Au Togo, le gouvernement vient de suspendre les activités de Yango, société qui offre des services de covoiturage en ligne, pour cause d’activité jugée “illicite”.
Dans un communiqué daté du jeudi 17 octobre 2024, le ministère chargé des Transports indique que l’opérateur YANGO, détenu par le géant technologique russe Yandex, a démarré ses activités “en violation de toutes les procédures et autorisations administratives requises”. La suspension interviendrait suite aux préoccupations importantes concernant la sécurité des usagers, selon le ministère.
Une récente suspension au Cameroun
Rappelons du reste que l'application avait été suspendue au Cameroun en 2023, pour des raisons similaires (non-respect présumé de la réglementation en matière de transport), avant d'être de nouveau autorisée plus tard.
Présent dans 13 pays africains depuis son arrivée en 2018, notamment en Côte d’Ivoire, Yango est également actif en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Sa suspension au Togo survient dans un contexte où il part à la conquête du marché des VTC au Togo, s'imposant comme un concurrent face à des acteurs déjà présents, en particulier Gozem dont le siège est à Lomé, ou le plus récent BKG Speed.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, les inscriptions sont ouvertes pour l’IFAD-Énergies Renouvelables de Lomé. Le lancement pour la rentrée académique 2024-2025 était au cœur d’une rencontre ce jeudi 17 octobre entre l'Agence Education-Développement (AED) qui pilote le projet des IFAD, et les médias.
La nouvelle structure est le quatrième IFAD du genre, et pour sa première année, elle forme au Baccalauréat Professionnel (Bac Pro) dans les métiers des énergies renouvelables, option solaire photovoltaïque et thermique. Il s'agit de faire des jeunes élèves, des professionnels qualifiés dans le dimensionnement, l'installation, la programmation et la maintenance de systèmes de production d'énergies à base de panneaux solaires photovoltaïques, et thermique. La formation prendra également en compte les systèmes de pompage.
« C'est une opportunité pour les jeunes togolais de pouvoir se faire former dans ce domaine qui a un très fort potentiel d'employabilité, et en plus dans les IFAD où vous savez que la qualité de la formation est garantie. », insiste Commi Nassini, patron de l’AED, « Cet IFAD est le quatrième du genre, après les trois déjà ouverts, à savoir l'IFAD aquaculture à Elavagnon, l'IFAD élevage à Barkoissi et l'IFAD bâtiment, ici à Lomé même. », ajoute-t-on.
Pour ce qui est des conditions d’éligibilité, « le jeune doit être motivé parce qu'il choisit un métier qu'il va exercer toute sa vie. Il doit être âgé entre 16 et 29 ans et être détenteur d'un BEPC parce qu'on va le former au baccalauréat professionnel. », résume le patron de l’AED.
Pour cette première cohorte, l’Institut attend deux groupes de 30 jeunes, pour démarrer sa formation, selon les informations de Katabale Assima-Kodjovi, DG de l’IFAD Bâtiment & ENR.

Rappelons que le projet des IFADs s'inscrit dans le cadre d’une initiative du président togolais Faure Gnassingbé, visant à apporter des formations professionnalisantes, adaptées aux besoins du marché dans des secteurs clés. Selon les équipes gouvernementales, deux autres IFAD devraient être mis en place, à Avétonou et Agomé-Glozou.
La rentrée académique est fixée au 25 novembre 2024.
Les informations ainsi que le formulaire d'inscription sont disponibles en ligne, sur le site de l’AED.
Ayi Renaud Dossavi
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La construction du Centre National de Santé Digitale (CNSD) au Togo, lancée le 10 octobre 2024, nécessitera un financement de 1,2 milliard FCFA, soit 2 millions de dollars. Ce projet est soutenu par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et durera 20 mois, selon le ministère de la Santé.
Le centre, une fois achevé, offrira trois services principaux. Il s’agit de l’amélioration de la santé maternelle et infantile par l’utilisation de technologies innovantes, grâce à des échographies obstétricales et leur interprétation à distance. Il s’attaquera également aux maladies non transmissibles et aux maladies tropicales négligées, en optimisant la prise en charge des maladies de la peau dans les zones défavorisées. Enfin, il renforcera la gestion des épidémies par la télémédecine, ce qui contribuera à la décongestion des structures sanitaires en période de crise.
? Retour en images sur un moment historique
— Pnud Togo (@PnudTogo) October 16, 2024
Pose de la 1ère pierre du Centre national de santé digitale à Lomé ??@MSPS_Togo et @PnudTogo unis pour révolutionner l'accès aux soins.
2M$ investis pour la #SantéDigitale au Togo.
L'avenir se construit aujourd'hui !??#TogoEnSanté pic.twitter.com/fHwmFDWYGo
Aussi ce centre, premier du genre en Afrique de l’Ouest, améliorera l’accessibilité aux soins grâce aux nouvelles technologies, notamment pour les populations rurales. Il facilitera la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance et la télé-échographie.
Le projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie Togo Digital 2025 et vient en appui au déploiement de l’Assurance maladie universelle (AMU), lancée en janvier 2024.
Esaïe Edoh
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Plusieurs experts et décideurs africains du secteur de l’énergie ont achevé le mercredi 16 octobre 2024 à Lomé, un conclave consacré aux défis énergétiques actuels du continent. Organisée par la Commission africaine de l’Énergie (AFREC), organe de l’Union africaine (UA), cette rencontre a été un cadre pour des responsables africains d’explorer des solutions innovantes en vue d’optimiser les ressources énergétiques des différents pays.
Au cœur de cette réunion, la première organisée par l’AFREC, les discussions ont porté sur l’élaboration d’une stratégie commune pour surmonter les différents défis énergétiques de manière concertée. L’un des principaux défis mis en avant par les experts est l’absence de données fiables sur le secteur énergétique, ce qui constitue un obstacle majeur pour la mise en place de politiques efficaces, soutient-on.
« L’Afrique est déterminée à servir ses États membres en offrant des solutions adaptées basées sur des statistiques et des données continentales fiables », a indiqué Rashid Ali Abdallah, directeur exécutif de l’AFREC. De fait, cette rencontre de Lomé marque le début d’un processus, visant à doter les pays membres de l’Union africaine de données énergétiques précises pour mieux orienter leurs politiques énergétiques et environnementales.
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L’AFREC s’engage ainsi à collecter, analyser et diffuser ces données aux gouvernements africains, dans le but de renforcer la prise de décision stratégique dans le domaine de l’énergie. En effet, selon la commission, ces informations fiables permettront non seulement d’anticiper les défis futurs, mais aussi d’optimiser les systèmes énergétiques actuels, en particulier en facilitant l’intégration des énergies renouvelables dans les réseaux électriques.
D’après le ministre togolais délégué auprès du ministre des mines et des ressources énergétiques, Paul Mawussi Kakatsi, cette approche, va renforcer la résilience des systèmes énergétiques africains face aux crises actuelles. Avec les informations, soutient l’officiel togolais, les Etats pourraient améliorer l’accès à l’énergie pour les populations et assurer une transition juste et équitable vers des sources d’énergie plus durables. « Ainsi, nous pourrons mieux intégrer les énergies renouvelables dans nos réseaux, améliorer la sécurité énergétique et garantir un accès universel à l’énergie pour nos populations », a-t-il ajouté.
Cette initiative de l’AFREC cadre avec les ambitions du Togo, qui vise une couverture universelle en électricité d’ici à 2030. Le pays a, en effet, lancé plusieurs projets d’envergure, notamment la centrale solaire de Blitta, mise en service en 2021 avec une capacité de 70 MWc et dont l’extension à 100 MWc est prévue pour fin 2025. D’autres initiatives, comme le projet CIZO, qui vise à déployer des kits solaires dans les zones rurales, ou encore le Fonds TINGA, destiné à faciliter l’accès à l’énergie par connexion au réseau électrique, illustrent l’engagement du Togo en faveur d’une transition énergétique inclusive et durable.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la deuxième édition des Journées des énergies renouvelables s’ouvre le vendredi 18 octobre 2024. Cette année, l’événement, co-organisé par la Synergie des acteurs du secteur (SAER) et le Centre togolais des expositions et foires (CETEF), sera axé sur le thème : « les énergies renouvelables au service de l’agro-industrie ».
L’événement prévu sur deux jours, va réunir des entreprises implantées sur le territoire togolais et intervenant dans le secteur des énergies renouvelables. Il sera marqué essentiellement par des expositions, des conférences, des ateliers, et des démonstrations.
Cette nouvelle édition sera également l’occasion de mettre en avant les nouvelles tendances du secteur et de promouvoir les innovations togolaises dans ce domaine, d’après le directeur du CETEF, Alexandre de Souza pour qui il est indispensable d’assurer la visibilité des acteurs du renouvelable car « ils sont une source d’espoir pour le pays ».
L’organisation de ces journées fait suite à un partenariat d’une durée indéterminée, conclu l’année dernière entre le CETEF et le SAER. Selon l’entente, les deux entités vont sensibiliser les populations et démocratiser l’accès et l’utilisation de ces sources d’énergies dites propres.
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La Banque Islamique de Développement (BID) a récemment approuvé un financement de 60,30 millions de dollars (plus de 36 milliards FCFA) pour le Togo, dans le cadre d'une initiative visant à améliorer la qualité de vie des populations les plus vulnérables. C’est à la faveur de la 357e réunion du Conseil d'administration de l’institution financière, le lundi 14 octobre 2024, à Jeddah en Arabie Saoudite.
Ces fonds sont spécifiquement orientés vers le soutien à des activités génératrices de revenus et l'augmentation de la productivité agricole, des axes cruciaux pour le développement économique du pays.
Cette approbation fait partie d'un programme plus vaste, au cours duquel la BID a alloué plus de 3 milliards $ à 20 projets de développement socio-économique dans 17 pays membres. En Afrique, la Côte d’Ivoire, le Mozambique et le Sénégal figurent parmi les pays bénéficiaires. Au total, neuf pays africains ont ainsi bénéficié de ces décaissements, dont le montant cumulé s'élève à environ 1,22 milliard $.
Au Togo, la BID est déjà un partenaire sur diverses initiatives, allant de la protection côtière au soutien à l’électrification rurale. Du reste, l’an dernier, la BID avait signé un accord avec l'International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale de la Banque Islamique de Développement, ouvrant la voie à des financements de 250 millions $, pour le profit de trois secteurs : l'énergie, l'agriculture et le développement du secteur privé.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, dix startups dans la tech ont été sélectionnées pour participer à un voyage d'immersion à Cape Town, en Afrique du Sud, qui se tiendra du 25 novembre au 4 décembre 2024.
Les jeunes entreprises retenues sont Semoa, Anaxar, Silimi, Aviocole, Kondjigbale, Robaloto, Klumer, Edole, Trankyl et Infinitus, dont les services vont de la Fintech à la HealthTech, en passant par la mise en relation professionnelle.
10 startups togolaises sélectionnées pour représenter le Togo à Cape Town !
— Agence Togo Digital (@digitalgouvtg) October 16, 2024
Après avoir convaincu le jury lors de la phase de sélection, 10 startups locales ont été retenues pour représenter le Togo au Parcours d'Immersion qui se déroulera à Cape Town, en Afrique du Sud, du 25… pic.twitter.com/ow2hmfc01Z
L’initiative est orchestrée par le Ministère de l'Économie Numérique et de la Transformation Digitale, à travers l'Agence Togo Digital (ATD), et bénéficie du soutien du projet ProDigiT, mis en œuvre par la GIZ Togo et co-financé par l’Allemagne et l'Union européenne.

À cet égard, ces startups ont été sélectionnées après leur passage devant un jury, où elles ont mis en avant leur potentiel d'innovation et leur impact sur l'économie numérique.
Ce parcours d’immersion représente une opportunité précieuse pour ces jeunes entrepreneurs, leur permettant d'accéder à un réseau international et de découvrir des modèles d'affaires innovants. Ce voyage fait suite à un précédent programme organisé pour les lauréats du Togo Digital Awards, renforçant ainsi l'engagement du pays envers le développement de son écosystème numérique.
Pour l’écosystème togolais, ce voyage d’immersion s’annonce quelques semaines après celui au Nigeria, avec la participation des lauréats du Togo Digital Awards.
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En plus de renforcer son empreinte régionale, l’acquisition d'Agou Holding s’inscrit dans la stratégie d’Axian d’étendre sa présence en Afrique subsaharienne. Axian est déjà actif à Madagascar, aux Comores, au Sénégal et veut devenir un acteur majeur dans le secteur des télécommunications en Afrique.
Le groupe malgache Axian a racheté les 20 % de parts restantes dans Agou Holding, qui détient Togocom, pour un montant de 32 millions de dollars, devenant ainsi son unique actionnaire, a appris l’Agence Ecofin. Cette transaction renforce sa participation majoritaire dans Togocom, l’opérateur télécom historique du Togo, et consolide sa position stratégique sur le marché togolais des télécommunications.
Consolidation de la participation
Depuis 2019, Axian, en partenariat avec Emerging Capital Partners (ECP), détenait 51 % du capital de Togocom via Agou Holding. Axian possédait déjà 80 % d'Agou Holding et contrôlait indirectement 40,8 % de Togocom. L'acquisition des 20 % restants détenus par ECP Africa Fund IV LLC et ECP Africa Fund IV A LLC permet à Axian de contrôler désormais 100 % de la holding, ce qui consolide une participation indirecte dans Togocom à 51 %.
L'accord a également permis d'éteindre un prêt de 9,8 millions de dollars accordé par ECP à Agou Holding, ainsi que des engagements relatifs à des options d'achat et de vente d'actifs. Avec cette acquisition, Axian devrait accroître son contrôle sur Togocom, dont la branche téléphonie mobile détient 60 % des parts de marché pour le GSM et 63 % pour la data mobile. L'opérateur togolais contrôle également 39 % du marché de l'Internet fixe et 65 % de celui des services 4G.
Avec un taux de pénétration du mobile de 87,5 % au premier semestre 2024, 66,5 % pour la data mobile, mais 45,44 % pour le mobile money, le Togo reste un marché où Axian voit encore de fortes marges de progression, d’autant que d’autres marchés comme le Sénégal commencent à montrer des signes de saturation.
Fiacre E. Kakpo
Une délégation d’hommes d’affaires marseillais, membres de la communauté économique Africalink, entame ce mercredi 16 octobre 2024 une mission de prospection de trois jours au Togo. Objectif : explorer les opportunités de coopération dans divers secteurs d’activité avec le Togo.
Composée d’opérateurs de différents domaines, la délégation marseillaise aura des rencontres BtoB, BtoC et des sessions de networking avec des acteurs économiques togolais. Elle effectuera également des visites d’entreprises et dans des infrastructures économiques locales, dont la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA). Également, des sessions de travail avec des partenaires nationaux sont prévues durant la mission.
A ces différentes rencontres, des thématiques variées telles que l’industrie, les services, l’énergie, l’agroalimentaire et les nouvelles technologies, seront abordées.
D’après la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), cette mission représente "une nouvelle opportunité pour le Togo de renforcer sa coopération économique avec la France."
Africalink, pour sa part, est une initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille. Fondée en 2017, cette communauté regroupe des entrepreneurs venant d’Afrique, de Méditerranée et d’Europe, qui partagent des valeurs communes et souhaitent développer des projets prospères et durables.
Esaïe Edoh
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Le Togo, à travers son Ministère en charge des Enseignements Primaire et Secondaire, a lancé le mardi 15 octobre 2024 la Phase 2 des travaux de construction d'infrastructures scolaires. Cette nouvelle étape prévoit la construction de 263 salles de classe, en ligne avec les ambitions des autorités de renforcer les infrastructures éducatives à l'horizon 2025 dans le cadre du Projet d'Appui à la Qualité et à l'Équité de l'Éducation de Base (PAQEEB). Une initiative financée à hauteur de 36 milliards FCFA par le Partenariat mondial pour l’éducation (PME) et la Banque mondiale (BM).
Ces salles de classes seront construites dans toutes les régions éducatives du pays. Parmi les classes à construire, 123 seront destinées à l’enseignement primaire et 140 aux collèges. Ce chiffre marque une progression par rapport à la phase précédente, au cours de laquelle 104 salles de classe pour le primaire et 128 pour les collèges avaient été réceptionnées à travers le PAQEEB.
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Outre la construction de salles de classe, la Phase 2 inclura l’installation de 35 blocs administratifs, 456 latrines et 7 890 tables-bancs, répartis sur 76 sites à travers le pays. La mise en place de ces infrastructures vise à améliorer les conditions d'apprentissage pour les élèves togolais et à répondre à la demande croissante en équipements scolaires, selon le ministère de tutelle qui soutient que l'initiative répond à un besoin pressant en matière d'infrastructures éducatives.
"Ces nouvelles salles de classe, ces équipements modernes, ces blocs administratifs et blocs latrines visent à offrir à chaque enfant togolais, un environnement propice à un apprentissage de qualité" a déclaré le Directeur de Cabinet du Ministre des Enseignements Primaire et Secondaire, Pyabalo Nabédé.
Dans le cadre de sa feuille de route 2020-2025, le gouvernement togolais avait initialement fixé un objectif de construction de 30 000 salles de classe d’ici 2025. Cependant, cette ambition a récemment été révisée à 14 600 salles.
Esaïe Edoh
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