Togo First

Togo First

Au Togo, le Chef d’Etat Faure Gnassingbé a lancé les travaux d'extension de la centrale solaire de Blitta, située à environ 230 km de Lomé. Cette extension permettra d'augmenter la capacité de la centrale de 20 MW, passant ainsi de 50 MW à 70 MW, selon les prévisions.

centrale48 blitta

Ces travaux marquent la troisième phase d'un plus vaste projet visant à renforcer l'approvisionnement en énergie solaire dans le pays. "Cette troisième phase entamée aujourd’hui va porter la capacité de la centrale de Blitta, de 50 MW à 70 MW, en adéquation avec notre stratégie nationale visant à promouvoir les énergies renouvelables et fournir une énergie fiable, abordable et propre à toutes les localités", a indiqué Faure Gnassingbé sur ses canaux digitaux.

La pose de la première pierre a été marquée par une cérémonie officielle en présence de représentants du gouvernement et de la population locale. À terme, l’objectif est que la centrale de Blitta puisse alimenter 222 000 foyers contre un peu plus de 158 000 à ce jour, avec 5 000 panneaux solaires installés.

Pour rappel, ces travaux d'extension de la centrale, l'une des plus grandes d’Afrique de l’Ouest, bénéficient de l’appui financier des Emirats Arabes Unis à travers un soutien de 25 millions de dollars, annoncé en novembre 2022.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo: Abu Dhabi Exports va financer à 25 millions $ l’extension de la centrale solaire de Blitta

Le Togo et l’Afrique du Sud veulent renforcer davantage leurs relations commerciales. La volonté a été exprimée à la faveur d’une rencontre entre Kodjo Adedze, le ministre togolais du commerce, et Candith Mashego-Dlamini, Vice-ministre sud-africaine chargée des relations internationales et de la coopération. La rencontre, indique-t-on,  a permis notamment aux deux parties d’aborder plusieurs sujets d’intérêt tels que l'industrialisation, le renforcement des échanges commerciaux et la facilitation des opportunités d'investissements entre les deux pays.

Dans le cadre de leurs échanges, la vice-ministre sud-africaine a souligné l'importance de la coopération diplomatique et commerciale entre les deux pays pour favoriser des relations plus solides. « Nous sommes venus ici pour des consultations politiques en vue de renforcer les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et le Togo, d’où seront enracinées des relations commerciales et d’investissement approfondies ainsi que des relations personnelles plus solides », a-t-elle indiqué. Ceci, tout en remerciant les présidents Faure Gnassingbé et Cyril Ramaphosa pour leur engagement en faveur de cette coopération.

De son côté, le ministre togolais, Kodjo Adedze, a présenté les réformes entreprises par le gouvernement togolais pour moderniser les infrastructures maritimes et routières dans le but de faciliter les investissements massifs dans le pays. Il a également affirmé que Lomé était la côte naturelle des pays de l'Afrique profonde sans littoral. « Lomé est la côte naturelle des pays de l’Afrique profonde sans littoral. La modernisation des infrastructures maritimes et routières pour faciliter les investissements massifs au Togo est donc une nécessité. Le gouvernement y travaille activement suivant les très hautes orientations de Son Excellence Monsieur le Président de la République », a-t-il indiqué.

Ces échanges interviennent dans le sillage d’un processus de collaboration économique entre les deux pays, qui a commencé le jeudi 16 mars dernier et a conduit, entre autres, une cohorte d’investisseurs sud-africains à explorer les possibilités d'investissement au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Investissements : des opérateurs économiques sud-africains en exploration au Togo

Au Togo, la politique culturelle élaborée depuis 2011, sera actualisée pour une adaptation aux nouvelles évolutions. La phase de collecte de données auprès des acteurs culturels et autres parties prenantes, a été lancée le lundi 20 mars 2023 à Lomé.

Durant cette phase, les acteurs culturels vont d’abord évaluer le niveau d’atteinte des objectifs de la politique culturelle actuelle et ensuite proposer de nouvelles orientations afin de faire de ce secteur, l’un des piliers de développement.

Grâce aux informations et propositions qui seront collectées, il sera défini à travers la politique culturelle actualisée, les cadres juridique, institutionnel et opérationnel du secteur culturel.

« Tirant leçon des conséquences de la crise sanitaire mondiale liée à la Covid-19 qui a frappé de plein fouet l’écosystème culturel dans son ensemble et exacerbé ses fragilités et ses inégalités structurelles, y compris les écarts sociaux entre les genres et l’inégalité d’accès, il est impérieux de procéder à un réajustement des actions, tout en prenant en compte les mesures de résilience nécessaires à la consolidation du secteur culturel », a confié le ministre chargé de la culture, Kossi Lamadoko.

Cette initiative devrait permettre de faire de ce secteur, un levier de développement économique du pays, indique-t-on. En effet, en 2021, selon les données officielles, 983 969 touristes ont visité le pays, contre 481 706 en 2020, soit plus du double enregistré, en variation annuelle. Cette année, la culture a rapporté 25 milliards FCFA.

Esaïe Edoh 

Lire aussi:

Togo : la valorisation du site culturel du Koutammakou va coûter 3 milliards FCFA

Tourisme : une nouvelle plateforme pour promouvoir la Destination Togo

Au Togo, la ministre de la promotion de l’investissement, Rose Kayi Mivedor a pris part ce mardi 21 mars, au webinaire « Doing Business with Togo » organisé en partenariat avec l'Association marocaine des exportateurs (ASMEX). L'initiative qui a réuni des acteurs du secteur privé marocain, vise à promouvoir les investissements entre les deux pays. 

Les échanges ont notamment porté sur les facilités qu’offre le Togo en matière d’investissements et d’opportunités d’affaires. Première d’une série d’actions, cette rencontre s’organise pour accroître dans les prochaines années, le volume des échanges entre le Togo et le Maroc. 

« Le Togo regorge d’opportunités d’investissement dans les secteurs de l'agriculture, de la construction, de la santé, des industries extractives, des services, de la logistique, des télécoms… et d’importants investissements estimés à plus de 2 milliards d’euros sont attendus du secteur privé dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale. Il s'agit d’une occasion d’affaires que vous devez saisir », a déclaré Rose Kayi Mivedor. 

Le secteur agro-industriel togolais a particulièrement retenu l’attention de certains chefs d’entreprises marocains qui ont souhaité explorer davantage les opportunités qu’il offre. Dans son intervention, le président de l’ASMEX est revenu sur l’importance de l’opérationnalisation effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et a souhaité que les deux pays poursuivent le lobbying dans ce sens.   

Rappelons qu’en 2021, les importations du Togo en provenance du Maroc sont estimées à 39 millions de dollars. Ce webinaire s’inscrit dans la dynamique d'accroître les investissements étrangers et de promouvoir la destination Togo. 

Au Togo, l'infogérance, une pratique qui consiste pour une entreprise à confier la gestion d’une partie de son système d'information à un tiers, spécialisé dans le domaine, prend de l’ampleur. 

Cette solution permet aux sociétés de se concentrer sur le cœur de leur métier, tout en déléguant les tâches informatiques à des professionnels qualifiés. 

Ceci peut couvrir différents aspects de l'informatique (tels que la maintenance des serveurs, la gestion des sauvegardes, la gestion de la sécurité et des réseaux, ou encore l’appui en matériel spécialisé), et principalement exploités par de grandes entreprises au Togo, notamment dans les secteurs bancaire, des finances, de l’énergie, et des mines.

On recense du reste au moins une dizaine d’acteurs (spécialement dans le secteur de l’informatique) qui offrent divers appuis spécialisés d’infogérance, en matière de Fourniture d'équipements, de logiciels et de services connexes, la mise en place de systèmes d'informations industrielles, la gestion d'imprimantes, les prestations de services d'hébergement et maintenance d’applications, les système de gestion électronique de documents. 

Secteur à fort potentiel ? 

En ce qui concerne particulièrement l’infogérance printing, qui apporte des appuis ciblés en matière d’impressions pour les sociétés, le secteur est en progrès, selon un des acteurs majeurs sur ce segment.

N Liberia payments AMB.sheila.CLEAN21.03.23 F

« L'activité progresse très bien. Nous avons commencé essentiellement avec quelques banques, et nous avons élargi aux industries, aux acteurs de l'énergie et aux mines. », a indiqué notamment à Togo First, Edem Agbekponou, gérant-pays de CFAO Technology au Togo. 

En ce qui la concerne, son offre d'infogérance printing, déployée au Togo depuis déjà 8 ans, vise notamment à permettre aux clients d'externaliser les travaux d’impression inhérents au cœur de leurs activités, et d'en optimiser la gestion au quotidien et à long terme.

CFAO Technology, filiale du groupe Toyota, était du reste en opération de charme auprès des partenaires, dans le cadre de l'expansion de ses activités la semaine dernière (jeudi 16 mars 2023 à l’hôtel Sarakawa de Lomé).

« Notre solution consiste d'abord à réaliser un audit dans les entreprises sur leur parc d'impression, leur faire un état de leur situation et leur présenter une optimisation. », explique le manager, dans le cadre de ces échanges.

Preuve que le secteur intéresse de plus en plus d’acteurs au Togo, la rencontre a enregistré la participation de plusieurs grandes entreprises du pays, notamment des acteurs bancaires et financiers, opérateurs télécoms, énergéticiens et industriels, notamment Togocom, Ecobank, la BSIC, Orabank, la BIDC, l'INAM et T-Oil.

Toucher les PME

Si le gros de la clientèle est constitué de grandes sociétés, il s'agit aussi de toucher de plus en plus les PME, plus petits acteurs, bien que plus nombreux au Togo (qui constituent plus de 90% des entreprises du pays). 

« Notre objectif, ce sont maintenant les PME pour les années à venir et le développement d'équipements pour ce segment de clientèle. », comme l’illustre le représentant de la branche togolaise de CFAO Technology and Energy.

Notons que ce fournisseur de solutions technologiques ( actif dans les services TICs, la production d'ascenseurs (service LIFT), les énergies et des solutions de Smart Building),  entre autres, a été acteur dans la réalisation du Lomé Data Center, premier centre de données et de colocation du pays.

Ayi Renaud Dossavi

CFAO Technology va équiper l’OTR d’un système de sécurité moderne

CFAO et Toyota vont épauler le Togo dans la digitalisation de l’administration publique et les énergies renouvelables

Togo : CFAO présente son modèle d'ascenseur adapté à la transition énergétique 

En séjour à Lomé, capitale togolaise, le Président nigérien a visité le lundi 20 mars 2023, les installations du Port autonome de Lomé (PAL). Objectif, constater les réalisations effectuées sur la plateforme pour assurer un meilleur transit des marchandises en provenance de divers pays à destination du Niger.

 Le dirigeant nigérien a visité les différents quais ainsi que des salles d'opérations. Les différentes réformes entreprises par les autorités togolaises notamment la réduction des coûts et la durée des opérations, les projets à venir prévus pour améliorer les prestations du PAL ont été présentées à la délégation du Niger.

Il s’agit notamment du projet d'extension de la plateforme logistique pour un financement à hauteur de 50 millions d’euros (environ 32 milliards FCFA) grâce à l’investissement de Lomé Container Terminal (LCT) et l'acquisition d’équipements de manutention.

A ce projet, s’ajoute le dédoublement de la nationale N°1 pour faciliter le convoiement des produits vers les pays de l’hinterland, ainsi que l’implantation du port sec sur la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) pour décongestionner le PAL.

Ces différents projets déjà réalisés ou en cours, visent “non seulement à assurer le développement du Togo mais aussi, sont l’expression de la volonté des autorités togolaises à améliorer les relations commerciales entre le Togo et ses voisins de l’hinterland”, a indiqué le ministre togolais chargé de l’économie maritime, Edem Tengue.

Notons que grâce aux divers atouts du port de Lomé, le Togo développe d'excellentes relations commerciales avec les pays du sahel. Selon les statistiques de l'Organisation des Nations Unies (ONU), en 2019, le Togo a exporté pour plus de 80 millions $ de marchandises vers le Niger.

Esaïe Edoh 

Le Togo et l’Afrique du Sud ont entamé le jeudi 16 mars 2023, un processus de collaboration dans divers domaines économiques. Ceci, à la faveur d’une rencontre d’échanges entre une délégation ministérielle sud-africaine conduite par Candith Mashego Dlamini, Vice-Ministre des Relations internationales et de la coopération et le ministère togolais de la Promotion de l’Investissement.

Précisément, les deux parties vont travailler à identifier et proposer des plans d’actions pour la réalisation des projets d’investissements au Togo.  Dans cette dynamique, les projets prioritaires inscrits dans la feuille de route gouvernementale 2025 notamment dans les secteurs de l’agro-industrie, de l’énergie, de l’eau, des télécoms, des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires ont été présentés aux hommes d’affaires sud-africains.

L’investissement des opérateurs économiques du pays de l’Arc-en-ciel, selon le ministère de la promotion de l’investissement, va relancer la coopération entre les deux pays. Une relation qui a connu un ralentissement en raison de la crise sanitaire de la Covid-19.

Cette rencontre est organisée après plusieurs autres avec des investisseurs de divers pays africains, européens et asiatique. Elle est en droite ligne avec l’ambition des autorités du pays, celle d'attirer des investisseurs dans le pays et participer ainsi à son développement économique.

Esaïe Edoh 

Cette semaine, l'Université de Lomé organise un crunch time sur l'innovation technologique, du lundi 20 au vendredi 24 mars 2023. La rencontre se tient en synchronisation avec l'Université technologique de Belfort Montbéliard (UTBM) de France et rassemblera des étudiants, des ingénieurs, des innovateurs et des entreprises pour discuter de l'accès aux outils technologiques afin de développer les entreprises.

Pour l'Université de Lomé, « c'est une occasion offerte aux étudiants de montrer leur créativité sur des sujets proposés par des professionnels. »

Les travaux vont associer en particulier l'École polytechnique de Lomé (EPL), une jeune structure qui concentre deux entités éducatives de l'Université de Lomé centrées sur l'ingénierie et l'informatique (l'École nationale supérieure d'ingénieurs (ENSI) et le Centre informatique et de calcul (CIC)).

Lomé, la capitale du Togo, accueille cette semaine, une réunion de l’Association de Gestion des Ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre « AGPAOC » (Port Management Association of West and Central Africa « PMAWCA en anglais) », du 21 au 24 mars 2023.

Des experts en finances et les praticiens des affaires juridiques de ces différentes entités portuaires régionales, plancheront à Lomé sur des questions clés, notamment le suivi des concessions portuaires et les procédures de liaison des portions du domaine portuaire, comme l’indique l’AGPAOC.

Ces travaux s’inscrivent dans la perspective du renforcement de la coopération régionale en matière de gestion de ports, ainsi que la compétitivité des ports de la région dans le commerce maritime mondial. Ils interviennent alors que le port de Lomé renforce sa position d’acteur du trafic maritime sur le continent, avec notamment une position maintenue dans le top 100 des ports dans le monde, en termes de traffic conteneur en 2022, 4ème port d’Afrique et premier port de la sous-région suivant le même critère.

Pour rappel, l'Association de Gestion des Ports de l'Afrique de l'Ouest et du Centre a été créée en octobre 1972 sous les auspices de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) et couvre les ports de la côte ouest de l'Afrique, y compris la Mauritanie et l'Angola.

La structure prend en compte une côte d'environ 12 000 km et des ports qui traitent environ 300 millions de tonnes de commerce maritime d'import/export pour la sous-région (à l'exclusion du pétrole brut). 

Le nombre de membres de l'Association est passé de seulement neuf depuis sa création, à quarante membres en 2018.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Le Port de Lomé, dans la cour des grands - Togo First

Togo : 683 navires inspectés au Port de Lomé en 2022, sur fond de hausse

Le Togolais Kako Nubukpo a officiellement annoncé sa candidature au poste de Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies.  Cette candidature est soutenue par le président togolais, Faure Gnassingbé, apprend-on. 

Kako Nubukpo ambitionne ainsi de remplacer la Camerounaise Vera Songwe, qui a démissionné en août dernier de la tête de l'organisation régionale.

Dans une interview récente accordée à des médias internationaux, l'économiste a fait part de sa volonté de contribuer à l'avancement du continent africain et à la mise en œuvre de sa vision pour l’Afrique, notamment en matière de transformation productive endogène. « J’espère donc que tout ça va aller vite. La Commission a été à l’origine du plan d’action de Lagos, qui a été au cœur de la dynamique de la CEDEAO et d’autres communautés économiques régionales africaines. Elle a toujours porté aussi l’idée d’une transformation productive endogène africaine, qui a été bloquée au moment des ajustements structurels. Et là, on a l’impression qu’on revient à un moment où l’Afrique peut, à nouveau, dessiner son chemin par elle-même », a déclaré Kako Nubukpo.

Âgé de 54 ans, Kako Nubukpo est l'un des économistes africains les plus en vue dans l'espace africain francophone. Il est notamment connu pour ses prises de position sur la réforme du franc CFA et ses récents appels pour un néo-protectionnisme africain. Après avoir été ministre de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques dans son pays au début des années 2010, puis responsable de l’économie numérique au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), il est Commissaire de l’UEMOA chargé de l’agriculture, de l’eau et de l’environnement depuis 2021.

Lire aussi:

Baromètre Ecofin : Kako Nubukpo et Faure Gnassingbé parmi les 50 personnalités africaines inspirant le plus confiance


Commission de l’Uemoa : Kako Nubukpo prend fonction


UEMOA : la proposition de Kako Nubukpo pour une meilleure gestion des déchets


Le Togolais Kako Nubukpo propose des solutions au développement de l’économie africaine à travers un essai

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.