Très connu dans le monde des assurances, José Symenouh va présider pour les 4 prochaines années la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo). Il a été élu à ce poste vendredi 16 août 2024 à Lomé, lors de la première session de la nouvelle assemblée consulaire de ladite chambre qui a réuni 75 délégués.
José Symenouh a remporté l'élection avec 43 voix, devançant son principal challenger, Patrick Magnon, qui a obtenu 31 voix. L’élection de ce bureau marque ainsi la fin de la mission de la délégation spéciale consulaire de la CCI-Togo, dirigée par Nathalie Bitho, depuis décembre 2020.
José Symenouh, homme d’affaires reconnu, est une figure incontournable du paysage économique togolais. Il a été à la tête de plusieurs entreprises dans des domaines variés tels que les assurances et l’enseignement supérieur. Ancien président de l'Association des grandes entreprises du Togo (AGET) et ex-directeur de NSIA-Togo, José Symenouh est à la tête de sa propre société de conseil et d'ingénierie d'assurances La Protectrice.
A la présidence de la CCI-Togo, cette structure qui joue le rôle d’interface entre le monde des affaires et les pouvoirs publics, José Symenouh aura pour mission principale d’amener les opérateurs économiques à collaborer avec le gouvernement en vue du développement du pays dans un contexte de mise œuvre de la feuille de route gouvernementale Togo 2025.
Esaïe Edoh
La fintech togolaise Miapay, dirigée par Junior Octave Kankue Denkey, est parmi les finalistes de l’Ecobank Fintech Challenge 2024. Cette compétition qui promeut l'excellence dans les innovations technologiques et financières, met en jeu 50 000 dollars et offre la possibilité de déployer les solutions gagnantes sur l'ensemble des marchés de la banque panafricaine.
Announcing the top 12 finalists for #EcobankFintech2024! ?
— Ecobank Fintech (@ecobank_fintech) August 15, 2024
These innovators will compete for $50,000 at the Grand Finale on September 27, 2024 in Lome.
Congrats to these finalists!#Fintech #FintechinAfrica pic.twitter.com/WxLGUUx2HF
Elle arrive ainsi sur cette shortlist des meilleurs concurrents de cette année pour ce challenge panafricain, après la demi-finale qui s’est tenue hier jeudi 15 août à Lagos au Nigeria.
La startup Miapay qui propose une solution de paiement sécurisé via mobile money et carte bancaire, devra convaincre le jury face à onze autres startups innovantes venues de divers pays africains.
C'est du reste la troisième fois qu'une startup togolaise atteint la finale de cette prestigieuse compétition. Mojipay en 2018 et Dizzit Up en 2022 ont précédemment représenté le pays. Cette année, Miapay ramène à nouveau les couleurs togolaises dans cette course, dont la phase finale se déroule depuis 2017 à Lomé. La finale 2024 se tiendra le 27 septembre au siège d'Ecobank à Lomé.

Les finalistes incluent BuuPass (Kenya), Daba Finance (Côte d'Ivoire), EasyEquities (Afrique du Sud), Exuus (Rwanda), Melanin Kapital Neobank (Kenya), PaySika (Cameroun), Proboutik (Sénégal), Sawport Video Banking as a Virtual Branch (Nigeria), Sproutly (Nigeria), Vaultpay (République Démocratique du Congo) et YMO Africa (Guinée).
« Les finalistes de cette année du Challenge Fintech Ecobank ont démontré un talent et une innovation exceptionnels ; et nous sommes impatients de les accueillir à la Finale. », selon Jeremy Awori, Directeur Général du Groupe Ecobank, s'exprimant lors de la Demi-Finale.
Depuis Lomé, Ecobank Fintech Challenge sert depuis plusieurs années, de plateforme de mise à l’échelle pour diverses solutions innovantes dans la finance digitale sur le continent. Cette année, le Challenge a attiré plus de 1 550 candidatures provenant de 70 pays d’Afrique et d’autres régions du monde. En 2023, la compétition a été remportée par la Camerounaise Magali avec Koree, un porte-monnaie électronique. C’était par ailleurs la première victoire d'une femme dans cette compétition.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les autorités publiques renforcent les mesures de surveillance épidémiologique pour prévenir la propagation de la variole du singe, également connue sous le nom de Mpox. Le renforcement des mesures intervient dans un contexte où la maladie a été déclarée urgence de santé publique de portée continentale et internationale par le CDC Afrique (Centers for Disease Control) et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en raison d’une flambée dans plusieurs pays africains, bien au-delà de la RDC, foyer endémique typique de la maladie virale.
Aucun cas n’a encore été signalé dans le pays, selon un communiqué du ministère en charge de la santé, en date de ce jeudi 15 août 2024. La variole du singe est une maladie virale contagieuse qui peut infecter les personnes de tout âge. Elle se transmet par contact direct ou indirect avec du sang, des liquides organiques ou des lésions cutanées d'animaux infectés. La transmission interhumaine peut également se produire par contact étroit avec des sécrétions respiratoires infectées ou des objets contaminés.
Sur le territoire togolais, le renforcement des mesures de surveillance concerne en particulier les points d'entrée du pays, pour assurer une détection précoce.
Le ministère appelle la population à adopter des comportements préventifs, tels que le lavage régulier des mains, la protection du nez et de la bouche en cas d'éternuement ou de toux, et l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques de personnes suspectes.
« La variole du singe peut être guérie si elle est détectée et prise en charge précocement dans un centre de santé », a déclaré le Professeur Mijiyawa, ministre de tutelle.
De janvier 2022 à fin juillet 2024, plus de 37 000 cas et 1 400 décès (taux de létalité de 3,9 %) de Mpox ont été signalés dans 15 États membres de l'Union africaine (UA), notamment en Afrique du Sud, au Cameroun et au Ghana.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, une session de formation sur la cybersécurité a été organisée mardi 13 août 2024 à Lomé pour les informaticiens de la fonction publique. Cette initiative de l'Agence nationale de la cybersécurité (Ancy), visait à renforcer la protection des données dans les administrations publiques.

« L'une des missions de l'Agence nationale de la cybersécurité est de minimiser les risques de cyberattaques. C'est pourquoi nous avons organisé cette session de formation. », selon le Commandant Gbota Gwaliba, directeur général de l'Ancy.
Il s’agit également pour l’agence de mieux comprendre les problématiques et les contraintes spécifiques auxquelles sont confrontées les administrations publiques en matière de cybersécurité.
« Ce qui est grave pour une administration, c'est que vous avez des données extrêmement sensibles. Il y a des bases de données critiques et des services essentiels pour le fonctionnement du pays. Une cyberattaque pourrait rapidement perturber ces bases de données, impactant le fonctionnement global du pays. », a ajouté le responsable.
La session de renforcement des capacités, qui s'est déroulée en deux phases, a couvert divers aspects de la cybersécurité, notamment la digitalisation, les méthodes des hackers, leurs modes opératoires, et les stratégies pour sécuriser les environnements numériques.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo a reçu le mardi 13 août 2024 à Lomé, une importante quantité d’engrais. D’un volume total de 5.066 tonnes et d’un coût global de 2,2 milliards FCFA, elle est offerte par le Japon au pays ouest-africain dans le cadre du programme de développement économique et social (PDES) 2023.
Le lot a été réceptionné par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural, Antoine Lekpa Gbégbéni des mains de l’ambassadeur du Japon au Togo, Ikkatai Katsuya lors d’une cérémonie officielle.
La quantité d’engrais composés de 3.295 tonnes NPK15-15-15 et de 1.771 tonnes d’urée, devrait contribuer à améliorer la productivité agricole dans le pays côtier. De fait, ils seront mis à disposition des petits producteurs notamment de la filière rizicole, en vue de contribuer à réduire la dépendance aux importations de riz.
Parallèlement à la remise d’engrais, un nouvel accord d’aide alimentaire a également été signé. Ce dernier, s'inscrivant dans le cadre du Programme d’Assistance Alimentaire du Japon pour l'année 2024, (Kennedy Round KR 2024), prévoit l’envoi d’une cargaison de riz d’une valeur de 250 millions de Yens, équivalant à environ 1 milliard de francs CFA.
Dans le cadre du programme KR, le Togo a déjà bénéficié de don de 114.692 tonnes de céréales, composées de 81.849 tonnes de blé et 32.843 tonnes de riz blanc réceptionnées, ce qui correspond à une enveloppe de près de 5 milliards Yens japonais, soit environ 24,5 milliards de FCFA, depuis 2008.
L’initiative vise à « améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, surtout les plus vulnérables », indique-t-on.
Esaïe Edoh
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La coopération entre le Togo et la Turquie sur le plan éducatif vient de franchir une nouvelle étape grâce à une mission officielle du Président de l’Université de Lomé, Adama Mawulé Kpodar, à Istanbul. Cette mission, qui s'est achevée début août 2024, ouvre la voie à la mise en œuvre de l’accord de coopération éducative précédemment signé par les deux pays.
Au cours de cette mission, l’universitaire togolais a rencontré plusieurs responsables d’institutions turques, dont le Président de la Fondation Maarif, le Vice-recteur de l’Université de Galatasaray, ainsi que le Président de l’Université Technique d’Istanbul.
Les discussions avec la Fondation Maarif ont porté sur les synergies entre la vision de la Fondation en matière de formation et de recherche, et le plan stratégique de développement de l’Université de Lomé. Avec les responsables des universités de Galatasaray et de l’Université Technique d’Istanbul, les discussions étaient axées sur le projet de mobilité académique entre les universités des deux pays.
Cette initiative devrait faciliter les échanges étudiants et enseignants, favoriser des programmes d’échanges, et encourager la recherche collaborative. Elle permettra également aux étudiants de Lomé d'élargir leurs horizons académiques et culturels.
Cette mission est effectuée dans le prolongement de la signature le 30 avril dernier à Lomé, d’un protocole de partenariat entre l’Université de Lomé et la Fondation Maarif. Accord qui prévoit l’ouverture prochaine d’un Centre d’étude et de recherche de la Turquie à l’Université de Lomé.
Ces différentes initiatives devraient promettre la création et le renforcement des opportunités de recherche et de formation à l’Université de Lomé, indique-t-on.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le chef de l'État, Faure Essozimna Gnassingbé, a récemment accueilli des délégations du Burkina Faso puis du Niger, dans le cadre du renforcement des relations diplomatiques et de coopération dans la sous-région.
Hier, lundi 12 août, une délégation nigérienne conduite par le ministre de la Santé publique et des Affaires sociales, le colonel-major Garba Hakimi, a été reçue par le président togolais. Lors de cette rencontre, les discussions ont porté sur le renforcement des liens de coopération et d'amitié entre les deux pays. Garba Hakimi a déclaré : « Nous venons d'être reçus par Son Excellence, Faure Gnassingbé. Il s'agit d'une mission dépêchée par son frère, le général de brigade Abdourahamane Tiani, de la République du Niger. L'objet principal de la mission est de remettre un message de la part du président nigérien. »
Quelques jours plus tôt, le vendredi 09 août 2024, Faure Gnassingbé recevait une délégation du Burkina Faso, menée par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré. Ce dernier a souligné l'importance de cette visite : « Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, nous a mandatés de réaffirmer son message de fraternité et de solidarité ainsi que l’appréciation positive du leadership du Président togolais sur les questions de la sous-région. »
Si ces rencontres marquent la continuité des relations entre le Togo et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), elles interviennent aussi dans un contexte sous-régional complexe, marqué par des scissions au sein de la CEDEAO, ainsi que les défis de sécurité dans les pays du Sahel et au Nord du Togo.
Ces audiences se passent également dans un contexte où les pays de l’AES, dans la continuité de la stratégie de rapprochement et de coopération multilatérale adoptée par le Togo, veulent associer le pays côtier à leur projet d’interconnexion des systèmes douaniers. Cette initiative, si elle se concrétise, renforcerait la position du Togo en tant que point d’entrée pour les produits importés par ces voisins enclavés.
Ayi Renaud Dossavi
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La capitale togolaise abrite depuis lundi 12 août, une rencontre régionale des jeunes consacrée à la santé sexuelle et reproductive. Les travaux s'inscrivent dans le cadre du projet ExpandPF (Expand Family Planning and Sexual and Reproductive Health), une initiative financée par l’agence américaine USAID, visant à améliorer l'accès et l'utilisation des services de planification familiale. Ils réunissent une quarantaine de participants venus de quatre pays (Mauritanie, Cameroun, Côte d’Ivoire et Togo).
Axée sur le thème « Jeunesse face aux défis de l’accès à la planification familiale et à la santé sexuelle et reproductive en Afrique », cette assise entend mobiliser les jeunes en tant qu’agents de changement pour la promotion de la santé reproductive et le développement socioéconomique dans leurs différents pays.
Pendant trois jours, il s’agira de renforcer les capacités des participants afin qu’ils jouent un rôle de premier plan dans le rapprochement des services de planification familiale des communautés marginalisées.
« Durant cet atelier, nous allons non seulement discuter, mais aussi apprendre, partager et bâtir ensemble des solutions concrètes pour améliorer l’accès aux services de santé reproductive dans nos pays », a expliqué Anita Kouvahey-Eklu, conseillère technique senior PF du programme ExpandPF.
Pour Josée Apetsanyi, directrice des études, de la planification et de l'information sanitaire, représentant le ministre de la santé, l’atelier de Lomé est bien en phase avec les politiques et programmes mise en œuvre par le gouvernement togolais pour améliorer la santé maternelle et infantile, promouvoir la planification familiale et lutter contre les violences basées sur le genre.
« Il permettra de renforcer les synergies entre les différents acteurs et de développer des stratégies innovantes pour répondre aux besoins spécifiques des jeunes », a-t-elle indiqué.
Lancé en mars dernier, le projet ExandPF est porté au plan national par l’Association Togolaise pour le Bien-Être Familial (ATBEF). Il sera exécuté sur cinq ans à travers 40 sites sanitaires répartis en trois districts, à savoir l’Est-Mono, le Haho et le Kloto. Son déploiement vient en réponse à un constat persistant d'accès limité à la planification familiale dans plusieurs pays, dont le Togo.
Le Togo qui a entamé récemment des échanges avec ses partenaires techniques et financiers, a tenu en fin de semaine dernière à Lomé, une séance de travail avec une délégation du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). Co-présidée par Sandra Ablamba Johnson, la Ministre Secrétaire générale de la Présidence de la République togolaise, et Aissata Ba Sidibé, Représentante-résidente de l’UNICEF, cette rencontre a permis de faire le point sur la coopération entre les deux parties.

Essentiellement, les discussions ont tourné autour des interventions clés de l’UNICEF au Togo dans divers secteurs. Dans le domaine de la santé, il a été relevé que le taux de couverture vaccinale pour le vaccin Penta 3 reste supérieur à 90 %, et ce, malgré les défis posés par la crise sanitaire liée à la Covid-19.
Nous avons tenu le vendredi 09 Août 2024, une séance fondamentale avec l'#UNICEF afin d’évaluer et renforcer notre coopération en matière de protection et promotion des #droits de l'#enfant au Togo.
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) August 11, 2024
Cette rencontre marque un tournant décisif dans notre engagement commun ⤵️ pic.twitter.com/X0kMT3Rz1w
Dans le sous-secteur de l’hygiène et assainissement, le Togo a enregistré une baisse de près de 10 points dans l’éradication de la défécation à l’air libre à l’échelle nationale grâce à la construction de 624 latrines écologiques et biogaz en milieu rural. Ceci via l’initiative « Togo SANDAL à l’horizon 2030 », soutenue par l’UNICEF.
Parallèlement, des initiatives ont été mises en place pour lutter contre les violences faites aux enfants à travers la formation de 3 730 enseignants. Le partenariat entre le Togo et l’UNICEF a également permis d'améliorer l'enregistrement de naissance des enfants de moins de 5 ans, faisant passer ce taux de 79,2 % en 2018 à 86 % en 2022.
Il convient de souligner que le partenariat entre le Togo et l’UNICEF se formalise dans le cadre d’un nouveau programme de coopération pour la période 2024-2026, avec un budget prévisionnel de 30 milliards FCFA. Ce programme comprend cinq composantes clés : la survie de l’enfant, l’éducation et le développement, la protection de l’enfant, les politiques sociales et l’efficacité du programme.
Esaïe Edoh
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La Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) a annoncé en fin de semaine dernière 2024, la suspension de son Plan de Rationnement de la fourniture d'énergie électrique, en vigueur depuis le 18 mai.
Ce retour à la normale, après une phase incluant des coupures épisodiques de courant dans différentes parties du pays suivant un calendrier hebdomadaire, intervient "suite à l'amélioration de l'approvisionnement des fournisseurs extérieurs" de la CEET, selon la Direction générale de la compagnie publique de fourniture de courant électrique, dans un communiqué.
Cette amélioration dans la fourniture énergétique conclut un épisode jugé "exceptionnel" par la ministre chargée de l’énergie, Mila Aziable, en mai dernier. Cette dernière indiquait notamment que des efforts étaient déployés pour diversifier les sources d'énergie, et augmenter la production nationale en matière d’énergie. Incidemment, le pays a signé le mois dernier, un accord de financement de plus de 120 milliards FCFA avec la Banque mondiale, dans le cadre du projet d’amélioration de l’accès à l’énergie électrique dénommé IDEA.
L’initiative projette notamment de construire des lignes de transmission de 161 kV et permettra l’accès à l’électricité à plus de 1,5 million de personnes, principalement en zones rurales.
Ayi Renaud Dossavi
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