Togo First

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Le Togo sollicite à nouveau le marché financier régional coordonné par Umoa-Titres pour mobiliser 30 milliards FCFA. Le Trésor public du pays vient de lancer dans cette perspective, une nouvelle émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT) qui sera clôturée le jeudi 22 août prochain.

Précisément, le pays prévoit un emprunt de 10 milliards FCFA à travers l'émission de BAT au nominal d’un million FCFA sur une maturité de 182 jours, et offrant des taux d'intérêt multiples.

Au moyen des OAT dont le nominal est 10 000 FCFA, stipulées sur des maturités de 3 et 4 ans à des taux d'intérêt respectifs de 6,15% et 6,40%, Lomé compte collecter les 20 milliards FCFA restants.

Les fonds récoltés lors de cette opération serviront à financer le budget 2024 du pays qui s'équilibre en ressources et en charges à 2 179 milliards de FCFA. 

En rappel, le Togo a déjà réalisé plus de 90% de sa cible de mobilisation en 2024 établie à 607 milliards FCFA sur le marché financier régional.

Esaïe Edoh

Au Togo, une nouvelle plateforme numérique dédiée à la gestion de l'accueil des investisseurs a été lancée. Cet outil, développé dans le cadre d’une initiative pilotée par le ministère de la Promotion de l'Investissement via l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF), a été officiellement inauguré à Lomé le 16 août 2024.

L'objectif de ce nouvel outil est de digitaliser et simplifier le processus de demande et de coordination pour l'accueil des investisseurs, qu'ils soient nationaux ou internationaux. La plateforme vise notamment à améliorer l'expérience des investisseurs dès leur arrivée au Togo, en assurant une gestion plus fluide et efficace de leurs séjours.

« L’accueil réservé aux investisseurs est la première impression qu’ils auront du pays. Cette plateforme numérique revêt donc une importance capitale pour affiner l’attractivité et la compétitivité de notre pays », a souligné Yawo Sikpa, directeur général par intérim de l’API-ZF, lors du lancement.

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Dans le détail, la phase pilote de cette plateforme se concentrera sur le recueil des avis des différentes parties prenantes pour peaufiner le système. À cet égard, Rodrigue Akue-Atsa, conseiller en charge de l’Attraction et de la Promotion de l’Investisseur, a insisté sur la nécessité d'une collaboration étroite entre tous les acteurs pour garantir le succès de cette initiative.

L’outil s’inscrit du reste dans les efforts du pays visant à mobiliser davantage d’investisseurs, notamment en modernisant ses infrastructures d’accueil et en simplifiant autant que possible, les démarches à effectuer par les potentiels partenaires.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo va mettre en œuvre le projet « renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires ». Financé à hauteur de 19 millions de dollars, soit environ 11 milliards FCFA avec le Fonds de lutte contre les pandémies grâce à une collaboration de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) et l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'enfance), ledit projet a été lancé le lundi 19 août 2024 à Lomé par le ministre en charge de la santé, Moustafa Mijiyawa.

Dans sa mise en œuvre, des actions et initiatives sont prévues pour muscler les capacités de préparation et de résilience du système de santé publique du Togo face aux situations sanitaires d’urgence. En effet, le Togo se révèle selon l’OMS comme « exposé à un risque élevé d’apparition d’épidémies/épizooties, notamment de choléra, de méningite, de grippe aviaire, de fièvre de Lassa, d’Ebola, de Marburg et de mpox. Ses longues frontières terrestres et la forte mobilité de sa population accroissent sa vulnérabilité aux maladies qui se propagent au-delà des frontières. »

Avec le financement, au cours des trois prochaines années, le pays ouest-africain mettra un focus sur la surveillance des maladies, les systèmes de laboratoire et le renforcement des ressources humaines, afin de mieux gérer et prévenir les crises sanitaires futures. « Le soutien et la collaboration de l’OMS, de la FAO et de l’UNICEF sont inestimables pour faire de cette initiative un succès et construire un avenir plus sain pour tous », a déclaré Priya Basu, Directrice Exécutive du Fonds de lutte contre les pandémies.

Alors que ce nouveau projet s’inscrit  dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale Togo 2025, le ministre togolais de la santé et de l’hygiène publique, Moustafa Mijiyawa, a souligné qu’il « permettra d’institutionnaliser des approches intégrées de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies selon l’approche « Une seule santé » en mobilisant les ressources pour la préparation et la résilience du système de santé face aux situations d’urgence ».

Ce projet est lancé dans un contexte où le pays côtier se retrouve confronté à des menaces de choléra et que d'autres pays africains se préparent à lutter contre des épidémies telles que la variole du singe et la Mpox. Grâce à ce nouveau dispositif, le Togo pourrait anticiper la protection de sa population et être proactif dans la gestion des urgences sanitaires.

Esaïe Edoh 

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Comment se porte le secteur touristique togolais après un peu plus de 10 ans de mise en œuvre du Programme régional de développement du tourisme (PRDTOUR) dans les pays membres de l’UEMOA ? Une rencontre de travail a été consacrée à cette question en fin de semaine dernière à Lomé.

Initiée par la commission de l’UEMOA, la rencontre était essentiellement axée sur la revue des actions d’intégration menées par le Togo, dans le cadre du développement touristique dans l’espace. De cet examen, il ressort selon le ministre togolais du tourisme, Kossi Lamadokou, que « des défis restent à relever au Togo et dans tous les pays de l’espace au regard des nouveaux enjeux du secteur parmi lesquels la nécessité de consentir des investissements soutenus dans les infrastructures touristiques, la promotion d’un tourisme en phase avec la digitalisation avec la prise en compte des défis sécuritaires actuels ».

Cette revue a ouvert la voie à la planification d’une nouvelle phase pour le PRDTOUR. En effet, les acteurs touristiques ont discuté des nouvelles activités à mettre en œuvre et des mécanismes d’implémentation à adopter pour assurer le succès de cette phase.

« Le Togo promet déjà de déployer tous les efforts nécessaires pour atteindre les objectifs communautaires fixés par l'UEMOA », a indiqué le ministre de la culture. Une promesse faite dans un contexte où son pays est depuis quelques années en train de dynamiser son secteur touristique qui reprend peu à peu des couleurs, après la crise sanitaire de 2020.

Le pays côtier prévoit notamment de parvenir à un tourisme d’affaire, de restaurer des sites touristiques du pays et de construire un musée d’histoire sur le site historique de Kamina (à 20 km d’Atakpamé). Cette dynamique s’accompagne d’un investissement prévisionnel de 2 milliards FCFA  destiné à soutenir divers projets et initiatives dans le secteur touristique au cours de cette année.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) du Togo lance une nouvelle plateforme E-Services, destinée à faciliter les démarches administratives aux usagers. 

Accessible via e-services.arcep.tg, l’outil permet d’effectuer une gamme variée de services. On compte notamment : la déclaration de services à valeur ajoutée (SVA), les demandes d’agrément d’installateur, l’homologation d’équipements ainsi que les demandes d’attribution de ressources en numérotation. 

Les utilisateurs peuvent également effectuer des demandes de renouvellement ou de modification d’autorisations liées aux réseaux indépendants avec fréquences radioélectriques, ainsi que des demandes spécifiques à l’exploitation de ces réseaux.

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La plateforme centralise de fait toutes les démarches administratives en un seul point d’accès. Les utilisateurs peuvent y créer un compte personnel ou se connecter avec des identifiants existants pour accéder à l’ensemble des services en ligne. 

Pour le gendarme des télécoms au Togo, il s’agit non seulement de faciliter l'accès aux utilisateurs et leur faire gagner du temps, mais aussi de renforcer la digitalisation des services publics, dans la continuité des ambitions de l'administration togolaise. 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, cinq institutions financières supplémentaires ont rejoint la phase pilote du système de paiement instantané interopérable de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Ces dernières, qui s'ajoutent à Ecobank et Orabank, sont intégrées au programme depuis le lundi 12 août 2024, après avoir finalisé leurs travaux de préparation technique, selon un communiqué de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).

Ainsi, le Togo compte désormais sept acteurs impliqués dans ce projet, dont six banques et une institution de mésofinance. Les institutions récemment intégrées sont BIAT, COFINA, CORIS BANK, SUNU Bank Togo et BOA.

Au niveau de l'espace UEMOA, 90 institutions participent désormais aux tests de la BCEAO, incluant 67 banques, 9 établissements de monnaie électronique (EME) et 14 systèmes financiers décentralisés (SFD). Cette phase pilote est cruciale pour tester la nouvelle infrastructure de paiement, qui sera interopérable et opérationnelle 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

L'objectif de cette phase est de s'assurer que les systèmes des participants fonctionnent conformément aux spécifications définies par la BCEAO, avant l'ouverture officielle des services au grand public. Rappelons que la nouvelle infrastructure vise à traiter des transactions de toute nature, quel que soit le type de compte, renforçant ainsi l'inclusion financière et la fluidité des paiements dans la région. 

Ayi Renaud Dossavi

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Le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC 2024) est prévu du 4 au 6 septembre prochains à Beijing, en Chine. Cette édition est placée sous le thème : "S’associer pour promouvoir la modernisation et construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau".

L'événement a été annoncé lors d'une rencontre avec les médias à Lomé en fin de semaine dernière, par Chao Weidong, l'ambassadeur de Chine au Togo. 

En prélude à la grand-messe proprement dite, des réunions ministérielles sont prévues, notamment pour préparer des accords qui pourraient être signés lors du sommet. Le FOCAC 2024 sera également marqué par une série d'événements, notamment une conférence des entrepreneurs Chine-Afrique, visant à renforcer les relations bilatérales et à promouvoir les échanges économiques et culturels.

Pour l'ambassadeur Chao Weidong, ce sommet est une opportunité pour la Chine et l'Afrique de renforcer leur partenariat stratégique. Selon ce dernier, le Togo est un acteur notable de cette coopération. « Le Togo accorde toujours son soutien ferme à la construction du FOCAC et prend une part active à la solidarité, à la coopération et au développement commun entre la Chine et l’Afrique », a-t-il ainsi indiqué. Et d’ajouter : « Nous accordons une grande importance à la participation et à la contribution du Togo au renforcement, à l’approfondissement et au développement de ce mécanisme de coopération, parce que c’est un mécanisme de dialogue général et aussi de coopération pragmatique. »

Vue du Togo, la rencontre est un moment de coopération essentiel, sachant que la Chine est la principale source d’importation de biens du pays. Au premier semestre 2023, les échanges commerciaux entre le Togo et la Chine avaient atteint 2,3 milliards de dollars (de janvier à juillet 2023), progressant de 14 % en glissement annuel.

Ayi Renaud Dossavi

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 Des opérateurs économiques togolais à la China International Import Expo 2023 - Togo First 

Togo : une Cellule pour renforcer la collaboration entre l’UL et la Chine

Importations : la Chine, l'Inde et la Turquie, principaux fournisseurs du Togo au 2e trimestre 2023

Dans sa nouvelle édition 2024 publiée récemment, la revue maritime britannique Lloyd’s List a classé le Port de Lomé à la 93è place alors qu’il occupait la 94è une année plus tôt. Avec ce classement, l’espace logistique togolais conforte sa place dans le Top 100 des ports mondiaux les plus performants en termes de trafic conteneurs

Le PAL a gagné ainsi une nouvelle place d’une année à l’autre, ceci grâce à la hausse de son trafic. En effet, selon les chiffres communiqués par la revue britannique, la plateforme portuaire togolaise a enregistré un volume de 1,9 million d’EVP en 2023 contre 1,8 million d’EVP en 2022, soit une hausse de 5%.

Dans un contexte portuaire compétitif, bien que Lomé se hisse à la 93ème place au niveau mondial, il reste devancé par plusieurs ports africains majeurs, notamment le Port de Tanger au Maroc (19ème), le Port de Saïd en Égypte (47ème), le Port de Durban en Afrique du Sud (78ème) et le Port de Damietta également en Égypte (90ème). Cependant, Lomé se distingue comme le seul port d'Afrique subsaharienne à figurer dans le Top 100, soulignant son importance croissante dans cette région.

« Lomé est désormais le seul port d’Afrique subsaharien à figurer dans ce prestigieux classement, confirmant son statut de leader dans la région », a commenté le ministre chargé de l’économie maritime, Edèm Téngué 

Au plan mondial, le classement est toujours dominé par les ports asiatiques. Ainsi, dans le top 10 on retrouve que des plateformes portuaires d’Asie avec sur le podium, le Port de Shangaï en Chine, suivi de celui de Singapour et Ningbo-Zhoushan, également en Chine.

Lomé peut attribuer son nouveau classement, aux réformes engagées par les autorités pour améliorer les coûts et alléger les procédures dans l’enceinte portuaire. « Avec des infrastructures modernes, une gestion exemplaire et une vision tournée vers l’avenir, le Port de Lomé se classe désormais au 5è rang des ports africains. Cette reconnaissance internationale témoigne de l’engagement continu du Togo à faire de Lomé un hub stratégique pour le commerce maritime en Afrique », a précisé l’officiel togolais.  

Esaïe Edoh

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A la faveur d’une double activité récemment organisée par l’Université de Lomé (un voyage de presse et un déjeuner de presse), des journalistes togolais ont réalisé une immersion dans les plus récentes réalisations et innovations du Temple du Savoir qui se rêve plus performant à l’échéance 2025, boosté par son récent résultat dans le classement Unirank des meilleures universités africaines où il effectue un comeback dans le Top 100 et s’adjuge la 2ème place en Afrique occidentale francophone.

Une vision, un fil conducteur

Avec pour ambition de s’aligner sur les standards modernes, l’Université de Lomé s’est dotée d’un nouveau document de planification stratégique opérationnel, sur la période 2021-2025 à la fin du 1er plan stratégique 2015-2020. La vision adoptée, selon le Prof Wala Kperkouma, directeur de la Planification et de la Prospective à l’UL, se décline comme suit : « à l’horizon 2025, l’UL est une université performante, résolument engagée dans une démarche qualité, offrant des formations adéquates et professionnalisantes, et réalisant une production innovante sur les grands enjeux sociétaux au service du développement durable du Togo, de l’Afrique et du monde ».

Des acquis et réalisations tous azimuts

Pêle-mêle, on notera au titre des axes stratégiques convertis en des programmes, plusieurs actions menées : notamment l’amélioration des capacités numériques de l’UL, le maillage de toute l’UL avec le dispositif de wifi campus, la signature de conventions dans le cadre du Programme 1 relatif à l’Amélioration du pilotage de la gouvernance institutionnelle. Objectif : impulser une gouvernance institutionnelle performante.

Le Programme de Planification et de suivi des investissements dont le cœur se concentre sur l’amélioration des conditions de travail et d’études des enseignants et des étudiants a servi de catalyseur aux grands travaux d’infrastructures. A savoir la construction de blocs pédagogiques, du Centre international de radiologie et d’imagerie médicale, du centre international de langues. D’autres blocs sont également en cours de construction, informe-t-on.

Plus pour la recherche universitaire et la qualité de vie

Au titre des innovations notables, une attention particulière est portée au pôle Recherche. Ceci, se réjouit le management de l’Université de Lomé, se traduit à travers la mise en place d’un laboratoire de télédétection appliquée et de géoinformatique avec le soutien du PNUD, la réhabilitation des laboratoires de l’ESTBA, des Energies Renouvelables et de l’ENSI.

Dans le même souffle, il convient de relever la construction du Pôle universitaire de l’innovation et de technologies, un des fleurons de la valorisation de la recherche à l’UL. Sans oublier le Centre d’excellence régional sur les services aviaires (CERSA), le Centre d’excellence régional sur les villes durables en Afrique (CERVIDA-Dounedon), le Centre d’excellence régional pour la maîtrise de l’électricité, West African Science Service Centre on Climate Change and Adapted Land Use (Wascal) et le Centre international de Langues de Lomé (CI2L).

Au plan de l’amélioration de la qualité de la vie universitaire, il est mentionné l’aménagement de la gestion du domaine universitaire : l’aménagement paysager, la construction de parkings auto motos, le bitumage des rues, l’électrification des artères, la rénovation en cours de certaines cités, l’aménagement du terrain de football, sinon sa mise aux normes.

Si l’actuel Président de l’U.L, Professeur Adama Mawulé Kpodar, salue des innovations qui font l’unanimité, il ne souligne pas moins la persistance de défis multiformes pour la doyenne des universités du Togo, engagée selon lui, à poursuivre sa dynamique vertueuse.

S.A

 

Nouveau gros coup de New World TV sur le marché des droits télés sportifs. Le groupe panafricain a officiellement annoncé vendredi 16 août à Lomé, l’acquisition des droits de diffusion de deux compétitions de football parmi les plus regardées au monde : les championnats d’Espagne (La Liga) et d’Italie (Série A). 

La liste s’allonge et New World poursuit la mise en œuvre de son plan de développement”, a indiqué le directeur des chaînes sportives du groupe basé à Lomé, Augustin Amegah, lors de la présentation des nouveaux droits à la presse. 

Concrètement, la chaîne Made in Togo obtient l’exclusivité en français et dans certaines langues durant les trois prochaines saisons pour la Série A, ainsi que les droits de distribution d’autres compétitions de la Botte comme la Coupe et la Supercoupe.

En ce qui concerne la Liga espagnole, requinquée médiatiquement par l’arrivée de nouvelles stars du ballon rond, New World obtient les droits non exclusifs pour les cinq prochaines saisons, avec une diffusion en anglais. 

La razzia se poursuit 

Pour la chaîne qui a déjà raflé l’an dernier la Bundesliga (championnat allemand) et accroché à son tableau de chasse la quasi-totalité des plus grandes compétitions internationales (Coupe du monde de football de la FIFA, Compétitions de sélections nationales de la CAF et de l’UEFA, Ligue des Champions européenne, Jeux Olympiques, entre autres), la razzia continue. 

New World franchit un nouveau cap décisif en consolidant sa position de leader de la diffusion sportive”, a d’ailleurs affirmé le porte-parole et conseil du groupe, l’avocat Louis Biyao. 

Octave A. Bruce 

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