Au Togo, la société Quantum annonce le démarrage des études hydrogéologiques dans le Grand Lomé, en prélude à la mise en œuvre du projet de sécurité hydrique en milieu urbain au Togo (PaSH-MUT). L’annonce a été faite en milieu de semaine à Lomé lors d’une rencontre d’information entre les responsables de la société et le ministre chargé de l’eau et de l’hydraulique villageoise.
Concrètement, la filiale du groupe Saretec va effectuer la recherche des eaux souterraines dans la capitale, leur captage et leur protection. Elle va se charger aussi d’étudier le niveau de risque de contamination de la nappe d'eau souterraine sous-jacente et déterminer le design de l'imperméabilisation, le cas échéant. Présent dans 15 pays d’Afrique, Quantum a indiqué mettre son expertise à profit pour la réussite du projet.
Rencontre d’informations relatives au projet d’Alimentation en Eau Potable du Grand Loméhttps://t.co/9UQMBNgMhU@CommunicationTg @TogoOfficiel pic.twitter.com/zZt0AvT0PP
— Ministère de l'eau et de l'hydraulique villageoise (@eau_tg) July 17, 2024
Cette opération annoncée va baliser la voie à la mise œuvre du projet qui consiste notamment à réaliser des systèmes autonomes d’approvisionnement en eau potable dans les zones périphériques de Lomé.
La réalisation de ce projet qui bénéficie du soutien financier de la Banque Mondiale à hauteur de 100 millions de dollars US, soit 60 milliards de francs CFA, va participer à l’extension de l’accès à l’eau potable dans le Grand Lomé et booster le taux de couverture nationale qui devrait atteindre 85% en 2025 et 100% à l’horizon 2030.
Esaïe Edoh
L’Institut national d'assurance maladie (INAM) a entamé depuis le 13 juillet dernier une campagne foraine de consultations médicales gratuites et de sensibilisation à l’assurance maladie universelle (AMU) dans la région de la Kara. L’opération est organisée en marge de la fête traditionnelle Evala et devra prendre fin le 21 juillet prochain.
L’initiative fait suite à une opération similaire organisée dans le Grand Lomé en mai dernier. À Kara, l'INAM met l'accent sur l'offre de soins de santé à la population. Ainsi, au-delà des consultations médicales gratuites, l’institut offre à la population, la possibilité d'effectuer des tests de dépistage de l'hypertension artérielle et du diabète, ainsi que de recevoir des conseils sur la santé.
➡️ #AMU : l’INAM organise une campagne foraine de consultation médicale gratuite couplée de sensibilisation sur l’assurance maladie universelle dans la région de la Kara.
— Institut National d'Assurance Maladie (INAM Togo) (@InamTogo) July 16, 2024
Après le grand Lomé, c'est le tour de la région de la Kara du 13 au 21 juillet 2024.#Kara #Evala
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Via cette campagne, l'INAM veut se doter de données sanitaires fiables sur les personnes vulnérables. Grâce aux informations collectées auprès des bénéficiaires, l'institut pourra mieux mettre en œuvre le régime d'assistance médicale prévu dans le projet AMU.
La campagne, indique-t-on, s'inscrit dans la volonté de l'INAM d'étendre la couverture de l'assurance maladie universelle à l'ensemble du territoire togolais et de renforcer sa présence sur le terrain afin d'établir un lien de confiance avec les communautés locales.
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La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), institution sous-régionale basée à Lomé, va dévoiler l'édition 2024 de son rapport sur les Perspectives de Développement en Afrique de l'Ouest (PDAO). L’événement se tiendra demain, jeudi 18 juillet 2024, de 10h00 à 11h00 GMT, sous la forme d’un webinaire accessible via la plateforme Zoom et sur ses canaux digitaux. Le thème central de cette année est : "Renforcer la résilience face aux chocs récurrents".
Rejoignez-nous sur le webinaire de présentation de l’édition 2024 des PDAO ! Thème : “Renforcer la résilience face aux chocs récurrents.”
— ECOWAS Bank for Investment and Development (EBID) (@BIDC_EBID) July 12, 2024
? Date: jeudi, 18 juillet 2024
? Heure: 10h00 - 11h00 GMT
? Plateforme: Zoom.
Restez informé: https://t.co/12JZEaRgP5#BIDC #EBID #CEDEAO pic.twitter.com/iRbdQ4EA3o
Ce rapport devrait ainsi faire le point sur les défis et les opportunités de développement pour les pays de la Communauté d’Afrique de l'Ouest. Cette édition 2024 reviendra notamment sur les différents défis auxquels la sous-région est confrontée ces derniers mois et années, dans un contexte marqué par des défis externes tels que la hausse des coûts du financement, la fluctuation des prix du pétrole, des sanctions économiques et des pénuries d'énergie. On s'attendrait également à voir abordés des défis politiques internes à la CEDEAO, comme les velléités de scission liées aux pays du Sahel.
Il s’agit notamment de renforcer les capacités des États membres à faire face aux chocs économiques et climatiques, un besoin plus pressant que jamais. Les participants au webinaire auront l'occasion de suivre des présentations détaillées des principales conclusions du rapport, ainsi que des discussions avec des experts économiques et des décideurs politiques de la région.
Depuis sa création en tant que Fonds de la CEDEAO, la BIDC a cumulé des interventions totalisant 4,17 milliards $ (2537 milliards FCFA) en faveur des pays membres, fin décembre 2023. À cette date, le Togo représentait 6,1% de ses engagements nets cumulés.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, une séance de travail a réuni mardi 16 juillet 2024 à la Primature, des membres du gouvernement togolais et une délégation du Commonwealth des Nations conduite par la Secrétaire générale, Patricia Scotland. Cette rencontre, visant à renforcer les relations de partenariat entre le Togo et le Commonwealth, a permis aux deux parties de discuter du contexte politique et socio-économique du pays ainsi que de la redynamisation de leur collaboration.
Le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a exprimé sa gratitude envers le Commonwealth pour son soutien dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’attraction des investissements. Victoire Dogbé a notamment présenté un aperçu des efforts déployés par le gouvernement au profit des citoyens, en mettant l'accent sur la sécurité, la stabilité et la cohésion sociale. Ceci, avant de faire observer que l’extrémisme violent est un défi dans la sous-région et d’évoquer les récentes attaques terroristes au nord du Togo ainsi que les efforts entrepris pour y faire face. Elle n’a pas omis les défis liés au climat, parmi les préoccupations gouvernementales, mais a appelé à une coopération renforcée avec le Commonwealth pour le développement du pays.
Patricia Scotland a salué les progrès du Togo et réaffirmé l’engagement du Commonwealth à soutenir le pays. Elle a souligné la nécessité de systèmes judiciaires efficaces et a reconnu les défis mondiaux actuels, tels que la guerre en Ukraine et les changements climatiques. "Nous sommes déterminés à travailler avec vous. Nous sommes honorés d’être votre partenaire", a-t-elle déclaré.
Notons que le même jour, Patricia Scotland a également été reçue par le Président de l'Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adedze, qui représente le pouvoir législatif du pays.
Notons que depuis son adhésion au Commonwealth en 2022, le pays d’Afrique renforce peu à peu ses relations avec l’organisation multilatérale, dans une logique de diversification de ses partenariats.
Ayi Renaud Dossavi
Lomé, la capitale togolaise, accueille depuis mardi 16 juillet 2024, une rencontre régionale consacrée à l'harmonisation des programmes éducatifs dans le domaine de la santé. Organisés à l’initiative de l'Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), ces travaux réunissent des cadres et professionnels de la santé des pays membres de la CEDEAO.
Lomé, July 15th, 2024 - The Technical Session to Align the Content of Basic and Specialized Training Curricula in the Three Official Languages of #ECOWAS has begun. #WAHO37 #HealthEducation pic.twitter.com/DzQIUeepdk
— WAHO | OOAS (@OoasWaho) July 15, 2024
Pendant trois jours, les participants et spécialistes réfléchiront sur l'alignement des contenus des curricula de la formation de base et spécialisée dans les trois langues officielles de la CEDEAO (anglais, français et portugais). Ils y abordent également l'harmonisation des terminologies scientifiques et pédagogiques dans toutes les disciplines des professions de santé.
« Il s’agit de la formation de ceux qui doivent s’occuper de la santé des hommes, et donc, c’est très important pour nous qu’on ait une harmonisation de tout ce qui est dispensé. Cela permettra de doter les structures de santé de personnels qualifiés pour des soins adéquats », explique Melchior Athanase, directeur général de l’OOAS, à l’ouverture des travaux.
De son côté, Balogou Kofi, représentant le ministre de la Santé du Togo, a souligné l’importance de cette initiative. « Cette harmonisation est essentielle pour améliorer la qualité de la formation des professionnels de santé. Elle garantira que les structures de santé des pays membres soient équipées de personnels hautement qualifiés », a-t-il ainsi indiqué.
Au Togo, la gestion des marchandises dangereuses dans la zone portuaire de Lomé fait l'objet d'une série de réflexions impliquant les principaux acteurs du port et les responsables du ministère de la protection civile. Une rencontre s'est tenue en milieu de semaine dernière à Lomé à cet effet.
Lors de cette rencontre, les participants ont notamment analysé la gestion qui se fait de ces marchandises sensibles, ainsi que le niveau de mise en œuvre des dispositions réglementaires nationales et internationales en la matière. Il est apparu que des efforts supplémentaires étaient nécessaires pour assurer une application plus rigoureuse des textes.
Le ministre de la Sécurité a organisé le 9/7/2024 une séance de travail sur la gestion des #marchandises dangereuses au #PortdeLomé.
— Port Autonome de Lomé ? ⚓ ?︎ ?? ?? (@portdelome) July 15, 2024
L'objectif est de réduire les vulnérabilités liées au #transport maritime de matières dangereuses, un enjeu majeur pour la sécurité nationale.
⤵️ pic.twitter.com/1Jo86qVuqP
C’est ainsi qu’à l'issue des discussions, des recommandations ont été formulées et seront soumises à un comité chargé d'approfondir la réflexion. Cet examen approfondi fait suite à un constat selon lequel, un grand nombre de produits dangereux transitent ou sont stockés dans l'enceinte portuaire, représentant un risque avéré pour la sûreté et la sécurité non seulement du port, mais aussi de l'ensemble du territoire national.
D’après Calixte Madjoulba, ministre de la Sécurité « les conséquences d'une mauvaise gestion ou du non-respect des protocoles de gestion des marchandises dangereuses peuvent être catastrophiques, tant sur le plan humain qu'environnemental ». Il soutient également que ces nouvelles réflexions s'inscrivent dans une volonté affirmée des autorités togolaises de renforcer la sécurité sur leur plateforme logistique en mettant en place des procédures et des contrôles plus stricts afin de prévenir tout incident majeur lié à la manutention ou au stockage des marchandises dangereuses.
Il faut noter que le Togo a signé des conventions relatives à la gestion des marchandises dangereuses et s'est doté, depuis août 2021, d'une réglementation spécifique sur le transport de ces produits et des déchets dangereux dans ses eaux territoriales.
Esaïe Edoh
A quelques jours de l’ouverture officielle de la 5e édition de la Foire Made in Togo prévue du 26 juillet au 4 août 2024, le Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF) a annoncé lundi 15 juillet dernier, une subvention de l’Etat au profit des exposants. Il s’agit de la réduction significative du prix de location des stands.
Concrètement, le prix d’un stand de 3m² est réduit à 24 000 FCFA pour toute la durée de la foire, contre 200 000 à 300 000 FCFA l'année précédente. Cette réduction des coûts de participation est une initiative des autorités du pays pour soutenir les entreprises locales et encourager leur participation à la Foire Made in Togo. Elle devrait permettre également à un plus grand nombre d'acteurs économiques togolais de se faire connaître et de promouvoir leurs produits et services, a soutenu la direction du CETEF
« Il s’agit d’un vrai coup de pouce. Pour nous, le gouvernement se donne les moyens nécessaires pour atteindre son objectif de promouvoir la production et la consommation locale », a déclaré Alexandre de Souza, directeur général du CETEF, lors de l’annonce de cette réduction.
Rappelons que la Foire Made in Togo a pour principal objectif de mettre en lumière les nombreuses innovations des jeunes togolais, souvent méconnues du grand public. Cette année elle se tiendra autour du thème : « Contribution de la consommation des biens et services au service du développement ».
Esaïe Edoh
La Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) s'apprête à étendre son opération de mise à jour des compteurs à prépaiement (communément appelés Cash power) à l’ensemble du territoire.
L’annonce a été faite dans un communiqué daté du lundi 15 juillet, où il est indiqué que la phase pilote, commencée le 1er juillet 2024 à l'agence de Lomé Agoè, “s’est achevée dans de bonnes conditions”. C’est pourquoi l’opération se poursuivra dans le reste du pays, selon un calendrier défini, en vue de moderniser et optimiser la gestion de la consommation électrique pour tous les clients.
Chronogramme des opérations
Les étapes de cette généralisation ont débuté hier, 15 juillet 2024, avec les agences de Lomé Siège, Lomé Port et Amlamé, selon le calendrier. Elles se poursuivront le 18 juillet avec Lomé Hédzranawoe, Lomé Akossombo et Tabligbo, et le 20 juillet avec Lomé Kégué, Lomé Avépozo et Kévé. Le 23 juillet, l'opération s'étendra à Lomé Adidogomé. Le 26 juillet, les villes de Sotouboua, Tchamba, Sokodé, Kara, Pagouda, Bafilo, Bassar et Niamtougou seront concernées. Les villes d’Aného, Tsévié et Vogan suivront le 29 juillet, et enfin, le 1er août, ce sera au tour de Kpalimé, Notsé, Dapaong, Mango et Cinkassé, avant de clôturer le 3 août à Atakpamé.
Dans la foulée, la CEET rappelle à ses clients d’utiliser leurs anciens tickets ou codes d’achat de crédits d’électricité avant la mise à jour de leur compteur pour éviter toute perte de crédits, ceux-ci n’étant plus acceptés après l’opération.
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Au Togo, les 4e Journées scientifiques sur le VIH et le SIDA se sont achevées le 12 juillet dernier à Lomé. Organisées par le Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST, en partenariat avec le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, ces journées étaient axées sur le thème "Bâtir des interventions à partir des évidences scientifiques".
C’est une rencontre organisée dans le but de définir les stratégies et moyens d'amélioration des interventions sanitaires dans la prise en charge des pandémies, en s'appuyant sur les leçons tirées de la réponse nationale dans le cadre du post-COVID-19 et les résultats des recherches récentes effectuées au Togo, dans la sous-région africaine et dans le monde.
Selon le Secrétaire général du Ministère en charge de la Santé, Wotobé Kokou, « pour améliorer la qualité des prestations des services, les acteurs doivent disposer des évidences scientifiques et c'est à partir de ces évidences qu'il faut bâtir des interventions robustes dont la mise en œuvre va impacter positivement les populations bénéficiaires ».
Ainsi, à l’issue des travaux, des recommandations ont été formulées notamment la décentralisation des services de santé afin d’améliorer l’accès aux soins dans les régions moins affectées par le VIH. Il a été suggéré de mobiliser davantage de ressources financières et humaines pour combattre la maladie dans le Grand Lomé. En effet, selon les données présentées, la prévalence du VIH est dix fois plus élevée dans le Grand Lomé, comparée à l’intérieur du pays.
Notons que ces journées scientifiques devraient contribuer à la mise à niveau des acteurs locaux par rapport aux actualités internationales et mettre en valeur les recherches opérationnelles des acteurs de terrain. Elles devraient contribuer à l'amélioration des interventions sanitaires, dans le but d'atteindre en 2026, les objectifs dits « 95-95-95 », signifiant que 95 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur état sérologique, 95 % de ces personnes suivent un traitement antirétroviral vital et que 95 % des personnes sous traitement ont une charge virale supprimée, condition sine qua non à la réalisation de l'ODD 3 (Bonne santé et bien-être) en 2030.
Esaïe Edoh
Au Togo, les résultats définitifs des élections consulaires de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) ont été remis officiellement à Rose Kayi Mivedor, ministre chargée du commerce, de l'artisanat et de la consommation locale, ce mardi 16 juillet 2024. En tout, 75 délégués consulaires ont été élus sur l'ensemble du territoire. Ces acteurs qui constituent le corps de fonctionnement de cette institution qui représente le secteur privé, auront notamment à élire un nouveau patron à la tête de la CCI-Togo.

Ce dernier développement vient ponctuer un processus de quelque deux ans, visant à un renouvellement complet des instances de la CCI-Togo.
"C'est avec un immense plaisir que je félicite les 75 élus consulaires, et les invite à travailler dans la cohésion pour l'atteinte des objectifs de cette institution qui représente le secteur privé de notre pays", a indiqué la ministre. "Je tiens à saluer l'engagement des opérateurs économiques. Ce processus électoral n'aurait pu être mené à terme sans leur engagement. J’applaudis également les efforts qu’ils ne cessent de déployer pour la création d'emplois et de richesses dans notre pays.", a-t-elle ajouté.
Durant les élections consulaires qui se sont déroulées le 30 juin dernier, ces 75 délégués ont été sélectionnés sur une liste électorale de 277 inscrits sur l'ensemble du territoire.
"Nous avons aujourd’hui 75 membres consulaires, dont 48 sur le plan national et 27 sur le plan régional. Tous les postes ont été pourvus", explique le Président de la Commission électorale consulaire (CEC), Dindangue Kominte. "C’est tout un processus de sélection qui se termine par l'élection de ces 75 membres consulaires, dont nous avons remis la liste à madame la ministre de tutelle", ajoute-t-on.
En clôture de la rencontre, la ministre de tutelle a appelé “tous les opérateurs économiques” à soutenir et accompagner la CCI-Togo dans sa mission de promotion des activités commerciales, industrielles et de services au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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