Togo First

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Le Togo devrait bénéficier d'un soutien de la Banque Islamique de Développement (ISDB), à travers l'International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), d'un montant de 250 millions $. Ceci, pour préparer le terrain à une extension de leur partenariat stratégique dans trois nouveaux secteurs clés : l'énergie, l'agriculture et le développement du secteur privé. 

Cet accord a été signé le vendredi 12 mai dernier, lors de la troisième journée des réunions annuelles du groupe de la Banque islamique de développement à Djeddah, comme l’indique l’ITFC, membre du groupe de l’ISBD.

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Les accords permettront d'accéder à des ressources financières pour faciliter le développement du secteur privé et stimuler la croissance économique. Ils contribueront également à la mise en place d'un système commercial plus efficace et sécurisé pour les importations et les exportations.

Dans le cadre de ces ententes, un partenariat stratégique a été établi avec la République du Togo pour étendre la coopération dans trois secteurs clés : l'énergie, l'agriculture et le secteur privé. De plus, un programme de 3 ans pour le pays d'Afrique de l'Ouest a été signé, axé sur le développement des capacités en matière de facilitation des échanges, la promotion des chaînes de valeur à l'exportation, la finance islamique, le commerce électronique et le développement du secteur privé.

Il convient de noter qu'en tout, une douzaine d'accords majeurs ont été signés avec plusieurs pays par l'ITFC, dont l'Algérie et le Cameroun, ainsi que des organisations régionales telles que l'Afreximbank, qui bénéficiera d'un financement de 325 millions de dollars pour son programme UKAPFA, et la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), qui recevra 27 millions de dollars pour répondre aux besoins de financement du commerce de ses clients du secteur privé. L'ITFC a également conclu un mémorandum d'entente avec OCP Africa pour établir un mécanisme de financement innovant en faveur des agriculteurs du continent.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la ville de Lomé sera dotée d’un Plan de mobilité urbaine durable (PMUD). Cofinancée par la Commission de l’Union européenne et la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne (CoMSSA) à hauteur de 600.000 euros, l’élaboration de ce document a débuté ce mardi 16 mai 2023 à la suite d’une cérémonie organisée par le ministère des transports routiers, aériens et ferroviaires.

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A travers ce plan, les autorités togolaises ambitionnent de doter la capitale d’un système de transport urbain tenant compte du développement démographique de la ville.  Ainsi donc, des scénarii de mobilité réalistes et pragmatiques seront proposés via le document.

« Sur la base d’une approche reposant fortement sur la multimodalité d’un système de transport qui se structure aujourd’hui essentiellement autour de la moto et de la voiture particulière, le PMUD doit orienter l’évolution du système de transport vers un plus grand équilibre entre les différents modes de déplacement », a confié le représentant du ministre des transports, Michel Komlan Tindano.

Ce plan, indique-t-on, devrait permettre de relever des défis tels que la congestion routière, la pollution atmosphérique, l’insécurité routière et l’accès limité aux services et équipements sociaux de base pour les habitants des quartiers périphériques du Grand-Lomé.

Le document, selon le ministère chargé des transports, devrait être disponible dans 14 mois. Durant cette période, une étude de restructuration de l’offre de la Société de transports de Lomé (SOTRAL) sera réalisée.

Cette nouvelle planification est la mise en œuvre du projet stratégique 33 intitulé : « Élaboration du plan de développement de 10 principales municipalités » inscrit dans la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. La démarche sera entreprise plus tard dans d’autres villes du pays.

Esaïe Edoh

Lomé, la capitale togolaise va abriter les 3 et 4 juillet prochains le Forum Infra for Africa et l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50.  Cet événement qui sera à sa première édition, se déroulera sous le patronage du Président de la République Togolaise, Faure Gnassingbé.

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Ce rendez-vous planifié par Africa50, qui sera consacré à l’investissement dans les infrastructures en Afrique, aura comme fil conducteur : « Bancable, évolutif, reproductible » et réunira des dirigeants de divers secteurs notamment celui bancaire.

Africa50, est un fonds panafricain créé par des gouvernements africains et la Banque africaine de développement (BAD), avec pour mission principale de combler le déficit de financement dans les infrastructures sur le continent. Cette plateforme privilégie les investissements dans les secteurs de l’énergie, des transports, des TIC, et du midstream gazier, dans les infrastructures, de la fintech, de la santé et de l’éducation. 

Africa50 est doté d’un capital évalué à 740 millions de dollars avec comme actionnaires, des Etats africains dont le Togo.

Esaïe Edoh

Au Togo, une nouvelle campagne de recrutement dans les instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD) démarre. Les trois établissements opérationnels à ce jour (Aquaculture-Elavagnon, Bâtiment-Lomé et Élevage-Barkoissi) ont officiellement ouvert les inscriptions ce mardi 16 mai à Lomé. 

Ces recrutements, qui s’achèveront le 31 juillet prochain, se feront en ligne et concernent les Togolais âgés de 16 à 29 ans, titulaires au minimum du BEPC, étant en bonne condition physique et surtout motivés. Les formations, prévues sur trois ans et sanctionnées par un Baccalauréat professionnel, couvrent une dizaine de filières réparties dans les trois domaines. 

S’agissant des frais de scolarité annuels, ils s’élèvent à 400.000 FCFA par apprenant, incluant la formation, les équipements et outils de travail, ainsi que les fournitures scolaires. “Nous sommes ouverts à des paiements par tranches”, a déclaré Noupokou Dammipi, le directeur général de l’Agence Education-Développement (AED), l’institution gouvernementale chargée du pilotage des IFAD.

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Pour rappel, une dizaine d’instituts sont prévus à terme sur tout le territoire national. Un quatrième, dédié aux énergies renouvelables et implanté à Adidogomé sera opérationnel prochainement.

Il y a quelques mois, le premier IFAD ouvert dans le pays, celui d’Aquaculture, avait validé sa première promotion

Octave A. Bruce

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Le Togo et le Sénégal, déjà partenaires de longue date dans le domaine maritime, ont décidé de renforcer leur coopération. C’est ce qui ressort d’une réunion qui s'est tenue le jeudi 11 mai dernier, entre Edem Tengue, ministre togolais de l'Économie maritime, de la Pêche et de la Protection côtière, et Achille Gueye, directeur général de l'Agence sénégalaise des affaires maritimes (ASAM).

Lors des échanges, les deux représentants ont également abordé la question de la lutte contre la piraterie et les trafics illicites dans le Golfe de Guinée, et convenu de renforcer la coopération entre leurs deux pays pour assurer la sécurité des navires dans cette zone. La situation du navire togolais "L'Everest 1", détenu au Sénégal, a été également discutée en vue de trouver une solution favorable à ce différend. 

La rencontre a également permis de mettre en évidence les défis et les opportunités de l'Organisation maritime d'Afrique de l'Ouest et du Centre (OMAOC). Objectif : promouvoir le développement du secteur maritime dans la région.

Rappelons que cette rencontre s'est tenue en marge de la 8ème réunion du comité consultatif de l'UEMOA sur le transport maritime, qui s'est déroulée au Togo du 9 au 11 mai derniers. Quelques semaines plus tôt, le ministère chargé de l’économie maritime était également en discussion avec le Brésil, toujours aux fins de renforcer la coopération sur le terrain de l’économie bleue.

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La deuxième édition de la conférence avicole panafricaine (CAP) s'ouvre ce mardi 16 mai, pour trois jours, à l'Université de Lomé au Togo. Annoncé depuis plusieurs mois, notamment par Togo First, cet événement est organisé par le Centre d'Excellence Régional sur les Sciences Aviaires (CERSA) en partenariat avec l'Association Mondiale des Sciences Avicoles (WPSA). Cette deuxième édition intervient après celle de 2019, précédant la période de la pandémie de Covid-19.

Les travaux de cette conférence, qui se dérouleront sur trois jours, réuniront plus de 300 acteurs de la filière avicole provenant de plusieurs pays d'Afrique et d'autres régions. Le thème de cette année est "Compétitivité et inclusivité de la chaîne de valeurs de la filière avicole en Afrique".

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Les discussions porteront sur les défis de la production avicole sur le continent, avec des thématiques majeures telles que l'environnement et les systèmes de production avicole, l'alimentation et la nutrition, la reproduction et l'incubation, la qualité des produits et la sécurité sanitaire, ainsi que l'économie de la production avicole.

Le CERSA, créé en 2014, est l'un des centres d'excellence de l'Université de Lomé. Cette structure internationale, soutenue par la Banque mondiale, vise à contribuer à la sécurité alimentaire à travers le développement et la promotion de la filière avicole.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, dans la région Centrale, le projet de conservation de la diversité biologique de la montagne Dibidjo à Afadadè et des berges de la rivière Kalo d’Avadadè a été officiellement lancé le vendredi 12 mai à Afadadè, dans la commune de Tchaoudjo 4, comme le rapporte l’Agence Togolaise de Presse.

D'un montant de 21 000 000 FCFA, l'initiative est financée par le Programme de microfinancement du Fonds pour l'environnement mondial (PMF/FEM), dans le cadre d’une collaboration entre le Togo et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Son lancement a permis de présenter les objectifs et les activités aux communautés, ainsi qu’aux parties prenantes et aux autorités.  Ainsi, porté par l'ONG Club des amis du village (CAV) dans le cadre de son programme de protection de l'environnement, le projet va renforcer la viabilité des écosystèmes fragiles des flancs de la montagne Dibidjo et des berges de la rivière Kalo, par des actions d'enrichissement et de reboisement sur 100 hectares. 

« Il y a des décennies, ces deux zones constituaient presque les microclimats et les zones d’approvisionnement des produits fruitiers de ces localités. Mais il faut relever que ces terres connaissent aujourd’hui une dégradation poussée, conséquences des activités humaines », explique Gbele-Guewe Djobo Ousmane, coordinateur de l’ONG CAV. Il soulignera également que le projet vient aider à combattre les changements climatiques dont les conséquences sont éprouvantes pour les populations.

L'initiative prévoit également d'accompagner les communautés d'Afadadè et d'Avadadè dans le développement d'activités génératrices de revenus durables telles que l'apiculture et le maraîchage.

Le projet couvre deux ans, à compter d’Avril 2023.

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Le Togo, suspendu temporairement depuis début février de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) pour défaut de publication du rapport sur ses activités extractives en 2020, veut éviter cette sanction dans les années à venir. Le pays vient de lancer le processus de recrutement d’un conciliateur indépendant, chargé de l’élaboration des rapports 2022, 2023 et 2024.

Selon l’Avis à manifestation d'intérêt publié à cet effet dans le quotidien national Togo Presse dans sa parution du 15 mai 2023, le futur conciliateur devrait rendre chaque rapport au plus tard le 30 novembre de l’année suivante soit l’année N+1. 

« Le conciliateur s’organisera de manière à fournir les rapports indiqués afin d’atteindre les résultats escomptés par l’ITIE-Togo », précise-t-on dans l’Avis à manifestation.

Les Consultants intéressés par l’offre doivent faire acte de candidature au plus tard le 23 mai 2023.

Pour rappel, le Togo a écopé de la sanction de suspension tout comme le Kazakhstan et le Mexique qui n’ont pas non plus élaboré ni mis à disposition de l’ITIE le rapport de 2020 après l’échéance du 31 décembre 2022.

La sanction sera « automatiquement levée si le rapport est publié dans les 6 mois suivant la date limite de rapportage », précise le Conseil d’Administration de l’ITIE.

Esaïe Edoh

Au Togo, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes ARCEP, vient de lancer l'application 'My Perf' , qui permet d'évaluer la qualité de la connexion internet. L'outil, disponible sur Play Store, vise à répondre aux préoccupations des consommateurs concernant la vitesse de leur connexion et à fournir des données plus précises sur les performances du réseau dans différentes régions du pays. 

L'application fournit des informations sur le débit de téléchargement, la vitesse de transfert et le temps de latence, permettant ainsi aux utilisateurs de mieux comprendre la qualité de leur connexion. My Perf, présente également une carte interactive qui permet de visualiser les performances de l'internet dans une ville ou une région. 

L’outil d’évaluation est l'une des dernières innovations du gendarme des télécoms togolais, alors qu’il a félicité, quelques semaines plus tôt, une amélioration des coûts de la connectivité mobile au Togo. Ainsi, selon une analyse comparative des forfaits, publiée fin avril, les tarifs ont connu une baisse globale de 71% pour l’opérateur et de 63% pour Togocel, du premier trimestre 2021 à avril 2023. De plus, les tarifs en entrée de gamme au Togo ont convergé vers la moyenne régionale. Cependant, les tarifs moyens en entrée de gamme restent plus de six fois plus élevés que ceux en haut de gamme, représentant ainsi l'écart le plus important parmi les huit pays de la région UEMOA. Des résultats soulignent l'évolution des tarifs de connectivité au Togo, sur fond de concurrence entre les deux acteurs et des pressions du régulateur.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, a obtenu le « Grand Prix d’honneur », à la 4e édition des BRVM Awards qui s’est tenue du 10 au 11 mai 2023 à Lomé, sous le thème « Marchés des capitaux et résilience économique ».

Selon les organisateurs de l’événement, ce prix est décerné au dirigeant togolais en reconnaissance des réformes entreprises au Togo pour le développement économique et la modernisation du pays. Cette distinction lui est attribuée, en raison également de son engagement pour l’intégration régionale et le développement du marché financier dans l’UEMOA.

Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, en sa qualité d’ancien président du Conseil des ministre de l’UEMOA, a reçu « Le Prix Spécial » pour ses efforts en faveur de l’essor de ce marché financier.

Outre ces autorités togolaises, le jury de la 4e édition des BRVM Awards a récompensé huit acteurs pour leur engagement et contribution au dynamisme du marché financier régional.

Rappelons que les BRVM Awards 2023 ont été également un moment d’échanges entre les acteurs du marché boursier ouest-africain sur le développement des marchés financiers et aux enjeux de l'intégration.

Esaïe Edoh 

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