Togo First

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Le Togo renforce son engagement vis-à-vis de la croissance verte. En fin de semaine dernière, l'Assemblée nationale togolaise a en effet adopté à l'unanimité, un projet de loi portant autorisation d’adhésion du pays à l'Institut mondial de la croissance verte (Global Green Growth Institute). 

Cette décision vise à renforcer la promotion de la croissance verte et de la croissance économique, tout en assurant une meilleure protection de l'environnement.

En effet, l'adhésion du Togo au Global Green Growth Institute lui permettra notamment de bénéficier de l'assistance technique de cette institution, ce qui renforcera les capacités de mobilisation des ressources financières additionnelles au budget de l'État. 

Pour le parlement, il s'agit notamment de la transition vers une économie nationale résiliente, en favorisant la mutation des emplois, la création d'emplois et l'évolution des compétences.

Notons que ce projet d’adhésion est sur la table depuis plusieurs années, avec un avant-projet de loi émis par le gouvernement en octobre 2020.

Le Global Green Growth Institute a été fondé en 2012 à Rio de Janeiro et rassemble une vingtaine de pays dans le monde. En Afrique, il a notamment signé en 2018 un protocole d'accord avec la Banque africaine de développement (BAD), afin de promouvoir, entre autres, des programmes et des études conjointes.

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Le Togo a enregistré un nouveau succès sur le marché ouest-africain des titres publics. Le pays a mobilisé en fin de semaine écoulée, 33 milliards FCFA auprès des investisseurs de la zone Uemoa à la suite de son émission simultanée de Bons et Obligations assimilables du Trésor de 30 milliards FCFA.

Via cette opération, le trésor public a collecté 25,5 milliards FCFA via les Bons Assimilables du Trésor (BAT) émis sur la maturité de 182 jours et 7,5 milliards FCFA via les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) stipulées sur 3 ans.

Le rapport de l’émission relève également la participation de 26 investisseurs à l’appel d’offres du Togo pour une soumission de 57 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 189,69%.

Ce succès est le 3è consécutif du Togo sur le marché régional des titres publics, depuis le début de l’année.2023

Pour rappel, Lomé prévoit de lever 574 milliards FCFA sur le marché financier régional cette année.

Esaïe Edoh

Alors que les travaux de protection de la côte se poursuivent sur une bande transfrontalière Agbodrafo et Hillacondji (côté Togo), le programme de protection côtière WACA devrait bénéficier d'un appui supplémentaire de la France, via l'AFD, qui se positionne pour financer les travaux sur un autre tronçon, entre Agbodrafo et Gbodjomé (environ 8 km). 

Selon plusieurs sources au sein du programme WACA, les discussions seraient bien avancées, avec en ligne de mire un financement additionnel de 35 millions d'euros pour de grands travaux sur cette bande de la côte.

« L'AFD vient abonder le financement du WACA à hauteur de 35 millions d'euros, cela permettra de faire la protection côtière au niveau du segment qui va de Gbodjomé à Agbodrafo. Il s'agira de 18 épis à construire sur ce tronçon. », a confié à Togo First, Abdul Rahimi Alimi, coordonnateur du WACA au Togo.

La signature de la convention de financement, scellant cet appui, est annoncée pour bientôt. « Les discussions sont bien avancées, nous sommes à l'étape de la signature de la convention, qui devrait intervenir certainement dans le courant de la semaine prochaine. », a confié la même source ce vendredi 05 mai.

Boskalis en pole position ?

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Dans le cadre de ces futurs travaux, le Néerlandais Boskalis, déjà à la manœuvre pour les travaux entre la bande Agbodrafo-Hillacondji transfrontalière avec le Bénin, est dans le viseur des coordinateurs du programme de protection côtière, appuyé par la Banque mondiale.

« Nous sommes en discussion avec Boskalis pour un contrat complémentaire parce que la qualité et l'efficacité qu'ils ont mises dans le travail ont été impressionnantes, et nous souhaitons que l'ensemble des travaux puisse respecter une certaine harmonie. », a ajouté le coordonnateur.

Les négociations sont toujours en cours. Les grands travaux de protection côtière ont été menés par Boskalis, suite à des accords à hauteur de 63 millions d'euros (près de 42 milliards FCFA) avec le Togo et le Bénin, pour une bande d'une quarantaine de kilomètres. Ces chantiers de construction et de réhabilitation d'épis de protection, de rechargement en sable d'une partie de la plage, sont déjà achevés à 99%.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le recensement électoral est prolongé de trois jours et devra se poursuivre jusqu'au lundi 08 mai dans la Zone 1, (regroupant les communes des Lacs, du Bas-Mono, de Vo, de Zio, de Yoto, d'Avé, d'Agoè-Nyivé et du Golfe). Initialement, il devait s’achever dans cette zone, le 06 mai.

L’annonce vient d’être faite par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), dans une note officielle ce vendredi 05 mai 2023. Ceci permet notamment aux citoyens de 18 ans révolus et jouissant de leurs droits, d'obtenir leur carte. La décision fait suite à la  forte affluence, croissante, dans les différents centres de recensement et de vote (CRV), indique-t-on.

Les heures d'ouverture et de clôture des opérations restent de 07 à 16h GMT. Les populations sont invitées à se mobiliser pour la réussite du recensement

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L’opération de titrisation lancée en mars dernier par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a été bouclée avec succès, a indiqué l’acteur bancaire via un communiqué le mardi 2 mai.  L'institution financière sous régionale a réussi la levée d’un montant « historique » de 150 milliards FCFA (246 millions de dollars) sur le marché financier de l’Uemoa.

Cette opération, réussie par la Boad Titrisation, va permettre à l’institution dirigée par Serge Ekué, d’optimiser son bilan afin d’augmenter ses capacités de financement des économies de ses pays membres. Le produit de l’émission sera, de fait, utilisé essentiellement par la BOAD pour financer son plan stratégique 2021-2025 “Djoliba”. 

Concrètement, ces fonds seront injectés dans des projets prioritaires ayant des impacts sur la création d’emplois, la production d’eau potable et de riz, la construction de routes, le PIB des Etats, la production d’énergie et la réduction des émissions de CO2.

« Le succès de cette opération est d’abord celui des équipes à qui j’adresse mes vives félicitations. Elles ont travaillé d’arrache-pied depuis plusieurs mois à la structurer et à la faire approuver par l’Autorité des marchés financiers de l’UMOA. C’est ensuite une nouvelle étape de la dynamique que nous appelons de nos vœux qui est de trouver des mécanismes innovants de financement des projets de développement de nos états membres. Cette opération, en nous redonnant de la capacité bilancielle, s’inscrit bien dans nos attentes », a déclaré Serge Ekué, Président de la BOAD, à la clôture de cette opération.

Avec les ressources collectées, la BOAD va poursuivre la mise en œuvre de son engagement d’être « la Banque de référence pour un impact durable sur l’intégration et la transformation de l’Afrique de l’Ouest ».

L’opération, en rappel, a été menée avec le concours d’un consortium composé de NSIA Finance – SGI Togo – IMPAXIS Securities comme co-chefs de file du syndicat de placement. Les obligations sont émises sur une maturité de 7 ans (84 mois) à un taux annuel de 6,10 %.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le portefeuille d'investissements de la Banque mondiale dépasse désormais la barre du milliard de dollars. En effet, à fin avril 2023, l'institution multilatérale a investi un montant total de 1055,63 millions $, selon des documents consultés par Togo First.

Ce portefeuille couvre un total de neuf projets nationaux, d'un montant total de 520,10 millions $, et neuf projets régionaux pour un coût de 535,53 millions $.

Cet appui financier est déployé dans un large éventail de secteurs, notamment l'éducation de base, l'enseignement supérieur, l'agriculture, la santé, la protection sociale et l'environnement. Parmi les projets financés, on trouve le Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), le Projet Filets Sociaux et Services de Base (PFSB), le Projet d'Appui à la Gouvernance Économique (PAGE), le Projet d'Investissement pour la Résilience des Zones côtières de l'Afrique de l'Ouest - WACA et le Projet d'Identification Unique de l'Afrique de l'Ouest pour l'Intégration et l'Inclusion Régionales - Phase II (WURI).

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Pour l'année fiscale 2023, cinq nouveaux projets sont prévus, dont trois nationaux et deux régionaux, visant à renforcer la résilience, accroître l'accès à l'eau en milieu urbain, renforcer la production d'énergie solaire et promouvoir l'autonomisation des femmes, selon les informations de la Banque. Des contributions qui devraient permettre de soutenir davantage le développement économique et social, ainsi que de renforcer la coopération entre le Togo et l'institution de Bretton Woods.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la BOA (Bank Of Africa) a dévoilé le samedi 29 avril dernier, son offre d’accompagnement en faveur de 100 entreprises togolaises portées notamment par des jeunes, avec une enveloppe de 2 milliards FCFA. L’acteur bancaire va apporter cet appui financier dans le cadre de la 2e édition de “Meet up Togo” qui se tiendra le samedi 6 mai 2023 à Lomé.

Les bénéficiaires de cette enveloppe seront sélectionnés parmi la panoplie d’entrepreneurs qui participeront à cet événement. Ils devront soumettre des projets innovants dans divers domaines privilégiant le développement économique du pays.

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Le financement annoncé permettra aux PME/PMI qui seront retenues de développer leurs activités et d’augmenter leurs chiffres d’affaires. « Nous sommes heureux de participer à cette 2e édition de Meet up Togo et de soutenir les entrepreneurs togolais dans leur objectif de croissance et de développement », a déclaré Khalid Kezire, Responsable marketing et communication de BOA.

Cette offre est ainsi formulée environ un mois après que l’institution financière a bénéficié d’une facilité de 77 millions $, soit environ 46 milliards FCFA de la Société Financière Internationale (SFI), pour couvrir à 50 % les risques sur un portefeuille de prêts d'un montant maximum de 154 millions $, destiné aux PME dans dix pays africains dont le Togo.

Avec ce financement, la BOA va soutenir les activités économiques des entreprises opérant dans les secteurs de l'agriculture, du commerce, de l'énergie et de la construction.

Esaïe Edoh 

Au Togo, la représentation nationale a autorisé le jeudi 4 mai 2023 l’adhésion du pays à deux conventions internationales relatives à la protection des activités maritimes. Il s’agit de la convention sur la conservation des thonidés de l'Atlantique et de l’accord sur les privilèges et immunités du Tribunal International du Droit de la Mer.

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La première autorisation va permettre à l’exécutif de prendre des initiatives pour garantir la croissance et le développement des espèces halieutiques notamment des thons. Elle conforte ainsi les mesures déjà prises par exemple en matière de réglementation des périodes d’ouverture et de fermeture des opérations de pêche, précisément sur le lac Nangbéto.

Cette autorisation des élus du peuple constitue également un outil juridique à disposition de l’exécutif pour encadrer le développement de la pêche industrielle en régulant les activités halieutiques en pleine expansion dans le pays.

« Au travers de cette adhésion, le Togo souhaite participer activement à la gestion durable des stocks de Thonidés dans l'Atlantique en coopération avec les autres États-parties à la convention », a confié le ministre de l’économie maritime, Edem Kokou Tengué, à l'issue du vote.

Par la seconde onction accordée par le parlement aux autorités gouvernementales, le Togo reconnaît la compétence juridique du Tribunal international du droit de la mer et autorise son intervention dans la gestion des situations conflictuelles en lien avec l’espace maritime togolais.  Concrètement, le pays va bénéficier des services de cette instance dans le règlement des différends nés de la délimitation des frontières maritimes du Togo.

« Cette adhésion contribuera également au renforcement de la coopération aux niveaux international, régional et sous régional en matière de protection et de conservation des ressources halieutiques et de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée », a indiqué Edem Tengué.

L’adhésion du Togo à ces conventions vient s’ajouter à d’autres dispositions juridiques déjà prises par les autorités du pays pour réguler l’activité maritime et promouvoir la pêche.

Esaïe Edoh

La fête du travail a été  également célébrée le 1er mai dernier par le personnel de la Présidence de la République et des institutions affiliées, en compagnie de Madame Sandra Ablamba Johnson, ministre et Secrétaire générale de la Présidence de la République. Les proches collaborateurs du Président de la République étaient également présents lors de cet événement.

Dans une ambiance festive, les travailleurs de la présidence ont renouvelé leur engagement à collaborer davantage aux côtés du chef de l'État, Faure Gnassingbé, afin de parvenir à réaliser les objectifs définis dans les projets énoncés dans la Feuille de route gouvernementale Togo 2025..

Pour sa part, la collaboratrice de Faure Gnassingbé, Madame Sandra Ablamba Johnson, a exprimé sa reconnaissance envers les agents pour leur implication active dans la mise en œuvre des projets de développement socio-économique du pays. Soulignant l'importance de la qualité du travail accompli, elle a encouragé l'ensemble du personnel à poursuivre leurs efforts et à maintenir un niveau élevé d'engagement et de professionnalisme dans l'exercice de leurs fonctions. Elle a également insisté sur le rôle essentiel de chaque membre de l'équipe pour contribuer à la réussite des objectifs nationaux.

« L'ambition du Président de la République est de disposer de ressources humaines de qualité pour une meilleure mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Il ne cesse de multiplier les initiatives pour que les fruits de la croissance de notre pays soient partagés de façon juste et équitable. » a-t-elle indiqué. Poursuivant, elle a ajouté : « C'est pourquoi, je vous invite à promouvoir davantage l'amour du travail bien fait, la responsabilité, l'esprit d'équipe, l'engagement citoyen et l'excellence dans tout ce que nous aurons à faire, et dans tout ce qu'on nous confiera à faire. »

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Lors de cette célébration, la ministre secrétaire du gouvernement a également exprimé sa reconnaissance aux agents admis à la retraite « pour leur loyauté et les sacrifices qu'ils ont consentis dans la construction du pays ».

Esaïe Edoh

Depuis février 2023, l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés (ONECCA) est dirigé par Nubukpo-Agodio Fafavie. Son bureau, composé de 9 membres, a dévoilé ses ambitions ce jeudi 4 mai 2023 à Lomé.

Ce nouvel organe dirigeant, devrait pendant trois ans, qui représentent la durée de son mandat, veiller essentiellement au respect des textes régissant la profession, notamment la disposition selon laquelle « nul ne peut, sans être préalablement inscrit au tableau, exercer la profession d’expert-comptable ou de comptable agréé, ni créer l’apparence de cette qualité d’une manière quelconque dans son activité ».

En effet, selon la nouvelle équipe dirigeante, plusieurs acteurs du secteur exercent dans l’illégalité. Elle va de ce fait, sensibiliser les entreprises à solliciter uniquement l’expertise des comptables inscrits au Tableau de l’ordre, apprend-on.

« Plusieurs entreprises fuyant les fiscs préfèrent les services des comptables non-reconnus. Nous voulons mettre fin à cette pratique qui non seulement n’est pas honorable pour la profession mais aussi ne contribue pas au développement économique du pays », a déclaré le n°1 de l’ONECCA.

Le nouveau bureau travaillera également avec le gouvernement pour s’assurer de la conformité des offres de formation en expertise comptable, avec les standards internationaux.

Notons que le nouveau bureau remplace celui dirigé par Yawo Djidotor.

A fin 2022, le Togo compte 83 experts comptables, 9 comptables agréés, 44 sociétés d’expertise comptable et 5 sociétés de comptable.

Esaïe Edoh

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