Togo First

Togo First

La Banque mondiale vient d'annoncer la nomination d'un nouveau président, Ajay Banga, pour un mandat de cinq ans à compter du 2 juin 2023, dans un communiqué publié mercredi 03 mai 2023. Banga devient ainsi le 14ème président du groupe multilatéral basé à Washington.

Cet ancien Vice-président de General Atlantic et ancien PDG de Mastercard prendra la tête de l'institution de Bretton Woods, en remplacement de David Malpass, qui a annoncé sa démission il y a quelques mois.

Au Togo, cette nomination a suscité de nombreuses réactions, dont celle de Sandra Johnson, gouverneur pays de l’institution de Bretton Woods et Ministre, Secrétaire Générale de la présidence togolaise. Dans la foulée, cette dernière a adressé ses félicitations au nouveau président de l’institution de Bretton Woods et exprimé son souhait de voir s’intensifier la collaboration entre la Banque mondiale et le Togo. 

« Félicitations pour votre nouvelle nomination à la tête de la Banque mondiale. Je me réjouis d'une collaboration plus grande et plus fructueuse entre la Banque mondiale et mon pays, le Togo. Pour toutes vos nouvelles missions, je vous souhaite bonne chance », a déclaré le gouverneur depuis Lomé, quelques heures après l’annonce officielle de cette nomination.

La nomination de Banga intervient à un moment où la Banque mondiale se prépare à entamer un processus d'évolution pour mieux servir les pays membres, en particulier ceux touchés par la pandémie de Covid-19. Cette évolution inclura la mise en place de nouveaux mécanismes de financement pour aider les pays à surmonter les effets de la pandémie, ainsi que la réforme de la gouvernance pour renforcer l'efficacité et l'efficience de la Banque mondiale dans ses missions de développement.

Il convient de rappeler que le président de la Banque mondiale est de facto le président du Conseil des directeurs exécutifs de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), le président du Conseil d'administration de l'Association internationale de développement (IDA), de la Société financière internationale (SFI), de l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et du Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), qui couvre une large palette de pays dans le monde, notamment en Afrique.

Certains commentateurs estiment que cette nomination pourrait ouvrir la voie à une plus grande implication de la Banque mondiale sur les questions climatiques, dans un contexte où plusieurs de ses clients, plus particulièrement en Afrique, appellent à davantage de soutien et d'équité climatiques de la part des plus grands pollueurs comme les États-Unis, les pays de l'UE et la Chine.

La coopération entre le Togo et la Banque est marquée par un portefeuille performant d’un montant total de 1055,63 millions $ couvrant neuf (09) projets nationaux y compris l’appui budgétaire pour un montant de 520,10 millions $ et neuf (09) projets régionaux, estimés à 535,53 millions $. 

Ces projets (nationaux et régionaux) couvrent des secteurs tels que l'éducation de base, l'enseignement supérieur, l'agriculture, la santé, la protection sociale et l'environnement.

Dans le pays d’Afrique de l’Ouest, qui a récemment reçu la visite du précédent président de la Banque, David Malpass, l’institution de Bretton Woods devrait continuer à renforcer ses engagements dans les années à venir, notamment dans des domaines clés comme la protection sociale.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

A Washington, Faure Gnassingbé échange avec David Malpass, le président de la Banque mondiale - Togo First

Togo : réception de 34 000 tonnes d’engrais pour les agriculteurs 

Coronavirus : Le FMI et la Banque mondiale prêts à appuyer les pays membres, comme le Togo 

David Malpass, Président de la Banque mondiale entame vendredi, une visite à Lomé

Banque mondiale : le président David Malpass va démissionner - Togo First

Togo : David Malpass attendu pour marquer les progrès dans la lutte pour la sécurité alimentaire

David Malpass au Togo : les étapes clés d’une visite-éclair

Au Togo, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Haute École de Commerce (HEC) de Paris ont remis les certificats de fin de formation à une vingtaine de femmes qui ont suivi le programme de formation en leadership féminin « Yennenga ». 

Ce programme, à l’initiative de la Banque sous-régionale basée à Lomé, a pour objectif de renforcer le capital humain de la BOAD et de révéler le plein potentiel des femmes sur le plan professionnel en Afrique, en créant des modèles susceptibles d’inspirer les prochaines générations féminines. Les lauréates sont issues de presque tous les départements de la banque et disposent désormais des aptitudes nécessaires pour impulser le développement de la BOAD, afin d’en faire une institution de référence.

1 BOAD

Lors de la cérémonie de remise de diplômes, Rose Kayi Mivédor, la ministre de la Promotion de l’Investissement au Togo, a salué l’engagement de la BOAD dans la promotion du genre et de l’entrepreneuriat des femmes à travers ce programme. Elle a souligné que la formation permet aux femmes togolaises, représentant plus de 50% de la population, de jouer leur rôle dans la société, en tant qu’actrices de développement économique et de progrès social.

Pour Serge Ekué, président de la BOAD, le développement de la société africaine doit passer par une forte implication des femmes dans toute sa dynamique, ajoutant que Yennenga vise justement à favoriser et motiver les femmes à jouer pleinement leur rôle au sein de l'institution. 

Le programme Yennenga s’inscrit dans le plan stratégique de la BOAD, Djoliba, 2021-2025. Une seconde cohorte du programme a fait sa rentrée le 2 mai dernier.

Ayi Renaud Dossavi

La Boad lance Yennenga, son programme de formation en leadership féminin - Togo First  

Au Togo, la production de café a connu une hausse remarquable de 55,9 % au cours de la campagne 2021/2022, souligne le rapport « Coffee report and outlook » de l'Organisation Internationale du Café (OIC), publié le 17 avril dernier, alors que le pays qui assure la vice-présidence de la faitière s’apprête à en prendre la tête en septembre 2023.

Cette évolution positive a contribué à la légère hausse de la part de l'Afrique dans la production mondiale, la passant de 11,3 % à 11,4 %. 

Malgré une baisse globale de 0,8 % de la production africaine de café, des disparités importantes sont observées entre les pays producteurs. Selon les spécialistes de l'OIC, la production africaine devrait augmenter de 1,4 % durant la prochaine campagne, grâce notamment à la « renaissance » de la filière dans certains pays tels que le Togo et l'Angola.

La consommation de café en Afrique a également connu une croissance de 2,6 % durant l'année caféière 2021/2022, atteignant 12,87 millions de sacs de 60 kg. C’est la Côte d'Ivoire qui a enregistré la plus forte progression (+50 %), alors que les plus grands consommateurs de café sur le continent sont restés : l'Éthiopie, l'Algérie, l'Égypte, le Maroc, l'Afrique du Sud et la Tunisie. Ces pays représentent ensemble près de 75 % du volume total consommé sur le continent.

Quant à la consommation mondiale, elle a progressé de 4,2 % pour atteindre 175,6 millions de sacs de 60 kg.

L'OIC, représentant les intérêts de pays produisant 93 % du café dans le monde et 63 % de la consommation mondiale, prévoit une augmentation de 1,7 % de la production mondiale de café pour la campagne 2022/2023 et une hausse de 1,7 % de la consommation mondiale durant la même période.

En Afrique, la consommation devrait connaître une croissance de 4,1 % pour atteindre 13,4 millions de sacs de 60 kg.

Fiacre E. Kakpo

 

Binta Sanneh a officiellement pris ses fonctions, hier mardi 02 mai 2023 à Lomé, en tant que Représentante-Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, succédant à Aliou Dia.

Avec une expérience de près de 15 ans au sein de l'organisation onusienne, Binta Sanneh a occupé des postes clés en Guinée Bissau, au Burundi et au Tchad.

Originaire de Gambie, elle est titulaire d'un MBA et a acquis une solide expertise en matière de développement international. Son parcours reflète son engagement envers l'égalité des sexes, l'inclusion et la durabilité environnementale. 

Au Togo, elle aura pour mission de superviser l'ensemble des programmes et des activités du PNUD, en veillant à ce que l'organisation contribue efficacement à la réalisation des objectifs de développement national.

Si le contexte togolais présente des défis, mais également des perspectives intéressantes pour la mise en œuvre de stratégies de développement, en particulier la Feuille de route gouvernementale Togo 2025, ces dernières années, le PNUD a progressivement renforcé ses interventions dans un large éventail de secteurs. Education, emploi des jeunes, environnement, digitalisation, inclusion, genre,  le développement communautaire. 

Dans cette perspective, Binta Sanneh devra œuvrer à renforcer la coopération avec le gouvernement en soutenant des objectifs tels que la croissance économique inclusive, la création d'emplois pour les jeunes et la réduction de la pauvreté. De surcroît, elle est attendue sur la question du renforcement des liens entre le PNUD, la société civile et le secteur privé.

La nomination de la Gambienne intervient quelques mois après la signature d'un nouveau cadre de coopération entre le gouvernement togolais et le Système des Nations unies pour la période 2023-2027. Ce partenariat prévoit un financement d'environ 150 milliards FCFA pour soutenir le développement du Togo.

Lire aussi:

Aliou Dia quitte le Togo après 4 ans de mission 

Togo : le PNUD appui 16 OSC avec près de 300 millions FCFA

Togo: le Pnud injecte près d’un demi-milliard FCFA dans l’entrepreneuriat féminin

Protection de l'environnement : appui financier du Pnud à des OSC togolaises - Togo First 

Le Togo gagne 30 places dans le dernier classement de la liberté d’expression de Reporters Sans Frontières (RSF), passant ainsi de la 100ème à la 70ème place sur 180 pays.

Le rapport, dévoilé ce mercredi 3 mai à la faveur de la journée mondiale de la liberté de la presse, marque une amélioration de 5,89 points par rapport à l'année précédente pour le pays, atteignant un score de 63,06 points. En Afrique, le Togo se classe à la 14ème place.

"La liberté de la presse est reconnue et garantie par l'État" au Togo, souligne RSF, notant que le Code de la presse ne prévoit plus de peine privative de liberté depuis 2004.

Toutefois, tempère l’observateur des médias, la situation de la presse reste dominée par le contexte politique et les médias font face à d'importantes difficultés financières. On relève notamment que le pays possède un paysage médiatique pluriel avec 234 titres, 94 radios et une dizaine de chaînes de télévision.

023 05 03 a 165653

Au niveau africain et mondial

Selon Christophe Deloire, Secrétaire général de RSF, le Classement mondial démontre une forte volatilité des situations en Afrique, tel qu'observé au Togo ainsi que dans plusieurs autres pays du continent, avec des baisses significatives telles que celles du Sénégal (-31 places) et de la Tunisie (-27 places). Le Classement mondial révèle également des changements inédits, comme la hausse de 18 places du Brésil et la chute de 31 places du Sénégal.

“Cette instabilité est l’effet d’une agressivité accrue du pouvoir dans de nombreux pays et d’une animosité croissante envers les journalistes sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. La volatilité est aussi le produit de la croissance de l’industrie du simulacre, qui façonne et distribue la désinformation, et donne des outils pour la fabriquer", tance-t-on.

Au niveau mondial, la Norvège conserve la première place pour la septième année consécutive, suivie de l'Irlande et du Danemark. Les Pays-Bas gagnent 22 places et retrouvent la position qu'ils occupaient en 2021. À l'inverse, le Vietnam est classé à la 178ème place, tandis que la Chine est en 179ème position et la Corée du Nord ferme la marche.

Au Togo, les offres de formations universitaires seront harmonisées d’ici les trois prochaines années. Le processus d’harmonisation a été lancé le mardi 2 mai 2023 à Lomé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à la suite de la validation de deux documents sur l’état de l’enseignement universitaire. 

Il s’agit précisément de l’harmonisation des curricula de parcours Licences des établissements privés d’enseignement supérieur. A travers la démarche, l'exécutif togolais propose désormais aux étudiants une même formation pour une même filière, notamment en ce qui concerne le contenu des formations, le nombre d’heures pour chaque unité, les matières transversales et prioritaires, etc.

L’initiative permettra également de rendre les diplômes homogènes, équilibrés et valides tant sur le plan national qu’international.

Suite au lancement du processus, une période d’assimilation de trois ans est accordée aux acteurs de l’enseignement supérieur. A échéance, les examens de licences et autres deviendront des examens nationaux, a indiqué le ministre Ihou Watéba.

La mise en œuvre de cette disposition sera assurée par l’Agence nationale d’Assurance Qualité, structure de régulation du secteur de l'enseignement supérieur au Togo.

Selon le ministère chargé de l’enseignement supérieur et de l’innovation, l’initiative est motivée par l’absence constatée des curricula officiels, validés et régulièrement mis à jour. Elle intervient dans le cadre du projet « Revue de la politique d’orientation et de promotion de la formation professionnelle vers les métiers prioritaires ».

Esaïe Edoh

Au Togo, la première conférence ministérielle de l'Alliance Politique Africaine (APA) se tient ce mercredi 03 mai 2023 à Lomé, sous la présidence de la Première ministre togolaise, Victoire Tomégah-Dogbé, et du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey.  Plusieurs pays prennent part à ces travaux, notamment l'Angola, le Burkina Faso, le Gabon, la République centrafricaine, la Guinée, le Mali, la Libye, la Namibie et la Tanzanie.

Lors de l'ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé, a souligné que « face à la globalisation, l'Afrique doit devenir un bloc d'équilibre. »

Cette initiative togolaise vise à fédérer les pays qui partagent les idéaux du panafricanisme et qui sont déterminés à œuvrer pour une Afrique politiquement forte, indépendante et non-alignée. « Notre ambition est d'avoir une Afrique plus libre sur la scène internationale », a déclaré Robert Dussey lors de son intervention, en rappelant notamment les ambitions de son gouvernement de renforcer l'indépendance de l'Afrique sur la scène internationale. Cette position a été mise en avant à plusieurs reprises par le passé.

Ainsi, selon Robert Dussey, l’APA est une Alliance pour le devenir du panafricanisme, une alliance autour d’un engagement commun, un défi africain et la riposte contre la menace terroriste. 

Lire aussi:

Décennie des Racines africaines et de la Diaspora : le lancement du 9ème congrès panafricain aura lieu à Lomé le 22 Mai

Robert Dussey : "L’Afrique ne veut plus s’aligner sur les grandes puissances, quelles qu’elles soient" (Opinion) - Togo First

A la tribune des Nations Unies, Robert Dussey présente l’environnement socio-économique du Togo 

Après l'annonce de sa holding à Lomé il y a près d'un an, la société Afrik Créances pose officiellement ses valises au Togo à travers sa première filiale, "Afrik Créances Togo".

"L'activité d'Afrik Créances repose sur trois pôles principaux : la représentation d'enseigne (distribution de services financiers sur le territoire), le courtage en crédit, intermédiation pour l'accès au financement, et le recouvrement de créance", explique Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances. "Nous avons également deux projets secondaires, à savoir la digitalisation des services financiers et le renforcement de capacités et formation, destinés aux étudiants et aux professionnels des secteurs financiers et bancaires", ajoute-t-il.

1 togo

La nouvelle structure a été lancée hier mardi 2 mai 2023 lors d'une cérémonie à laquelle ont participé plusieurs représentants de la finance togolaise et africaine, ainsi que des officiels togolais. La coupure de ruban officielle, marquant son implantation dans ses locaux, a été réalisée par Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances, et Akou Mawussé Afidenyigba, la Directrice de cabinet du Ministère de l'économie et des finances, représentant le ministre de tutelle, Sani Yaya.

« Notre souhait pour les banques et les systèmes financiers décentralisés cette année est qu'ils puissent accroître les financements aux micros, petites et moyennes entreprises à des coûts abordables ; augmenter le financement des secteurs de l'agriculture et de l'habitat, renforcer la digitalisation des services financiers et améliorer leur qualité. Tous ces défis peuvent être relevés avec l'apport et le nouveau modèle d'affaires proposé par Afrik Créances », a déclaré Akou Mawussé Afidenyigba.

1 edition

Il y a un an, toujours à Lomé, la holding avait été annoncée en marge de la première édition du Forum International de l'Intermédiation du Numérique et de l'Innovation (FONI). La nouvelle société entend notamment soutenir les PME/PMI africaines en facilitant leur accès au financement dans le contexte ouest-africain. En plus du lancement de sa filiale au Togo, un déploiement au Sénégal et en Côte d'Ivoire est prévu dans un premier temps.

Dans sa phase de démarrage au Togo, la société s’est dotée de 1,750 milliards FCFA financés sur fonds propres à hauteur de 14% et 86% par crédit bancaire. L'UTB a couvert la société à hauteur de 1,5 milliard FCFA et a été garantie à hauteur de 80% par le Fonds de solidarité africain, soit une garantie financière de 1,2 milliard FCFA, selon les informations de Togo First. 

Un partenariat est d'ores et déjà envisagé avec le Fonds de solidarité africain pour soutenir les PME/PMI de son réseau de pays, comme l'a souligné Olivier Amani, sous-directeur des Engagements, représentant le patron du FSA.

Afrik Créances ambitionne de couvrir 10 à 15 pays au cours des 5 prochaines années. Sous une période de trois mois, Afrik Créances Togo devrait avoir son Directeur général, apprend-on. Selon les autorités togolaises, l'ouverture de cette filiale contribuera à la réalisation de l'ambition gouvernementale de faire de Lomé la « capitale de la finance africaine » et un « hub financier et logistique régional ».

Ayi Renaud Dossavi

Après le recensement général de la population et le recensement électoral en cours, les Togolais devraient se préparer pour un troisième recensement biométrique, a indiqué Faure Gnassingbé lors d'une interview avec la chaîne New World TV en marge des festivités du 63e anniversaire de l'accession du Togo à la souveraineté internationale.

"Je profite également de l'occasion pour dire à la population qu'il est vrai que nous avons le recensement général et le recensement électoral. Il y aura un troisième recensement pour offrir une carte biométrique à chaque Togolais afin que nous puissions être efficaces dans notre politique de protection sociale," a souligné le chef de l'État togolais.  

Concrètement ce recensement permettra de collecter les informations personnelles et biométriques et de doter in fine chaque citoyen d'un NIU. Le NIU est un numéro d'identification unique attribué à chaque individu résidant au Togo pour faciliter les interactions entre citoyens et administrations, ainsi que pour la digitalisation de l'administration publique.

Dans cette optique, le gouvernement togolais a déjà posé les premiers jalons, notamment en adoptant un projet de loi en mars 2022. L'objectif était de renforcer l'utilisation du Numéro d'Identification Unique (NIU) et de faciliter la mise en œuvre du registre social des personnes et des ménages. 

De son côté, l'Agence nationale de l'identification (ANID) mis en place dans ce cadre est déjà à pied d'œuvre.

Un atelier sous-régional du programme d'identification unique pour l'intégration régionale et l'inclusion en Afrique de l'Ouest (WURI) avait eu lieu à Lomé en mai 2022. Ce programme, qui réunit six pays d'Afrique de l'Ouest et bénéficie d'un financement de 400 millions de dollars de la Banque mondiale, veut aider les États à mettre en place un registre biométrique facilitant l'accès aux services publics et privés pour les populations et leur mobilité au sein de l'espace CEDEAO, détaille-t-on.

Le Togo progresse rapidement dans la mise en œuvre de ce projet, avait estimé à l’occasion, Joachim Boko, spécialiste des questions de protection sociale à la Banque mondiale.

Selon les informations officielles, ce recensement devait initialement commencer au Togo, avant la fin de l'année 2022, mais il a subi des retards. Lors de son annonce, le président n'a cependant pas fourni de nouvelle date pour le début du processus.

Fiacre E. Kakpo

 

Au Togo, l’Office Togolais des Recettes (OTR) mettra aux enchères publiques le 11 mai prochain, un lot de matériels roulants et d’autres articles divers. Cette nouvelle opération se déroulera à Tsévié (28 km au nord de Lomé).

Cette session publique va concerner précisément quatre-vingt-trois (83) voitures, quinze (15) tricycles, quatre (04) motos, tous usagés et un lot d'articles divers.

« La vente est faite aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur, paiement au comptant et sur place majoré de 12% avec enlèvement immédiat », précise le fisc togolais, dans une annonce

La participation à l’opération est subordonnée au paiement d'une somme de cinq mille (5 000) FCFA non remboursable à la Direction des Opérations Douanières de Lomé-Port. Les adjudicataires doivent également s'acquitter du montant des effets qui leur ont été adjugés avant 17h30 le jour de l'achat, faute de quoi, leur adjudication sera annulée.

En rappel, ces ventes organisées désormais régulièrement par l’administration fiscale sur l’ensemble du territoire togolais, concernent principalement des marchandises issues de saisies, ou en souffrance aux douanes. 

Esaïe Edoh 

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.