Au Togo, des élections municipales sont annoncées ce mois d’octobre dans au moins 11 communes. En effet, le ministère en charge de l'administration territoriale a annoncé l'organisation de ces scrutins, suite au décès de plusieurs maires et adjoints au cours des derniers mois. Ces élections, qui se dérouleront du 22 au 31 octobre 2024, permettront d’élire de nouveaux responsables au sein des exécutifs communaux, en accord avec la loi sur la décentralisation.
Parmi les communes concernées, on retrouve Golfe 2, 5 et 6, Avé 2, Kloto 3, Kpélé 1, Sotouboua 2, Doufelgou 3, Tone 1, Dankpen 3 et Kpendjal Ouest 1.
Les votes, indique-t-on, seront effectués par le conseil municipal selon un suffrage indirect, et se tiendront en présence des préfets et des autorités en charge des collectivités locales.
Rappelons que les actuels maires et conseillers à la tête des mairies ont été élues juin 2019, suite à des scrutins qui ont permis de choisir des maires et conseillers municipaux, pour la première fois en près de trente ans. Le pays d'Afrique de l'ouest compte 117 communes.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le nombre de nouvelles entreprises créées à fin septembre 2024 s'élève à 11 979, selon une compilation de Togo First basée sur les données du Centre de formalités des entreprises (CFE). Ce chiffre marque une légère augmentation de 2 % par rapport aux 11 733 entreprises enregistrées à la même période l'année précédente.
Bien que la première moitié de l'année ait été marquée par une tendance à la baisse, cette nouvelle progression est portée par les performances du troisième trimestre, avec 4017 entreprises créées, contre 3450 sur la même période en 2023.
Sur l'ensemble des entreprises créées, 9940 ont été lancées par des Togolais, tandis que 2039 l’ont été par des étrangers. Les femmes représentent environ 30 % de ces nouvelles sociétés, soit 3566 entreprises sur les 11 979 créées.
Ces données qui témoignent d'une légère reprise de l'activité entrepreneuriale au troisième semestre 2024 par rapport au premier semestre, restent attribuables aux réformes engagées par les autorités du pays pour améliorer le climat des affaires. Le gouvernement a notamment poursuivi des réformes visant à réduire les délais et les coûts de création d'entreprises et à digitaliser les procédures de formalisation.
Esaïe Edoh
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Abdoul Salam Bello, Administrateur du Groupe Afrique II de la Banque mondiale en fin de mission, a visité récemment les travaux réalisés par le programme de résilience côtière WACA ResIP-Togo dans la ville d’Aného. Cela a permis de toucher du doigt les différentes réalisations financées par la Banque mondiale, axées sur la lutte contre l'érosion côtière et la réduction de la pauvreté des populations rurales.
Il était accompagné notamment du Coordonnateur du programme, Dr Adou Rahim Alimi Assimiou, et de son équipe technique, du Secrétaire Général du Ministère du Plan, Béguédouwè Paneto, ainsi que du Maire de la Commune des Lacs 1, Me Alexis John Coffi Aquereburu.

« J'ai eu l'honneur de visiter le projet WACA dans cette belle commune des Lacs 1 (Aného). Nous avons été très impressionnés par la qualité du travail fait par les équipes du WACA, mais aussi la vision et le leadership de M. le maire », a indiqué l’administrateur. La délégation a visité des infrastructures clés, telles que des brise-lames et des digues qui protègent la commune et améliorent les conditions de vie des habitants, ainsi que les appuis aux projets communautaires. “Nous avons vraiment apprécié l'ensemble des externalités positives, notamment comment le WACA contribue aussi à la lutte contre la pauvreté,” a-t-il ajouté.

Le Secrétaire Général du Ministère du Plan a salué les efforts de la Banque mondiale et a souligné le travail de l’administrateur pour prolonger le Projet WACA ResIP-Togo. Sous son mandat, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo a progressé de 900 millions à 1,21 milliard de dollars, ajoute-t-on.
De plus, la Banque mondiale a approuvé un nouveau cadre de partenariat, permettant de mobiliser 1,5 milliard de dollars pour des investissements dans des secteurs stratégiques tels que l'agriculture et l'énergie.
Notons que M. Bello a également été reçu le lundi 14 octobre par Dr Sandra Ablamba Johnson, ministre et Secrétaire général de la Présidence de la République. Une rencontre en prélude aux Assemblées annuelles de l’institution prévues du 21 au 28 octobre à Washington a permis de faire le bilan des activités du bureau de l’Administrateur et de discuter des perspectives du partenariat entre le Togo et la Banque mondiale.
Ayi Renaud Dossavi
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A Ando Centre, localité située dans la Préfecture de l’Avé, à quelques kilomètres d’Asahoun, le WACA ResIP, dans le cadre de ses réalisations, a financé le sous-projet : « Renforcement de la résilience des communautés d’Ando Apédomé face aux inondations par l’aménagement et la restauration des galeries de la rivière Klikpa dans le canton d’Ando » qui était au cœur du 26ème numéro de l’émission dénommée « la radio du littoral », le 27 septembre 2024.
Objectif de la coordination de WACA ResIP Togo, des journalistes et invités : partager avec les populations du milieu et autres, les différentes composantes de ce sous-projet ainsi que leurs acquis et impacts.
Contexte
Dans la localité d’Ando Apédomé, « sous l’effet cumulé de la transhumance, la mise en culture des berges, la déforestation pour la carbonisation et la Vétusté des ouvrages de franchissement, le principal cours d’eau (Klikpa) a subi une déstabilisation, avec pour conséquences, l’envasement du cours d’eau ; la perte de l’équilibre écologique du cours d’eau ; les inondations répétitives dans les villages riverains ; l’isolement des villages en temps de crues (accès aux écoles, marchés, dispensaires) », a d’entrée, déclaré le Coordonnateur adjoint de WACA ResIP Togo, Yawo Komi, situant le sous-projet dans son contexte.
Des travaux de reboisement
Face à l’urgence, des travaux d’aménagement et de restauration des galeries de la rivière Klikpa ont été exécutés, notamment au moyen du reboisement des berges du cours d’eau. Ceci, afin de restaurer le lit du cours d’eau, et d’éviter la récurrence des inondations qui dégradaient davantage la vie dans la localité.
De façon concrète, le reboisement des berges de la rivière a été réalisé selon l’approche HIMO : haute intensité de main d’œuvre, générant ainsi dans le milieu, des emplois, sur la période des travaux.
Le lit de la rivière Klikpa a ainsi été curé sur 200 mètres (1500 m2), 30 hectares des berges stabilisés par le reboisement de 25 000 plants. 6 km (3km de part et d’autre) de berges sont implantés de balises d’interdictions Des plaques métalliques d’interdiction d’accès du site aux transhumants sont implantées sur 6km, s’est réjouie la coordination de WACA REsIP Togo, ensemble avec les promoteurs de l’association APFU, porteuse du sous-projet.
La préservation de cet écosystème restauré a incité les acteurs, à organiser des sessions de sensibilisation avec comme principal effet, la prise de conscience des impacts de la mise en culture des berges sur le cours d’eau et le respect des berges de cette rivière.
Plus précisément, 4 séances de sensibilisation sont organisées à l’endroit des communautés et autorités sur les textes relatifs à l’aménagement des bas-fonds et plans d’eau ainsi que sur les bonnes pratiques de gestion des ressources naturelles. 4 autres séances de sensibilisation ont eu lieu relativement à la maîtrise des textes réglementaires sur l’aménagement des bas-fonds et sur les bonnes pratiques de gestion des ressources naturelles.
Un appui en petits ruminants
Dans cette localité où plusieurs femmes pratiquent l’activité de carbonisatrices, le sous-projet a prévu un second volet prioritaire dédié à l’amélioration de l’inclusion économique des ménages, en réorientant certaines d’entre elles vers l’élevage, notamment.
On notera ainsi un appui en petits ruminants, au profit des ménages, qui a permis d’améliorer les revenus des communautés.
“J’ai eu une chèvre en mai 2022, actuellement avec les conseils du vétérinaire mis à notre disposition par le projet, j’en compte six dans mon enclos. Je compte vendre au moins deux pour subvenir aux besoins de ma famille et je me suis aussi engagée au départ à en offrir gratuitement une à un autre ménage, selon nos clauses, afin de porter cette activité à échelle dans le village. L’élevage de petits ruminants est bénéfique. Maintenant mes collègues et moi avons abandonné la carbonisation qui n’est pas tâche facile”, a laissé entendre Mme Kpégba Tinè, ancienne carbonisatrice convertie en éleveuse de petits ruminants.
Dans le cadre de ce sous-projet, le nombre des chèvres et des moutons offerts aux ménages s’élève à 60 dont dix 10 géniteurs performants. Bien au-delà des prévisions initiales de 40 ménages à appuyer en élevage familial, ce sont 50 ménages qui ont été dotés de 60 géniteurs de chèvres et moutons.
Notons que les populations d’Ando Apédomé ont également saisi la tribune du 26ème numéro de l’émission « la radio du littoral », pour lancer un cri de cœur en vue de la réhabilitation de leur ponceau.
Le cri de cœur pour la réhabilitation du ponceau
Si le WACA ResIP Togo via le sous-projet : « Renforcement de la résilience des communautés d’Ando Apédomé face aux inondations par l’aménagement et la restauration des galeries de la rivière Klikpa dans le canton d’Ando », a financé la restauration des berges de la rivière Klikpa et apporté sa contribution à l’inclusion économique des ménages dans cette zone, la réhabilitation du ponceau du canton, un chantier prioritaire pour les habitants, reste un véritable défi.

Les interventions des habitants d’Ando Apédomé appuyées par celle de leur chef Togbui Tengue 3 ont permis d’appréhender l’urgence de réhabiliter cet ouvrage. L’appel a ainsi été lancé aux autorités afin qu’au niveau des instances décisionnelles, gouvernement, région, préfecture ou de la commune, un financement conséquent de cet ouvrage, d’environ 300 millions FCFA d’avis d’experts du WACA ResIP, puisse être débloqué.
Le financement de ce chantier qui reste tout un défi pour les populations, devrait être la réponse idoine aux problèmes d’inondations évoqués, ont indiqué différents intervenants. Et si les précédentes démarches n’avaient pas permis de mobiliser les ressources escomptées, Ando Apédomé reste dans l’espoir d’une suite favorable et mise par ailleurs sur la sensibilité d’autres associations ou autres projets, à son cri de cœur.
Au Togo, le programme “School Assur”, déployé depuis 2017 pour la couverture sanitaire des élèves des établissements publics, vient d’être intégré au projet national d’Assurance maladie universelle (AMU) mis en œuvre depuis janvier 2024. Il est désormais dénommé School AMU, selon une communication faite en milieu de semaine par l'Institut national d’assurance maladie (INAM).
Désormais, les élèves des établissements publics bénéficieront des services offerts par l'AMU, à travers des prestations de l'INAM. Ils auront accès à une gamme de soins comme les consultations, les examens de santé et la prise en charge des urgences et à des médicaments.
L’un des changements majeurs de ce nouveau dispositif déjà opérationnel à la rentrée scolaire 2024-2025 concerne la gestion des feuilles de soins. Alors que cette tâche était précédemment du ressort des parents, elle sera désormais directement assurée par les écoles.
Dans cette optique, l'INAM prévoit un partenariat entre les enseignants et le personnel de santé. Cette collaboration visera à identifier les besoins en santé des élèves et à assurer un suivi efficace de la prise en charge des apprenants.
Avec ce nouveau dispositif qui sera progressivement étendu à tous les établissements scolaires publics du pays, la structure en charge de la couverture santé prévoit une augmentation rapide du nombre d’apprenants bénéficiaires. Selon les données du ministère du développement à la base, entre 2017 et 2024, School Assur a couvert 1,9 million d'élèves du préscolaire, primaire et secondaire publics ainsi que des Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) à travers 4,6 millions de prises en charge.
Esaïe Edoh
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La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a récemment lancé le Projet d’appui à la valorisation du riz togolais (PAVRIT) pour soutenir la filière rizicole. Ce vendredi 18 octobre, face à la presse, les responsables de l’institution ont dévoilé les grandes lignes de ce projet, visant à renforcer la production locale et à améliorer la compétitivité du riz togolais sur les marchés nationaux et internationaux.

Concrètement, l’initiative propose un ensemble de mesures d'accompagnement pour les producteurs et acteurs de la chaîne de valeur. Celles-ci incluent un appui technique, des formations pour améliorer les pratiques agricoles, l'accès à des financements pour moderniser les équipements et, surtout, l’offre d’une meilleure visibilité au riz local. L’objectif est non seulement de renforcer la politique de consommation locale, mais aussi de garantir une meilleure qualité du riz, répondant aux normes internationales.
Le projet met également l’accent sur la valorisation locale du riz, en encourageant la transformation et la commercialisation du produit sur le marché national. La CCI-Togo espère ainsi contribuer à l’autosuffisance alimentaire du pays tout en créant de nouvelles opportunités économiques pour les producteurs.
« Notre projet consiste à faire du riz togolais, une priorité de consommation locale en augmentant sa visibilité, en améliorant les actions de promotion et en mécanisant le processus de production et de transformation », a expliqué Dicoh Ahoua Krystel, coordinatrice du projet et commissaire secteur commerce à la CCI-Togo.
Ces dernières années, plusieurs initiatives ont été déployées pour renforcer la filière rizicole. L’ambition des autorités togolaises est d’arriver à couvrir la demande nationale et de devenir un exportateur net de riz togolais à l’horizon 2030.
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Stéphane Akaya figure une nouvelle fois dans le classement des leaders économiques africains de l'Institut Choiseul, édition 2024. Sécrétaire général du ministère de l'économie et des finances, il est le seul Togolais dans le Top 200 cette année.
Avec ce classement, rendu public le jeudi 17 octobre 2024, où il se taille une place pour la quatrième année consécutive, il confirme son statut parmi les jeunes talents de moins de 40 ans les plus prometteurs du continent.
Le jeune titulaire d’un doctorat en business administration, qui possède une solide expérience dans la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques, démontre ainsi, non seulement son influence et son leadership, mais aussi sa réputation grandissante sur la scène économique africaine, selon l'Institut Choiseul.
Outre Stéphane Akaya, d’autres Togolais ont été distingués par l'Institut Choiseul au cours des dernières années. Parmi eux, Paul-Harry Aithnard, Directeur régional d'Ecobank UEMOA et d'Ecobank Côte d'Ivoire, en 2014, 2015 et 2018, Edem Kokou Tengué, ministre à la présidence du Togo, qui a figuré dans ce classement en 2018 et 2019, et Aftar Touré Morou, Directeur général de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), présent dans le classement de 2019 à 2023.
Esaïe Edoh
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Le Togo pourrait recevoir un nouveau décaissement du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de son nouveau programme de 42 mois avec l’institution de Bretton Woods, appuyé par la Facilité Élargie de Crédit (FEC). Cette nouvelle tranche, attendue en décembre 2024, a été annoncée par Hans Weisfeld qui a dirigé une mission d'évaluation du FMI menée à Lomé et qui s’achève ce vendredi 18 octobre 2024.
Selon Hans Weisfeld, la mise en œuvre des réformes engagées par le gouvernement togolais dans le cadre de ce programme se déroule de “manière satisfaisante”. « Le Togo est en train de mettre en œuvre un programme de politique économique et financier qui est soutenu techniquement et financièrement par le Fonds monétaire international (FMI). Nous avons constaté que la mise en œuvre du programme se portait très bien. Et nous sommes très optimiste à l’idée de pouvoir conclure cette première revue au conseil d’administration le 17 décembre prochain », a déclaré le chef de la délégation de l’institution financière.
Ainsi, si le feu vert est donné, une nouvelle tranche du financement, au titre des 390 millions de dollars du programme, sera débloquée pour le Togo après un décaissement de 68,3 millions de dollars en mars dernier.
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Selon le ministère de l'Économie et des Finances togolais, la délégation du FMI a salué des avancées significatives sur des points de l'accord. Il s’agit notamment de l’assainissement des finances publiques par la réduction progressive du déficit budgétaire, et de la mise en œuvre de réformes structurelles destinées à soutenir une croissance durable ainsi qu’à limiter les risques économiques.
L’argentier du gouvernement, Essowè Georges Barcola, estime que l'inflation devrait diminuer et que le taux d'endettement devrait rester en dessous des normes communautaires en vigueur. Aussi, des progrès ont été relevés dans le domaine de la gouvernance et du climat des affaires, traduits par le rapport "Business Ready" de la Banque mondiale.
Les autorités togolaises notent toutefois qu'il reste du travail à accomplir pour maintenir le cap des réformes. « Nous devrons poursuivre nos engagements et pour ce faire, nous nous devons de nous acharner au travail. Que nous maintenions le rythme de nos engagements et surtout, pour que la croissance soit inclusive », a souligné le ministre.
Esaïe Edoh
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À fin 2023, le Togo comptait 12 945 agents de santé dans le secteur public, selon les données sur les ressources humaines en santé fournies par le ministre de la Santé, Professeur Tchin Darré, lors d’une rencontre avec les médias en début de semaine.
Dans le détail, la répartition de cet effectif montre que le Grand Lomé (les 13 communes que concentre Lomé et ses alentours) représente à lui seul 36 % de l’effectif sanitaire du secteur public, avec 4 634 agents. Pour le reste, la région maritime compte 1679 agents (13 %). Viennent ensuite les Plateaux avec 2145 agents (17 %), la Kara, 1803 agents (13,9%), la Centrale, 1379 agents (11 %), et les Savanes avec 1305 agents (10 %).

Dans le lot, les contractuels (agents de santé non fonctionnaires) représentent près de la moitié des ressources humaines. En effet, parmi ces agents, 7 086 sont des fonctionnaires, représentant 54,74 % de l'effectif total, contre 5 859 contractuels, soit 45,26 %.

Par ailleurs, au Togo, l’Ordre national des médecins (ONMT) enregistrait plus de 2 000 médecins à fin mars 2024 (dont 631 médecins inscrits à son tableau).
Ayi Renaud Dossavi
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En début de semaine, l’Université de Lomé (UL) a accueilli une délégation de Morgan State University des États-Unis, dans le cadre d’un projet de partenariats académiques internationaux entre les deux universités.
La délégation, dirigée par Madame Endia De Cordova, Directrice de la Fondation de l’institution, a été introduite par Monsieur Boris Segbenou, Vice-président de la Fondation Sheyi Emmanuel Adebayor (SEA) de l’ex-international togolais, qui a facilité ce rapprochement.
Lors des échanges, sous la houlette du Président de l’Université de Lomé, Professeur Adama Mawulé Kpodar, les acteurs ont évoqué la possibilité d’étendre un partenariat déjà signé le 5 juin 2023 entre la Fondation SEA et Morgan State University, en incluant également l’UL dans cette dynamique.
Fondée en 1867, Morgan State University est une université américaine basée dans l’État du Maryland. Elle propose une vaste gamme de programmes dans les domaines des sciences, des arts, de l'ingénierie et des affaires.
Ayi Renaud Dossavi
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