels estimés à 53,27 milliards de francs CFA.
Esaïe Edoh
Après Sao-Tomé-et-Principe etl’Afrique du sud récemment le Togo vient de conclure avec l’Inde un mémorandum d’entente d’exemption de visa d’entrée entre les deux pays. Le mémo a été signé en fin de semaine dernière à Lomé par Sevela Naik Mude, responsable de la zone Afrique centrale et de l’ouest au ministère des affaires extérieures de la République de l’Inde et Afo Salifou, Secrétaire général du ministère des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur.
Cet accord au profit des titulaires de passeports diplomatiques, officiels et de service des ressortissants des deux pays, devrait renforcer l’axe Lomé-New Delhi.
- mémorandum d’entente relatif à l’exemption réciproque de visa entre l’Inde et le Togo au profit des titulaires de passeports diplomatiques, officiels et de service des ressortissants des deux pays.
— Ministère des Affaires Etrangères ?? (@Maeirte_Togo) June 27, 2024
3/3 pic.twitter.com/X5r4dXRccX
Cette signature est intervenue à la faveur d’une visite de deux jours de la délégation indienne au Togo. Ceci dans le cadre des premières consultations politiques entre les ministères des affaires étrangères de l’Inde et du Togo.
Au cours de cette visite de travail de 48 heures, les deux pays ont également signé un autre mémorandum sur les consultations politiques entre les ministères des affaires étrangères du Togo et de l’Inde.
Notons que les relations entre les deux pays sont au beau fixe, se traduisant par plusieurs actions. Notamment l’accord signé en juin 2021, pour un prêt de 22 milliards FCFA avec la Exim Bank of India au profit du Togo, en vue de financer un projet d'électrification de 350 localités.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le taux de desserte en eau potable a bondi à 69% en 2023, contre 47,66% en 2014, selon les dernières statistiques diffusées par le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise ce mardi 02 juillet 2024.
D’après les données consultées par Togo First, en milieu rural, le taux de desserte est passé de 47,7% en 2014 à 74,4% en 2023, tandis qu'en milieu semi-urbain, il est passé de 42,6% à 55,9% sur la même période. En zone urbaine, le taux a progressé de 47,7% à 69%.

Cette évolution positive, le ministère dirigé depuis septembre 2023 par Yark Damehame, l’attribue à la mise en œuvre de projets et programmes clés par le gouvernement togolais, avec l'appui financier de ses partenaires de développement. Parmi ces initiatives, on peut citer le projet PASSCO, financé à hauteur de 6,5 milliards de francs CFA par l'Agence Française de Développement (AFD), qui a permis la construction de 400 nouveaux forages dans les régions septentrionales du pays.
De plus, l'engagement des ONG et le soutien d'institutions internationales telles que la Banque mondiale, la BOAD et la BAD, à travers leurs appuis financiers aux différents projets, ont également contribué à l'amélioration de l'accès à l'eau potable sur l'ensemble du territoire.
L’ambition des autorités togolaises est toutefois d'atteindre une couverture nationale de 85% de l'eau potable d'ici à 2025 et 100% à l’horizon 2030.
Dans cette perspective, elles ont mis en place le Plan national de dotation en eau potable et le Plan directeur de l'eau pour le Grand Lomé, soutenus par des partenariats stratégiques.
Esaïe Edoh
Depuis le vendredi 28 juin 2024, le Togo célèbre la 4e édition des Journées de l'Artisanat Togolais (JAT). Cette initiative portée par l'Union des Chambres Régionales des Métiers (UCRM), se tient jusqu'au 12 juillet prochain.
Lancées à Lomé par Kayi Mivedor, la ministre chargée de l'artisanat, ces journées constituent une occasion de mettre en lumière le secteur artisanal togolais et de promouvoir la consommation des produits locaux. Le thème retenu cette année est : "l'artisanat, moteur de développement économique et social".
« C'est un thème qui en dit long car le secteur artisanal contribue énormément aux produits intérieurs bruts (PIB) », a souligné Issa Mohamed, président de l'UCRM. En effet, à travers ce thème, les entrepreneurs sont invités à s'impliquer davantage dans le développement du secteur artisanal, véritable levier de croissance économique.
Pour Kayi Mivedor-Sambiani, la thématique permet également de mettre en exergue la contribution du secteur artisanal en termes de création d'emplois dans le pays.
Au programme de cette 4e édition, de nombreuses activités : promotion des produits togolais via des mini-expositions et ventes, activités de reboisement, de salubrité publique, des conférences-débats, des séances de sensibilisation et de formation, ainsi que des journées portes ouvertes.
Pour rappel, l’artisanat au Togo contribue à hauteur de 18% au PIB et est l’un des secteurs employant le plus important nombre de personnes, avec près d’un million de personnes enregistrés.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la campagne de production du soja pour la saison 2024-2025 a été officiellement lancée en fin de semaine dernière à Guérin-Kouka, dans la préfecture de Dankpen. Organisée par le Conseil interprofessionnel de la filière soja (CIFS), la cérémonie marque le début d'une nouvelle saison sous le thème : « La mécanisation de la production du soja, facteur d’augmentation de la productivité ».
Pour Komlan Kadzakadè, président du CIFS, cette nouvelle campagne part avec d'importantes leçons, tirées des campagnes précédentes. « Nous sommes résolus à surmonter les défis rencontrés pour accroître encore plus notre productivité », a-t-il déclaré.
Ainsi, plusieurs mesures ont été mises en place pour atteindre les nouveaux objectifs, notamment l’amélioration de l’accès aux semences de qualité, le renforcement des capacités techniques des producteurs, ainsi que l’extension des infrastructures de stockage et de transformation.

Alex Kpanté Bouab, directeur de l’entreprenariat et du financement agricole au ministère de l’agriculture, a souligné l'importance de produire et de transformer le soja localement pour créer des emplois et générer de la richesse.
«La filière soja est non seulement une source significative de devises pour notre pays, mais elle joue également un rôle crucial dans notre sécurité alimentaire et notre industrialisation. » a-t-il indiqué.
Globalement, la production nationale est sur une pente ascendante, passant, en 2015, d’une production inférieure à 25 000 tonnes, à contre 260 200 tonnes en 2023. Un niveau qui lui permettra de maintenir sa position de premier exportateur mondial de soja bio vers l'Union européenne.
Ayi Renaud Dossavi
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