Au Togo, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Haute École de Commerce (HEC) de Paris ont remis les certificats de fin de formation à une vingtaine de femmes qui ont suivi le programme de formation en leadership féminin « Yennenga ».
Ce programme, à l’initiative de la Banque sous-régionale basée à Lomé, a pour objectif de renforcer le capital humain de la BOAD et de révéler le plein potentiel des femmes sur le plan professionnel en Afrique, en créant des modèles susceptibles d’inspirer les prochaines générations féminines. Les lauréates sont issues de presque tous les départements de la banque et disposent désormais des aptitudes nécessaires pour impulser le développement de la BOAD, afin d’en faire une institution de référence.

Lors de la cérémonie de remise de diplômes, Rose Kayi Mivédor, la ministre de la Promotion de l’Investissement au Togo, a salué l’engagement de la BOAD dans la promotion du genre et de l’entrepreneuriat des femmes à travers ce programme. Elle a souligné que la formation permet aux femmes togolaises, représentant plus de 50% de la population, de jouer leur rôle dans la société, en tant qu’actrices de développement économique et de progrès social.
Pour Serge Ekué, président de la BOAD, le développement de la société africaine doit passer par une forte implication des femmes dans toute sa dynamique, ajoutant que Yennenga vise justement à favoriser et motiver les femmes à jouer pleinement leur rôle au sein de l'institution.
Le programme Yennenga s’inscrit dans le plan stratégique de la BOAD, Djoliba, 2021-2025. Une seconde cohorte du programme a fait sa rentrée le 2 mai dernier.
Ayi Renaud Dossavi
La Boad lance Yennenga, son programme de formation en leadership féminin - Togo First
Au Togo, la production de café a connu une hausse remarquable de 55,9 % au cours de la campagne 2021/2022, souligne le rapport « Coffee report and outlook » de l'Organisation Internationale du Café (OIC), publié le 17 avril dernier, alors que le pays qui assure la vice-présidence de la faitière s’apprête à en prendre la tête en septembre 2023.
Cette évolution positive a contribué à la légère hausse de la part de l'Afrique dans la production mondiale, la passant de 11,3 % à 11,4 %.
Malgré une baisse globale de 0,8 % de la production africaine de café, des disparités importantes sont observées entre les pays producteurs. Selon les spécialistes de l'OIC, la production africaine devrait augmenter de 1,4 % durant la prochaine campagne, grâce notamment à la « renaissance » de la filière dans certains pays tels que le Togo et l'Angola.
La consommation de café en Afrique a également connu une croissance de 2,6 % durant l'année caféière 2021/2022, atteignant 12,87 millions de sacs de 60 kg. C’est la Côte d'Ivoire qui a enregistré la plus forte progression (+50 %), alors que les plus grands consommateurs de café sur le continent sont restés : l'Éthiopie, l'Algérie, l'Égypte, le Maroc, l'Afrique du Sud et la Tunisie. Ces pays représentent ensemble près de 75 % du volume total consommé sur le continent.
Quant à la consommation mondiale, elle a progressé de 4,2 % pour atteindre 175,6 millions de sacs de 60 kg.
L'OIC, représentant les intérêts de pays produisant 93 % du café dans le monde et 63 % de la consommation mondiale, prévoit une augmentation de 1,7 % de la production mondiale de café pour la campagne 2022/2023 et une hausse de 1,7 % de la consommation mondiale durant la même période.
En Afrique, la consommation devrait connaître une croissance de 4,1 % pour atteindre 13,4 millions de sacs de 60 kg.
Fiacre E. Kakpo
Binta Sanneh a officiellement pris ses fonctions, hier mardi 02 mai 2023 à Lomé, en tant que Représentante-Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, succédant à Aliou Dia.
Avec une expérience de près de 15 ans au sein de l'organisation onusienne, Binta Sanneh a occupé des postes clés en Guinée Bissau, au Burundi et au Tchad.
Originaire de Gambie, elle est titulaire d'un MBA et a acquis une solide expertise en matière de développement international. Son parcours reflète son engagement envers l'égalité des sexes, l'inclusion et la durabilité environnementale.
Au Togo, elle aura pour mission de superviser l'ensemble des programmes et des activités du PNUD, en veillant à ce que l'organisation contribue efficacement à la réalisation des objectifs de développement national.
Si le contexte togolais présente des défis, mais également des perspectives intéressantes pour la mise en œuvre de stratégies de développement, en particulier la Feuille de route gouvernementale Togo 2025, ces dernières années, le PNUD a progressivement renforcé ses interventions dans un large éventail de secteurs. Education, emploi des jeunes, environnement, digitalisation, inclusion, genre, le développement communautaire.
Dans cette perspective, Binta Sanneh devra œuvrer à renforcer la coopération avec le gouvernement en soutenant des objectifs tels que la croissance économique inclusive, la création d'emplois pour les jeunes et la réduction de la pauvreté. De surcroît, elle est attendue sur la question du renforcement des liens entre le PNUD, la société civile et le secteur privé.
La nomination de la Gambienne intervient quelques mois après la signature d'un nouveau cadre de coopération entre le gouvernement togolais et le Système des Nations unies pour la période 2023-2027. Ce partenariat prévoit un financement d'environ 150 milliards FCFA pour soutenir le développement du Togo.
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Le Togo gagne 30 places dans le dernier classement de la liberté d’expression de Reporters Sans Frontières (RSF), passant ainsi de la 100ème à la 70ème place sur 180 pays.
Le rapport, dévoilé ce mercredi 3 mai à la faveur de la journée mondiale de la liberté de la presse, marque une amélioration de 5,89 points par rapport à l'année précédente pour le pays, atteignant un score de 63,06 points. En Afrique, le Togo se classe à la 14ème place.
Le #Togo?? réalise une belle performance avec un bond de trente places au classement @RSF_inter 2023 sur la #LibertéDePresse en occupant le 70e rang sur 180.
— Akodah AYEWOUADAN (@Ayewouadan) May 3, 2023
Conscient des défis à relever, je voudrais saluer ce progrès qui illustre l'engagement du PR @FEGnassingbe...
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"La liberté de la presse est reconnue et garantie par l'État" au Togo, souligne RSF, notant que le Code de la presse ne prévoit plus de peine privative de liberté depuis 2004.
Toutefois, tempère l’observateur des médias, la situation de la presse reste dominée par le contexte politique et les médias font face à d'importantes difficultés financières. On relève notamment que le pays possède un paysage médiatique pluriel avec 234 titres, 94 radios et une dizaine de chaînes de télévision.

Au niveau africain et mondial
Selon Christophe Deloire, Secrétaire général de RSF, le Classement mondial démontre une forte volatilité des situations en Afrique, tel qu'observé au Togo ainsi que dans plusieurs autres pays du continent, avec des baisses significatives telles que celles du Sénégal (-31 places) et de la Tunisie (-27 places). Le Classement mondial révèle également des changements inédits, comme la hausse de 18 places du Brésil et la chute de 31 places du Sénégal.
“Cette instabilité est l’effet d’une agressivité accrue du pouvoir dans de nombreux pays et d’une animosité croissante envers les journalistes sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. La volatilité est aussi le produit de la croissance de l’industrie du simulacre, qui façonne et distribue la désinformation, et donne des outils pour la fabriquer", tance-t-on.
Au niveau mondial, la Norvège conserve la première place pour la septième année consécutive, suivie de l'Irlande et du Danemark. Les Pays-Bas gagnent 22 places et retrouvent la position qu'ils occupaient en 2021. À l'inverse, le Vietnam est classé à la 178ème place, tandis que la Chine est en 179ème position et la Corée du Nord ferme la marche.
Au Togo, les offres de formations universitaires seront harmonisées d’ici les trois prochaines années. Le processus d’harmonisation a été lancé le mardi 2 mai 2023 à Lomé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à la suite de la validation de deux documents sur l’état de l’enseignement universitaire.
Il s’agit précisément de l’harmonisation des curricula de parcours Licences des établissements privés d’enseignement supérieur. A travers la démarche, l'exécutif togolais propose désormais aux étudiants une même formation pour une même filière, notamment en ce qui concerne le contenu des formations, le nombre d’heures pour chaque unité, les matières transversales et prioritaires, etc.
L’initiative permettra également de rendre les diplômes homogènes, équilibrés et valides tant sur le plan national qu’international.
Suite au lancement du processus, une période d’assimilation de trois ans est accordée aux acteurs de l’enseignement supérieur. A échéance, les examens de licences et autres deviendront des examens nationaux, a indiqué le ministre Ihou Watéba.
La mise en œuvre de cette disposition sera assurée par l’Agence nationale d’Assurance Qualité, structure de régulation du secteur de l'enseignement supérieur au Togo.
Selon le ministère chargé de l’enseignement supérieur et de l’innovation, l’initiative est motivée par l’absence constatée des curricula officiels, validés et régulièrement mis à jour. Elle intervient dans le cadre du projet « Revue de la politique d’orientation et de promotion de la formation professionnelle vers les métiers prioritaires ».
Esaïe Edoh
Au Togo, la première conférence ministérielle de l'Alliance Politique Africaine (APA) se tient ce mercredi 03 mai 2023 à Lomé, sous la présidence de la Première ministre togolaise, Victoire Tomégah-Dogbé, et du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey. Plusieurs pays prennent part à ces travaux, notamment l'Angola, le Burkina Faso, le Gabon, la République centrafricaine, la Guinée, le Mali, la Libye, la Namibie et la Tanzanie.
CONFERENCE MINISTERIELLE - ALLIANCE POLITIQUE AFRICAINE / AFRICAN POLITICAL ALLIANCE(A.P.A) https://t.co/H8KNQpYnIx
— Diplomatie Togolaise (@DiplomatieTogo) May 3, 2023
Lors de l'ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé, a souligné que « face à la globalisation, l'Afrique doit devenir un bloc d'équilibre. »
Cette initiative togolaise vise à fédérer les pays qui partagent les idéaux du panafricanisme et qui sont déterminés à œuvrer pour une Afrique politiquement forte, indépendante et non-alignée. « Notre ambition est d'avoir une Afrique plus libre sur la scène internationale », a déclaré Robert Dussey lors de son intervention, en rappelant notamment les ambitions de son gouvernement de renforcer l'indépendance de l'Afrique sur la scène internationale. Cette position a été mise en avant à plusieurs reprises par le passé.
Ainsi, selon Robert Dussey, l’APA est une Alliance pour le devenir du panafricanisme, une alliance autour d’un engagement commun, un défi africain et la riposte contre la menace terroriste.
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Après l'annonce de sa holding à Lomé il y a près d'un an, la société Afrik Créances pose officiellement ses valises au Togo à travers sa première filiale, "Afrik Créances Togo".
"L'activité d'Afrik Créances repose sur trois pôles principaux : la représentation d'enseigne (distribution de services financiers sur le territoire), le courtage en crédit, intermédiation pour l'accès au financement, et le recouvrement de créance", explique Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances. "Nous avons également deux projets secondaires, à savoir la digitalisation des services financiers et le renforcement de capacités et formation, destinés aux étudiants et aux professionnels des secteurs financiers et bancaires", ajoute-t-il.

La nouvelle structure a été lancée hier mardi 2 mai 2023 lors d'une cérémonie à laquelle ont participé plusieurs représentants de la finance togolaise et africaine, ainsi que des officiels togolais. La coupure de ruban officielle, marquant son implantation dans ses locaux, a été réalisée par Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances, et Akou Mawussé Afidenyigba, la Directrice de cabinet du Ministère de l'économie et des finances, représentant le ministre de tutelle, Sani Yaya.
« Notre souhait pour les banques et les systèmes financiers décentralisés cette année est qu'ils puissent accroître les financements aux micros, petites et moyennes entreprises à des coûts abordables ; augmenter le financement des secteurs de l'agriculture et de l'habitat, renforcer la digitalisation des services financiers et améliorer leur qualité. Tous ces défis peuvent être relevés avec l'apport et le nouveau modèle d'affaires proposé par Afrik Créances », a déclaré Akou Mawussé Afidenyigba.

Il y a un an, toujours à Lomé, la holding avait été annoncée en marge de la première édition du Forum International de l'Intermédiation du Numérique et de l'Innovation (FONI). La nouvelle société entend notamment soutenir les PME/PMI africaines en facilitant leur accès au financement dans le contexte ouest-africain. En plus du lancement de sa filiale au Togo, un déploiement au Sénégal et en Côte d'Ivoire est prévu dans un premier temps.
Dans sa phase de démarrage au Togo, la société s’est dotée de 1,750 milliards FCFA financés sur fonds propres à hauteur de 14% et 86% par crédit bancaire. L'UTB a couvert la société à hauteur de 1,5 milliard FCFA et a été garantie à hauteur de 80% par le Fonds de solidarité africain, soit une garantie financière de 1,2 milliard FCFA, selon les informations de Togo First.
Un partenariat est d'ores et déjà envisagé avec le Fonds de solidarité africain pour soutenir les PME/PMI de son réseau de pays, comme l'a souligné Olivier Amani, sous-directeur des Engagements, représentant le patron du FSA.
Afrik Créances ambitionne de couvrir 10 à 15 pays au cours des 5 prochaines années. Sous une période de trois mois, Afrik Créances Togo devrait avoir son Directeur général, apprend-on. Selon les autorités togolaises, l'ouverture de cette filiale contribuera à la réalisation de l'ambition gouvernementale de faire de Lomé la « capitale de la finance africaine » et un « hub financier et logistique régional ».
Ayi Renaud Dossavi
Après le recensement général de la population et le recensement électoral en cours, les Togolais devraient se préparer pour un troisième recensement biométrique, a indiqué Faure Gnassingbé lors d'une interview avec la chaîne New World TV en marge des festivités du 63e anniversaire de l'accession du Togo à la souveraineté internationale.
"Je profite également de l'occasion pour dire à la population qu'il est vrai que nous avons le recensement général et le recensement électoral. Il y aura un troisième recensement pour offrir une carte biométrique à chaque Togolais afin que nous puissions être efficaces dans notre politique de protection sociale," a souligné le chef de l'État togolais.
Concrètement ce recensement permettra de collecter les informations personnelles et biométriques et de doter in fine chaque citoyen d'un NIU. Le NIU est un numéro d'identification unique attribué à chaque individu résidant au Togo pour faciliter les interactions entre citoyens et administrations, ainsi que pour la digitalisation de l'administration publique.
Dans cette optique, le gouvernement togolais a déjà posé les premiers jalons, notamment en adoptant un projet de loi en mars 2022. L'objectif était de renforcer l'utilisation du Numéro d'Identification Unique (NIU) et de faciliter la mise en œuvre du registre social des personnes et des ménages.
De son côté, l'Agence nationale de l'identification (ANID) mis en place dans ce cadre est déjà à pied d'œuvre.
Un atelier sous-régional du programme d'identification unique pour l'intégration régionale et l'inclusion en Afrique de l'Ouest (WURI) avait eu lieu à Lomé en mai 2022. Ce programme, qui réunit six pays d'Afrique de l'Ouest et bénéficie d'un financement de 400 millions de dollars de la Banque mondiale, veut aider les États à mettre en place un registre biométrique facilitant l'accès aux services publics et privés pour les populations et leur mobilité au sein de l'espace CEDEAO, détaille-t-on.
Le Togo progresse rapidement dans la mise en œuvre de ce projet, avait estimé à l’occasion, Joachim Boko, spécialiste des questions de protection sociale à la Banque mondiale.
Selon les informations officielles, ce recensement devait initialement commencer au Togo, avant la fin de l'année 2022, mais il a subi des retards. Lors de son annonce, le président n'a cependant pas fourni de nouvelle date pour le début du processus.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, l’Office Togolais des Recettes (OTR) mettra aux enchères publiques le 11 mai prochain, un lot de matériels roulants et d’autres articles divers. Cette nouvelle opération se déroulera à Tsévié (28 km au nord de Lomé).
Cette session publique va concerner précisément quatre-vingt-trois (83) voitures, quinze (15) tricycles, quatre (04) motos, tous usagés et un lot d'articles divers.
« La vente est faite aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur, paiement au comptant et sur place majoré de 12% avec enlèvement immédiat », précise le fisc togolais, dans une annonce.
La participation à l’opération est subordonnée au paiement d'une somme de cinq mille (5 000) FCFA non remboursable à la Direction des Opérations Douanières de Lomé-Port. Les adjudicataires doivent également s'acquitter du montant des effets qui leur ont été adjugés avant 17h30 le jour de l'achat, faute de quoi, leur adjudication sera annulée.
En rappel, ces ventes organisées désormais régulièrement par l’administration fiscale sur l’ensemble du territoire togolais, concernent principalement des marchandises issues de saisies, ou en souffrance aux douanes.
Esaïe Edoh
Le Togo et la République Centrafricaine se projettent dans le renforcement de leur coopération bilatérale notamment sur le plan commercial et l’amélioration des investissements. Les ministres des affaires étrangères des deux pays, notamment, Robert Dussey et Sylvie Baïpo-Témon, ont évoqué le sujet en fin de semaine dernière à Lomé.
Durant les échanges, les deux diplomates se sont engagés à “travailler étroitement” dans le sens de l’affermissement de leurs liens. Dans cette dynamique, ils ont convenu de la mise en place d’un cadre juridique de coopération qui va déboucher sur la signature d’accords dans plusieurs domaines, notamment économique et commercial via leurs chambres de commerce respectives.
Les deux pays prévoient également la promotion et la protection réciproque des investissements et la non double imposition. En vue de la mise en place effective de ce cadre légal, le diplomate togolais, Robert Dussey, a indiqué qu’« une concertation permanente sera maintenue avec Bangui ».
En rappel, le Togo et la Centrafrique développent déjà un partenariat multiforme notamment dans les secteurs du transport aérien et du commerce. En effet, selon la ministre centrafricaine, la compagnie aérienne Asky (basée à Lomé) qui dessert Bangui, permet à la Centrafrique de sortir de son enclavement pour développer des relations commerciales avec le Togo et d’autres pays africains.
Notons également que dans le cadre de leurs coopération, Lomé et Bangui ont signé depuis juillet 2018, un accord d’exemption de visas au profit des ressortissants détenteurs de passeports diplomatiques, de service et ordinaires.
Esaïe Edoh