Togo First

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Au Togo, la coopérative regroupant les producteurs des préfectures de l'Ogou et de l'Anié (UPCOTON COOP-CA OGOU), a présenté la semaine dernière, le bilan de la campagne cotonnière 2022. 

Le rapport révèle qu'au cours de cette campagne, la coopérative a emblavé une superficie de 5 683 hectares pour une production annuelle de 3 887 tonnes de coton graine, soit un rendement moyen de 778 kg/ha.

Avec ce résultat, les deux localités ont concentré quelque 7% de la production de coton du pays pendant la période. En effet, pour la campagne 2022-2023 de commercialisation du coton-graine, c'est 52 000 tonnes de l'or blanc qui ont été présentées à la vente sur l'ensemble du territoire.

La campagne de 2022 a mobilisé 3 746 producteurs de l'Ogou et de l'Anié, dont 454 femmes, répartis dans 293 groupements agricoles. Avec ce bilan, la coopérative envisage d'emblaver une superficie de 6 000 hectares pour une production annuelle de 4 800 tonnes, soit un rendement de 1 000 kg/ha pour la campagne agricole 2023-2024.

Cependant, la filière coton continue de faire face à des défis au Togo. Outre une pluviométrie défavorable ces dernières années, elle est confrontée à la concurrence grandissante du soja, considéré comme une culture plus rentable, qui attire de plus en plus de producteurs.

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Le Ghanéen George Agyekum Nana Donkor a été reconduit à la Présidence de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) pour un second mandat de cinq ans. Cette décision a été actée lors de la 21ème session ordinaire du Conseil des gouverneurs qui s’est tenue le 5 avril 2023.

Porté à la tête de cette institution bancaire pour la première fois en janvier 2020, celui qui a occupé pendant sept ans le poste de Vice-président chargé des finances, de l’administration et des services institutionnels de la Banque, va entamer sa nouvelle mandature le 1er février 2024.

Selon un communiqué de l’acteur bancaire sous-régional, le renouvellement du mandat du Ghanéen se justifie au regard des progrès réalisés par la Banque depuis sa prise de fonction. Le Conseil note en effet, la réduction du ratio des prêts non performants (NPL) de la Banque passant de plus de 8 % à 4,28 % et le recouvrement de 77,5 millions USD au titre des arriérés de capital. En termes de résultat, il est relevé également la croissance du bilan de 36,8 % en 2022.

Pour les 5 prochaines années, George Donkor « s'est engagé à continuer à travailler avec les ministres et le Conseil pour faire progresser la Banque, avec l’objectif d’en faire la première institution financière de la région, tout en soutenant les Etats membres pour assurer le développement socio-économique », indique le communiqué.

Esaïe Edoh

Le Togo va déployer un nouveau projet pour renforcer les capacités nationale et régionales, face aux risques climatiques. Dénommée « projet de renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo », l'initiative est financée par le Fonds Vert Climat, à hauteur de près de 2,5 millions de dollars, et sera mise en œuvre avec l'accompagnement de la FAO, sur 36 mois.

Le lancement officiel a eu lieu le mardi 25 avril dernier, lors d'une cérémonie sous l'égide du ministre en charge de l'environnement, Foli-Bazi Katari, accompagné de son collègue en charge de l'économie maritime, Edem Kokou Tengue.

En substance, le projet comprend quatre composantes: renforcer l'architecture institutionnelle et la gouvernance pour une gestion des risques climatiques aux niveaux national et régional, améliorer la base de données et de connaissances sur les vulnérabilités aux changements climatiques, promouvoir l'engagement et l'investissement du secteur privé dans l'adaptation, et développer le système de suivi, de rapportage et de gestion du financement en matière d'adaptation aux changements climatiques.

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En lançant le nouveau projet, le ministre Foli-Bazi a remercié le FVC et la FAO pour leur soutien au Togo, en matière de renforcement de la résilience des populations et des écosystèmes face aux effets et impacts négatifs des changements climatiques.

« Au vu de l'engagement du gouvernement togolais et de l'importance qu'il a accordée à la gestion durable de l'environnement, la FAO ne ménagera aucun effort pour contribuer à l'atteinte des résultats escomptés », a indiqué pour sa part, Dr Djiwa Oyétoundé, chargé de programme à la FAO.

Le pays devrait également continuer à bénéficier de l'assistance de l'agence onusienne, sur d'autres projets avec le FEM-8 (Fonds pour l'environnement mondial), plus précisément dans le domaine de la gestion durable des forêts.

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Au Togo, le président Faure Gnassingbé a invité de nouveau les producteurs agricoles à une production quantitative pour garantir une l’auto-suffisance alimentaire et faire face à la vie chère. C’est au cours d’un entretien télévisé, le tout premier accordé à une chaîne togolaise, New World TV, sur satellite, jeudi 27 avril à la faveur de la célébration du 63e anniversaire d’indépendance du pays.

Selon le Président togolais, « une bonne partie du phénomène (vie chère ndlr) trouve sa solution sur le sol togolais ». C’est dans cette dynamique qu'il convie les agriculteurs à « produire davantage pour être moins dépendant de l’extérieur en matière de produits alimentaires ».

C’est une invitation réitérée après un premier appel à Tsévié en janvier 2023 lors de l’acte 2 du Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT). « Nous devons nous nourrir nous-mêmes, vivre de nos activités agricoles, subvenir à nos propres besoins et à ceux de nos familles pour mieux investir dans le développement économique du pays », avait-il déclaré.

D’après le chef d’Etat togolais, les conditions sont créées pour que l’agriculture ne soit plus un métier pénible. Notamment la mise en route de divers projets en faveur du secteur agricole et de mécanismes de facilitation d’accès au financement agricole.

Pour contrer la vie chère, Faure Gnassingbé a également rassuré de la poursuite des mesures sociales prises par le gouvernement pour atténuer son impact sur la vie des populations.

Un long combat contre le terrorisme

Sur la question sécuritaire, le Président Faure Gnassingbé, condamnant les attaques terroristes enregistrées dans le nord du Togo depuis près de deux ans, réaffirmé sa volonté de mettre les bouchées doubles pour venir à bout du phénomène.

Le combat sera long, toutefois, relativise-t-il. « Les Togolais doivent s’attendre à un long combat avec des périodes de drames, parce que c’est inévitable quand il y a la guerre. Mais je peux rassurer mes compatriotes qu’au bout, il y aura la victoire. Nous sommes déterminés à réduire ces bandes armées », a lancé le dirigeant.

Selon Faure Gnassingbé, les attaques menées contre son pays sont une forme de guerre « parce que le Togo a toujours été pacifique ». 

Esaïe Edoh

Au Togo, ce jeudi 27 avril 2023, c’est la célébration du 63ème anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. L'événement est marqué par plusieurs festivités. On compte notamment la traditionnelle ranimation de la flamme de l'indépendance, qui a eu lieu la veille, mercredi soir, en présence des personnalités politiques et civiles invitées, des membres du gouvernement désignés, des membres du bureau de l'Assemblée nationale et des officiers supérieurs des forces armées togolaises (FAT). Cet acte solennel rappelle en effet, la lumière et la liberté obtenues de haute lutte par les héros nationaux.

La journée est surtout marquée par le grand défilé militaire, paramilitaire et civil à Lomé, la capitale, sous l'autorité du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé. Cette manifestation publique, qui a regroupé plus de 4 500 hommes et femmes des forces de défense et de sécurité, est suivie d'une série de manifestations culturelles, sportives et récréatives.

En dehors de Lomé, des défilés ont également eu lieu dans les chefs-lieux des différentes régions pour célébrer l'indépendance du pays.

Notons qu'en amont de cette journée, le Chef d'État a pris part à plusieurs événements notables comme l'inauguration quelques jours plus tôt, du nouveau marché de Kara (412 km au Nord du pays), de l'IFAD élevage de Barkoissi, et de la pose de la première pierre du nouveau site de l'université de Kara, seconde université publique du pays. À Lomé, la veille, on inaugurait également l'hôpital Dogbo Lafiè, nouveau centre de référence du pays.

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Au Togo, l’hôpital Dogta-Lafiè qui devrait, pour le compte de la première année d’opérationnalisation, accueillir au moins 80.000 patients, a déjà enregistré 700 patients depuis son ouverture partielle le 1er mars 2023. Ce chiffre a été communiqué par la directrice de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Ingrid Awadé lors de la cérémonie d’inauguration présidée par le Président Faure Gnassingbé, le mercredi 26 avril 2023 à Lomé.

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Premier hôpital de référence du pays, Dogta-Lafiè, ex-Saint Pérégrin, selon les autorités togolaises, va offrir des soins de qualité aux populations togolaises et à celles de la sous-région, grâce à son cadre moderne qui répond aux exigences et aux normes internationales.

Spécialisé dans les domaines de Médecine, Chirurgie et Obstétrique (MCO), cet hôpital, selon le ministre togolais de la santé, Moustafa Mijiyawa, va renforcer la protection sociale des populations et apporter une conception moderne de l’hospitalisation dans le pays qui s’est engagé dans l’accès universel aux soins de santé à l’horizon 2030.

« Cette nouvelle infrastructure socio-sanitaire renforce l’offre de soins, pilier de la couverture maladie universelle dans notre pays. Elle illustre les efforts consentis par le chef de l’Etat dans la mise en place des trois piliers du système de santé à savoir la construction, la réhabilitation et l’équipement des centres de santé » a déclaré Moustafa Mijiyawa.

« La modernisation des infrastructures sanitaires et l’amélioration de la qualité des soins que reçoivent nos compatriotes demeurent une priorité à laquelle doivent concourir toutes les initiatives publiques et privées en la matière», a indiqué pour sa part Faure Gnassingbé.

Cette infrastructure sanitaire bâtie sur un domaine de 11.000 m², est composée de huit blocs reliés par un bâtiment central de distribution. Elle dispose de 22 salles de consultation, 160 lits et places dont des suites, des chambres de grand standing, des chambres individuelles et des chambres doubles.

Le nouvel hôpital doté d’un bloc d’imagerie médicale et soins dentaires, un bloc médecine, un bloc administratif, un bloc chirurgie, un bloc femme-mère-enfant, un bloc VIP avec un espace café pour les accompagnants, un bloc laboratoire et un bloc logistique.  

Esaïe Edoh

Au Togo, les autorités s’inscrivant dans la dynamique d'amélioration de la qualité de formation, vont doter l’Université de Kara (UK) d’un campus universitaire sur un nouveau site. Les travaux de construction de cette infrastructure ont été lancés le lundi 24 avril 2023 par le Président Faure Gnassingbé à Pya (à 12 km au nord de la ville de Kara).

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A l’horizon 2030, le nouveau campus universitaire devrait augmenter environ de moitié, ses effectifs d’étudiants, soit atteindre la barre de 30 000 apprenants, alors que l’U.K en compte aujourd’hui, 20 608. Ceux-ci sont encadrés par 212 enseignants-chercheurs dont 21 titulaires, selon les données disponibles.

Le lancement des travaux de construction du nouveau campus, selon le président Faure Gnassingbé, s’inscrit en ligne droite avec son ambition « d’implanter et de faire rayonner un pôle d’enseignement supérieur et de recherche, dans chaque région de notre pays ».

Ce nouveau campus permettra à l’UK de se conformer aux normes internationales des universités publiques, indique-t-on. Dans la poursuite du même objectif, l’Université de Lomé (U.L) s’est lancée dans des réformes pédagogiques et infrastructurelles.

Aussi, les pouvoirs publics togolais allouent-ils chaque année au ministère de l’enseignement supérieur et de l’innovation, un budget en hausse.

Esaïe Edoh 

Au Togo, les Directeurs Généraux de la Statistique des pays de la CEDEAO et les points focaux nationaux sont en réunion à Lomé cette semaine. Ceci, sous l'égide de la Commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour discuter de l'initiative d'harmonisation et d'amélioration des statistiques en Afrique de l'Ouest (PHASAO). La réunion d'imprégnation sur le projet a pour objectif de valider les documents élaborés pour l'harmonisation des statistiques dans la région.

Les travaux, qui durent 5 jours cette semaine, ont été ouverts par le directeur de cabinet au ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, Essohanam Edjéou.

Si actuellement 7 pays sont bénéficiaires de l'initiative (Togo, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d'Ivoire, Ghana, Libéria, Sierra Leone), la rencontre de Lomé représente son extension à d'autres pays, dans le cadre de sa deuxième phase. « Nous voulons permettre aux pays qui vont intégrer la deuxième phase du PHASAO d'avoir toutes les informations nécessaires sur le financement de la Banque Mondiale. », a indiqué Kouassi Kouame, DG de l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED).

Le projet PHASAO, financé par la Banque Mondiale, soutient la production de données statistiques de qualité pour la formulation des politiques, plans et programmes de développement, ainsi que le suivi des stratégies nationales et internationales de développement dans l'ensemble des pays de la CEDEAO. L'initiative vise également à l'harmonisation des statistiques nationales au niveau sous-régional.

Dans le cadre de son déploiement au Togo, le pays revendique plusieurs avancées dans la production des données. L’INSEED a notamment pu, dans le sillage de la production de données, réaliser plusieurs opérations statistiques d'importance capitale, telles que les enquêtes harmonisées sur les conditions de vie des ménages, le rebasage des comptes nationaux et bien d'autres enquêtes, et plus récemment, le 5ème recensement général de la population et de l'habitat (RGPH-5).
Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo est l'un des trois pays qui vont bénéficier du nouveau partenariat de l'Initiative Présidentielle Américaine de lutte contre le paludisme (PMI). L'information a été rendue publique par ce programme à l'occasion de la Journée Mondiale du Paludisme 2023, ce 26 avril 2023. Le pays d'Afrique de l'Ouest sera bénéficiaire du plan d'expansion de l'initiative américaine, aux côtés de la Gambie et du Burundi, rejoignant ainsi les rangs des 24 pays partenaires de la PMI en Afrique subsaharienne.

La PMI, qui vise à réduire les cas de paludisme et les décès liés à cette maladie, travaille en collaboration avec les gouvernements des pays partenaires et les programmes nationaux de lutte contre le paludisme pour planifier et mettre en œuvre des activités de contrôle du paludisme.

Pour rappel, le President's Malaria Initiative est un programme du gouvernement fédéral américain. Lancé en 2005, il était doté d'un budget de 723 millions de dollars US en 2017 (la même année, la prévalence du paludisme était estimée à 28 % des enfants de 6 à 59 mois, au Togo, sur fond de baisse)

Si l'ampleur de l'aide qu'implique ce nouveau partenariat n'est pas encore connue, il faut noter que dans le cadre de son déploiement depuis l'an 2000, le PMI revendique avoir contribué à sauver 11,7 millions de vies et à prévenir plus de 2 milliards d'infections paludéennes.

Cette initiative viendra s'ajouter aux mécanismes déjà mis en place par le Togo dans la lutte contre le paludisme, qui a vu notamment ceux du Fonds Mondial, qui prévoit d'allouer au Togo 112 milliards de francs CFA pour la période 2023-2025, notamment pour lutter contre le paludisme.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l'Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account (OMCA) a tenu, mardi 25 avril 2023 à Lomé, un atelier national sur la gestion des conflits fonciers dans le cadre du Projet de réforme foncière pour l'accroissement de la productivité agricole (LRAP). Les travaux, qui ont réuni diverses parties prenantes du projet (des représentants de la chefferie traditionnelle, de la société civile et de l’État), font suite à des études préalables et à un diagnostic micro-régional sur la gestion des conflits, qui ont permis notamment de réaliser une typologie des conflits fonciers et des structures locales qui interviennent dans leur gestion. La rencontre avait pour but d'échanger avec les différents acteurs et de réaliser un exercice d'évaluation en préparation des futures phases du programme de réforme.

« Le projet LRAP a atteint sa vitesse de croisière », a indiqué d'entrée N'gname Bougonou, Directeur Général de l’Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account Togo (OMCA-Togo) et Directeur général de l’OMCA. « En effet, courant mars et avril qui s'achève, sous la coordination du cabinet VNG, l'assistance technique du projet, il a été procédé aux tests d'optimisation des procédures foncières », a-t-elle ajouté.

Au Togo, les cinq localités pilotes où sont menés les travaux sont les préfectures du Zio, Wawa, Dankpen, Tchamba et Oti Sud, couvrant les 5 régions du pays. « Nous avons démarré notre mission d'assistance technique et mené un certain nombre d'exercices, dont un diagnostic micro-régional sur la gestion des conflits », indique Egy Sossou, chef de mission de l'assistance technique dans le cadre du programme. « Nous avons eu d'autres exercices complémentaires d'approfondissement de cette thématique et aujourd'hui, nous avons estimé qu'il était temps de pouvoir nous retrouver dans un esprit de partage et de concertation, pour mieux identifier ensemble les voies, les procédés, les démarches les plus appropriées, en tenant compte des réalités locales, du capital qui existe au niveau des coutumes, pour ensemble définir des approches plus efficaces qui consolident la paix et la cohésion sociale sur la gestion des conflits fonciers », a-t-il ajouté.

Notons que le projet se poursuit dans un contexte où plus de 80% des conflits devant la justice au Togo sont liés au foncier, relevant le poids du défi et expliquant le niveau d’implication des différents acteurs. 

« La plupart des conflits dans nos communautés sont liés au foncier », rappelle Vincent Kavege, chef de mission pour le Centre pour le dialogue humanitaire au Togo, participant aux travaux, et dont l'organisation est notamment active dans l'Oti Sud. « Nous, les organisations de la société civile, avons également notre manière d'accompagner ces communautés et trouver des solutions, et pourquoi pas éviter d’arriver jusqu’aux tribunaux. »

Le projet LRAP est un des 2 projets du programme Seuil financé par la MCC pour un montant de 35 millions de dollars US. Le budget du budget LRAP est de 8 millions de dollars.

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