Togo First

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Moïse Ballo est le nouveau Représentant-résident du Programme alimentaire mondial (PAM) au Togo. Durant son mandat, il ambitionne de travailler au renforcement des acquis du pays ouest-africain en matière de sécurité alimentaire.

« En tant que nouveau représentant, mon devoir est de renforcer les acquis et d’aller au-delà de l’appui que nous apportons au gouvernement », a affirmé le fonctionnaire onusien le jeudi 13 juin 2024, lors d’une rencontre avec la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomégah-Dogbé.

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Cette redynamisation des acquis de sécurité alimentaire devrait passer par la poursuite du financement de la mise en œuvre duPlan stratégique pays (PSP) 2022-2026 pour la résilience alimentaire porté par le Togo. Ce plan vise à assister environ 260.000 personnes en situation de vulnérabilité.

Alors que ce plan quinquennal nécessite un financement de 17 millions $, soit un peu plus de 10 milliards FCFA, le PAM a mobilisé près de 90% des fonds soit environ 9 milliards FCFA au 31 janvier 2024.

Notons que Moïse Ballo est arrivé en remplacement d’Aboubacar Koisha en poste depuis 2021.

Esaïe Edoh

En 2024, le Togo prévoit un taux de croissance du PIB réel de 6,6%, légèrement en hausse par rapport à celui de 6,4% estimé pour 2023. C’est selon les prévisions du ministère de l’économie et des finances, dans ses  Perspectives économiques à fin mars 2024.

Dans le détail, cette croissance, “robuste” selon le Secrétariat permanent pour le suivi des politiques de réformes et des programmes financiers, devrait être portée principalement par le secteur primaire (qui devrait croître de 4,6%), grâce à l’agriculture, l’élevage et la pêche. 

7,2% de croissance pour le secteur tertiaire 

Les secteurs secondaire et tertiaire devraient connaître une croissance de 7,0% et 7,2% respectivement, stimulée par l’agroalimentaire, les matériaux de construction, l’électricité, le gaz, le BTP, les activités manufacturières, le commerce, les transports ainsi que les services d’hébergement et de restauration. Dans la même lancée, le département ministériel prévoit une croissance annuelle moyenne de 7% entre 2024 et 2026.

En outre, l’inflation devrait continuer à baisser. En effet, selon les projections du FMI, celle-ci devrait descendre à moins de 2% entre 2025 et 2028, notamment en raison de perspectives agricoles favorables, d’une offre adéquate sur les marchés alimentaires et des mesures gouvernementales mises en place pour contenir les hausses de prix.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l’Université de Lomé explore les moyens de renforcer l’apprentissage de l’anglais, dans le sillage de l’adhésion du pays à l’organisation du Commonwealth, en juillet 2022. Une commission d’experts mise sur pied pour proposer le modèle d’apprentissage de l’anglais et d’accès aux formations à distance, mandatée par l’institution publique, a ainsi remis le mercredi 12 juin dernier, un rapport sur la question. C’est le 1er Vice-président, professeur Komlan Batawila, qui a réceptionné le rapport au nom du président de l’institution, en présence de la 2e Vice-présidente, professeure Kafui Kpegba, indique l’Université de Lomé.

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La mission de la cellule a tourné autour de deux points : d’abord, en savoir plus sur la politique de mise en place de l’apprentissage de l’anglais et de sa dynamisation au niveau des universités et établissements publics du Togo ; ensuite, voir avec ces établissements publics comment organiser des formations à distance, afin d’envoyer un rapport à la cellule de « Commonwealth of Learning » (Col) basée au Canada, comportant un modèle d’accompagnement des établissements publics.

À terme, il est attendu que le document, une fois amendé et augmenté par les différents avis, pave la voie à un renforcement de l’apprentissage de l’anglais et de la formation en anglais dans les institutions d’enseignement supérieur publiques au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la campagne cotonnière, enjeu important pour l'économie rurale, semble avoir franchi un cap décisif avec les récentes négociations entre les cotonculteurs, le groupe Olam et les autorités togolaises. Après une saison 2023/2024 marquée par des tensions et une production en demi-teinte depuis l'arrivée du Singapourien, un vent d'optimisme devrait désormais souffler sur la filière.

Selon les informations de Togo First, durant deux jours, les 11 et 12 juin, la salle de conférence du ministère de l'Agriculture à Lomé a accueilli les principaux acteurs de la filière cotonnière pour dessiner les contours de la prochaine saison agricole. Le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et du Développement rural, Antoine Gbegbeni, accompagné de représentants de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) et de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC), a supervisé ces discussions.

Le cœur des débats a porté sur la fixation du prix d'achat du coton graine à 300 F CFA pour le 1er choix et à 280 F CFA pour le 2nd choix, une mesure visant à garantir une meilleure rémunération pour les agriculteurs. De plus, l'annonce de la cession des engrais NPKSB et Urée à des prix subventionnés (14 000 F CFA le sac de 50 kilogrammes) semble être une réponse directe aux doléances exprimées par les producteurs, concernant les coûts des intrants.

Une autre avancée notable est la création d'un comité tripartite, incluant des représentants de la FNGPC, de la NSCT et de l'État. Ce comité aura pour mission d'examiner toutes les questions stratégiques pour la filière.

Cette série de décisions marque une rupture avec le climat de méfiance précédemment rapporté entre les cotonculteurs et Olam. Il semble que l'entreprise singapourienne, qui détient la majorité de la NSCT depuis 2020, ait pris acte des critiques concernant la gestion de la filière. Les accusations de rendements stagnants et de retards dans la distribution des intrants essentiels avaient alimenté une forte animosité à l'égard d'Olam.

"Nous avons observé Olam pendant plus de trois ans, et actuellement, cela ne nous met pas en confiance d'être avec eux pour avancer", avait fustigé Koussouwè Kouroufei, président de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC), qui regroupe aujourd'hui 5 unions régionales pour 27 unions préfectorales avec 3075 groupements de producteurs, totalisant 153 000 cotonculteurs.

Si le ministre a salué l'esprit de collaboration qui a marqué les récentes discussions et a encouragé les cotonculteurs à redoubler d'efforts pour optimiser les résultats de la prochaine campagne, les réactions des cotonculteurs dans les prochains jours sont fortement attendues. Depuis sa prise de contrôle de la filière en 2020 avec l'ambition de doubler la production, Olam a eu du mal à réaliser ses objectifs.

Ce n'est que cette année que l'entreprise asiatique a enregistré une première hausse de production après des performances en deçà des attentes. Plusieurs facteurs expliquent cette stagnation. Si la gestion par Olam est souvent pointée du doigt par les cotonculteurs, d'autres éléments, tels que les changements climatiques et le désintérêt croissant pour la culture du coton, au profit d'autres cultures comme le soja, contribuent également à la réduction des rendements et à la baisse continue de la production.

Au Nord du Togo, la Commune Oti-Sud 1, au nord du pays, a accueilli cette semaine, un forum régional sur l'amélioration de la sécurisation juridique des terres agricoles, du 10 au 12 juin derniers à Gando.

Sous le thème "Accès sûr et équitable pour tous et toutes aux ressources foncières", la rencontre s’est tenue dans le cadre du projet Sécurité alimentaire inclusive et Résilience au Togo (SAIRT), initié par l'Institut africain pour le développement économique et social (INADES-Formation) avec le soutien de Christian Blind Mission (CBM) et de la coopération allemande (GIZ).

L'objectif principal était de créer un espace de dialogue et de partage d'expériences afin de renforcer la gouvernance foncière dans les communes concernées et de réfléchir aux défis liés à l'accès aux ressources foncières pour les personnes handicapées. Sous la supervision d'experts du ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat et de la GIZ, les participants ont été formés sur différents aspects, notamment le code foncier et domanial, les rôles des acteurs locaux et le lien entre décentralisation et gestion foncière.

Ces travaux de trois jours ont ainsi réuni des représentants de diverses institutions, notamment des autorités préfectorales et communales, des leaders religieux, des organisations paysannes, des éleveurs, des producteurs agricoles, des partenaires techniques et financiers.

La rencontre intervient dans un contexte où les agriculteurs de ces régions sont confrontés à de nombreux défis en raison du manque de titres fonciers et des pratiques d'appropriation des terres. Des défis pour lesquels le gouvernement a appelé à plusieurs mesures, notamment le projet de sécurisation foncière LRAP, actuellement en déploiement sur le territoire.

Notons que le projet SAIRT est exécuté également dans les communes Tandjouaré 1, Oti 2, Kozah 1 et 2 et Assoli 1, pour à terme contribuer à l’amélioration des conditions de vie socio-économiques et sanitaires des producteurs agricoles, dont les personnes handicapées des communautés rurales des régions de la Kara et des Savanes.

Les opérations foncières du projet LRAP démarrent par la commune de Zio 4 – OMCA – Togo

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La cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a tenu du 10 au 12 juin derniers à Lomé, une rencontre régionale de formation sur l’utilisation du système électronique de gestion des affaires (ECMS).  L’assise a réuni les avocats et agents judiciaires des Etats francophones de l’espace communautaire.

A Lomé, ces acteurs judiciaires ont été outillés sur la digitalisation des procédures de la Cour. Concrètement, ils ont été édifiés sur les nouvelles pratiques dans le processus juridictionnel, entre autres, les décisions établies en formats électroniques, l’institution d’un délai dans lequel une décision rendue en matière commerciale doit être exécutée et le délai dans lequel le juge doit statuer sur une demande provisoire.

Cette démarche de la Cour de la CEDEAO, indique-t-on, devrait contribuer à améliorer l’accès à la structure et faciliter l’introduction des procédures et la gestion des requêtes. Elle permettra également aux parties prenantes dans un procès et aux justiciables d’introduire leurs dossiers et de les suivre à distance, souligne-t-on.

« La reconnaissance juridique de l’écrit électronique et de la signature électronique par le cadre normatif communautaire permettra de prendre en charge les problématiques liées à la preuve électronique et à la sécurisation de tous les documents essentiels à la tenue du procès », a souligné le ministre togolais en charge de la justice, Mipamb Nahm-Tchougli, à cette occasion.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le transfert des conteneurs en transit du Port de Lomé vers le port sec de la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA) devrait être repris dans les prochains jours. L’annonce est faite par le ministre de l'économie maritime, Edem Tengué, le mercredi 12 juin 2024, via son compte X.

La reprise de cette opération, suspendue en mars dernier, s'inscrit dans le cadre de la redynamisation des échanges commerciaux entre Lomé et Niamey. En effet, la décision fait suite à une réunion visant à évaluer les activités menées au Port de Lomé, en particulier celles liées au transit des marchandises en direction du Niger.

La reprise est prévue alors que l'interruption des activités au port sec a eu un impact significatif sur les opérations de transit des marchandises vers le Niger.

Notons que la perspective de la reprise des opérations au port sec, plusieurs géants du transport maritime ont annoncé leur arrivée sur l’espace. Parmi ces acteurs majeurs, on retrouve des entreprises telles que l'Italo-suisse MSC, le Danois MAERSK, le Français CMA CGM, le Singapourien PIL, ainsi que le Japonais ONE.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le Fonds Monétaire International (FMI) a présenté ce jeudi 13 juin à Lomé, ses perspectives économiques régionales pour l'Afrique subsaharienne. L'événement a rassemblé les partenaires financiers du Togo, notamment la Banque mondiale, le PNUD, la Banque africaine de développement BAD, l'Union européenne et l'Agence française de développement AFD.

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« Reprise timide et coûteuse »

Le rapport précise les défis à relever et les recommandations du FMI pour accompagner ces pays. L'édition, qui date d'avril 2024, est placée sous le thème : “Reprise timide et coûteuse”.

« La sous-région est supposée croître de 3,4% l'année dernière à 3,8% cette année. On observe également dans la sous-région une résorption des déséquilibres macroéconomiques, que ce soit au niveau des déficits des pays de la sous-région, que ce soit au niveau de la dette. Le rapport identifie également quelques défis persistants. Il reste la pénurie de financement. C'est toujours difficile pour beaucoup de pays de la sous-région de lever des ressources sur les marchés internationaux », indique Maximilien Kaffo, représentant résident du FMI au Togo. Le Fonds relève également la persistance de chocs exogènes et endogènes, notamment les changements climatiques pour l’un, et l'incertitude qui est liée aux élections dans plusieurs pays de la sous-région. 

Si les situations sont différentes d’un pays à l’autre, on relève cependant que « de façon globale, la reprise est encore très timide ». Une reprise qui ne permet pas encore une hausse sensible du revenu par habitant des pays de la sous-région.

Au Togo, réduire le déficit budgétaire à 3% d’ici à 2025

Cette lecture est globalement partagée par le gouvernement togolais, comme l’indique Stéphane Akaya, Secrétaire général du ministère en charge de l’économie et des finances, à l’ouverture des travaux. 

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« Le Gouvernement partage globalement les conclusions de ce rapport ainsi que les recommandations formulées qui sont, pour la plupart, alignées sur les orientations stratégiques de la Feuille de Route Gouvernementale », indique-t-on. Face aux défis liés à l’endettement, l’objectif de l’exécutif togolais, rappelle le SG, est de réduire le déficit budgétaire à 3% du PIB d’ici l’an prochain. Ce qui passerait notamment par une mobilisation plus importante des recettes et un contrôle des dépenses courantes non prioritaires, ajoute-t-on. 

Rappelons en outre que le pays d’Afrique de l’Ouest a conclu un nouvel accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le FMI, l’an dernier, qui se traduit par une série de décaissements au bénéfice du trésor public. Ceci devrait permettre au pays d' atteindre ses objectifs macroéconomiques et budgétaires. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l'Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account (OMCA-Togo) veut se préparer pour la clôture future des projets TIC et de réforme foncière (LRAP), actuellement en cours de déploiement, dans le cadre du programme Seuil. La Direction Administrative et Financière de l’OMCA-Togo a ainsi organisé un atelier de lancement du processus de clôture du programme, le lundi 11 juin dernier.

Les travaux ont rassemblé les responsables des entités chargées de mettre en œuvre le programme Seuil du ministère de l’Économie numérique et de la transformation digitale, ainsi que ses agences et autorités partenaires du projet TIC telles que l’Agence Togo Digital, l’Agence Nationale de Cybersécurité, la Société des Infrastructures Numériques, et les Autorités de Régulation des Communications Électroniques et des Postes. Pour le projet LRAP, les représentants des ministères de l’Urbanisme et de la Réforme Foncière, de l’Administration Territoriale, de l’Économie et des Finances, de l’Agriculture et du Développement Rural étaient également présents à l'OMCA-Togo.

L'objectif était de présenter aux acteurs impliqués dans le programme piloté par l’OMCA-Togo, les grandes lignes des rôles et responsabilités dans l'élaboration du Plan de Clôture du Programme (PCP) et de sa mise en œuvre pendant et après la fin du programme Seuil, selon Soumanou Latifou, consultant appuyant le processus. Ce document vise en effet à garantir une transition harmonieuse, à maximiser les impacts du programme et à assurer la durabilité des résultats obtenus.

Cet atelier marque le début de travaux collaboratifs entre les différentes parties prenantes sur environ un semestre, qui aboutiront à la validation d’un document de référence, approuvé par la MCC et le Conseil d’Administration de l’OMCA-Togo.

Pour rappel, le programme Seuil est doté d’une enveloppe de 20 milliards FCFA (35 millions $). Il était marqué par un taux de réalisation de physique de 71 % pour le projet relatif aux TIC et de 100 % pour celui de Réformes Foncières pour l’Accroissement de la Productivité Agricole (LRAP) à fin septembre 2023, avec alors un taux d’exécution financière global de 21 %, qui a évolué depuis. 

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Au Togo, la première édition de la Semaine Nationale des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (SN-TPME) s’est ouverte en début de semaine à Kara (le lundi 10 juin à Kara), sous le thème « Charte des TPME, levier de développement et de croissance ».

Organisée par le Groupement togolais des petites et moyennes entreprises (GTPME) et le Réseau togolais pour la promotion de l’entrepreneuriat (RTPE), l’ouverture a accueilli plus d’une centaine d’acteurs et partenaires de la région de la Kara et des Savanes, et ont pris part à ce rendez-vous commercial placé. Les activités appuyées techniquement et financièrement par la coopération allemande GIZ et par l’Union Européenne (à travers Europe Invest in Young Business in Africa), s’adressent aux entrepreneurs, aux institutions publiques et privées, aux partenaires techniques et financiers, ainsi qu’aux organisations de la société civile.

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L’initiative couvre trois villes (Kara, Atakpamé et Tsévié), et vise notamment à sensibiliser ces acteurs aux avantages et engagements contenus dans la Charte des TPME. Elle inclut des panels et sessions de réflexions sectorielles, pour recueillir les avis et propositions des participants, en vue d’orienter les mesures d’aides et d’accompagnement de l'Etat aux TPME.

Selon le directeur régional du Commerce, de l’artisanat et de la consommation locale de Kara, Donou Kossi, cette semaine des TPME est une opportunité offerte à tous les acteurs de l’économie, de connaître mieux le contenu de la charte des TPME. Il s’agit également de mener des réflexions par secteur, afin d’identifier les goulots d’étranglement et définir les perspectives. 

Pour rappel, c’est en 2022 que  le gouvernement a lancé cette charte, dans le cadre de sa feuille de route 2020-2025. Le document est axé entre autres, sur le soutien aux TPME, avec des mesures portant sur le financement, l’accès aux marchés publics, la promotion de la sous-traitance et la formalisation des entreprises.

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