Togo First

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Au Togo, le taux d’épargne intérieure a atteint 11,3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2023, confirmant une progression par rapport à l'année précédente où il s’établissait à 9,2 %. Selon les données publiées par la BCEAO (Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest), cette évolution positive s’inscrit dans une dynamique de redressement amorcée depuis 2020, année marquée par la crise sanitaire du Covid-19.

Après avoir touché son point le plus bas en 2016, avec seulement 6,6 % du PIB, le taux d’épargne intérieure a suivi une tendance ascendante, culminant à 12,3 % en 2020.

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L'épargne intérieure représente la part du revenu national qui n'est pas consommée, mais mise de côté pour l'investissement futur (par les ménages, les entreprises et l'État). Ce capital permet notamment de soutenir les investissements nationaux et de réduire la dépendance vis-à-vis des financements extérieurs.

Au Togo, le PIB était estimé à 8,3 milliards $ (chiffres de 2022), soit près de 5000 milliards FCFA. Cette épargne intérieure pourrait donc être estimée à plus de 560 milliards FCFA en 2023.

Ceci étant, le pays d’Afrique de l’Ouest doit encore renforcer sa capacité à mobiliser l'épargne nationale, pour accompagner durablement ses ambitions économiques.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo veut se doter d’une stratégie nationale en Intelligence Artificielle. Le gouvernement, à travers le ministère chargé de l'économie numérique et de la transformation digitale, vient en effet de lancer un appel à candidatures à l’endroit des experts, dirigeants d'entreprise, consultants et chercheurs en Intelligence Artificielle (IA) pour participer à ce projet.

L'objectif est de mobiliser l'expertise des acteurs de l'écosystème togolais afin d'identifier les défis et opportunités liés à l'application de l'IA dans les secteurs clés du pays. Ce processus participatif devrait permettre de poser les bases d'une politique d'IA adaptée aux besoins du Togo, et de l’intégrer dans des domaines tels que la santé, l'agriculture, l'éducation, ou encore l'industrie.

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Les dirigeants d’entreprises, les experts en technologie et les chercheurs dans le domaine de l'IA sont invités à se positionner pour contribuer à ce projet ambitieux. Ces consultations offrent une opportunité unique de façonner l’avenir numérique du pays, en apportant des contributions significatives à la mise en place de la stratégie IA du Togo, précise-t-on. C’est une première pour le pays d’Afrique de l’Ouest, alors que les avancées de l'Intelligence Artificielle générative se sont accélérées ces deux dernières années.

Les acteurs intéressés peuvent s’inscrire sur la plateforme dédiée avant le 18 octobre 2024.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo affiche des progrès dans la mise en place d’un environnement propice aux entreprises, selon le rapport de la Banque mondiale.

Le Togo continue de s’affirmer comme un acteur clé en Afrique, dans la création d’un environnement favorable aux affaires. C’est ce que révèle le rapport "Business Ready 2024" de la Banque mondiale, publié en septembre, qui évalue la performance de 50 économies à travers le monde. Cette évaluation remplace l’ancien indice Doing Business, souvent critiqué pour son manque de transparence. Malgré ce changement de méthodologie, le Togo parvient à maintenir sa place parmi les pays les plus performants. 

Le rapport constate que le pays fait partie des rares pays à revenu faible et intermédiaire inférieur qui se classent parmi les deux premiers groupes de tête dans la majorité des domaines évalués par B-READY, notamment la création d'entreprise, la localisation, les services financiers, le commerce international, la fiscalité, le règlement des différends, la concurrence sur le marché et l'insolvabilité des entreprises. Rapporté à l’échelle africaine, seul le Rwanda fait mieux, et dans une certaine mesure, Maurice et le Botswana sur certains indicateurs.

Des réformes payantes

Depuis plusieurs années, le gouvernement togolais a entrepris une série de réformes pour améliorer son climat des affaires. Ces efforts portent leurs fruits, notamment en matière de création d'entreprise, de fiscalité et de commerce international, où le Togo figure parmi les pays les plus avancés. Selon le rapport, le Togo a su construire un ensemble solide de lois et de réglementations qui facilitent l’entrée et le fonctionnement des entreprises sur son territoire.

Par ailleurs, l’étude souligne que le pays est l'un des rares pays à faible revenu à se positionner parmi les deux premiers quintiles dans des domaines essentiels à l’activité économique, comme les services financiers, la concurrence sur le marché et la gestion des entreprises insolvables.

Comparaison avec les autres économies africaines

En comparaison avec d’autres pays d’Afrique subsaharienne, le Togo tire son épingle du jeu dans plusieurs domaines. Si le Rwanda et Maurice continuent de dominer le classement africain grâce à leurs infrastructures publiques solides, le Togo surpasse des économies comme la Côte d’Ivoire et le Ghana en matière de cadre réglementaire et d’efficacité opérationnelle.

Cependant, le Rwanda reste un modèle à suivre, avec des performances de haut niveau sur les trois piliers étudiés, en particulier sur les services publics, un domaine où le Togo pourrait bénéficier de réformes supplémentaires.

 Détails par pilier 

Cadre réglementaire (Pilier I)

Le Togo se positionne favorablement dans ce domaine, se classant dans le deuxième quintile sur les 50 économies étudiées. Ce résultat suggère que le pays a établi des lois et réglementations relativement solides pour les entreprises. Parmi les pays d'Afrique subsaharienne inclus dans l'échantillon, le Togo se classe au deuxième rang pour le Pilier I, surpassant des pays comme le Ghana, le Botswana, la Côte d'Ivoire et la Tanzanie.

Services Publics (Pilier II)

Le tableau est plus nuancé en ce qui concerne les services publics. Le Togo se situe dans le quatrième quintile pour ce pilier, ce qui signale des points faibles importants à améliorer. Le rapport pointe du doigt la qualité des services publics au Togo, domaine dans lequel le pays se situe dans le quatrième quintile. L’accès difficile à des services de base comme l’électricité, l’eau, ou encore la connectivité numérique freine le dynamisme des entreprises, en particulier des petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent une grande partie du tissu économique togolais, indique la Banque mondiale. Toutefois, au sein de l'Afrique subsaharienne, le Togo occupe la quatrième place pour ce pilier, derrière le Rwanda, Maurice et le Botswana. Le rapport souligne que l'écart entre les scores du Cadre réglementaire et des Services publics est un phénomène courant, même dans les économies avancées. Cependant, cet écart est particulièrement prononcé en Afrique subsaharienne. L’institution de Bretton Woods met le curseur sur la nécessité d'une attention particulière dans ce domaine.

Efficacité opérationnelle (Pilier III)

Le Togo affiche une efficacité opérationnelle relativement bonne, en se classant à nouveau dans le deuxième quintile. Explication :  les entreprises togolaises font preuve de résilience et trouvent des solutions pour naviguer dans un environnement où les services publics présentent des lacunes. En comparaison avec les autres pays d'Afrique subsaharienne, le Togo se classe toujours au quatrième rang pour ce pilier, derrière le Rwanda, Maurice et le Botswana.

Des réformes pour un futur prometteur

Le rapport "Business Ready 2024" propose plusieurs pistes pour que le Togo puisse améliorer son classement dans les années à venir. Outre l’amélioration des infrastructures publiques, il appelle à une meilleure intégration des services numériques pour faciliter les interactions entre les entreprises et les administrations. Cette modernisation des services publics serait un levier important pour accroître la compétitivité du pays, croit la Banque mondiale.

Fiacre E. Kakpo

Le Togo, à l'instar des autres pays de l’UEMOA, a entamé le 1er octobre la célébration du mois du consommer local, qui s’étendra jusqu’au 31 octobre. À cette occasion, la ministre du Commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, Rose Kayi Mivedor, a appelé ses concitoyens à favoriser la consommation de produits locaux, notamment durant cette période.

Dans une déclaration faite le 30 septembre dernier en prélude à cet événement, la ministre a relevé que l’achat de produits « Made in Togo » constituait un soutien direct aux producteurs et contribuait au développement économique du pays.

« Pour moi, consommer local, c’est une déclaration d’engagement envers le producteur, les PME-PMI, l’économie de notre pays, notre jeunesse. C’est aussi une démarche pour la préservation de l’environnement, la santé publique et notre culture. C’est un acte essentiel pour la création de richesse et d’emplois pour le pays », a déclaré l’officielle.

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La ministre a également relevé que les quatre premières éditions de cette initiative ont démontré l'importance de soutenir les producteurs locaux en consommant leurs produits. « Si nous continuons de préférer les produits importés, nos entreprises locales ne pourront pas survivre », a-t-elle relevé en ajoutant que le souhait du gouvernement est de voir les entreprises locales prospérer, générant ainsi une production croissante de richesses et d’emplois au fil des ans.

Le mois du consommer local, déjà en cours, sera officiellement lancé le 10 octobre prochain à Kpalimé. L’événement sera ponctué de conférences et de panels autour du thème : « Développement du tissu industriel pour une consommation locale dynamique et durable : enjeux et défis ». 

Il sera marqué essentiellement par des expositions et des ventes de produits « Made in Togo », ainsi que des visites d’entreprises et des campagnes médiatiques destinées à promouvoir les biens et services locaux.

Esaïe Edoh 

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Mois du consommer local : le Togo prépare la 5è édition

Au Togo, la 11è édition du Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé (SIALO) s’ouvrira le 8 octobre 2024 pour se clôturer une semaine plus tard. C’est ce qu’annonce la coordination de cette rencontre agricole sur son site officiel.

Cette nouvelle édition prévue sur le site du Centre togolais des Expositions et Foires (Togo 2000), sera une fois encore la vitrine pour la valorisation et la promotion des produits agricoles locaux, selon les organisateurs.

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De fait, ce rendez-vous agricole va réunir les acteurs du monde paysan, notamment les professionnels de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de l’agroalimentaire, et de la gastronomie.

A ce salon cette année, les acteurs de l’élevage seront à l’honneur. Ceux-ci feront spécialement une exposition de leur produit. « C’est l’innovation de cette édition », précisent les organisateurs.

L’évènement sera également marqué par des journées agroalimentaires des régions, des marketplaces (expositions des produits, services, technologies et innovations), des rencontres B2B. Il est également prévu au menu, le concours de l’innovation agricole.

Après la région des Savanes en 2022, Kara en 2023, cette année, celle de la Centrale sera à l’honneur.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le ministère en charge de la santé lance la riposte, face à une recrudescence des cas de choléra, dans le district sanitaire du Golfe (au sud du pays). En effet, « des cas de choléra ont été confirmés depuis le mois d'août 2024 dans le district sanitaire du Golfe, région Grand Lomé et sont actuellement pris en charge dans des structures de soins. » Dans le même temps, quatre décès ont été recensés, « dont 02 à domicile. », précise le ministère de tutelle.

Dans ce contexte, les dispositions prises concernent notamment : le renforcement de l'alerte pour la détection précoce des cas ; la prise en charge gratuite des cas ; et la sensibilisation de la population aux mesures préventives et à la conduite à tenir devant des signes de suspicion. 

En termes de mitigation des cas, les autorités sanitaires annoncent également « le renforcement des mesures de prévention et contrôle de l'infection au niveau des communautés ; la désinfection des sites et des localités concernés et la distribution gratuite de chlore. ».

Pour rappel, le choléra est une maladie diarrhéique très contagieuse, qui se transmet par voie oro-fécale lors de l'ingestion d'eau ou d'aliments souillés. Face à cette maladie qui reste un problème de santé publique au Togo, on recommande aux populations « la vigilance la plus accrue », et le respect des règles d’hygiène en vigueur.

Il s'agit notamment de se laver correctement les mains avec de l'eau et du savon (surtout après les selles et avant de manger), bien cuire les aliments et réchauffer les restes d'aliments avant de les consommer, ou encore désinfecter à l'eau de javel ou faire bouillir les eaux de pluie, de citerne, de rivière, des mares ou des étangs avant de les boire ou de les utiliser.

Le Togo a lancé, le mercredi 2 octobre 2024, un processus de normalisation des produits agroalimentaires. L’initiative est portée par l'Agence togolaise de normalisation (ATN) qui organise à Lomé, un atelier d’échange de deux jours,  avec pour objectif de mettre en place des comités techniques. 

Ces comités, composés de représentants des ministères, du secteur privé, des laboratoires et des institutions de recherche, auront pour mission de définir les normes selon les priorités des différentes filières agroalimentaires.

Selon la Haute autorité de la qualité et de l’environnement (HAUQE), cette initiative de l’ATN est importante pour le pays dans un contexte où il promeut ses produits locaux et ambitionne de pénétrer les marchés internationaux. Pour la HAUQE, « la normalisation est devenue indispensable pour renforcer la compétitivité des produits togolais à l’échelle mondiale ».

Ce processus bénéficie du soutien de la Banque mondiale qui a mis à disposition un consultant international pour accompagner l’élaboration des normes nationales. Le financement est aussi assuré par l'institution à travers le programme pour la résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo), qui vise à développer le secteur agroalimentaire du pays.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le gouvernement annonce une enquête dans l'affaire dite du “riz avarié”, qui défraie la chronique ces derniers jours à Lomé.

En effet, lors d'une opération de destruction de produits mal planifiée, une importante quantité de riz impropre à la consommation a été déversée dans la nuit du 29 au 30 septembre 2024 dans une décharge intermédiaire située à Agoè Hounkpè près du complexe scolaire Lydao, dans la commune d'Agoè-Nyivé 2 (Legbassito), indiquent les ministères en charge du commerce, de la santé et de la sécurité, dans une note conjointe signée par les ministres Rose Kayi Mivedor (en charge du commerce et de la consommation locale), Calixte Batossie Madjoulba (en charge de la sécurité et de la protection civile) et Tchin Darre (en charge de la santé et de l'hygiène publique).  

Ce riz, impropre à la consommation, aurait ensuite été récupéré en partie par des individus, comme le montrent des vidéos circulant sur les réseaux sociaux. 

A cet égard, “une enquête a été ouverte” afin de déterminer les circonstances de ce déversement de riz et “d'identifier les responsables afin que ceux-ci répondent de leurs actes”, indique-t-on.

Dans la foulée, les autorités publiques exhortent les populations “à faire preuve de vigilance et à signaler toute tentative de commercialisation de ce riz aux autorités compétentes.”

On rappelle ainsi qu’il est “formellement interdit” de mettre en circulation ce riz sur les marchés, avec des sanctions à la clé pour les contrevenants. 

En parallèle, les services d'hygiène, en collaboration avec les forces de sécurité et les autorités du commerce, renforcent les contrôles sur les marchés et les autres sites de vente afin de s'assurer qu'aucun lot de ce riz avarié ne soit commercialisé ou consommé.

Au Togo, l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation ( Gavi), une institution qui soutient le pays dans le domaine de la vaccination, a une nouvelle représentante, en la personne de Riswana Soundardjee. Cette dernière s’est présentée hier mercredi 02 octobre 2024 au Premier ministre togolais, Victoire Tomegah-Dogbe, à la faveur d’une audience qui lui a été accordée, en compagnie de son prédécesseur au Togo, Demba Diack.

« J'ai occupé cette responsabilité durant les deux années et demie passées. Il est temps que je passe la responsabilité à ma collègue qui va être la nouvelle responsable du pays. », explique Demba Diack, le représentant sortant de l’organisation basée à Genève. 

La rencontre a permis également aux différentes personnalités de faire le tour d’horizon des actions menées conjointement par le Togo et Gavi, et d’explorer les futurs champs de collaboration, notamment sur le programme de lutte contre le paludisme. De son côté, la nouvelle responsable de Gavi Alliance au Togo, Riswana Soundardjee, a signifié s’inscrire dans la continuité des actions déjà menées en matière de vaccination, en particulier chez les enfants. 

Au Togo, la Gavi apporte un soutien multiforme avec différents programmes de vaccination.

Dans le cadre de leur collaboration sur la période 2021-2025, le Togo a reçu, dans le détail, 27,2 millions $ pour le soutien aux vaccins ; 16,1 millions $ en soutien financier pour différentes campagnes vaccinales (notamment contre l’hépatite et le papillomavirus) et 4,06 millions $ pour de l’assistance technique (période 2022-2025).

Si dans le pays d’Afrique de l'ouest, la couverture vaccinale est plutôt élevée, elle stagne depuis quelques années. Depuis plus de 10 ans, la couverture vaccinale est stable pour le DTP1 diphtérie-tétanos, poliomyélite, oscille entre 87% et 90%) et le RR1 (rougeole et rubéole) oscille entre 69% et 77%, selon le ministère de la santé.

Un des prochains grands chantiers de collaboration avec l'entité internationale sera l’introduction de nouveaux vaccins (HPV, Paludisme…).

Ayi Renaud Dossavi

Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée au Togo, acte la réouverture de sa ligne depuis Lomé vers Pointe Noire (Congo), via l'aéroport de Luanda. Annoncée il y a quelques mois, cette ouverture a été officiellement marquée par une cérémonie, hier mercredi 02 octobre 2024 à Lomé. Depuis son hub de Lomé, Asky opérera ainsi trois vols, les lundi, mercredi et vendredi, selon sa plateforme de booking

Cette remise en service vient mettre fin à quatre ans de fermeture pour défaut de passagers. Ce faisant, Asky se rapproche davantage de la trentaine de destinations en Afrique de l'Ouest et du Centre (actuellement 29). 

Notons que, cette même semaine, la compagnie a aérienne réceptionné (le mardi 01 octobre 2024) un nouvel avion, pour remplacer le plus vieil appareil de sa flotte, en ligne avec son plan de modernisation et d’expansion. En plus d’ajouter deux avions par an, ce plan projettte notamment de s’étendre à deux nouvelles destinations chaque année.

Pour l'Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé, d'où opère la compagnie panafricaine, cette réouverture devrait constituer une nouvelle opportunité de renforcer son trafic passager, dans un contexte où la plateforme aéroportuaire ambitionne d'atteindre les 1,5 million de voyageurs, d’ici 2025. 

Ayi Renaud Dossavi

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