Togo First

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Le Togo veut mettre à jour sa loi-cadre dans le domaine de l'environnement. Les acteurs du secteur, qu'ils soient privés ou publics, se sont récemment réunis à Lomé pour valider l'avant-projet de la nouvelle loi-cadre. Cette initiative s'inscrit dans la feuille de route Togo 2025 et vise à moderniser la réglementation environnementale et forestière afin de faire face aux nouveaux défis.

Cette démarche fait suite à une étude diagnostique de la réglementation environnementale et forestière au niveau national, réalisée à cette fin, ainsi qu'à une comparaison des meilleures pratiques des réglementations internationales. L'atelier de validation nationale de l'avant-projet de la loi-cadre a permis d'analyser en détail, les modifications apportées à l'ancien texte et de recueillir les observations et les amendements de tous les acteurs concernés. Cette étape cruciale vise à perfectionner le nouveau texte avant sa transmission au Secrétariat général du gouvernement.

Au Togo, cette mise à jour intervient 15 ans après l'adoption de la dernière loi-cadre, dans un contexte de révision globale de la politique environnementale.

« La loi-cadre sur l'environnement de 2008 a rempli sa mission en établissant plusieurs organes tels que la commission nationale du développement durable, l'agence nationale de gestion de l'environnement, le fonds national de l'environnement et la politique de l'environnement. Il est donc devenu nécessaire de réviser ce texte législatif et de prendre en compte les thématiques émergentes ainsi que les mécanismes liés aux changements et aux finances climatiques. », a ainsi expliqué le Colonel Koffi Dimizou, Secrétaire général du ministère.

Ce programme de mise à jour, soutenu notamment par le Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA ResIP), s'inscrit dans le processus de « refonte de la législation environnementale » entrepris par le gouvernement, conformément à la feuille de route Togo 2025. Ces développements récents au Togo font suite à des préprojets de lois sur les changements climatiques et les aires protégées, ainsi qu'à la promulgation d'un décret relatif aux mécanismes carbone et à l'approbation récente du document de politique forestière.

Au Togo, la commune des Lacs 1 offre un stage de formation gratuit dans le domaine de l'hôtellerie à l'intention des jeunes de la commune qui ont au moins le niveau BEPC. Ces formations s'annoncent alors que la municipalité, qui couvre notamment la ville côtière d’Aného, située à 40km à l’Est de Lomé, souhaite miser sur son potentiel touristique pour générer plus d'emplois, conformément aux ambitions du maire Alexis Aquereburu et de son équipe.

Plus précisément, les domaines de formation proposés sont le service des étages et de la buanderie, le service de réception et la restauration. L'initiative, lancée en partenariat avec un acteur privé de la ville, vise ainsi à offrir aux jeunes de la commune, des opportunités de formation et d'acquisition de compétences dans le secteur de l'hôtellerie, ainsi qu'une occasion de se positionner dans ce secteur pour les jeunes de la municipalité intéressés.

Selon la mairie d’Aného, les dossiers de candidature doivent être déposés au secrétariat administratif de la mairie au plus tard le 28 juillet 2023.

Consulter ici l'annonce officielle.

Le Togo poursuit la mobilisation de fonds sur le marché des titres publics de l’Umoa pour financer son budget national, exercice 2023. Le trésor public du pays vient de lancer une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT) pour emprunter 30 milliards FCFA.

L’opération sera clôturée le vendredi 30 juin 2023 et devrait permettre au pays de collecter 10 milliards FCFA auprès des investisseurs de la sous-région via les BAT d’un nominal de 1 million FCFA, émis sur la maturité de 182 jours et assortis d’un taux d’intérêt multiple. Les 20 milliards FCFA restants devraient être levés au moyen des OAT, d’un nominal de 10.000 FCFA aux taux d’intérêt de 6% et 6,25%, sur les maturités respectives de 3 et 5 ans.

Ces ressources recherchées par l’Etat du Togo, lui serviront à assurer la couverture des besoins de financement du budget du pays, exercice 2023, établi à 1957 milliards FCFA.

Notons que suite à la dernière sortie de Lomé sur le marché des titres publics, clôturée le 16 juin et couronnée de succès, le pays totalise désormais 294 milliards FCFA d’emprunt auprès des investisseurs ouest-africains.

Esaïe Edoh 

La Banque mondiale a confirmé vendredi 23 juin dernier, son engagement à injecter 100 millions de dollars dans le programme d'assistance sociale au Togo, connu sous le nom d'ASTRE (Assistance Sociale Transformative pour la Résilience). Ce financement, fourni par l'Association internationale de développement (IDA), a pour but de soutenir l'extension de ce projet phare de protection sociale au Togo.

ASTRE, qui a pour objectif principal d'élargir l'aide sociale à tous les ménages extrêmement pauvres du Togo, met un accent particulier sur le soutien aux femmes. S'appuyant sur les leçons tirées du programme de transferts monétaires d'urgence Novissi, et aussi sur le précédent Projet de filets sociaux et des services de base financé par l’IDA, le programme ambitionne d'améliorer la résilience des personnes les plus défavorisées et de rompre le cycle intergénérationnel de la pauvreté.

C'est une première au Togo : l’initiative projette d'étendre les transferts monétaires à 100% des populations estimées extrêmement pauvres, ce qui représente 1,8 million de personnes. En période de crise, elle pourra également offrir un soutien à jusqu'à 250 000 ménages vulnérables face aux conflits, aux chocs climatiques et sanitaires.

Le programme fait preuve d'ambition : à l'horizon 2029, ASTRE aspire à sortir 1,24 million de personnes de la pauvreté. Pour réaliser cet objectif, le gouvernement togolais envisage de recourir aux nouvelles technologies et à l'exploitation des données.

En effet, ASTRE se présente comme un pionnier dans l'application des technologies et des données pour améliorer la prestation des services sociaux. Parmi les initiatives prévues, on note la création d'un système d'information sociale interopérable (SISI), qui servira à identifier les bénéficiaires avec précision et à suivre leur situation.  Toutes les personnes vivant à l'intérieur des frontières du Togo auront une identification unique et inclusive, assure-t-on, indiquant que le programme s’intègre dans la série de projets phares de la feuille de route du gouvernement togolais. 

Par ailleurs, une campagne universelle d'enregistrement des ménages pauvres et vulnérables dans un registre social évolutif est planifiée, avec pour objectif final d'approfondir la compréhension de leur situation socio-économique et d'ajuster leur éligibilité aux aides.

L'autre pilier du programme concerne le paiement des aides. Un système de paiement multiprogrammes et multifournisseurs est envisagé afin de faciliter les transferts de fonds.

Enfin, le programme ASTRE place l'inclusion financière numérique des femmes au centre de ses préoccupations. Des mesures incitatives seront mises en place pour promouvoir leur désignation en tant que bénéficiaires des aides au sein des ménages, apprend-on. 

Avec ce programme social, la Banque mondiale nourrit l'espoir que les différentes initiatives y afférentes renforcent la résilience des ménages pauvres et diversifient leurs moyens de subsistance. Elle espère également que ce programme permettra d'augmenter les revenus des ménages et de réduire les inégalités de genre.

Fiacre E. Kakpo

L’African Business Immo, une structure ayant vocation à devenir une vitrine de l’industrie immobilière, a lancé ce vendredi 23 juin 2023, sa plateforme digitale.

Objectif : apporter des solutions aux divers défis de logement auxquels sont confrontés les pays africains.

Concrètement, cette plateforme digitale facilite les recherches d'opportunités dans l’immobilier en Afrique. Elle offre des informations fiables et des statistiques sur le secteur de l’immobilier au Togo et en Afrique. De fait, le site fait un partage des avis des experts et des nouvelles créativités en immobilier, partout en Afrique.

La plateforme digitale African Business Immo est également un espace d’échanges entre les professionnels du métier et la population.

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Le lancement de cette plateforme, selon la promotrice, Michelle Ekue, « marque le début d’une nouvelle ère dans l’immobilier en Afrique ». En effet, le portail digital se base sur un ensemble d'innovations technologiques, de développements durables et de financement des projets. 

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« Nous sommes déterminés à utiliser ces technologies pour propulser l’industrie immobilière vers de nouveaux sommets. Nous intégrons des technologies de pointe telles que l’analyse des données pour optimiser les processus, accélérer les transactions », a indiqué la n°1 de ABI pour qui « le marché de l'immobilier est devenu un facteur économique incontournable car le paysage de l’immobilier est en plein chantier ».

Notons que l’African Business Immo regroupe les professionnels du métier et se veut une vitrine de l’industrie immobilière du continent. 

Lomé a accueilli cette semaine, la 79ème session du comité exécutif de l'Union Parlementaire Africaine (UPA), qui s'est tenue du 21 au 22 juin.

Les travaux ont réuni des parlementaires togolais ainsi que des délégués de vingt parlements de l'Union Parlementaire Africaine, autour de questions comme la situation sécuritaire en Afrique, notamment au Sahel, en République Démocratique du Congo et au Soudan du Sud, comme l'indique l'Assemblée nationale. On compte également, la mise en œuvre des décisions et recommandations de la Conférence, la présentation des comptes de gestion de l'exercice 2022, l'élaboration du projet d'ordre du jour de la 45e Conférence, et la déclaration sur la situation sécuritaire en Afrique.

Les intervenants ont exprimé leur gratitude envers les autorités togolaises et souligné l'importance de la coopération entre les pays africains pour atteindre les objectifs fixés par l'UPA.

La cérémonie de clôture a été marquée par la présence du 4è Vice-président de l’Assemblée nationale, Pacôme Adjourouvi, représentant Madame la Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsegan, et de Binta Sanneh, représentante résidente du PNUD au Togo.

« Notre devoir est d’être aux côtés des gouvernements pour définir les politiques de développement durable en vue de l’élimination de la pauvreté extrême et du bonheur de nos valeureuses populations. C’est aussi au nom de cet espoir que vous vous êtes réunis ces deux jours à Lomé pour vous communiquer ce souffle africain. », a indiqué Pacôme Adjourouvi, 4è Vice-président de l’Assemblée nationale togolaise.

Pour rappel, l'Union Parlementaire Africaine (UPA) est une organisation interparlementaire continentale créée en 1976. Ses objectifs sont notamment de promouvoir l'unité d'action des institutions parlementaires africaines, de servir de forum de dialogue et de coopération parlementaire pour la paix, la démocratie, la bonne gouvernance et le développement durable sur le Continent.

Le Chef d'État togolais, Faure Gnassingbé, est attendu à la COP28 qui se tiendra à Dubaï en novembre prochain.  Ce dernier a reçu une lettre d'invitation du président des Émirats arabes unis (EAU), Son Altesse Sheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, pour assister à la rencontre mondiale.

La lettre d'invitation a été remise personnellement au président Faure Gnassingbé à Lomé par Amer Alalawi, chef de la mission des EAU accréditée au Togo.  En cette occurrence, d'autres sujets importants visant à améliorer la coopération entre les deux pays dans divers domaines ont été évoqués.

Rappelons que le gouvernement togolais met de plus en plus l’accent sur la protection de l'environnement et le financement vert. L'exécutif togolais a ainsi affiché, il y a quelques mois, la volonté d'inscrire la lutte contre les changements climatiques dans la loi pour mieux orienter les efforts dans ce sens.

Dans la perspective de la protection de l'environnement, plus récemment, un avant-projet de loi a également été introduit, relativement à la création et la gestion des aires protégées.

Au Togo, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce une opération prochaine d’apurement du fichier électoral suite au recensement électoral qui s'est déroulé du 29 avril au 14 juin derniers sur tout le territoire national. Ceci, dans la perspective de l’organisation des prochaines consultations électorales.

Dans un communiqué publié le jeudi 22 juin 2023, le président de la CENI, Dago Yabré, a annoncé l'affichage des listes électorales dans le cadre de l’apurement du fichier. « Les listes électorales provisoires seront affichées dans tous les Centres de recensement et de vote (CRV) en vue de permettre à chaque citoyen inscrit de s’assurer de la présence de son nom sur la liste des électeurs », précise le communiqué.

Selon le président de l’institution organisatrice des élections, la publication des listes dans les CRV ouvre la voie aux réclamations.

Cette phase, soutient-on, est primordiale pour garantir la transparence des élections régionales et législatives prévues cette année.

Notons que dans les 3 zones, le recensement électoral s’est déroulé dans 6585 Centres de recensement et de vote (CRV) et a mobilisé 6424 Comités de listes et cartes (CLC).

Esaïe Edoh 

Au Togo, la date limite pour candidater dans le cadre du projet “2 milliards fcfa de financement pour 100 jeunes entrepreneurs togolais », initié par Bank Of Africa (BOA-Togo), est fixée au 30 juillet 2023. C’est l’annonce faite ce jeudi 22 juin 2023, par l’acteur bancaire qui a dévoilé ce projet en mai dernier, à l’occasion de la deuxième édition de la rencontre entre jeunes entrepreneurs et modèles de réussite africains, Meet Up 2.

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Les postulants, notamment les PME/PMI, doivent disposer d’un chiffre d’affaires inférieur à 300 millions FCFA et être en activité depuis au moins 24 mois.

Ils devront soumettre des projets innovants dans divers domaines privilégiant le développement économique du pays.

Les PME/PMI qui seront retenues, bénéficieront des appuis financiers qui leur permettront de développer leurs activités et d’augmenter leurs chiffres d’affaires.

Notons que cet accompagnement est annoncé deux mois après que l’institution financière a bénéficié d’une facilité de 77 millions $, soit environ 46 milliards FCFA de la Société Financière Internationale (SFI), pour couvrir à 50 %, les risques sur un portefeuille de prêts d'un montant maximum de 154 millions $, destiné aux PME dans dix pays africains dont le Togo.

Esaïe Edoh 

Au Togo, la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA), a démarré mardi 20 juin, une série d'ateliers de renforcement des capacités à l’endroit  des élus et cadres municipaux, en commençant par les communes Golfe 1 et 2. 

L'objectif de ces ateliers est de consolider la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des collectivités territoriales, rapporte l’ATOP (Agence Togolaise de Presse).  Ils s’inscrivent dans le cadre du projet dénommé « Bonne gouvernance financière », soutenu financièrement par la coopération (la GIZ), en vue de renforcer les capacités des élus locaux sur le territoire. 

Ces ateliers qui se tiendront dans tous les chefs-lieux de préfectures, rassembleront les élus municipaux, les Secrétaires généraux des mairies, les directeurs des affaires administratives et financières, les chefs des services techniques, les chefs des services d'état-civil central et les responsables des marchés publics. 

Le premier atelier, qui se déroule dans le Grand Lomé, réunit les élus et cadres municipaux des communes Golfe 1 et 2. 

« Cet atelier marque le début effectif de la campagne et reflète la volonté du gouvernement de faire de la promotion de la bonne gouvernance et de la transparence, une priorité dans nos communes», a déclaré Aba Kimelabalou, président de la HAPLUCIA, dans le sillage d’une campagne annoncée le 25 mai dernier. Le fonctionnaire précise que cette activité s'inscrit dans les missions de la HAPLUCIA, qui comprennent notamment la sensibilisation et la diffusion des textes.

"Plus précisément, il s'agit de présenter aux élus et cadres municipaux les missions, l'organisation et le fonctionnement de la HAPLUCIA ; renforcer la participation citoyenne des élus et cadres municipaux ; renforcer l'intégrité et la responsabilité des élus et cadres municipaux ainsi que la transparence dans la gestion des affaires communales", a-t-il conclu.

Pour sa part, le maire de la commune Golfe 2, Dr Amaglo James, a souligné que cette initiative de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées méritait d'être soutenue, car « nous ne pourrons pas réussir le pari du développement local si nous n'engageons pas des actions d'envergure pour éradiquer ce fléau ».

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