Au Togo, la Cour des comptes relève certaines irrégularités dans la gestion des fonds alloués par les Partenaires techniques et financiers. C’est ce qui ressort notamment de son « Rapport d’audit du fonds de riposte et de solidarité Covid-19 (FRSC), gestion 2020 », récemment rendu public.
Selon le document, les partenaires ont mobilisé pour le pays, quelque 173 milliards FCFA d’appui, dans le cadre du FRSC en 2020. L’audit subséquent a couvert les départements ministériels et démembrements de l’Etat qui ont reçu, des fonds provenant du FRSC et les ont utilisés dans le cadre de la riposte, sanitaire ou socio-économique.
L’enquête couvre la période jusqu'au 31 décembre 2020 (bien qu’elle ait examiné aussi les opérations dont l’exécution a chevauché entre la gestion 2020 et la gestion 2021).
Des “insuffisances” relevées
Si dans leurs conclusions finales, le Premier président de la Cour des comptes, Jean Koffi Edoh, et ses équipes, donnent globalement, “l'assurance raisonnable”, que les ressources du FRSC ont été utilisées « conformément aux clauses des accords de dons et de prêts d'une part, et dans le respect des textes en vigueur et de ceux pris dans le contexte d'urgence sanitaire », ils relèvent tout de même plusieurs irrégularités.
Ces insuffisances ont été rassemblées en une vingtaine d’observations : la Cour pointe notamment du doigt, des opérations financières effectuées en violation des modes de paiement requis, « [des] rémunérations sans aucune base juridique payées aux membres des comités et à certains personnels dits d’appui. »
Certaines structures publiques sont épinglées pour « Établissement de procès-verbaux non conformes aux documents de la commande ».
La cour note également qu’il y a eu exécution de dépenses dans le non-respect des règles de procédure de contrôle et de justification en matière de la dépense publique, ou que certains paiements effectués sur le FRSC ont porté sur des dépenses non prioritaires ou n’ayant pas de liens directs avec la mise en œuvre des mesures de riposte contre la Covid 19.
Plusieurs dépenses indexées comme “non prioritaires”
A titre d'illustration, « sur un échantillon de 406 dossiers de pièces justificatives d’un montant total de 6 249 993 798 FCFA examinés, 373 dossiers d’un montant de 6 181 162 598 FCFA portent sur des actions envisagées dans le cadre de la mise en œuvre des mesures de la riposte contre la pandémie du coronavirus », explicite la Cour.
Dont un certain nombre « n’ayant pas de lien explicite avec la mise en œuvre des mesures de riposte contre la Covid-19 ».
Ces irrégularités, sur le fond et la forme, sont relevées dans la plupart des départements et organes publics, allant du ministère du Commerce, à celui de l’Economie et des Finances, ou encore de la Justice et de la Législation ; des structures comme la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte à la COVID-19, ou l’Université de Lomé. Pour leur part, la Primature et le Ministère en charge de l'Economie numérique n'ont pas réagi aux requêtes d’informations de la Cour.
Si des aspects des observations ont fait l’objet d'éclaircissements de la part des structures indexées par l’organe d’audit, un certain nombre n’ont pu être aplanies, indique-t-on.
Ceci étant, pour un spécialiste qui a requis l’anonymat, certaines remarques de la Cour sont jugées trop sévères sur certains points. Notamment au motif que certaines dépenses pointées du doigt (comme un achat d’ordinateur), trouvent bien leur sens dans un contexte de confinement et de distanciation sociale. Une source relève également que le contexte de crise sanitaire et de course généralisée aux équipements, expliquerait le fait que des marchés importants en consommables et bien d’équipements, soient passés de gré à gré, plutôt que suivant les procédures habituelles.
108,2 milliards FCFA de dépenses en 2020
L’un dans l’autre, il est révélé qu’au titre de l’année 2020, le total des dépenses exécutées dans le cadre du FRSC s’élève à 108,2 milliards FCFA (légèrement au-dessus des 107 milliards initialement annoncés). Ces ressources sont réparties entre deux principales catégories : 26,2 milliards FCFA (soit 24,24% du total des dépenses), et mises à disposition de 18 institutions, ministères et autres entités, pour couvrir les dépenses relatives aux mesures de riposte à la Covid-19, et 82 milliards FCFA (soit 75,76% des dépenses), consacrées aux mesures de résilience, économiques et sociales (dont notamment le Programme Novissi).
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, la ministre Rose Kayi Mivedor, en charge de la promotion des investissements, a encouragé la mise en relation de son équipe et des opérateurs économiques togolais avec les organisations d’hommes d’affaires et chefs d’entreprises US. Ceci pour mieux faire découvrir le Togo comme terre d’investissements. C’est à la faveur d'une audience, en début de ce mois (le mercredi 1er février 2023), où la ministre a reçu l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis au Togo, Elizabeth Fitzsimmons.
Les deux représentantes ont échangé essentiellement sur le climat des affaires et l’attraction des investissements américains au Togo, comme l’indique le ministère.
Les discussions ont permis aux deux personnalités et leurs équipes d’évaluer ensemble le niveau de coopération entre le Togo et les Etats-Unis en matière de promotion et d’attraction des investissements. Ils ont également abordé les réformes réalisées par le Togo, dans un contexte où le pays d’Afrique de l’Ouest se positionne notamment pour les subventions du Compact (délivré par le département d’Etat américain via le Millenium Challenge Corporation), et sur les pistes d’actions à mener de façon concertée en vue d’attirer des hommes d‘affaires américains au Togo.
Depuis deux ans, l’équipe ministérielle de Rose Kayi Mivedor a montré sa volonté de s'appuyer sur la diplomatie, pour promouvoir le pays à l'international comme terre d'investissements. Ceci notamment à travers une collaboration étroite avec le ministère des affaires étrangères.
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Au Togo, la production aquacole est passée de 730 t en 2020 à 1151 t en 2022. Ces données communiquées ce mardi 7 février par le ministère togolais de l’économie maritime, traduisent une croissance de 57% en 2 ans.
Cette progression est enregistrée au moment où, selon le ministère de la pêche, le Togo « investit conséquemment pour soutenir l'aquaculture dans le pays ». Les autorités du pays accompagnent en effet, les aquaculteurs à travers notamment la fourniture des équipements tels que des barques motorisées, des cages flottantes et des provendes.
« Cette croissance rapide de la production aquacole est un indicateur clair du succès de la stratégie de l'État pour soutenir l'aquaculture au Togo et offre des opportunités économiques et de développement pour les aquaculteurs et les communautés locales », a indiqué le ministère qui a annoncé des actions en cours visant le développement et l’exportation de produits de la mer. Ceci, à travers le Projet de Développement de l’Aquaculture au Togo (PDAT) qui est dans sa phase pilote sur le Lac Nangbéto.
Notons qu’au Togo, le secteur halieutique est en pleine croissance. En 2022, 11 567 t de poissons sont capturées à travers la pêche artisanale maritime, 117 t autres via la pêche industrielle alors que 6300 tonnes de produits halieutiques sont pêchées dans les eaux continentales. S’agissant de la pisciculture, elle a généré 835 tonnes.
Esaïe Edoh
Initialement prévue pour la fin d’année écoulée, la 8ème édition du Salon des banques et PME de l’Uemoa (SBPME-UEMOA) s’est officiellement ouverte ce mardi 07 février à Lomé. Ceci, lors d’une cérémonie organisée en mode hybride sur les campus universitaires des autres pays de l’espace, et présidée par le ministre togolais du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Kodjo Adedze.
Pendant quatre jours, experts, patronat, dirigeants de PME, banques, microfinances, assurances, représentants de faîtières et porteurs de projets mèneront plusieurs activités en ligne, en lien avec la thématique suivante : “Financement et investissement des PME de l’Uemoa, face aux crises et mutations des économies africaines”.
“En acceptant d’abriter cet événement, le gouvernement togolais témoigne son adhésion à l’initiative des promoteurs du Salon qui permettra aux différents acteurs de réfléchir, partager leurs expériences et préoccupations, développer des partenariats gagnant-gagnant afin de formuler des recommandations aux autorités compétentes. C’est avec beaucoup d’impatience que nous attendons les résolutions qui sortiront de vos travaux pour en tirer le meilleur profit”, a indiqué dans son intervention, Kodjo Adedze, avant de rappeler les actions entreprises par le Togo sur la question.
Pour le Burkinabé, Youépéné Hermann Nagalo, Secrétaire permanent du Salon, “le SBMPE-Uemoa est une initiative qui vient compléter toutes les autres initiatives déjà existantes. L’objectif in fine est de parvenir à la transformation de nos économies grâce aux PME”.
Pour rappel, un appel à projets innovants a été lancé dans le cadre du salon, et a recueilli près de 400 soumissions.
Le Togo est suspendu temporairement de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Le Conseil d’administration de l’organisme reproche au pays le défaut de publication du rapport sur ses activités extractives en 2020.
Le pays ouest-africain écope de cette sanction tout comme le Kazakhstan et le Mexique qui n’ont pas non plus élaboré ni mis à disposition de l’ITIE le rapport de 2020 après l’échéance du 31 décembre 2022.
« Le Togo ne peut pas prétendre à une prorogation de l’échéance de rapportage pour l’exercice fiscal du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2020. L’échéance de publication du rapport en suspens demeure le 31 décembre 2022 », a indiqué le Conseil d’Administration de l’ITIE dans sa décision rendue publique le 1er février 2023.
Ainsi, sur la base de la Norme ITIE, le Togo est temporairement suspendu. La sanction sera « automatiquement levée si le rapport est publié dans les 6 mois suivant la date limite de rapportage », précise le CA.
Pour rappel, l’ITIE est une organisation internationale dont le but est de promouvoir les bonnes pratiques de la transparence et de la redevabilité dans la gouvernance du secteur extractif. Elle avait déjà suspendu le Togo en 2019 pour publication hors délai du rapport d’activité de 2017.
Esaïe Edoh
Au Togo, le vendredi 10 février prochain sera une journée dédiée à l'investissement dans les jeunes entreprises. C'est en tout cas le but d'une rencontre organisée par la délégation de l’Union européenne, avec les représentations de France et d’Allemagne, en partenariat avec le ministère togolais chargé de l'inclusion financière. L'événement, apprend-on, se tiendra au siège de l'Agence de Développement des TPME à Lomé. Avec une partie institutionnelle dans la matinée, et une autre publique, dans l'après-midi.
Le but une fois encore, est de promouvoir les opportunités d'investissement pour les jeunes entreprises au Togo, tout en renforçant les relations économiques entre le Togo et l'Union européenne.
#UE ?????? organisent en partenariat avec le Ministère de l’inclusion financière au #Togo ?? @IFSIPRtg:
— Inge Baumgarten (@IngeBaumgarten) February 3, 2023
?10 février 2023
‼️ la Journée « Investir dans les jeunes entreprises au Togo »,
? au siège Agence de Développement des TPME à Lomé.
??? https://t.co/bQEAYlu22X pic.twitter.com/eC5kY3Az0o
On devrait compter notamment de présentations sur les politiques publiques en matière d'investissement et les opportunités pour les jeunes entreprises, ainsi que des sessions de réseautage pour les investisseurs potentiels.
Dans le pays d’Afrique de l’Ouest, cette prochaine rencontre s’inscrit dans le sillage des nombreuses initiatives mises en place, pour promouvoir le made-in-Togo à l'international, ainsi que la destination Togo comme terre d'investissement.
En apprendre davantage sur la plateforme dédiée.
Ayi Renaud Dossavi
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La cinquième édition de la cérémonie de récompense des Togo Top Impact a dévoilé samedi 04 février dernier ses lauréats. Ceci, lors d’un dîner de gala organisé à l’Hôtel Sarakawa de Lomé, en présence de plusieurs officiels.
Au total, 19 personnalités, issues de divers secteurs, ont été distinguées, pour leurs actions au cours de l’année écoulée. Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a ainsi été honoré du prix de la Personnalité Africaine de l’Année 2022, notamment pour ses efforts de paix et de médiation dans la résolution de la crise entre le Mali et la Côte d’Ivoire.
Sur le plan national, c’est le maire de la Commune Agoè-Nyivé 1 (Région maritime), Kovi Adanbounou, qui a été sacré Personnalité de l'année 2022. La co-founder de Lomé Business School, Patience Adjivon s’adjuge la distinction de la Meilleure femme manager de l’année, tandis que l’Agence nationale du Volontariat (ANVT) a décroché la distinction de la Meilleure Action Humanitaire.
D’autres distinctions ont également été attribuées, notamment celle du meilleur entrepreneur digital, pour Dona Etchri et de la meilleure solution digitale pour Sodjinè Pay.

Le Palmarès complet
PERSONNALITE AFRICAINE DE L’ANNEE 2022 : SEM Faure E. GNASSINGBE
PERSONNALITÉ DE L’ANNEE 2022 : Mr ADANBOUNOU A. Kovi
Prix d'Excellence 2022 : Mr TCHODIE P. Kokou
Meilleure femme manager de l’année : Mme ADJIVON Patience
Meilleure femme leader de l’année : Mme GABIAM Ayélé Esther
Meilleur jeune leader de l’année : Mr DEPOUK’N A. Markus
Meilleur entrepreneur rural de l’année : Mr TEWOU Kokou
Meilleur acteur culturel de l’année : Mr BOSSOU-HUNKALI A. M. Marcelin
Meilleure action humanitaire de l’année : ANVT
Meilleur digital entrepreneur de l’année : Mr ETCHRI Edeh Dona
Meilleure solution digitale de l’année : Sodjinè Pay
Meilleur journaliste de l’année : Mr BALAO Kossi Elom
Meilleur togolais de la diaspora au niveau social : Mr BATTAH Komi
Prix du jury : Mme DOGBE Kayi Béatrice
Prix du meilleur promoteur du développement communautaire : Mr GOMADO Joseph Koamy
Prix de la valorisation de la recherche et de l'innovation : Prof. AZOUMAH K. Yao
Prix du leader de la diaspora togolaise : Mr RADJI Safiou
Prix de la transformation numérique : Mr GALLEY Yaovi Michel
Prix de la résilience entrepreneuriale : Mr BADIROU Fatiou
La Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) va se doter d’une cartographie numérisée des infrastructures de distribution et de la clientèle. Elle a lancé à cet effet le 20 janvier 2023, une campagne de recensement des compteurs électriques de ses clients.
Au cours de l’opération, la compagnie va précisément inventorier l’ensemble des compteurs et autres matériels de branchement installés chez ses clients et relever leurs coordonnées GPS ainsi que des informations techniques.
A terme, avec ces données, elle va établir une géolocalisation fiable des infrastructures des villes de Lomé, Tsévié, Kévé et leurs environs où la campagne est en cours.
Dans le cadre de cette campagne, la société de distribution d’énergie électrique a déployé sur le terrain, dans les villes concernées des équipes de collecte d’informations.
Cette démarche pour rappel, se déroule dans le cadre du Projet de Réformes et d’Investissements dans le Secteur de l'Énergie au Togo (PRISET), financé à hauteur de 20 milliards FCFA par la Banque Mondiale.
Esaïe Edoh
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Le Togo va boucler une nouvelle sortie sur le marché financier régional le vendredi 10 février 2023. Le pays va tenter de mobiliser auprès des investisseurs de la sous-région, 35 milliards FCFA via une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons assimilables du trésor (BAT).
Selon l’appel d’offres, les obligations sont d’un nominal de 10 000 FCFA, pour les OAT émises sur les maturités 3 et 5 ans avec respectivement 5,5 et 5,7% de taux d’intérêt. Quant aux bons émis sur 91 jours, ils sont assortis d’un nominal de 1 million FCFA et d’un taux d’intérêt multiple.
Les ressources recherchées vont permettre au Togo de financer son budget national qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 1957 milliards FCFA.
En rappel, lors de sa récente sortie via une émission simultanée de BAT et d’OAT en fin janvier 2023, le Trésor public togolais avait mobilisé sur le marché des titres publics 30 milliards FCFA contre 35 milliards FCFA recherchés.
Notons que cette année, le pays prévoit de collecter 574 milliards FCFA auprès des investisseurs de la sous-région ouest-africaine. Après deux sorties, il cumule un emprunt de 46 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les opérations de lotissement sont soumises à une autorisation préalable de l'autorité publique. C’est ce que rappellent les ministères chargés de l’administration territoriale, de l’urbanisme, de la sécurité, de l’économie et de l’agriculture, dans un communiqué en date du jeudi 2 février. L’objectif est de lutter contre les lotissements illégaux, et les défis qu’ils engendrent en matière de sécurité, d'urbanisme et d'environnement.
« Toute opération de lotissement, consistant aux morcellements ou divisions volontaires en lots d'une ou plusieurs propriétés foncières, est subordonnée à l'autorisation préalable du ministre de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme foncière. », précise le communiqué.
Cette autorisation préalable, rappelle-t-on, doit être délivrée par le ministre chargé de l’urbanisme, et être exigée par les maires et représentants des municipalités, avant toute opération de lotissement.
Au Togo, plusieurs initiatives visant à améliorer la gouvernance foncière sont en cours. C’est le cas notamment de la dématérialisation du cadastre et de l'adoption d'un projet de décret sur les règles applicables aux livres fonciers et registres électroniques. L'objectif étant de fluidifier et sécuriser les opérations foncières au Togo, dans un contexte où les litiges fonciers représentent la majorité des affaires soumises aux cours et tribunaux.
Ayi Renaud Dossavi
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