Au cours de cet entretien, nous avons eu le privilège d'échanger avec Jean Paul Agboh, promoteur du Festival La Marmite (FESMA), sur la deuxième édition de cet événement culinaire prévue du 26 avril au 9 mai 2023 au Togo. En tant qu'ardent défenseur de la gastronomie africaine en général et togolaise en particulier, Jean Paul Agboh, également patron de l’agence de communication Focus Yakou, a partagé avec nous, ses motivations en lançant ce festival et comment celui-ci contribue à la promotion des savoir-faire culinaires africains ainsi qu'à la reconnaissance d'un label d'excellence pour la cuisine africaine. Nous avons également abordé les différentes activités programmées pour cette deuxième édition, ainsi que les critères d'admissibilité des participants. Interview !
Togo First : Qu'est-ce qui vous a motivé à créer le FESMA ?
Jean Paul Agboh (JPA) : Nous sommes partis d’un constat simple. Notre pays regorge d’une variété et d’une diversité de mets et de saveurs comme nulle part ailleurs, dont la qualité gustative et nutritionnelle est établie. Traverser le territoire togolais est un appel et une découverte culinaires aux souvenirs impérissables.

Fort de ce constat et de l’avantage comparatif dont peut se prévaloir notre pays en matière de cuisine, nous avons pris le pari d’une part, de valoriser les richesses, les saveurs et le savoir-faire togolais, de promouvoir le consommer local et une alimentation saine et équilibrée ; et d’autre part, de faire du Togo, une place forte de la gastronomie africaine.
De fait, in fine, en partant du Togo, nous avons voulu donner une dimension continentale au FESMA [Festival la marmite], parce que les objectifs qui sont assignés à l’évènement, notamment plaider en faveur du développement de nouveaux modes d’alimentation construits autour de la sécurité alimentaire, valoriser les filières bio ou encore prendre en compte le développement durable et l’environnement dans les comportements alimentaires, sont des enjeux transnationaux.
Togo First : Quelles sont les grandes activités qui meubleront cette deuxième édition ?
JPA : Cette deuxième édition propose une multitude d'activités qui se dérouleront du 26 avril au 09 mai. Parmi elles, on peut citer une foire/exposition agro-alimentaire et culinaire, un mini salon de l'agriculture, un colloque scientifique et universitaire, ainsi que des tables-rondes, des ateliers et des master class.

De plus, il y aura des rencontres B to B et networking, une compétition culinaire, un concours de production journalistique, ecojogging, des animations, des concerts et un dîner de gala. Elle promet d'être riche en événements et activités pour les participants.
Togo First : Quels sont les critères pour participer au FESMA ?
JPA : Il n’y a pas de critères particuliers pour être éligible à la foire du FESMA. Il faut et il suffit d’être dans la chaîne de valeur qui va de la ferme à l’assiette (notre slogan). De fait, le FESMA est ouvert aussi bien aux restaurateurs, producteurs, transformateurs, distributeurs, artisans, commerçants, qu’aux industriels, investisseurs ou encore aux institutionnels etc.

Pour les exposants, nous offrons la plus grande foire/exposition de la restauration et de l’agro-alimentaire, avec plus de 50 000 visiteurs attendus, une ambiance quotidienne entretenue sur le site, une promotion pour leurs produits et services et une visibilité garantie pour leur entreprise.
L’événement fait déjà ses preuves. Les chiffres de la première édition du Festival témoignent déjà de son succès, avec un total de 50 000 visiteurs sur une période de 6 jours, et un pic de fréquentations le week-end. C'est une performance remarquable pour un festival inédit qui a eu lieu pendant l'année scolaire.
La soirée de gala du FESMA de cette année, une sorte d’apothéose, a rassemblé plus de 250 convives, dont des personnalités telles que le Ministre du Travail Gilbert Bawara, la Ministre du Développement à la Base Myriam Dossou-d’Almeida et l’Ambassadeur de l’Union européenne Joaquin Tasso Vilallonga.

Plusieurs directeurs généraux ont également assisté à l'événement. La soirée a été animée par les musiciens togolais Afia Mala et King Mensah, ainsi que par l'humoriste Professeur Abawoé.
Togo First : Selon vous, comment le FESMA contribue-t-il à la promotion du savoir-faire culinaire africain, en général et à la création d'un label d'excellence pour la cuisine africaine, en particulier ?
JPA : C’est le défi du FESMA. Notre démarche s’inscrit dans le triptyque Créer - Transmettre – Partager.
La première dimension, "Créer", implique la production de repas destinés à des publics multiples, avec un triple objectif. D'abord, soutenir des jeunes cuisiniers porteurs de nouvelles écritures culinaires. Ensuite, favoriser des rencontres créatives avec des acteurs tels que les agriculteurs, les pêcheurs, les chasseurs, les éleveurs, les artistes ou les scientifiques. Enfin, partager ces patrimoines et créations culinaires avec le plus grand nombre afin de promouvoir une démocratie culinaire.

La deuxième dimension, "Transmettre", consiste à organiser des formations et des ateliers à destination de trois types de publics : les jeunes citoyens pour les initier et les guider sur des questions de goût, de santé, d'économie ou d'écologie ; les étudiants et les jeunes professionnels pour cultiver les identités et les créativités des cuisines africaines ; les amateurs ou les professionnels pour enrichir leurs pratiques culinaires.
Enfin, la troisième dimension, "Partager", passe par des rencontres, des échanges et des médiatisations. Le festival s'appuie sur des programmes médiatisés diffusés sur différents réseaux, des réunions et des séminaires autour de questions spécifiques, ainsi que sur des temps forts mobilisant des parcours, des métiers, des disciplines et des niveaux d'expérience multiples.
Ces trois dimensions s’entrecroisent, s’entrechoquent et se fertilisent tout au long du festival.
Togo First : Quelles sont vos perspectives pour l'avenir du FESMA, et comment comptez-vous maintenir l'intérêt du public et des exposants pour cet événement ?
JPA : C’est un évènement qui a du potentiel parce que touchant quelque chose d’essentiel pour les citoyens : leur alimentation. Au surplus, il est conçu et mis en œuvre de façon pluridisciplinaire en questionnant les enjeux actuels.

Pour maintenir l'intérêt du public et des exposants pour cet événement, nous mettons en place diverses actions de promotion et de communication, telles que des campagnes publicitaires, des conférences de presse, des interventions sur les réseaux sociaux, etc. Nous proposons également des animations et des activités pour tous les publics, afin de rendre l'événement attractif et accessible à tous.
Togo First : Comment le FESMA contribue-t-il à la création d'emplois locaux et à la promotion d'une croissance inclusive à travers la valorisation des produits locaux et l'implication des acteurs de l'écosystème agroalimentaire dans la chaîne de valeur ?
JPA : Vous le savez, la valorisation des saveurs et du savoir-faire culinaire africains, le plaidoyer en faveur du développement de nouveaux modes d’alimentation construits autour de la sécurité alimentaire qui sont les principaux objectifs du FESMA, impliquent nécessairement la promotion des produits, du consommer local et celle des circuits courts.
La foire agro-alimentaire et culinaire que nous mettons au cœur du FESMA, c’est la rencontre de toute une chaîne de valeurs qui part de la ferme à l’assiette. Du producteur au consommateur, en passant par le transformateur, le grossiste, le distributeur, l’artisan, l’industriel, le financier ou encore l’institutionnel, c’est une occasion unique, dans un cadre structuré, d’avoir pour tous ces acteurs ensemble une réflexion prospective, de faire du networking et de développer leur business.
Interview réalisée par Fiacre E. Kakpo
Au Togo, les autorités douanières dénoncent de fausses informations concernant des cas de poissons avariés qui auraient été débarqués au Port Autonome de Lomé et se seraient retrouvés sur les marchés. En effet, selon des rumeurs qui ont circulé notamment sur les réseaux sociaux, des cargaisons de maquereaux avariés se seraient retrouvées débarquées du port et auraient causé des décès au sein de la population. Ces allégations sont fausses, clarifie-t-on.
« Nous n’avons pas du tout enregistré, que ce soit cette année ou l’année dernière, une cargaison de cette envergure au Port autonome de Lomé. Nous n’avons pas reçu de conteneurs de produits avariés au Togo », a précisé le Directeur des opérations douanières au niveau de la plateforme portuaire, le Colonel Akaya, dans une intervention sur la chaine télévisée nationale TVT. « Les faits ne se sont pas déroulés au Togo et les médias auraient été invités, comme cela se fait souvent », a ajouté le responsable, avant de rappeler l’une des missions phares dévolues aux services douaniers : « Il s’agit de la sécurité. Cette mission est accomplie à travers tous les contrôles que nous effectuons au cordon douanier, afin de démasquer, constater et relever les envois à risque qui sont soumis à un traitement particulier », a-t-il ainsi ajouté.
L’OTR porte plainte contre X
Du reste, ayant clarifié la situation suite à ces rumeurs, l’Office Togolais des Recettes a annoncé avoir porté plainte contre X, afin que les auteurs de ces allégations répondent de leurs actes.
Notons que les autorités camerounaises ont annoncé début mars la saisie et la destruction de 5 600 cartons, soit 5 tonnes de poissons avariés, saisis au Port autonome de Douala et impropres à la consommation.
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Au Togo, le gouvernement va recruter plus de 1900 personnes pour du personnel médical, paramédical, administratif et d'appui. Ce recrutement est mené par le ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social pour le compte du ministère de la santé en charge de la santé. C’est à travers deux concours, dont les centres d’Ecrits seront à Lomé et Kara, d’une part, et à Dapaong, d’autre part, selon deux communiqués officiels, en date du mois dernier.
Comme à l’accoutumée, ce recrutement est ouvert à tous les Togolais des deux sexes.
Les candidatures peuvent être déposées tous les jours ouvrables au cabinet du ministre de la fonction publique du 11 avril au 12 mai 2023. Les épreuves écrites sont prévues pour le samedi 17 juin 2023.
Il s’agira de combler des besoins en personnel de santé, dans les zones sanitaires de Lomé, Kara et Dapaong. Dans le détail, les centres de Lomé et Kara recruteront notamment 170 personnes pour le personnel médical, 1099 personnes pour le personnel paramédical et 359 personnes pour le personnel administratif et d'appui. Dapaong, quant à elle, recrutera au total 279 personnes, pour l'ensemble des postes.
Cette annonce intervient après celle du recrutement de 3 500 nouveaux enseignants pour l'année 2023, dans le but de renforcer également le système éducatif.
Consulter le détail des recrutements, pour les centres d’Ecrits de Lomé et Kara, et de Dapaong
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, la deuxième édition de Meet up Togo se tiendra le 6 mai prochain dans la capitale. Cette nouvelle rencontre des acteurs du développement sera axée sur le thème “Oser l’Afrique : le rêve africain ou la redécouverte des opportunités locales”.

Le Meet up Togo, se veut une plateforme d’échanges qui permettrait de renforcer les liens entre la jeunesse togolaise et la jeunesse africaine. De fait, la rencontre va offrir une opportunité de partage des expériences des modèles de réussite made in Africa qui lèvent le voile sur les opportunités locales.
Elle sera également marquée par plusieurs activités notamment les B2B et les réseautages. Cette année, selon Samuel Mmaju, patron d’UK and Partners, initiateur de Meet up Togo, il est prévu une masterclass, « qui sera la grande innovation ».
Plus de 15 panélistes (notamment des figures de réussites d’Afrique) et plus de 1000 acteurs, principalement des banquiers, chefs d’entreprises et acteurs des nouvelles technologies, y sont attendus.
Le Togo consolide sa collaboration avec la Millennium Challenge Corporation (MCC), une agence de développement américaine, à travers la signature de l'accord du Fonds de développement du pacte MCC-Togo, d'une valeur de 12 millions de dollars. Ces Fonds ont fait l'objet d'une signature le vendredi 14 avril dernier, entre Sani Yaya, ministre togolais en charge de l'économie et des finances, et Cameron Alford, Vice-président des opérations du Compact, indique le département ministériel. C'était en présence notamment d'Alice Patterson Albright, Directrice générale du Millennium Challenge Account, et de Mahmoud Bah, Directeur général adjoint de la Millennium Challenge Corporation (MCC).
Cette rencontre a eu lieu en marge des Assemblées de Printemps de la Banque mondiale et du FMI, qui se sont tenues la semaine dernière à Washington.

Ces fonds serviront à appuyer le pays, dans la préparation de son projet à soumettre pour le Compact, le plus gros paquet de financement qu’octroie le MCC aux pays dans le monde. En effet, cette signature intervient dans le sillage de la récente éligibilité du Togo à ce guichet, le 14 décembre 2022, suite à plusieurs années de réformes.
Ainsi, les 12 millions seront positionnés pour permettre au pays de concevoir et formuler des projets qui seront ensuite, le cas échéant, financés par le Compact. Ceci alors que le Threshold est actuellement en déploiement, dans le domaine du foncier et des TIC, pour un financement de 35 millions $.
Pour le Compact, le Togo devrait mobiliser des projets notamment dans le domaine de l'énergie et des Technologies de l'Information et de la Communication.
En effet, la signature de l'accord du Compact entre le Togo et le MCC, "va nous emmener à fédérer les actions pour la formulation de projets dans le secteur de l'énergie et des Technologies de l'Information et de la Communication", a déclaré Sani Yaya dans le cadre de cet accord.
Ayi Renaud Dossavi
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Cette année, 60 millions FCFA seront déboursés pour garantir la protection de l’environnement au Port autonome de Lomé (PAL). Cette enveloppe devrait financer plusieurs activités prévues dans le plan d’actions environnementales 2023 de la plateforme logistique, qui a été présenté en milieu de semaine dernière.
A travers ce plan annuel, les autorités du PAL prévoient principalement d’assurer la salubrité du domaine public portuaire et des navires et de gérer durablement les pollutions et les nuisances. Elles ambitionnent également d’assurer la sécurité et la santé des travailleurs sur l’espace logistique.
Également, les différentes actions prévues à travers ce plan, indique-t-on, devraient contribuer à réduire l’impact environnemental lié à l’exploitation des services portuaires et participer à la décarbonisation du PAL.

Selon le directeur général du PAL, le Contre-Amiral Fogan Kodjo Adégnon, la question de l’environnement est une affaire qui concerne aussi bien la mer, la terre que l’air « Comme le phénomène de l’érosion côtière qui préoccupe au plus haut niveau, il est également question de prendre en compte le problème environnemental, dans son ensemble, pour une meilleure gestion de notre plateforme portuaire », a-t-il déclaré.
Pour rappel, ce plan répond aux exigences de la certification ISO 14001, version 2015 pour l’Environnement, qui recommandent la mise en place d’un système de management environnemental.
Esaïe Edoh
Le Togo, après avoir réussi l’emprunt de 32 milliards FCFA sur le marché régional des titres publics, début avril, veut à nouveau mobiliser 30 milliards FCFA. Dans cette perspective, le Trésor public du pays vient de lancer une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons assimilables du trésor (BAT) qui sera bouclée le lundi 24 avril prochain.
Via cette émission, le pays ambitionne de collecter 10 milliards FCFA sur les BAT dont le nominal est de 1 million FCFA au taux d’intérêt multiple sur une maturité de 182 jours. Les 20 milliards FCFA restants, seront d’après les prévisions, mobilisés via les OAT d’un nominal de 10 000 FCFA, émises sur les maturités respectives de 3 ans et 5 ans avec 5,7% et 6% de taux d’intérêt.
Selon Umoa-titres, ces fonds qui seront levés, à l’instar des 113 milliards FCFA déjà empruntés au premier trimestre 2023, serviront à couvrir les besoins de financement du budget de l’Etat togolais, gestion 2023, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 1957 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
Le Togolais, Philippe Tchodié actuellement Commissaire Général de l’Office Togolais des Recettes (OTR) brigue le Secrétariat Général de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) dont l’élection est prévue en juin prochain à Bruxelles. Seul Africain sur la shortlist, il aura comme challengers, l’Américain Ian Saunders et l’Irakien Amer Suwaid.
N°1 de l’administration fiscale togolaise depuis février 2019, Philippe Tchodié devient le premier Africain retenu pour le dernier round à l’élection du SG de l’OMD, alors que l’organisation existe depuis 1952.
Le patron du fisc togolais, fait déjà ses preuves hors du Togo en mettant sa compétence et son savoir-faire au service du développement de la fiscalité en Afrique. En effet, depuis novembre 2020, il est le président du Conseil du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF). Il a été réélu à la tête de l’organisation continentale en novembre 2022 pour un nouveau mandat de 2 ans.
Pour précision, l’OMD est un regroupement d’envergure internationale des services douaniers avec pour mission principale, l’amélioration des administrations douanières membres. Son but est de contribuer positivement aux objectifs de développement nationaux. Elle promeut de ce fait, la facilitation des échanges, le recouvrement des recettes, la protection des communautés et la sécurité nationale.
Esaïe Edoh
L'Agence Nationale de Volontariat du Togo (ANVT) s'est associée cette semaine à France Volontaires pour lancer le "Programme de relance de l'engagement citoyen et de redynamisation du volontariat au Togo", une initiative visant à mobiliser des volontaires franco-togolais pour soutenir des organisations de la société civile dans trois communes togolaises (Kozah 1, Tchaoudjo 1, Ogou 1).
L'initiative étend le programme Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) pour inclure la réciprocité des volontaires des deux pays, ouvrant la voie à un plus grand nombre de volontaires togolais pour partir en mission en France chaque année. Ces dernières années, la France a mobilisé 31 volontaires togolais, dont 23 ont participé au programme de service civique en France. L'accord entre l’ANVT et France Volontaires offre une opportunité de capitaliser sur ce succès en étendant le programme VSI.
« L'ouverture du VSI à la réciprocité offre l'occasion de construire des projets réciproques plus longs (de deux à trois ans au lieu d'un an), adressant des problématiques de développement toujours plus pertinentes et mobilisant un nouveau public de jeunes plus compétents, en complément des projets en service civique. », indique l'ANVT. « Elle sera, tout comme le volontariat national de compétence, au service des acteurs de développement de nos deux pays (OSC et communes), surtout dans le contexte actuel de rapprochement des territoires. », ajoute-t-on.
Ce programme, appuyé par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères pour revitaliser le volontariat et encourager l'engagement citoyen au Togo, a fait l'objet d'un accord-cadre signé le jeudi 13 avril 2023 lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté des représentants de l'ANVT, de France Volontaires et du ministère du Développement à la Base. La cérémonie a permis de présenter les premiers volontaires VSI togolais qui partiront pour la France dans les prochains jours de faire un zoom sur le programme et ses objectifs.
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La ville de Kara (420 km au nord de Lomé) va accueillir du 17 au 20 avril prochains, la dernière étape des fora régionaux des producteurs agricoles du Togo (FoPAT). La rencontre sera un rendez du monde agricole au cours duquel les agriculteurs et le gouvernement échangeront sur le secteur.
Précisément, les autorités et les producteurs passeront en revue les avancées du secteur agricole au Togo ainsi que les difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs, dans leurs activités. Aussi, apprend-on, l’exécutif présentera aux paysans, sa vision pour la transformation structurelle de l’agriculture dans le pays.
Comme dans les autres localités qui ont accueilli l’événement, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, aura un dialogue direct avec les agriculteurs et les forces vives de la région.
Soulignons que, ces fora sont est une initiative présidentielle avec pour objectif la création d’un cadre d’échanges, d’écoute et de partage d’expériences entre producteurs et décideurs du pays en vue d’une gestion inclusive du secteur agricole.
Esaïe Edoh