Togo First

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Le Conseil économique et social (CES) du Togo devrait être opérationnel grâce à l'accompagnement de l’Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (UCESIF). Les responsables de ce regroupement en visite à Lomé depuis le 28 mai 2023 ont échangé avec plusieurs autorités togolaises dont la chef du gouvernement, Victoire Dogbé, dans le but d’aider le pays à rendre opérationnel dans les meilleurs délais son CES.

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Au cours d’un entretien à la primature, Thierry Beaudet, président du CESE-France (Conseil Economique, Social et Environnemental France) et président en exercice de l’UCESIF, a indiqué que son pays, la France « peut apporter au Togo un appui dans le cadre de l’opérationnalisation du Conseil Economique et Social du Togo ». 

Le Togo a entamé, en effet, le processus de mise en place du Conseil Economique et Social (CES), depuis 2019, près de 10 ans après l’adoption du projet par les députés.

En 2022, une ligne budgétaire de 500 millions FCFA(crédit de paiement) avait été allouée à cet organe consultatif dans le cadre de son opérationnalisation.

Concrètement, cet organe a pour mission de conseiller les institutions de la république, notamment le Président de la République et le Parlement, et de participer à l’élaboration des politiques économiques et sociales.

Esaïe Edoh

Le Togo va boucler le vendredi 2 juin prochain une nouvelle sortie sur le marché des titres publics de l’UEMOA. Son Trésor public ambitionne de lever 30 milliards FCFA auprès des investisseurs de la zone.

La collecte de ces ressources se fera via une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT).

Selon l’appel d’offres, le pays va mobiliser 20 milliards FCFA sur les OAT dont le nominal est de 10.000 FCFA au taux d’intérêt de 6% et 6,25% sur les maturités respectives de 3 et 5 ans. Les 10 milliards FCFA restants seront empruntés via les BAT d’un nominal de 1 million FCFA, émis sur la maturité de 182 jours et assortis d’un taux d’intérêt multiple.

Les fonds qui vont être collectés, serviront à assurer la couverture des besoins de financement du budget du pays, exercice 2023.

Esaïe Edoh 

La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a entamé ce mardi 30 mai 2023 à Lomé, la présentation des résultats de l’Examen sur la politique des investissements au Togo (EPI).

Au cours de la rencontre de 2 jours initiée par le ministère de la promotion de l'investissement, les acteurs impliqués prendront connaissance des forces et faiblesses des initiatives mises en œuvre pour accroître les investissements dans le pays.

Cet examen, réalisé par la Section des Examens de politique d’investissement de la CNUCED, consiste à analyser les politiques de développement, le climat des affaires et les institutions ayant un rôle en matière d’investissement.

Les résultats permettront au pays d’améliorer ses actions et initiatives au profit de l'amélioration du climat des affaires grâce aux recommandations formulées conformément aux ambitions des autorités togolaises.

Esaïe Edoh

Au Togo, le groupe suisse Fracht, actif dans le domaine de la logistique, ouvre un bureau à Lomé. L'annonce a été faite par Lionel Tristan, Président du groupe pour l'Afrique de l'Ouest et l'océan Indien, lors d'une audience qui lui a été accordée par le Ministre togolais de l'Économie Maritime, de la pêche et de la protection côtière (MEMPPC) la semaine écoulée.

Selon l'acteur suisse de la logistique, le choix de Lomé s'explique par le dynamisme de la capitale togolaise et l'importance de sa plateforme portuaire sur la côte ouest-africaine. M. Tristan a souligné que l'ouverture de ce bureau témoignait de la confiance accordée au port de Lomé et de son potentiel de développement.

Cette implantation s'inscrit dans un contexte de développement des activités portuaires à Lomé ces dernières années, et plus récemment, d'acquisition de Bollore Africa Logistics par l'Italo-suisse MSC.

Le top départ de Fracht Togo, pour des activités portuaires et aériennes, a été lancé plus tôt le mois dernier, comme l’indique le groupe

Basé à Bâle en Suisse, Fracht compte plus de 145 bureaux répartis dans 50 pays et emploie plus de 2000 personnes à travers le monde. Pour les autorités togolaises, cette implantation devrait renforcer encore plus le statut du pays en tant qu'acteur portuaire sous-régional, dans son ambition de devenir un hub logistique sous-régional.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo et le Ghana ont convenu d'une nouvelle répartition des codes aux frontières pour les technologies 3G et 4G, comme l’indique l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP).

C’est suite à trois jours de travaux à Lomé, la semaine dernière, dans le cadre d'une réunion de coordination et de partage des fréquences radioélectriques aux frontières entre les deux pays. Les régulateurs des télécoms y ont notamment réexaminé l'accord signé le 1er juin 2019. 

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La rencontre introduit également une procédure d'autocontrôle par les opérateurs, ainsi qu'une étude de faisabilité de différentes techniques de lutte contre le roaming accidentel.

« J'ose croire que cette participation active des opérateurs préfigure la mise en place de mesures pour respecter les paramètres fixés, afin de limiter les signaux en deçà des valeurs seuils de distance de pénétration et de respecter les codes partagés dans la zone de coordination. », a indiqué, le Directeur Général de l'ARCEP, Michel Yaovi Galley.

Vers un accord de Free Roaming entre le Togo et Ghana

Par ailleurs, en marge de ces travaux sur la réglementation dans la zone transfrontalière, l'ARCEP et la National Communication Authority (NCA) du Ghana ont jeté les bases d'un accord bilatéral en vue de la mise en œuvre du Free Roaming entre les deux pays. Cette initiative vise à supprimer à terme les frais supplémentaires liés aux appels à l'étranger, permettant ainsi aux résidents de se déplacer entre les deux pays tout en bénéficiant des services de téléphonie mobile comme s’ils étaient dans leur propre pays.

Outre les régulateurs, la rencontre a réuni les acteurs clés du secteur des télécommunications des deux pays, notamment les opérateurs de téléphonie mobile tels que Togocel, Moov Africa Togo, MTN Ghana, Vodafone et Airtel-Tigo.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo accueille actuellement une réunion internationale de haut niveau sur la sécurisation des engrais en Afrique de l'Ouest. La rencontre, qui se tient à l'Hôtel 2 Février de Lomé, est organisée en collaboration avec la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la Banque mondiale.

Ces travaux de deux jours, qui réunissent les dirigeants de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel, ainsi que des acteurs clés du secteur agricole, tels que le Groupe Dangote, devraient aboutir à une feuille de route commune visant à améliorer l'accès à des engrais dans la région.

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Dans son mot d'ouverture, le ministre de tutelle, Antoine Lekpa Gbegbeni, en charge de l'Agriculture du Togo, a souligné les efforts déployés par le pays en matière de renforcement de la productivité agricole et de la promotion des engrais, notamment grâce à la mise en place d'une carte de fertilité des sols, pour renforcer l'accès aux engrais.

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Au niveau sous-régional, cette rencontre se tient dans un contexte où la sous-région fait face à "la pire crise alimentaire qu'elle ait connue depuis dix ans", selon la Banque mondiale, avec plus de 41 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire aiguë pendant la saison de soudure (juin-juillet) cette année.

Les regards sont tournés vers un renforcement de la capacité de transformation des engrais nationaux, notamment au Nigeria et au Togo, pour mieux fournir la sous-région en fertilisants.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a assisté ce lundi 29 mai 2023 à l’investiture du nouveau président nigérian, Bola Tinubu. L’occasion de faire part au successeur de Muhammadu Buhari, de sa disponibilité à maintenir la coopération entre le Togo et le Nigeria.

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« A cette occasion, le chef de l’Etat va réitérer à son nouvel homologue nigérian ses félicitations et sa disponibilité à poursuivre les relations de coopération entre Lomé et Abuja, pour le renforcement de l’intégration sous-régionale et la promotion de la paix et de la stabilité », indique un communiqué de la présidence togolaise.

Les deux pays, en effet, entretiennent des relations notamment commerciale et énergétique ; ils travaillent également au développement et à l’intégration de la sous-région ouest-africaine. Faure Gnassingbé était justement à Lagos, récemment pour assister à l'inauguration de Dangote Oil Refinery, la plus grande raffinerie à train unique au monde.

Faure Gnassingbé avait pris part à cette cérémonie aux côtés d’autres dirigeants africains.

Esaïe Edoh

Au Togo, la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (BIDC) a achevé ce vendredi 28 mai, une série d’activités particulières, destinées à la mettre davantage en lumière. Celles-ci, entamées mercredi au siège de l’institution à Lomé, s'inscrivaient dans le cadre de la célébration de la Semaine de la Cedeao, initiative commémorant la création (le 28 mai 1975 de la Communauté). 

Durant trois jours, les principaux responsables de l’institution bancaire ont, via un webinaire, une Journée Portes Ouvertes et une conférence réunissant des personnalités du monde de la finance sous-régionale, entretenu des publics-cibles (étudiants, médias, financiers, entre autres…) sur les actions et réalisations entreprises au profit des populations des 15 Etats membres de la Communauté.   

Il ne serait pas superflu de dire que l’avenir de la Cedeao dépend de la BIDC”, a indiqué ce vendredi 26 mai, le président de la Banque communautaire, George Agyekum Nana Donkor, avant de fixer le cap : “nous allons continuer à investir dans les secteurs essentiels pour le développement de nos États (agriculture, énergies, infrastructures, santé), avec un fort accent sur l’industrialisation”. 

Depuis sa création, le bras financier de l’Organisation régionale, actionnaire fondateur de Asky Airlines et d’ETI (Ecobank Transnational Incorporated), a débloqué plus de 1,7 milliard $ au profit de plus de 200 projets dans les 15 pays. Selon les données publiées, les engagements ont en majorité été consentis dans les infrastructures (54%), et les services (25%). Le développement rural (9%), l’industrie (5%) et le social (5%) étant les parents pauvres de ces investissements. 

Octave A. Bruce 

BIA-Togo, la filiale togolaise du groupe Attijariwafa, a ouvert le jeudi 25 mai 2023 à Lomé, le Club Afrique Développement-Togo. Cette initiative conçue comme un cadre de réflexion, de services et d’investissement a été lancée par le ministre togolais de la Promotion de l’Investissement, Kayi Mivédor.

Créé depuis 2016 et implanté dans les pays qui accueillent le groupe bancaire marocain, Club Afrique Développement, est un espace de mise en relation et d’échange entre les opérateurs économiques désireux d’investir ou d’installer leurs activités dans le pays.

Il va donc réunir des hommes d’affaires et des décideurs autour des échanges visant à dynamiser de manière pragmatique les investissements dans le pays ouest-africain.

L’initiative est qualifiée d’honorable par la ministre togolaise, Mivedor, en raison de son objectif de promouvoir la croissance économique inclusive et durable du Togo.

« Le Club Afrique Développement-Togo est opportun. Car il contribuera à créer et accélérer la création de synergie entre le secteur privé et le secteur public pour des partenariats stratégiques pour le pays. Cette initiative vient renforcer le dynamisme de développement et d’attraction de l’investissement du Togo », a déclaré la collaboratrice de Faure Gnassingbé, chargée d’attirer les investisseurs dans le pays.

« Nous sommes ici pour faire la promotion des opportunités d’investissement du Togo mais aussi pour embarquer des entreprises engagées au Togo et les connecter dans les corridors d’affaires déjà installés, déjà finalisés, à l’échelle africaine », a indiqué pour sa part, Mouna Kadiri, Directrice Club Afrique Développement, Groupe Attijariwafa Bank.

Le Club Afrique Développement, selon l’acteur bancaire marocain, compte plus de 3000 membres qui opèrent dans des secteurs majeurs comme l’agro-industrie, les énergies, les télécoms et les BTP.

Il est présent en Egypte, au Sénégal, en Mauritanie,en Tunisie,  au Gabon, au Cameroun, au Gabon, au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Congo, au Mali, et désormais au Togo.

Esaïe Edoh

Au Togo, la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) va associer les autorités communales à la lutte contre la corruption. Dans cette optique, elle prévoit entre juin et septembre 2023, une campagne nationale de renforcement des capacités des élus et cadres municipaux.

Cette campagne, qui sera appuyée par l’Allemagne à travers la GIZ, servira à promouvoir la transparence et la bonne gouvernance au sein des collectivités locales.

Précisément, au cours de cette tournée nationale, l’organe de lutte contre la corruption va entretenir les élus locaux sur son rôle et les outiller à poser des actions de lutte contre la malversation financière.

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Le rôle que joueront les élus locaux dans la décentralisation, selon le ministre des droits de l’Homme, Christian Trimua, est fondamental pour développer une gouvernance saine dans le processus de décentralisation en cours dans le pays. 

« Dans le cadre de la politique de décentralisation devenue effective en 2019, la question de la corruption apparaît comme une donnée fondamentale de la responsabilité des élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions. Ainsi, la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales énumère entre autres causes de révocation des élus locaux ou leur destitution, le détournement des fonds publics, la concussion et/ou corruption, les emprunts d’argent sur les fonds de la commune », a précisé l’officiel lors de la cérémonie de lancement de ladite campagne. 

En rappel, le Togo s’est engagé depuis plusieurs années à lutter contre la corruption. C’est dans cette dynamique que le pays a ratifié plusieurs instruments juridiques internationaux.

Esaïe Edoh

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