Togo First

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Le Kota Tema, dernier né de la flotte et le plus grand navire de la société Singapourienne Pacific International Lines (PIL), a réalisé son baptême au Togo le samedi 8 juin, accostant au Port de Lomé. Cette escale a été célébrée par une cérémonie inaugurale.

Selon le contre-amiral Fogan Adegnon, directeur général du PAL, l'arrivée du Kota Tema ouvre la voie à de nouveaux horizons et défis pour la plateforme togolaise. Le développement d'un cluster autour de l'activité de transbordement deviendrait ainsi le pilier central de l'évolution du port, promettant des destinées encore plus glorieuses pour le commerce maritime togolais.

D’une capacité de 7 092 EVP (équivalents 20 pieds), le Kota Tema a été affrété en avril 2024 par PIL (Pacific International Lines). La société qui opère en Afrique depuis les années 1970, veut démontrer par ce passage, sa volonté de connecter le Togo et les pays du Golfe de Guinée avec le reste du monde.

Fondée en 1967, PIL est actuellement classée 12ème parmi les principales compagnies maritimes mondiales de conteneurs. Son réseau de service étendu, couvre plus de 500 sites dans 90 pays, notamment en Afrique, en Chine, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Océanie et dans les îles du Pacifique.

Après le Togo, le Kota Tema a fait route vers le Nigeria.

Au Togo, les réformes politiques, sociales et financières mises en œuvre par le Togo en vue de s’aligner sur les exigences communautaires de l’UEMOA (Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest) sont estimées à 76 % des 131 évaluées par l'institution communautaire. C’est ce qui ressort de la 9e revue annuelle actuellement en cours, et démarrée hier lundi 10 juin à Lomé.

« Nous jugeons satisfaisant au niveau de notre grille d'évaluation au sein de la commission de l'UEMOA. Des réformes importantes ont été engagées dans le domaine de la gouvernance économique, dans le domaine de la convergence, qui constitue une composante essentielle dans la marche de notre union, où nous avons globalement un taux d'exécution de plus de 90 %. », selon Abdoulaye Diop, président de la commission de l'UEMOA. « Sur les autres composantes de la réforme, marché commun, réforme sectorielle, des taux satisfaisants ont été obtenus, mais nous sollicitons du gouvernement des efforts supplémentaires pour que ces taux puissent évoluer plus favorablement pour les prochaines années. Ce que nous retenons, c'est l'engagement des autorités. », ajoute-t-on.

Du côté du gouvernement togolais, on se félicite de cette évolution. Pour Rose Kayi Mivedor, ministre en charge du commerce, représentant le ministre de l'économie à cette rencontre, ces résultats traduisent « le ferme engagement du gouvernement pour la mise en œuvre et la transposition des différents actes et directives ». De plus, « nous savons qu'avec le support des instances telles que la commission de l'UEMOA, nous pourrons atteindre cet objectif ambitieux qu'est l'intégration régionale de notre espace communautaire. » 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le ministère de l’économie numérique et de la transformation digitale est à la recherche d'un analyste en cybersécurité de niveau 1 pour le compte de la société Cyber Defense Africa (CDA). Il a lancé à cet effet, un appel à candidatures qui court jusqu’au 17 juin 2024.

D’après l’offre, les responsabilités de l'analyste incluent la surveillance, la détection et le traitement des incidents rapportés par les clients, ainsi que la remontée des menaces inconnues vers les analystes de niveau 2. Aussi, ce technicien devra réaliser des tests de vulnérabilité pour renforcer la sécurité des systèmes d'information.

La future recrue devrait renforcer l’équipe de cette société établie en 2019 grâce à une collaboration entre le gouvernement togolais et Asseco, un expert polonais en cybersécurité.

Notons que la société qui a pour mission de garantir la sécurité des systèmes d'information, vient de boucler le 31 mai dernier, la phase de dépôt de candidature pour le recrutement d’un directeur général.

Un papier de recherche écrit par Dr. Sandra Johnson, Ministre Secrétaire Générale de la Présidence de la République, révèle l'impact significatif de l'adoption des technologies numériques sur la performance des entreprises non agricoles au Togo. Publiée dans le SSRG International Journal of Economics and Management Studies, une revue économique indexée, cette recherche intitulée "Effet de la numérisation sur la performance des entreprises non agricoles au Togo" met en lumière l’impact positif de l’adoption de la technologie sur le chiffre d'affaires des entreprises togolaises.

Selon l'étude, l'utilisation des technologies numériques est positivement corrélée au chiffre d'affaires des entreprises, bien que cet impact varie en fonction de la taille de l'entreprise et de son secteur d'activité. Les données utilisées, celles issues du Recensement Général des Entreprises (RGE) réalisé en 2018, montrent que les petites et moyennes entreprises (PME) et celles impliquées dans le commerce extérieur bénéficient davantage de la numérisation que les grandes entreprises.

En se basant sur la méthode économétrique d’évaluation d’impact (Propensity score matching), les résultats de l’analyse montrent que les entreprises utilisant des technologies numériques voient leur chiffre d'affaires augmenter en moyenne de plus de 50 % par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les PME qui utilisent les technologies numériques enregistrent une augmentation moyenne de leur chiffre d'affaires d'environ 29 %, tandis que les grandes entreprises qui utilisent les technologies numériques connaissent une hausse d'environ 13 % par rapport aux mêmes catégories d’entreprises qui ne les utilisent pas. Les entreprises de commerce extérieur, quant à elles, affichent une augmentation impressionnante de 51 %.

L'étude identifie plusieurs facteurs déterminant l'adoption des technologies numériques par les entreprises togolaises. Parmi eux, le niveau d'éducation du gestionnaire, l'implication de l'entreprise dans la recherche et le développement, le type de connexion Internet et la localisation géographique jouent un rôle de premier plan. Les entreprises dont les gestionnaires sont hautement qualifiés, qui investissent dans la recherche et le développement, qui disposent de connexions mobiles ou mixtes, et sont situées à Lomé, ont une probabilité plus élevée d'adopter les technologies numériques.

Cet article de recherche souligne également que la numérisation transforme les modes de communication, de vente et d'information des entreprises, leur conférant un avantage concurrentiel significatif. Elle permet aux entreprises de réorganiser leurs processus de production et d'adapter leurs produits aux besoins des clients locaux, régionaux et mondiaux.

Les résultats de cette recherche suggèrent que les décideurs togolais devraient poursuivre les réformes visant à améliorer l'environnement des affaires, en mettant l'accent sur la numérisation des services publics. Cela est d'autant plus pertinent que la numérisation est un élément clé de la feuille de route du gouvernement, qui ambitionne de renforcer l'utilisation des technologies numériques par les entreprises du secteur privé. 

Au Togo, plusieurs projets sont en cours, à divers niveaux d’avancement dans ce sens. Avec la GIZ, le projet ProDigit ambitionne de moderniser les services publics et de renforcer les capacités numériques des administrations et des PME. Avec le Millenium Challenge Corporation (MCC), le Togo est en train d’achever le programme Threshold, dont un volet se consacre au numérique et surtout au renforcement des capacités des acteurs potentiels, en plus du développement de l’infrastructure numérique. À cela s’ajoute le Compact qui va également développer un volet numérique. L’objectif en toile de fond est de faire du Togo, un hub numérique sous-régional.

Les décideurs sont ainsi encouragés à maintenir la dynamique de réforme en cours, visant à digitaliser les services publics et à créer un environnement propice à l'adoption des technologies numériques par les entreprises. En optimisant l'utilisation des technologies numériques, le Togo pourrait voir une amélioration notable de la performance de ses entreprises non agricoles, avec des impacts positifs sur l'économie nationale, conclut l’auteure. Sandra Johnson, dont le rôle à la présidence de la République englobe la supervision de diverses initiatives de développement, insiste sur l'importance de poursuivre ces réformes. "La numérisation est un pilier essentiel de notre stratégie de développement économique", déclare-t-elle, martelant que l'adoption de la technologie numérique est cruciale pour la compétitivité et la croissance des entreprises togolaises.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, le schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) se précise, un peu plus d’un an après le début du processus. La dernière ligne droite de l’élaboration de cet outil a été enclenchée ce lundi 10 juin à Lomé, avec le démarrage d’une série d’ateliers de validation des livrables.

Concrètement, durant cinq jours, des acteurs issus de divers secteurs (Etat, collectivités territoriales, société civile, secteur privé, chefferie traditionnelle, partenaires techniques et financiers) plancheront sur les derniers outils conçus par les experts. Objectif : recueillir les ultimes recommandations et avis, avant de parvenir à la mouture finale. 

L’élaboration du SNAT dans laquelle nous nous sommes engagés est le fruit d’une vision que nous avons l’ambition et la volonté de concrétiser à travers une démarche méthodologique qui ne laissera rien ni personne pour compte car, en définitive, il s’agit pour nous de nous doter d’un cadre de référence préfigurant le Togo de demain que nous voulons et qui prône l’inclusion conformément à la politique du Chef de l’Etat”, a détaillé le Secrétaire général du ministère, Béguédouwé Paneto, représentant la SG de la Présidence de la République, Sandra Johnson a l’ouverture des ateliers. 

Une fois adopté, le schéma national d’aménagement du territoire devra servir d’instrument référentiel d’aide à la prise de décision pour l’exécutif togolais, en vue d’améliorer la cohérence et la synergie des politiques et stratégies sectorielles, pour une gestion harmonieuse, équilibrée et durable de l’espace national. 

Nous nous sommes fixé une ambition pour les 20 prochaines années, et l’objectif de nos travaux sera de définir une image attendue du territoire togolais à l'horizon 2045”, a expliqué pour sa part le Directeur de l'orientation spatiale du territoire, Yendoubé Demakou. 

Octave A. Bruce 

Au Togo, deux nouveaux projets visant à renforcer la prévention de l'extrémisme violent, la cohésion sociale et la résilience des populations, seront mis en œuvre dans la région des Savanes. Financés par l'Union européenne à 5 millions d'euros, soit un peu plus de 3 milliards FCFA, ils ont été lancés en milieu de semaine dernière à Dapaong, (620 km au nord de Lomé)

Ces projets intitulés "Renforcement de la prévention de l’extrémisme violent, de la cohésion sociale et de la résilience des populations de la région des Savanes" (Savanes Tanalafiè en langue locale Tchokossi) et "Vivre Ensemble et s’Epanouir", sont portés par Plan International Togo et Catholic Relief Services (CRS) grâce à un financement de l'Union européenne et seront exécutés sur une période de 18 mois, de janvier 2024 à juin 2025.

Le premier projet, qui couvrira les sept préfectures de la région des Savanes, prévoit un soutien technique et financier au profit de 10 organisations locales pour la réalisation de micro-projets. Objectif : faciliter l'employabilité des bénéficiaires en leur offrant un accès durable aux opportunités économiques, contribuant ainsi à réduire leur vulnérabilité. Également, la construction ou la réhabilitation de 10 forages à plaque solaire dans 10 cantons accueillant des déplacés et des réfugiés sont au programme.

Quant au deuxième projet, "Vivre Ensemble et s’Epanouir", il sera déployé aussi dans les préfectures de Tchaoudjo et de Tchamba, dans la région Centrale, et touchera directement 16 100 bénéficiaires ainsi que 64 400 bénéficiaires indirects. Cette initiative comprend la distribution d'équipements scolaires et sanitaires à 10 000 personnes, un soutien financier à 4 000 femmes, le renforcement des compétences en prévention des conflits pour 2 000 individus, y compris les autorités locales, ainsi que des subventions à 100 jeunes entrepreneurs.

Ces deux projets viennent compléter le Programme d'urgence pour la région des Savanes (PURS) soutenu par le gouvernement, qui vise à améliorer les conditions de vie des populations de la région septentrionale du Togo, confrontées aux menaces terroristes depuis novembre 2021. 

Esaïe Edoh

Cette deuxième édition de la JTS s'articulera autour de masterclass approfondies, de panels d'experts et de démonstrations sur la nouvelle plateforme de négociation, avec l’ambition de dynamiser le marché secondaire et de construire un marché robuste des titres publics.

Le 26 juin 2024, la capitale togolaise, Lomé, accueillera la deuxième édition de la Journée d’échanges sur les titres souverains (JTS 2024), organisée par l'Agence UMOA-Titres. 

L'événement vise à approfondir la compréhension et les mécanismes opérationnels du marché des titres publics (MTP) au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Après la première édition qui s’est tenue à Abidjan en 2023, la JTS 2024 a pour thème principal : Développement du marché secondaire : quels apports des infrastructures des marchés financiers ? Cette thématique reflète les ambitions de l'Agence UMOA-Titres de pousser plus loin la compréhension et l'efficacité du marché secondaire. Une question essentielle pour la fluidité et la résilience financière dans la zone UEMOA, selon l’organe en charge du marché des titres publics, affilié à la BCEAO, qui se prépare à lancer sa propre plateforme de cotation des titres. 

La JTS 2024 sera l’occasion pour les experts, investisseurs et autres acteurs du marché de tisser des liens, d’échanger des idées et de débattre des meilleures pratiques pour dynamiser le marché secondaire. Parmi les temps forts de cette journée, il est prévu une présentation approfondie sur le marché secondaire des titres publics émis par adjudication, qui permettra de fournir une meilleure compréhension des mécanismes en jeu.

Un panel d'experts discutera également des stratégies pour revitaliser ce segment du marché à travers l'usage innovant de plateformes de négociation et de transaction, qui sont essentielles pour accroître la liquidité et l'accessibilité des titres publics.

En outre, deux masterclass sont programmées pour enrichir l'expérience des participants. La première portera sur le pricing des produits fixed income,  et vise à offrir des insights précieux sur l'évaluation des produits à revenu fixe. La seconde sera une démonstration pratique de la plateforme de négociation et de transaction du MTP, permettant aux participants de mieux appréhender les outils à leur disposition.

Pour participer à cet événement, les inscriptions sont ouvertes.

Pour plus de détails sur le programme et les inscriptions, visitez le site web dédié à la Journée d’échanges sur les titres souverains 2024.

La Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) tiendra une séance de travail avec le Gouvernement togolais ce lundi 10 juin 2024. C’est une réunion qui sera dédiée à l'évaluation des politiques, programmes, projets communautaires et réformes prévues pour l'année 2023 au sein de l'espace communautaire.

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Les travaux seront consacrés à l’examen des conclusions de la rencontre préparatoire menée par des experts en novembre 2023 à Lomé . Cette réunion se tiendra en présence des membres de la commission de l’UEMOA, sous la présidence de Abdoulaye Diop, ainsi que des membres du gouvernement togolais dirigés par le Ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya.

Dans un communiqué de presse daté du 04 juin 2024, la commission basée à Ouagadougou a rappelé que « cette revue annuelle est un rendez-vous important permettant de faire le point sur les avancées et les défis rencontrés dans la mise en œuvre des réformes au sein de cette union économique et monétaire ». De fait, les discussions seront axées sur les orientations futures et des actions à entreprendre pour renforcer l'intégration régionale et stimuler le développement économique au sein de la région de l'UEMOA.

Notons que la rencontre des experts en novembre avait été focalisée sur l’évaluation, 131 textes ainsi que cinq projets et programmes communautaires.

Au Togo, la deuxième édition de la Foire internationale de Blitta (FIB), s'annonce du 10 au 24 août prochains. Devant rassembler les acteurs économiques et culturels de la Région Centrale, l’évènement est promu par la Société Afrik-Contact, avec pour but de promouvoir les produits locaux, faciliter les échanges commerciaux et renforcer la coopération régionale.

Cette édition a été lancée à la faveur d’une conférence de presse le week-end dernier, le samedi 8 juin à Blitta-gare, en présence de diverses autorités administratives (notamment le directeur régional du Commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, Oganto Kokou Ananzé), politiques, traditionnelles et des opérateurs économiques.

Avec pour thème : la "Valorisation des produits du terroir en vue de la promotion de la consommation locale", la foire veut mettre en avant les richesses du patrimoine local, encourageant ainsi l'innovation et la créativité.

Au programme de cette édition, on annonce des expositions de produits agricoles, des fora d'affaire, des salons facilitant l'accès aux services financiers et non financiers, ainsi que des présentations de produits finis à base de ressources locales.

En prime, des activités culturelles telles que des concerts, des concours d'art culinaire et de danses folkloriques, viendront enrichir cet événement qui ambitionne d'attirer entre 60 000 et 70 000 visiteurs.

L’an dernier, la première édition a réuni près de 52 exposants, venus de toutes les régions du Togo, ainsi que du Ghana, du Bénin et du Nigéria. 

Au Togo, le Centre des maladies infectieuses (CMI) de Kara (ville située à 412 km au nord de Lomé) a reçu un appui en équipements médicaux, en fin de semaine, fruit d'une collaboration fructueuse entre le Togo et l'Allemagne.

D’une valeur de plus de 260 millions FCFA (400 000 euros), cet appui se compose d'une gamme variée d'équipements médicaux, dont : des équipements de réanimation, de stérilisation, de conservation des corps, du matériel informatique et bureautique, des mobiliers médicaux ainsi que du petit matériel et l’instrumentation. Cette dotation, acquise grâce à la République fédérale d’Allemagne (KFW), s'inscrit dans le cadre du programme de renforcement du système sanitaire, notamment dans les domaines de la santé reproductive et des droits sexuels, mis en œuvre par la GIZ-Togo. 

Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Prof. Moustafa Mijiyawa, a présidé la cérémonie de réception, qui s'est tenue le jeudi 6 juin à l’Institut national de l’hygiène (INH) de Kara en présence d'éminentes personnalités diplomatiques, comme le rapporte l’Agence togolaise de presse (ATOP).

Celui-ci a salué cette contribution qui vient renforcer la lutte contre les maladies transmissibles, en particulier les maladies infectieuses. Ces ressources viendront soutenir les efforts de prévention par la vaccination et la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. De son côté, le chef de la délégation des ambassadeurs, Dr. Claudius Fischbach de l’Allemagne, a souligné l'importance de la santé comme pilier du développement durable. Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, il a rappelé l'engagement de l'Europe à soutenir le Togo dans sa riposte immédiate, mais aussi dans le renforcement à long terme du système de santé.

Notons du reste qu’au Togo, neuf autres centres sont installés, dans les autres régions du pays, pour servir de cadre de prise en charge rapide des maladies épidémiques (en cas d’épidémie) et de centres classiques (fonctionnant en temps ordinaire).

Ayi Renaud Dossavi

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