Togo First

Togo First

La société Cyber Defense Africa (CDA) recherche un directeur général pour coordonner ses activités au Togo. Un appel à candidatures a été lancé à cet effet par le ministère chargé de l’économie numérique et de la transformation digitale.

Selon le document consulté par Togo first, le dépôt de dossiers s’effectuera jusqu’au 31 mars 2024. Le futur directeur général va travailler en « étroite collaboration avec le Conseil d’administration pour définir et exécuter les objectifs stratégiques de la société et améliorer l’efficacité opérationnelle ».

Il se chargera en outre, de l’identification de nouvelles opportunités commerciales et de partenariats pour étendre la portée et les sources de revenus de l’entreprise à la fois au Togo et à l’étranger.

Le Top manager devra au surplus, veiller à la sécurisation des systèmes d’information au Togo et par-delà ses frontières, conformément au mandat reçu par la CDA auprès de la République togolaise.

Notons que la CDA, créée en 2019, est une joint-venture entre le gouvernement et le spécialiste polonais de la cybersécurité Asseco. Le projet, débuté en 2020, a la particularité d’avoir à la fois un SOC (Centre des opérations de sécurité) et de gérer le CERT (Centre de réponse aux incidents de cybersécurité) national togolais. 

Esaïe Edoh

Après le Rwanda, le Bénin et la Côte d'Ivoire, le Togo pourrait figurer sur la liste des prochains bénéficiaires de la nouvelle Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD) du Fonds Monétaire International (FMI). Cette perspective se dessine dans un contexte où le Togo, engagé ces dernières années dans des réformes structurelles, a conclu fin 2023, un accord avec le FMI sur un programme de 42 mois, soutenu par une Facilité Élargie de Crédit (FEC) de près de 400 millions de dollars.

Si les premières évaluations de ce programme, prévues dans les mois à venir, ouvriraient la voie à un décaissement au titre de la FEC, un examen positif pourrait également positionner le Togo comme un candidat sérieux à la FRD, ce fonds doté de 50 milliards de dollars. Des fonds, provenant de la réaffectation des Droits de Tirage Spéciaux (DTS) des nations développées, destinés à permettre à l'institution de Bretton Woods d'accorder des prêts sur le long terme – échéance fixée à 20 ans avec une période de grâce de 10 ans et demi – à des pays engagés dans d'importantes réformes structurelles. Ces réformes devraient avoir pour objectif, l’atténuation des risques associés au changement climatique et aux pandémies, susceptibles d'affecter leur stabilité macroéconomique.

La FRD cible spécifiquement les pays qui, comme le Togo, bénéficient déjà d'un programme avec le FMI et qui mettent en œuvre des réformes jugées significatives par l'institution. De cette nouvelle facilité, le Rwanda a déjà obtenu deux tranches de financement, le Bénin s’est vu accorder une première tranche de 200 millions de dollars en décembre dernier, tandis que la Côte d'Ivoire est sur le point de recevoir 1,3 milliard de dollars.

Depuis 2018, le Togo, confronté aux effets néfastes du changement climatique, a entrepris un vaste programme de réformes pour faire face au défi, notamment dans les domaines de la législation environnementale et de l'adaptation des infrastructures. Adoption de lois favorisant les énergies renouvelables, mise en œuvre de projets d'agroforesterie pour réduire l'érosion des sols, investissement dans des infrastructures résilientes au climat, comme celles réalisées dans le cadre du programme Waca-ResIP de la Banque mondiale qui lutte contre l’érosion côtière … les initiatives se multiplient, s’alignant sur les objectifs de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) du Togo, qui vise une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre de 50,57 % à l'horizon 2030. Sans appui extérieur, le pays ne pourrait réduire que 20 % de ses émissions, insistent les autorités togolaises.

En 2020, les changements climatiques ont eu un impact significatif sur l'économie togolaise, entraînant une perte estimée à 26 milliards FCFA, soit environ 1,23 % du PIB national, une estimation communiquée par le ministre en charge de l'environnement, Foli Bazi Katari, en octobre 2021. Si rien n’est fait, ce bilan risque de s'alourdir dans les prochaines années alors que les côtes togolaises continuent de subir une érosion accélérée, qui menace les infrastructures, les habitats et les activités économiques situés en bordure de mer. 

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, plusieurs géants du transport maritime rallient le Port sec de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). C’est ce qu’a indiqué le ministre togolais de l’économie maritime, Edem Kokou Tengue, à l'issue d’une rencontre d’échange avec ces acteurs, hier mercredi 28 février.

Parmi ces géants, on compte notamment l’Italo-suisse MSC, le Danois MAERSK, le Français CMA CGM, le Singapourien PIL ou encore le Japonais ONE.
C'est avec une grande satisfaction que je partage avec vous les avancées significatives résultant de la réunion de suivi que j'ai présidée. Au cœur des échanges, le processus de transfert des conteneurs en transit du port maritime au port sec de la PIA a été minutieusement évalué.”, a annoncé Edem Tengue. “Bien que le processus soit perfectible, je suis ravi que des géants du transport maritime comme MSC, MAERSK, CMA CGM, PIL et ONE, représentant plus de 90% du marché, se soient ralliés à notre port sec.”, s’est-il réjoui.

Pour rappel, le port sec de la PIA veut se positionner comme un pôle stratégique dans les échanges commerciaux et logistiques régionaux.

Située à 27 km du Port de Lomé et fonctionnelle depuis 2022, la plateforme est dotée d'une capacité de stockage de 12 500 EVP, et bénéficie d'une liaison directe avec le Port de Lomé, les postes frontaliers et les zones économiques du Togo.
En 2022, la structure a accueilli 7 339 conteneurs et 6 364 camions, illustrant son importance croissante dans la région. L’arrivée de ces acteurs maritimes mondiaux devrait renforcer davantage son activité, en ligne avec ses ambitions, et celles du Togo.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, après la digitalisation du dépôt des titres fonciers, celui des plans parcellaires se fera également en ligne dès le 1er mars 2024, a communiqué récemment l’Office togolais des recettes (OTR).

Cette digitalisation du dépôt des plans parcellaires, document qui permet d'identifier les limites de propriété d'une parcelle, intervient dans le cadre de la simplification et de la dématérialisation des procédures, à l’effet, entre autres, de réduire les délais de traitement.

Elle s’inscrit sur le trend de la dématérialisation des procédures pour l’obtention du titre foncier et sur les réformes opérées au niveau du permis de construire, notamment la réduction des frais d’établissement du plan parcellaire et du délai de délivrances du permis.

Cette démarche est en droite ligne avec l'ambition des autorités de digitaliser 75% des démarches administratives à l’horizon 2025. C’est dans cette veine que l’exécutif a créé et lancé le portail national des services publics.

Esaïe Edoh

Le Togo veut renforcer sa politique de réduction du méthane, un important gaz à effet de serre. Hier mercredi 28 Février, des experts se sont ainsi réunis à Lomé pour discuter des mesures visant à rendre effective cette réduction. Organisée par le ministère de l'Environnement et des Ressources Forestières en collaboration avec la Coalition pour le climat et l'air pur, cette rencontre se veut un cadre pour renforcer les capacités nationales en matière de lutte contre le méthane, conformément à l'engagement pris par le pays au sein du Global Methane Pledge. 

« Le Togo a adhéré au Global Methane Pledge, qui est une plateforme d'engagement mondial du méthane, afin de réduire le méthane de 30% d'ici à 2030. », rappelle tout de go Sankoucha Boulouwè, coordonnateur national du projet. « Voici ce qui motive l'initiation de ce projet, qui vise à renforcer les capacités des experts nationaux sur l'outil LEAP-IBC (Un outil intégré de modélisation et de planification de scénarios pour aider les gouvernements à évaluer conjointement le potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de polluants climatiques, ndlr), qui leur permettra de mesurer les émissions du méthane. »

Il y a trois secteurs à forte potentialité d'émission du méthane : les déchets, l'agriculture, et l'énergie, ajoute-t-on.

Deux entités seront chargées de la mise en œuvre du projet et de l'action d'atténuation de ce polluant climatique, à savoir l'Institut de Stockholm et le ministère de l'Environnement et des Réseaux Forestiers. « L'Institut de Stockholm est chargé de former les experts sur le LEAP-IBC, et le ministère de l'Environnement sera chargé d'élaborer la feuille de route du méthane sur trois secteurs essentiels à forte potentialité d'émission. Ces secteurs sont l'agriculture, l'énergie et les déchets. », ajoute le coordonnateur de l'initiative au Togo. 

Par ailleurs, le gouvernement, à travers le ministère en charge de l'Environnement, devrait également élaborer un portefeuille de trois projets essentiels, qui sera soumis au financement.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo se prépare à recevoir une subvention du Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme (GC7) pour le cycle 2024-2026, ainsi que du dispositif de riposte au COVID-19 (C19RM). Cette annonce a été faite lors d'une réunion dirigée mercredi 28 février 2024 par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, à l'hôtel 02 Février de Lomé.

La nouvelle subvention s'élève à 112,8 millions d'euros (74 milliards FCA), soit une augmentation de 14% par rapport au cycle précédent. En outre, des fonds additionnels et de réinvestissement d'une valeur de 19,37 millions d'euros (12,7 milliards FCFA) ont été approuvés pour 2024-2025. Au cours du cycle de subventions précédent, le Togo a bénéficié d'une enveloppe de 98,9 millions d'euros (environ 64,9 milliards de FCFA) pour la période 2021-2023.

Ces fonds supplémentaires viendront soutenir les efforts du gouvernement en matière de santé, avec des attentes en termes de résultats. Ce financement du GC7 et de C19RM renouvelle les programmes nationaux de lutte contre le VIH, la tuberculose, le paludisme et la Centrale d’Achats des Médicaments Essentiels et Génériques du Togo (CAMEG-TOGO). Il vise à renforcer les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme et à accélérer la fourniture de services de prévention et de soins de qualité pour lutter contre les épidémies de VIH et de tuberculose.

Notons du reste que le Togo n’est pas seulement un récipiendaire des ressources du Fonds, mais également un contributeur. Selon l’institution, le pays a déjà contribué à hauteur de 2 millions de dollars américains au Fonds Mondial, avec une promesse supplémentaire de 1,5 million de dollars pour le septième réapprovisionnement du Fonds pour la période 2023-2025. 

Ayi Renaud Dossavi

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A la 13è conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui se déroule à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis du 26 au 29 février 2024, le Togo promeut le système commercial multilatéral inclusif de l’organisation. Participant à cette rencontre par visioconférence, le ministre togolais chargé du commerce, Rose Kayi Mivedor, a soutenu cette position des pays les moins avancés (PMA).

Selon l’officielle, le Togo attache du prix au « système commercial multilatéral inclusif, juste et équitable, fondé sur des règles, conformément aux dispositions pertinentes contenues dans l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ». 

De fait, le pays ouest-africain va soutenir la position du groupe des PMA pour la mise à jour de toutes leurs priorités à l’OMC.  « Le Togo demande de revitaliser les travaux du comité du commerce et de l'environnement en vue d’aider les pays en développement et les pays les moins avancés à relever les défis liés à l'environnement dans le contexte du commerce », a indiqué la ministre.

Dans cette dynamique, le pays a appelé à des analyses approfondies avec d’autres institutions ayant des mandats sur le commerce électronique à des fins de réduction de la facture numérique et de la protection des consommateurs.

Notons qu’à l’ouverture de cette rencontre, neuf pays membres dont le Togo, ont présenté leurs documents d’acceptation de l’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche, adopté lors de la 12e Conférence ministérielle (CM12), tenue du 12 au 17 juillet 2022 à Genève en Suisse.

Esaïe Edoh

Au Togo, les chirurgiens réfléchissent à la meilleure contribution qu’ils peuvent faire, en ligne avec l’Assurance Maladie Universelle (AMU) qui promeut un accès universel aux soins de santé au Togo. C’était notamment au cœur de la dernière rencontre de la Société Togolaise de Chirurgie (SOTOCHIR), qui a tenu son troisième congrès la semaine dernière, les 22 et 23 février derniers à Lomé. La rencontre est survenue alors que l’AMU est toujours en cours de déploiement dans le pays, et suscite de nombreuses tractations entre les différents acteurs impliqués, aussi bien du côté des assurances que des acteurs de la santé.

Sous le thème "Contribution de la chirurgie à l’accès universel aux soins", les participants ont examiné les défis auxquels ils sont confrontés dans leur pratique médicale. L'objectif principal était de proposer des solutions pour soutenir la mise en œuvre de l‘AMU.

Le Président de la SOTOCHIR, le Professeur Komla Akakpo-Numado, a souligné que l'AMU, actuellement en cours de déploiement, devrait contribuer à résoudre les problèmes de disponibilité de matériel médical et à surmonter d'autres obstacles.

Ceci étant, le chirurgien a également souligné les défis auxquels la profession est confrontée, notamment le manque de chirurgiens, surtout dans les régions éloignées, et la nécessité d'améliorer la formation et l'équipement des services chirurgicaux.

Pour relever ces défis, le Président propose cinq actions clés, à savoir la formation continue, la promotion de la spécialisation, l'augmentation du nombre d'enseignants-chercheurs, l'équipement des services et l'amélioration de l'accessibilité aux soins chirurgicaux.

Au Togo, dans la perspective de la construction et de la mise en service du Centre d'Excellence de la Formation Technique et Professionnelle (CEFTP) sur le site de la PIA, divers acteurs de l'écosystème de l'éducation et de l'industrie mènent déjà des réflexions sur les offres de formations adaptées au marché de l'industrialisation du Togo. Ils étaient en atelier le mardi 27 février 2024 à Lomé.

La rencontre organisée par la PIA a réuni les PME, la Chambre de Commerce, le Port Autonome de Lomé et le corps enseignant. Ceux-ci ont essentiellement planché sur l’établissement d’un concept de formation adapté au marché de l’emploi, en garantissant la qualité des formateurs et des certifications pour les apprenants togolais, à leur sortie du centre.

Le CEFTP aura en effet pour mission de “concevoir et mettre en œuvre, en collaboration avec les acteurs du secteur industriel et commercial, des projets et cycles de formation technique et professionnelle adaptés et répondant aux mains d'œuvre et emplois dans les secteurs identifiés”.

Notons que l'implantation du CEFTP sera financée par l’Allemagne, par le biais de son organe de financement, la KFW.

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Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a révélé le 24 février 2024, lors d’un side event en prélude à la 13e Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Abu Dhabi, l'ambition de l'organisation de promouvoir une industrie textile ouest-africaine intégrée à même de fournir des maillots pour ses événements mondiaux, notamment la Coupe du Monde 2026 et plus généralement l’ensemble de ses programmes. L'Italien a toutefois insisté sur la mise en place d'une chaîne de valeur textile complète dans la région, condition sine qua non à la réalisation de cette ambition que la faîtière du football appuie en collaboration avec des entités telles que l'OMC, l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) et d’autres partenaires.

L’initiative de faire “des prochains maillots de la Coupe du Monde et des programmes FIFA” des emblèmes du savoir-faire ouest-africain, vient soutenir les efforts visant à renforcer l'industrie naissante du coton et du textile dans les pays du C4 + 1 — soit les pays du Coton-4, premiers producteurs et exportateurs de coton du continent africain, à savoir le Bénin, le Mali, le Burkina Faso et le Tchad ainsi que la Côte d'Ivoire. 

“La FIFA rassemble 211 pays membres à travers le monde”, rappelle Gianni Infantino. “Les grands pays et les grands clubs ont leurs propres producteurs d’équipements, mais beaucoup d’autres à travers le monde ont du mal à trouver des acteurs économiques pour produire leurs maillots. Nous pensons que ce partenariat avec l’OMC peut les intéresser”, a déclaré le Président de la FIFA, soulignant au passage que l’industrie mondiale du football génère un chiffre d'affaires global dépassant les 270 milliards de dollars, dont 70% des revenus se font, rien qu'en Europe. Et que si les acteurs de tous les continents arrivaient à intégrer la chaîne de valeur, ces revenus pourraient atteindre les 500 milliards $.

“Nous devons ramener une partie de cet argent en Afrique”, a insisté pour sa part la directrice générale de l’OMC, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala.

Les nations de la C4+1 ne devraient pas être les seules à bénéficier de ce partenariat sur le coton. 

Alors que le pays a mis en route un vaste chantier de revitalisation de son industrie textile, avec le lancement des parcs textiles intégrés de la PIA, développés par Arise IIP qui opère également les parcs textiles de la GDIZ au Bénin, “point d’entrée de l’initiative”, le Togo, bien qu'extérieur au bloc principal des pays C4+1, est un bénéficiaire potentiel de cette initiative. 

Le pays, bien que souvent dans l'ombre de ses voisins plus médiatisés sur la production du coton, se positionne aujourd’hui peu à peu sur l’échiquier de la transformation. Le parlement a adopté l’an dernier une législation favorable aux investissements dans les zones franches industrielles, se dotant d’un cadre fiscal attractif pour les entreprises du textile. Cette loi prévoit notamment la stabilisation des taux d'imposition sur les sociétés, les dividendes, et les patentes à 10% dès la 9ème année d'activité. De plus, elle octroie des exonérations, notamment sur la taxe foncière, l'impôt sur le revenu pour les services d'assistance technique étrangère, et divers droits et taxes, avec une réduction de 50% sur les droits de douane et la TVA pour les véhicules utilitaires.

La dynamique dans le textile togolais ne s'arrête pas là. Depuis octobre 2023, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) s'est lancée dans l'exportation de vêtements estampillés "Made in Togo" vers les États-Unis. 

Cette montée en puissance est consolidée par l'investissement de Logistik Unicorp dans une usine de confection de vêtements militaires à Datcha, marque de confiance des investisseurs dans le potentiel textile togolais. Alors même que cette année, la production cotonnière a retrouvé des couleurs, atteignant 70 000 tonnes, selon la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), filiale d’Olam, soit une hausse de 50% comparativement aux 46 500 tonnes de la saison précédente.

La FIFA et l'OMC prévoient une étude dans les tout prochains mois pour accélérer le processus d’intégration de ces pays d’Afrique de l’Ouest, producteurs de l’or blanc, dans le marché global des vêtements de sport, qui vaut plus de 200 milliards de dollars. Une visite des installations ouest-africaines est également prévue au mois de juin prochain. 

Fiacre E. Kakpo

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