Au Togo, la Ministre, Secrétaire Générale de la présidence togolaise Sandra Ablamba Johnson, a mis en terre de jeunes plants le jeudi 1er juin 2023, à l’occasion de la journée nationale de l’arbre dans le pays.
L’acte a été posé dans les jardins du nouveau Palais de la présidence de la République où précisément plusieurs plants d’Araucaria excelsa ont été mis en terre.
Ce geste qui se veut citoyen, selon Sandra Ablamba Johnson, « renouvelle notre engagement à lutter contre la déforestation et à œuvrer pour la protection de l'environnement ». L'officielle soutient par ailleurs « qu’il est crucial de veiller à leur entretien (des arbres, ndlr), car simplement planter ne suffit pas ».
C'est un acte qui renouvelle notre engagement à lutter contre la déforestation et à œuvrer pour la protection de l'environnement.
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) June 2, 2023
Il est donc crucial de veiller à leur entretien, car simplement planter ne suffit pas. pic.twitter.com/VRXZE3A1i0
Cette journée nationale de l’arbre a été instituée, le 1er juin 1977, par feu président Gnassingbé Eyadéma, avec pour objectif la protection de l’environnement. Dans cette perspective, chaque Togolais est invité à planter un ou plusieurs arbres à cette date, tous les ans.
Cette année, en lançant la nouvelle campagne, les autorités tablent sur la mise en terre de 14 millions de plants pour reconstituer le couvert végétal.
Esaïe Edoh
Au Togo, le gouvernement prépare une nouvelle étape vers une plus grande responsabilité des collectivités territoriales, dans le cadre de la décentralisation. Jeudi 1er juin 2023, lors du conseil des ministres, l'exécutif a ainsi examiné deux projets de décret visant à définir les modalités d'exercice des compétences partagées entre l'État et les communes, dans les domaines de la santé et de l'hygiène publique, ainsi que de l'éducation et de la formation professionnelle.
« Ces projets de décret visent à clarifier les compétences respectives de l'État et des communes dans les domaines susmentionnés. », indique de façon liminaire le communiqué du Conseil des ministres.
Dans le détail, le décret relatif à la santé et à l'hygiène publique établit notamment que l'État est responsable de la politique de santé, de la réglementation et de la surveillance des établissements de santé. De leur côté, les communes se voient confier la mission d'entreprendre des actions de prévention et de promotion de la santé et de l'hygiène. Les communes devront également faciliter l'accès aux soins primaires au niveau local.
En ce qui concerne l'éducation, le décret prévoit que l'État est chargé de définir et de superviser la mise en œuvre de la politique nationale d'éducation. Les communes, quant à elles, auront notamment pour responsabilité l'identification des emplacements pour les centres de formation professionnelle et les établissements scolaires.
Selon les attentes de l'exécutif, « l'adoption des deux textes permettra une plus grande implication des communes aux côtés de l'État en matière de santé, d'hygiène publique, d'éducation et de formation professionnelle. »
La prise de ces décrets devrait à terme renforcer les collectivités locales, alors que le processus de décentralisation continue son chemin.
La Banque mondiale va augmenter de 1,5 milliard de dollars ses engagements dans le secteur agricole en Afrique de l'Ouest et centrale d'ici à l'année prochaine. C'est l'une des annonces faites par Ousmane Diagana, VP de l'institution de Bretton Woods pour l'Afrique de l'Ouest et Centrale, lors de la rencontre de haut niveau de Lomé, qui s'est conclue en présence de chefs d'État, dont le Togolais Faure Gnassingbé.
« Nous allons augmenter nos investissements dans le secteur, partant de plus de 4 milliards de dollars des fonds IDA déjà approuvés et en cours d'exécution en Afrique de l'Ouest et centrale, à plus de 5,5 milliards de dollars d'ici à 2024. », a ainsi indiqué depuis Lomé, Ousmane Diagana.

Ces fonds devraient profiter à des initiatives déjà en cours, notamment au Sahel, comme le Programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP), initialement financé à hauteur de 570 millions $, et qui devrait voir ainsi son portefeuille se renforcer davantage.
L'institution basée à Washington s'est ainsi engagée à soutenir les pays d'Afrique de l'Ouest dans la mise en œuvre de la Feuille de route sur les engrais et la santé des sols. Les projets financés se concentreront sur les activités prioritaires de la Feuille de route, telles que le développement de cartes de fertilité des sols, le renforcement des centres de recherche, les services de conseils aux agriculteurs et la mise en place de normes et de contrôles de qualité.
L'accent sera également mis, indique-t-on, sur les réformes visant à promouvoir un environnement favorable aux investissements privés dans la production locale d'engrais, ainsi que sur la gestion intégrée de la fertilité des sols et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Banque mondiale accompagnera également les projets de production d'engrais minéraux et organiques, en mettant l'accent sur la production d'engrais verts.
Notons que dans le contexte de cette collaboration entre les pays de la région, la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières régionales, plusieurs objectifs concrets sont mis sur la table, comme celui de tripler la consommation d'engrais et doubler la production agricole à l’horizon 2035, avec en vue, une approche plus régionale et intégrée de la gestion des terres et de la restauration de la santé des sols.
Ayi Renaud Dossavi
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Des administrateurs fiscaux des quinze pays de la Cédéao et de la Mauritanie participent depuis le mardi 30 mai jusqu’à ce jeudi 1er juin 2023 à Lomé, à une rencontre de formation sur le prix de transfert. Le prix de transfert, apprend-on, est le prix auquel une entreprise transfère des biens corporels, des actifs incorporels, ou rend des services à des entreprises associées.
La session pilotée par l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), marque la fin du cycle triennal de formation organisée depuis 2020.
Durant la rencontre, des agents en charge de la fiscalité internationale, notamment les vérificateurs fiscaux et fonctionnaires en charge de la législation, sont outillés sur la procédure amiable en matière de prix de transfert qui vise à éliminer les doubles impositions économiques.
Cette formation au sortir de laquelle les vérificateurs devraient être aguerris pour le contrôle des entreprises multinationales qui opèrent sur leurs territoires respectifs est, selon le Commissaire des douanes et des droits indirects, également commissaire des impôts par intérim de l’OTR, Kwawo Atta-Kakra Essien, importante pour mieux lutter contre les pratiques fiscales frauduleuses.
« Il est donc primordial de continuer à travailler ensemble pour le renforcement de la coopération communautaire et de la transparence fiscale », a souligné le commissaire des impôts par intérim.
Notons que la formation est organisée dans le cadre du Programme d'Appui à la Transition Fiscale en Afrique de l'Ouest (PATF) qui est financé par l’Union Européenne (UE) à hauteur de 10 millions d’euros à travers le 11ème Fonds Européen de Développement (FED).
Esaïe Edoh
Au Togo, une nouvelle étape vient d’être franchie dans la mise en place du système d'identification biométrique. L'Agence togolaise d'identification, (ANID-TOGO), a annoncé dans un communiqué publié ce jeudi 1er juin 2023, avoir confié la construction du système aux sociétés Atos et IDEMIA.
Ces sociétés françaises de sécurité numérique spécialisées dans la biométrie vont proposer une solution biométrique nationale basée sur la plateforme MOSIP (Modular Open Source Identity Platform). Concrètement, elles se chargeront de concevoir, construire, tester et mettre en œuvre la solution biométrique nationale d'identification électronique pour le Togo. La solution sera basée sur la technologie de reconnaissance de l'iris, du visage et des empreintes digitales.
« Nous sommes honorés de travailler avec le gouvernement togolais et ses partenaires sur ce projet essentiel. La solution biométrique d'identification électronique jouera un rôle crucial dans la transformation numérique et le développement national du Togo. Atos s'engage à fournir une solution fiable et sécurisée qui répond aux besoins du gouvernement et des citoyens. Nous sommes fiers de mettre à profit notre expertise en biométrie, cybersécurité et transformation numérique pour soutenir les ambitions du Togo et contribuer à un monde plus inclusif et connecté », a déclaré Alpha Barry, Directeur général d'Atos Afrique.
Ce projet soutenu par la Banque Mondiale, à travers le programme WURI, permettra au Togo de doter toutes les personnes physiques présentes sur le territoire togolais, d’un numéro d’identification unique (NIU) dans le but de faciliter les interactions entre citoyens et administrations, et faciliter la digitalisation de l'administration publique.
Dans cette dynamique, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, a annoncé un recensement biométrique. « Il y aura un troisième recensement pour offrir une carte biométrique à chaque Togolais afin que nous puissions être efficaces dans notre politique de protection sociale », a souligné le dirigeant togolais lors d'une interview avec la chaîne New World TV, en marge des festivités du 63e anniversaire de l'accession du Togo à la souveraineté internationale.
« La mise en place d’un système d’identification unique, robuste et fiable est un impératif conformément à la feuille de route gouvernementale 2020-2025 sur laquelle est inscrit le projet e-ID, en première position des 42 projets et réformes prioritaires », a soutenu l’ANID- TOGO suite à l’attribution du marché à Atos et IDEMIA.
Esaïe Edoh
Le Togo va collaborer avec le Maroc, à travers l'Office chérifien des phosphates (OCP), dans le cadre de son ambitieux projet de développement du secteur agricole, notamment la mécanisation et la production locale d'engrais.
Les deux acteurs ont signé hier, mercredi 31 mai 2023, à Lomé, deux accords en ce sens. C'était en marge de la table ronde de haut niveau organisée conjointement avec la Banque mondiale et la CEDEAO. Le premier accord porte sur la promotion de la mécanisation de l'agriculture, et aboutit notamment à la "Déclaration de Lomé sur les engrais". Côté togolais, les accords ont été respectivement signés par Antoine Lekpa Gbegbeni, ministre en charge de l'Agriculture, et Mawunyo Mila Aziablé, ministre des Mines et de l'Énergie, avec du côté marocain, le directeur général Afrique de l'OCP, Mohamed Anouar Jamali.

Ces accords visent à faciliter les services de mécanisation en agriculture au Togo, et ouvrent la voie à une étude de faisabilité pour implanter à terme une usine d'engrais phosphatés au Togo, avec l'appui en expertise et en technologie de l'opérateur marocain. Ce n'est du reste pas la première initiative du pays visant à augmenter sa production d'engrais, par le biais de la production locale. En 2019, le groupe nigérian Dangote s'était également positionné, pour la transformation des phosphates togolais.
Ayi Renaud Dosssavi
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Depuis Lomé, le président togolais Faure Gnassingbé et deux de ses pairs, Mohamed Bazoum du Niger et Umaro Sissoko Embalo de Guinée-Bissau, lancent un appel sous-régional pour renforcer l’accès aux engrais en Afrique de l’Ouest.
Cet appel vient en conclusion de la table ronde de haut niveau de Lomé, sur les engrais et la santé des sols en Afrique de l'Ouest, organisée par le pays, la Cedeao et le Groupe de la Banque mondiale. Les travaux ont rassemblé plusieurs acteurs nationaux d’Afrique de l’Ouest, et différents partenaires au développement.

L'adoption d'une feuille de route sur la santé des sols a été approuvée par les délégations des pays, en présence de Faure Gnassingbé et de ses homologues. Selon toute vraisemblance, celle-ci devrait ouvrir la voie à une collaboration plus étroite au niveau sous-régional en ce qui concerne l'accès aux engrais.
« Sans vision, sans stratégie, les engrais passent bien vite d'une promesse de restauration des sols à la cause de leur détérioration », a déclaré le chef d’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé. « Face à ce besoin de trouver un juste équilibre, la planification et l'implication de l'État s'imposent. C'est pourquoi je suis favorable à une planification régionale. Comme l'illustre la Feuille de Route présentée ce jour, notre vision doit être avant tout sous-régionale ».
« Par le biais de l'adoption d'une feuille de route commune, les pays de la CEDEAO s'engagent à améliorer l'accès aux engrais minéraux et organiques pour les petits producteurs agricoles, en mettant l'accent sur les cultures assurant la sécurité et la souveraineté alimentaires des populations, ainsi qu'en mettant en œuvre des actions prioritaires », a souligné pour sa part, Omar Alieu Touray, président de la Commission de la CEDEAO.
Une coordination sous-régionale
« L'un des éléments essentiels de la lutte contre la désertification et l'appauvrissement des sols est, bien sûr, la gestion des intrants agricoles », a indiqué le chef d'État togolais, en prélude au lancement de 'La déclaration de Lomé'. « Produire plus, maintenant et demain, est donc le grand impératif pour nos agricultures », a ajouté le dirigeant togolais.
À l'issue de la rencontre, les chefs d'industrie et les partenaires de développement de l'Agence Régionale pour l'Agriculture et l'Alimentation en Afrique de l'Ouest (ECOWAP en anglais) ont réaffirmé leur soutien à une approche innovante et intégrée de la gestion durable de la fertilité des sols.
Selon la feuille de route rendue publique à l'issue de l'événement, l'initiative devrait s'appuyer sur trois piliers : la production, la recherche scientifique, ainsi que l'approvisionnement et la commercialisation.
Des engagements supplémentaires de la Banque mondiale

Dans la foulée, la Banque mondiale a annoncé un engagement supplémentaire de 1,5 milliard de dollars dans le secteur de l'agriculture d'ici à 2024, portant ainsi le montant total à 5,5 milliards de dollars, en augmentant les 4 milliards déjà engagés et en cours de mise en œuvre. De même, les Pays-Bas ont annoncé un soutien de 100 millions d'euros pour le secteur en Afrique de l'Ouest au cours de la prochaine décennie.
« En faveur des pays membres de la CEDEAO et en collaboration avec les partenaires au développement, la Banque mondiale s'engage à accroître son soutien financier et technique pour une agriculture résiliente, porteuse de développement durable et créatrice d'emplois. Nous travaillons avec les institutions africaines pour promouvoir la santé des sols et lutter contre l'insécurité alimentaire », a déclaré Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.
Cette mobilisation générale depuis Lomé s'annonce dans un contexte de défis particuliers pour la sous-région, notamment les difficultés d'approvisionnement en engrais liées à la guerre en Ukraine. Selon les dernières projections, si des mesures appropriées ne sont pas rapidement prises dans la sous-région, il est estimé que 41,9 millions de personnes pourraient se retrouver en situation d'insécurité alimentaire entre juin et août 2023.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, l’Autorité de Régulation des Communication Électroniques et des Postes (ARCEP) vient à nouveau de mettre en demeure les deux opérateurs de téléphonie mobile Moov Africa-Togo et Togocel du Groupe Togocom. La mesure a été dévoilée ce mercredi 31 mai 2023.
Cette nouvelle mesure intervient après les sanctions financières infligées au duopole en 2021, suivie en 2022 d’une autre mise en demeure. L’Arcep reproche à ces deux sociétés « des manquements graves à leurs obligations de qualité de services »
Mais surtout, la mesure publiée ce jour, fait suite à l’ouverture d’une procédure de sanction ouverte en mars dernier contre les deux acteurs de téléphonie, après une campagne nationale (réalisée du 3 novembre 2022 au 13 janvier 2023) de mesure de la qualité de services mobiles (voix et internet). Cette étude avait de fait, révélé que les deux opérateurs mobiles ne respectaient toujours pas les seuils de conformité réglementaires malgré leurs multiples interpellations.
Selon le gendarme des télécommunications au Togo, le taux de non-conformité est de 63% chez Moov Africa Togo et de 51,4% chez Togo Cellulaire. Ce qui constitue « des violations graves et continues conjuguées à la faible amélioration de la qualité de service observée au cours des dix-huit (18) derniers mois, de l’ordre de 5% pour Moov Africa Togo et 8% pour Togo Cellulaire ».
Moov Africa Togo et Togo Cellulaire ont désormais 6 mois pour « mettre en œuvre des actions correctives nécessaires en vue du respect des indicateurs et seuils réglementaires de qualité des services sous peine de sanction ».
Esaïe Edoh
Au Togo, l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a débuté mardi 30 mai 2023, une série de formations à l’endroit des équipes chargées de la passation des marchés publics dans les communes. Axée sur la gestion des marchés publics, la rencontre qui devrait prendre fin le 03 juin prochain, réunit plus de 500 membres des organes de gestion des marchés publics des communes des régions des Plateaux-Est, Ouest et Maritime.

Durant la session, apprend-on, les participants seront principalement édifiés sur les procédures de gestion des marchés publics et le montage des dossiers simplifiés d’appel à concurrence. Concrètement, les modules qui seront développés au cours de cette formation devront aiguiser les représentants des communes contre les pratiques frauduleuses dans le processus de passation des marchés.
Ces nouveaux acquis, souligne l’ARCOP, devront contribuer également au renforcement de l’expertise des acteurs communaux et les doter des outils nécessaires pour relever les défis auxquels ils sont confrontés dans le montage des dossiers d’appel d'offres.
« Cette formation est une réponse de l’ARCOP aux diverses sollicitations et recommandations pour pallier le déficit de maîtrise des procédures », indique Elom Aziadekey, directeur administratif et financier du régulateur des marchés publics.
Notons que la session de renforcement des capacités se poursuivra dans la partie septentrionale du pays à partir du 13 juin.
Esaïe Edoh
Le Conseil économique et social (CES) du Togo devrait être opérationnel grâce à l'accompagnement de l’Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (UCESIF). Les responsables de ce regroupement en visite à Lomé depuis le 28 mai 2023 ont échangé avec plusieurs autorités togolaises dont la chef du gouvernement, Victoire Dogbé, dans le but d’aider le pays à rendre opérationnel dans les meilleurs délais son CES.

Au cours d’un entretien à la primature, Thierry Beaudet, président du CESE-France (Conseil Economique, Social et Environnemental France) et président en exercice de l’UCESIF, a indiqué que son pays, la France « peut apporter au Togo un appui dans le cadre de l’opérationnalisation du Conseil Economique et Social du Togo ».
Le Togo a entamé, en effet, le processus de mise en place du Conseil Economique et Social (CES), depuis 2019, près de 10 ans après l’adoption du projet par les députés.
En 2022, une ligne budgétaire de 500 millions FCFA(crédit de paiement) avait été allouée à cet organe consultatif dans le cadre de son opérationnalisation.
Concrètement, cet organe a pour mission de conseiller les institutions de la république, notamment le Président de la République et le Parlement, et de participer à l’élaboration des politiques économiques et sociales.
Esaïe Edoh