Togo First

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Au Togo, le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP Togo) a lancé la distribution de semences certifiées dans la région Maritime. Jeudi 1er août dernier, une tournée a ainsi ciblé plusieurs localités, notamment Afagnan, Momé-Hagou et Tabligbo.

L'initiative, menée en partenariat avec l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT), vise à soutenir les producteurs vulnérables en leur fournissant des semences de qualité pour améliorer leurs rendements.

Selon Sewonou Yao, chef du service de vulgarisation à l’ICAT Maritime, « l'obtention d’un bon rendement dépend à 40% de la qualité des semences ». Il a ajouté que si les itinéraires techniques sont respectés, les rendements pourront atteindre 2,5 tonnes par hectare pour le maïs, 333 kg par hectare pour le riz pluvial et 6 tonnes pour le riz irrigué.

Cet appui s’inscrit dans le cadre d’une opération à l’échelle nationale, qui devrait permettre d’atteindre près de 30 000 (28 362) producteurs vulnérables répartis dans les régions de la Kara, Centrale, Plateaux et Maritime. Ces derniers bénéficieront de semences certifiées de maïs bio fortifié, de riz, de soja et de niébé. Chaque producteur recevra un sac de 10 kg de semences.

Le FSRP Togo, financé par la Banque mondiale, vise à renforcer la résilience du système alimentaire et nutritionnel du pays. Le programme se concentre sur l’amélioration des rendements et de la productivité agricole, le développement de la mécanisation agricole et l'accès aux intrants agricoles.

Les startups numériques togolaises peuvent postuler à la troisième édition du Concours Tremplin Startup UEMOA, qui se déroule simultanément dans les huit États membres de l'UEMOA, dont le Togo. L'initiative est promue par la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Pour cette édition 2024, le concours cible particulièrement les startups opérant dans divers domaines des industries culturelles et créatives (ICC). Tels que le cinéma et l’audiovisuel, la musique, les arts vivants, l’édition, les arts visuels, l’artisanat d’art, le design, la mode et les jeux vidéo.

Prix nationaux et régionaux

Au niveau national, les trois meilleures startups obtiendront des prix d’encouragement de six, cinq et quatre millions (6 000 000, 5 000 000 et 4 000 000) F CFA, indique-t-on. Il en va de même pour les structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat ayant soumis le dossier d’un lauréat d’un prix d’encouragement, qui recevront des primes d’encouragement d’un montant d’un million (1 000 000) F CFA chacune.

Au niveau régional, des prix d'excellence allant de 10 à 15 millions FCFA seront décernés aux lauréats, les cinq meilleures startups de l’espace UEMOA.

Cette édition est réalisée en partenariat avec la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA (CCR-UEMOA) et, au niveau national, la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).

Les candidatures sont ouvertes depuis le 19 juillet et se poursuivent jusqu'au 20 août 2024 à 23 h 59 min GMT.

Consultez le règlement complet.

Ayi Renaud Dossavi

Le président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adedze, a pris part jeudi 1er août, au nom du chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé, à la cérémonie d’investiture du président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. 

Réélu avec 56,12 % des suffrages, Ghazouani a entamé son deuxième mandat en réaffirmant son engagement en faveur de la consolidation démocratique et du développement économique. La cérémonie a rassemblé de nombreux dirigeants, dont des présidents et premiers ministres d'Afrique et d'ailleurs. Parmi les personnalités présentes à la cérémonie, figuraient des chefs d'État et de gouvernement de renom, tels que Bassirou Diomaye Faye du Sénégal, Adama Barrow de Gambie, Mahamat Idriss Déby Itno du Tchad, Umaro Sissoco Embaló de la Guinée-Bissau, le président Mohammed el-Menfi de Libye, le vice-président ivoirien Tiémoko Meyliet Kone ainsi que les Premiers ministres du Maroc et de l'Algérie.

Dans son discours, le président Ghazouani a promis de continuer à renforcer les politiques de protection sociale, en mettant l'accent sur l'éducation et l'intégration professionnelle des jeunes. Il a également déclaré une "guerre acharnée" contre la corruption, appelant à une mobilisation générale des forces vives du pays, y compris les médias et la société civile. 

Dans un Sahel fréquemment secoué par les crises, la Mauritanie a réussi à maintenir une stabilité relative au cours de la dernière décennie. C’est dans ce contexte que le président mauritanien, également président de l’Union africaine, Mohamed Ould Ghazouani, a réitéré son engagement en faveur d'une politique extérieure dynamique. Lors de son discours d'investiture, il a promis de continuer à déployer une « diplomatie active », ancrée dans des relations de bon voisinage, le respect mutuel et une coopération profitable, tout en s’engageant fermement pour l'intégration économique du continent africain, la préservation de sa sécurité et de son autonomie, ainsi que la promotion des objectifs de l'Union africaine.

« Nous continuerons à être, comme par le passé, des gardiens de la paix, de la fraternité, de l'union et de la réconciliation entre les mondes arabe et africain », a-t-il déclaré, marquant son intention de renforcer les liens d'amitié avec les différentes communautés du continent, notamment celles avec lesquelles la Mauritanie partage des racines historiques et des intérêts communs. 

Cette orientation s'aligne étroitement sur celle du Togo dont la diplomatie se focalise aussi sur le renforcement des liens interafricains et le soutien aux initiatives de paix dans la région.

Les récentes rencontres, en janvier 2024, entre les présidents du Togo et de la Mauritanie, notamment lors de la visite officielle de Faure Essozimna Gnassingbé à Nouakchott, ont mis en exergue cette convergence d'intérêts. Les deux personnalités et leurs délégations avaient discuté de coopération dans les secteurs portuaire et de la pêche, tirant parti de leurs atouts géographiques stratégiques, et avaient également abordé d’autres questions économiques, culturelles et sécuritaires, notamment concernant la crainte de l’escalade de la violence dans la région africaine du Sahel. En octobre 2021, le président togolais s'était déjà rendu à Nouakchott, où s'était tenu en marge de sa visite, un sommet mauritanien-togolais sur les questions de climat et de terrorisme.

Les échanges économiques 

Entre les deux pays, les échanges économiques restent très dynamiques.  En 2022, la Mauritanie a exporté pour 11,4 millions de dollars vers le Togo, principalement du poisson congelé non-fileté (8,86 millions de dollars). De son côté, le Togo a exporté pour 3,48 millions de dollars vers la Mauritanie, en grande partie du pétrole raffiné. Au cours des cinq dernières années, les exportations togolaises ont augmenté annuellement de 30,5 %. 

Au Togo, la dynamique de dématérialisation de 75% des démarches administratives d’ici à 2025 se poursuit avec la mise en ligne de nouveaux services. Depuis le jeudi 1er août 2024, huit nouvelles procédures administratives liées aux opérations commerciales et artisanales sont digitalisées sur initiative du ministère du commerce, de la consommation locale et de l’artisanat.

Les services digitalisés liés au commerce sont les demandes d'autorisation préalable d'importation des produits sensibles, de mise sur le marché national des denrées alimentaires, de carte d’importateur ou d’exportateur, et de certificat d’origine hors Cedeao. 

S’agissant du secteur de l’artisanat, ses procédures digitalisées sont la demande de la carte professionnelle, l’enregistrement d’un apprenti, l’inscription à l’examen du Certificat de fin d'apprentissage (CFA) et la demande du diplôme. Ils sont tous accessibles dans les sections "Citoyens" ou "Professions libérales" du portail national des services publics.

L'initiative, portée par le ministère du Commerce avec le soutien de l’Agence Togo Digital (ATD), devrait simplifier les démarches administratives pour les citoyens et les entrepreneurs, indique-t-on. Elle devrait non seulement contribuer à réduire les files d'attente dans les bureaux, mais aussi rendre les services plus transparents et accessibles.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la transition vers la Vème République prend peu à peu forme. Le Président togolais Faure Essozimna Gnassingbé a nommé jeudi 1er août 2024, Victoire Sidémého Tomegah-Dogbé au poste de Premier ministre du gouvernement devant assurer la période transitoire, prévue par la nouvelle constitution du 6 mai 2024.

D’après les dispositions, cette période pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de cette année avant que la nouvelle Constitution n’entre pleinement en vigueur. 

 Rappelons que Victoire Tomegah-Dogbé occupe la primature depuis 2020. Avec son équipe gouvernementale, le pays avait lancé plusieurs initiatives visant à améliorer les infrastructures, à promouvoir l'inclusion sociale et à renforcer la résilience économique du Togo face aux défis globaux. Son gouvernement avait démissionné le 21 mai, conformément aux usages républicains, suite aux élections législatives du 29 avril, dont les résultats définitifs ont été proclamés le 13 mai dernier.

Dans les jours à venir, un nouveau gouvernement devrait être annoncé.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Fonds international de Développement agricole (FIDA) apporte un nouveau soutien financier au secteur agricole togolais à hauteur de 2,4 millions de dollars, soit environ 1,5 milliard FCFA. L’accord de financement qui sera destiné à la mise en œuvre du Projet soutien à la promotion du maraîchage agro écologique paysan au Togo (ProsMAT) a été signé en fin de semaine dernière à Lomé.

La convention a été paraphée du côté du FIDA par son directeur pays, Kabore Jean Pascal, et le président du conseil d’administration de la Coordination togolaise des organisations paysannes et de producteurs agricoles (CTOP), Ayéfoumi Olou-Adara, pour le compte du Togo, lors d’une cérémonie officielle.

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Avec cette enveloppe, le Togo va poursuivre sa politique de sécurité alimentaire et de durabilité des pratiques agricoles. Concrètement via le ProsMAT, la CTOP va apporter un appui technique aux maraîchers de 16 préfectures des six régions agricoles du pays notamment dans l’adoption des pratiques de production agroécologique. Ceci dans le but d’améliorer les rendements et la qualité des légumes, tout en réduisant la pollution des sols et de l’eau.

Le projet va se concentrer également sur des initiatives visant la réduction des pertes post-récoltes, et la facilitation de la commercialisation des produits maraîchers agroécologiques. Ce financement devrait en outre, servir à soutenir les unités de transformation portées par des coopératives de femmes et des entreprises de jeunes engagés dans la production d’intrants agroécologiques.

Le projet devrait durer 40 mois et toucher près de 10.000 agriculteurs dont 58% de femmes, indique-t-on. Il vient s'ajouter à d’autres initiatives du FIDA en faveur de l’agriculture togolaise. Notamment le financement du projet de « Transformation agricole dans des États au Nigeria et dans les régions togolaises en vue d'atteindre la faim zéro »

Esaïe Edoh

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Au Togo, la Direction nationale du contrôle financier (DNCF) du ministère de l’Économie et des Finances se dote d’un référentiel de contrôle à l’usage des contrôleurs financiers du pays. L’outil a été présenté hier, mercredi 31 juillet 2024, par la DNCF lors d’un atelier réunissant une centaine de participants provenant des administrations centrales et des collectivités territoriales, afin de discuter et d'adopter les modalités d'utilisation de cet outil essentiel.

« Ce référentiel de contrôle a pour finalité de proposer un cadre consensuel et une base de travail à l'ensemble des acteurs de contrôle afin de s'assurer de la couverture des risques majeurs ou des contrôles appropriés », a indiqué Akou Mawussé Afidenyigba, directrice de cabinet du ministre de l'Économie et des Finances, lors de la rencontre. L’outil, « une première au Togo et dans la sous-région, est destiné à l'usage des contrôleurs financiers dans la perspective d'accompagnement du processus de modernisation du contrôle financier basé sur des pratiques contribuant ainsi à l'amélioration de la gestion efficiente des finances publiques. »

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La mission d'élaboration de ce cadre normatif pour le contrôle financier a débuté en octobre 2023, avec une analyse approfondie des pratiques existantes en matière de contrôle des recettes et des dépenses publiques. Cette analyse a permis de réfléchir à un outil de contrôle plus adapté aux nouvelles exigences de gestion des finances publiques. L'objectif principal est d'alléger le contrôle tout en améliorant la gestion des risques.

La DNCF, au pilotage de ce nouvel outil, est un service du ministère de l'Économie et des Finances qui s’occupe spécifiquement du contrôle des dépenses du budget général, des budgets annexes et des comptes du Trésor. Selon son directeur Iyatan Komi Akakpo, la structure intervient également au niveau des collectivités territoriales et des établissements publics nationaux, où elle contrôle aussi bien les recettes que les dépenses, en effectuant son contrôle au niveau des trois étapes de la phase administrative de la dépense, financière ainsi que la soutenabilité budgétaire.

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Notons que la mise en place de ce référentiel a bénéficié de l’appui technique et financier de l'Allemagne à travers le projet Bonne Gouvernance Financière (GFG) mis en œuvre par la GIZ.

Ayi Renaud Dossavi

La 5e édition de la Foire Made in Togo a démarré cette semaine au Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF-Lomé). Cette édition, qui se déroule sous le thème « La contribution de la consommation des biens et services locaux au développement socio-économique au Togo », recense plus de 500 exposants en tout, soit cinq fois plus que l’année précédente.

« Nous sommes heureux de vous annoncer que sur la Foire Made In Togo de cette année, nous accueillons 225 exposants en mode simultané et près de 300 exposants en mode tournant. Nous avons à cœur de faire découvrir non seulement à la population résidente au Togo, mais aussi à la diaspora et aux étrangers présents à Lomé en cette période estivale, toute la richesse de notre culture », a ainsi expliqué Alexandre de Souza, directeur général de CETEF Togo 2000. A l’édition précédente, l’événement avait enregistré "plus de 70 exposants".

La Foire Made In Togo veut renforcer la visibilité des produits locaux et créer une dynamique de réseautage entre producteurs, transformateurs, promoteurs, investisseurs et consommateurs. Elle a été inaugurée officiellement lundi 29 juillet 2024, par Kayi Mivedor, Ministre en charge du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale.

« La Foire Made in Togo 2024 offrira un cadre de dialogue entre les consommateurs et les producteurs locaux », a indiqué la ministre, selon son département, à l’ouverture de l’événement. « Dans ce sens, je convie la population à venir découvrir le potentiel de nos compatriotes et les soutenir. J’exhorte par ailleurs l’ensemble des acteurs et parties prenantes à s’organiser pour accroître continuellement la qualité des produits, afin de fournir aux consommateurs des produits locaux de qualité, conformes aux standards internationaux », a-t-elle ajouté.

Cette édition se déroule jusqu'au 4 août 2024, et l’entrée reste gratuite pour les visiteurs.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, plusieurs acteurs des administrations communales sont à une rencontre de deux jours qui prend fin ce mercredi 31 juillet 2024 à Tsévié (30 km au nord de Lomé). Organisée par le ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et du Développement du Territoire, cette assise permettra d’évaluer la mise en œuvre de la gratuité de la délivrance des certificats de naissance, effective depuis le 1er janvier 2022.

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Concrètement, ces acteurs examinent les impacts de cette initiative sur la population togolaise, grâce à des données d’une étude réalisée dans le cadre du projet « État civil », financé par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). En rendant gratuit ce processus, le gouvernement espère faciliter l’enregistrement systématique des naissances, et garantir une inclusion sociale plus large et lutter contre l'illégalité de nombreux enfants qui ne disposent pas de ce document.

De fait, cet exercice, à terme, permettra d’apprécier de façon critique et objective, la manière dont la gratuité favorise réellement l’enregistrement systématique des naissances au niveau national.  Les participants proposeront également de nouvelles pistes d’amélioration pour renforcer l’impact de cette initiative. Cela pourrait inclure des recommandations sur la sensibilisation des populations à l’importance du certificat de naissance, ainsi que des mesures logistiques pour faciliter l’accès aux services d’enregistrement, notamment dans les zones rurales.

Pour le gouvernement, cette initiative s’inscrit dans l’axe 1 de sa Feuille de route gouvernementale, qui vise à renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales.

Esaïe Edoh

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En 2023, la commune Haho 1 (avec la ville de Notsé, dans les Plateaux) a enregistré une importante baisse de ses recettes, mobilisant près de 190 millions FCFA contre une prévision initiale de près de 385 millions FCFA. En parallèle, les dépenses ont atteint 216,7 millions FCFA, bien au-dessus de la prévision de 104 millions FCFA.

Malgré cette baisse des recettes, la commune a accru ses investissements, totalisant 45,8 millions FCFA en 2023, contre 25,5 en 2022. Les principaux investissements incluent la construction de hangars pour le marché des fruits, la construction d’un abattoir municipal à Notsè, de salles de classe et de blocs sanitaires, ainsi que la réhabilitation de la route de Todome et la construction d’une clôture avec guérite pour la mairie de Notsè.

Ces résultats financiers de l’année 2023 ont été dévoilés par la commune la semaine dernière lors d’une présentation publique de son compte administratif, rapporte l’Agence togolaise de presse (ATOP). Koumadi Komi, le deuxième adjoint au maire de Haho 1, a souligné l’importance des investissements réalisés pour améliorer les infrastructures locales et le cadre de vie des habitants.

Les leaders locaux, à l’instar de Togbui Saba VI et Johnson Anani, président du Comité villageois de développement (CVD), ont pour leur part, salué la transparence de la mairie dans la gestion des finances publiques. Ils ont également encouragé la commune à entreprendre la clôture du nouveau marché de Notsè et à renforcer le système d’éclairage public.

Notons que la rencontre a été organisée dans le cadre du Programme de décentralisation et de bonne gouvernance (ProDeG IV) exécuté par la GIZ, avec pour objectif d’informer les résidents sur les mouvements financiers de l'exercice écoulé et de discuter des défis locaux avec les élus.

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