Togo First

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En visite de travail à Lomé, la secrétaire d’Etat française chargée de la francophonie, Chrysoula Zacharopoulou, a officialisé l’accord de financement du projet de réhabilitation des Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Kara et Campus de Lomé.  Les documents ont été signés le vendredi 31 mars 2023 par l’officielle française et Moustafa Mijiyawa, Ministre chargé de la santé du Togo.

Cet appui financier de 70 milliards FCFA, selon le ministre Moustafa Mijiyawa, devrait contribuer au renforcement du système sanitaire togolais. En effet, l’enveloppe servira à étendre et équiper les deux formations sanitaires, selon les normes et standards internationaux. Ces travaux, indique-t-on, sont aussi conformes à l’ambition des autorités du pays notamment, celle d’offrir un accès universel aux soins de santé.

Cette action phare de la visite à Lomé de la secrétaire d’Etat française, est en droite ligne avec l’engagement de la France de soutenir les secteurs du développement au Togo. « La France soutient ce projet parce que la santé est la clé pour le développement. Ce nouveau partenariat voulu par le Président français Macron est basé sur un intérêt mutuel pour faire face à tous les enjeux y compris la santé », a déclaré Chrysoula Zacharopoulou.

Notons qu’il y a quelques jours, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, Ecobank a fait don de 500 000 dollars (soit environ 300 millions FCFA) au CHU de Kara pour la construction d'un centre d'hémodialyse.

Rappelons également que pour le compte de cette année, le budget prévisionnel du ministère de la santé est de 127 milliards FCFA correspondant à une hausse de près de 20% comparativement au 105 milliards FCFA de 2022. 

Esaïe Edoh 

L'Université de Lomé conclut un partenariat avec l'Université américaine de Clark-Atlanta pour faciliter la recherche de haut niveau et leur collaboration transnationale. Cet accord a été signé par Dodzi Kokoroko, président de l'UL, et George Tony French, président de l'université Clark Atlanta. C'était au CERSA, ce samedi 1er avril 2023, en marge d'une visite de David Malpass, Président du groupe de la Banque mondiale, au Togo. L'accord doit notamment offrir aux étudiants et aux enseignants, la possibilité de collaborer dans le domaine de la recherche, tout en promouvant un développement social et économique plus inclusif et durable.

« Avec l'appui de nos partenaires, dont la Banque mondiale, les universités africaines se modernisent et s'ouvrent davantage au monde dans le domaine de l'enseignement et de la recherche au service du développement durable. », s'est félicité le professeur Dodzi Komla Kokoroko, président de l'université de Lomé.

Ce nouveau cadre de collaboration entre la première université publique du Togo et Clark-Atlanta a été facilité par la Banque mondiale. En effet, en octobre dernier, l'institution de Bretton Woods a conclu un protocole d'accord avec six collèges et universités historiquement noirs (Historically Black Colleges and Universities, HBCU), dont l'université Clark Atlanta.

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« L'éducation est un socle du développement. La transformation économique de l'Afrique repose sur son capital humain et les compétences de sa main-d'œuvre. », a indiqué David Malpass, dans le cadre de ce nouvel accord. « Au vu de l'intérêt manifesté par les HBCU pour des initiatives d'échanges et de collaborations avec des établissements universitaires africains solides, nous nous sommes attachés à mettre en relation ces institutions. », a-t-il ajouté.

« La recherche de pointe menée à l'université Clark Atlanta et à l'université de Lomé sera décuplée grâce à cette collaboration transnationale et marque un tournant dans l'enseignement supérieur, dans la mesure où elle offre des modalités innovantes de collaboration propices à l'éradication de l'extrême pauvreté. », a déclaré pour sa part, George Tony French, président de l'université Clark-Atlanta.

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Les échanges se sont tenus notamment en présence de Dr Sandra Johnson, Ministre Secrétaire générale de la Présidence togolaise et Gouverneur du Groupe de la Banque mondiale pour le Togo, du Prof Majesté Ihou Wateba, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et d'Antoine Lekpa Gbegbeni, Ministre en charge de l'Agriculture au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère de la promotion de l’investissement poursuit la série de présentations des opportunités d’investissement dans le pays. Vendredi 31 mars 2023, via une rencontre virtuelle, le département ministériel s’est entretenu avec les opérateurs économiques de la Guadeloupe.

Ces hommes d’affaires essentiellement membres de l’union des entreprises de Guadeloupe, après avoir pris connaissance des projets prioritaires inscrits dans la feuille de route gouvernementale, ainsi que des atouts naturels du Togo notamment le port de Lomé, ont annoncé de futurs partenariats avec le gouvernement togolais et des acteurs du secteur privé. Principalement, les investissements sont prévus dans les domaines agricole, industriel et des services.

Cette annonce, selon Philippe Roquelaure, membre du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) de Guadeloupe, se justifie par « la stabilité du pays, sa croissance économique en continu et son climat des affaires propice au développement des activités économiques ». Il soutient également que la situation géographique du Togo dans l’espace CEDEAO est « un atout pour étendre les activités économiques vers les autres pays de la sous-région, grâce notamment à la plateforme portuaire ». 

Du côté togolais, le directeur de l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF), Yawo Sikpa, relève que les futurs investissements des Guadeloupéens contribueront à améliorer les échanges commerciaux entre la France et le Togo.

Notons que le Togo veut s’appuyer sur des investissements privés et étrangers pour réaliser les projets inscrits dans la feuille de route gouvernementale 2025 et assurer ainsi le développement du pays.

Esaïe Edoh 

Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a accordé une grâce présidentielle à 352 personnes détenues dans des prisons au Togo, principalement à Lomé (216 détenus), Atakpamé (75) et Notsè (61), qui sont en fin de peine. 

Cette mesure s'inscrit dans la politique pénale du pays visant à désengorger les établissements pénitentiaires, comme l'a indiqué le ministre de la justice et de la législation, Puis Agbetomey, dans un communiqué. 

Il y a six mois, 364 détenus avaient également bénéficié d'une grâce présidentielle. Selon le ministre Agbetomey, ces personnes n'étaient pas des criminels violents ou des auteurs d'actes de pédophilie, mais plutôt des personnes ayant commis des petites infractions telles que des escroqueries et des abus de confiance, et qui étaient en fin de peine.

Esaïe Edoh 

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Attendu à Lomé ce vendredi 31 mars pour une visite officielle de 24 heures en terre togolaise, le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass est arrivé dans la capitale togolaise où il a été accueilli par la ministre Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire générale de la Présidence de la République et Gouverneur pays de la Banque. 

David Malpass aura notamment un entretien avec le Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, apprend-on. Ceci marquera l’une des activités phares au programme d’une visite qui portera sur quelques projets que l'institution de Bretton Woods appuie dans le pays, notamment en matière de sécurité alimentaire, de digital et d'éducation.

Au cours de son audience avec Faure Gnassingbé, l’Américain devrait aborder l’engagement du Groupe de la Banque mondiale au Togo – ceci dans un contexte où le portefeuille de la banque mondiale a quadruplé en quatre ans pour tutoyer aujourd'hui le milliard de dollars - ainsi que des questions d’intérêt stratégique pour le pays et pour la sous-région.

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Cette visite, la première du Président de la Banque mondiale au Togo, alors que ce dernier se prépare à quitter ses fonctions, est inscrite côté togolais, sous le sceau du renforcement de la coopération mutuelle entre les deux institutions. Une étape importante de sa présence en terre togolaise sera la réception des engrais financés par la Banque mondiale pour le Togo dans le cadre du Programme régional pour la résilience des systèmes alimentaires (FSRP), un projet financé dans son ensemble à plus de 90 millions de dollars (plus de 50 milliards de francs CFA), en réponse à l’insécurité alimentaire qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest.

Un autre point fort du séjour de Malpass à Lomé sera sa visite à l’Université de Lomé, plus précisément au Centre d'excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) où il s’entretiendra avec les autorités universitaires, les enseignants, les étudiants et leurs partenaires sur les travaux de recherche en cours, ainsi que sur l’impact de ces recherches sur la filière avicole en Afrique. Un partenariat est également prévu avec l’université américaine de Clark Atlanta, dans le sillage de ces échanges.

L’équipe de la Banque aura également l’occasion de découvrir des actions en cours pour réaliser la transformation digitale du Togo, en se rendant sur le site d’atterrissage du câble sous-marin Equiano de Google (qui a bénéficié en particulier de l’appui de la Société financière internationale (IFC) – la branche du Groupe de la Banque Mondiale qui appuie le développement du secteur privé).

Cette visite intervient également en prélude aux prochaines assemblées de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International, qui se tiendront du 10 au 16 avril 2023 à Washington, DC. A ce jour, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo s'élève à 955 millions de dollars, couvrant 18 projets (nationaux et régionaux), dans des secteurs tels que l'éducation de base, l'enseignement supérieur, l'agriculture, la santé, la protection sociale et l'environnement.

Ayi Renaud Dossavi

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Les activités portuaires et logistiques du groupe Bolloré, acquises par l’armateur italo-suisse MSC, seront pilotées sous la bannière d’une nouvelle entité, taillée sur mesure, Africa Global Logistics (AGL)

Une annonce, faite hier jeudi 30 mars 2023, a indiqué le lancement de la nouvelle marque, qui sera incorporée au MSC, se veut un “opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique”.

Cette information laisserait entendre que les activités du nouveau venu au sein de l’escarcelle MSC resteront séparées, notamment au port de Lomé, comme le suggérait le patron du groupe italo-suisse.

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L’acquisition des activités de Bolloré, présent sur le port de Lomé à travers sa filiale Togo Terminal, avait en effet fait peser des craintes de contrôle monopolistique des activités de logistique sur l'infrastructure portuaire. 

Quoi qu’il en soit, la nouvelle entité, AGL, revendique déjà plus de 250 agences logistiques et maritimes, 22 concessions portuaires et ferroviaires, et des activités dans 49 pays, forte de son réseau préexistant.

« Nous sommes heureux de débuter cette aventure au sein de la famille MSC. Cette nouvelle marque renforce notre ambition d'être un partenaire logistique de confiance pour nos clients en Afrique et dans le monde, tout en soulignant notre engagement à innover et à participer aux côtés des États et partenaires de l'Afrique, aux transformations du continent », indique notamment Philippe Labonne, Président de la nouvelle entité AGL.

Cette nouvelle introduction, trois mois après la finalisation de la cession des activités de Bolloré à MSC et près d’un an après l’annonce du deal, vient conclure une opération qui pèsera au final, 5,7 milliards d'euros. Dans le sillage du départ de Bolloré des activités portuaires en Afrique, notamment au port de Lomé, l'État togolais a renforcé sa position dans Togo Terminal, la filiale de l'opérateur français cédée à MSC, avec une participation qui passera de 5% à 30%.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a fait un don de 500 000 dollars (soit environ 300 millions FCFA) au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Kara, situé dans le nord du pays. Ces ressources serviront à la construction d'un centre d'hémodialyse et ont fait l'objet d'une signature d'accord tripartite en milieu de semaine (le mercredi 29 mars à Lomé), entre le ministère de la Santé, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et Ecobank.

Le don d'Ecobank, effectué via sa fondation, permettra la construction et l'équipement de l'unité de dialyse. Jeremy Awori, directeur général d'Ecobank, s'est félicité de cette initiative. 

L'initiative permettra aux patients souffrant d'insuffisance rénale de se faire soigner sur place, en évitant notamment les longs trajets jusqu'à Lomé, située à plus de 600 km au sud. 

« Nous sommes fiers de contribuer au financement de ce nouveau centre et nous remercions nos partenaires, le PNUD et le ministère de la Santé, pour la concrétisation de ce projet. », a indiqué Jeremy Awori, directeur général de la Banque.

Dans le cadre de cette entente, le ministre de la Santé, Moustafa Mijiyawa, a souligné que l'ouverture d'un service d'hémodialyse au CHU de Kara était en accord avec le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) et la feuille de route du gouvernement.

Dans le cadre de sa visite au Togo, du 31 mars au 1er avril 2023, après le Niger, David Malpass, actuel président du groupe de la Banque mondiale, devrait réceptionner en compagnie du chef d’Etat togolais, un premier stock des 34 000 tonnes d’engrais mobilisées par le pays, dans le cadre du Programme régional pour la résilience des systèmes alimentaires (FSRP).

Cette intervention, qui devrait constituer l'un des moments clés de sa visite en terre togolaise, selon les informations de Togo First, vient constater notamment les avancées sur ce programme, financé à hauteur de plus de 50 milliards de francs CFA (90 millions de dollars) par l’institution de Bretton Woods pour appuyer la sécurité alimentaire au Togo.

Outre cette commande d'engrais, prévue pour bénéficier à plus de 100 000 producteurs, dont 25 000 femmes, sur la campagne agricole 2023-2024, plusieurs autres actions ont déjà été menées dans le cadre de ce programme à vocation sous-régionale.

Depuis son lancement en juin 2022, le FSRP revendique notamment le renforcement des capacités de plus de 100 journalistes et diffuseurs en matière de météorologie, ainsi que la formation de plus de 250 conseillers agricoles et de 45 facilitateurs sur la mise en œuvre de l'approche des Services Climatologiques Participatifs et Intégrés pour l’Agriculture (PICSA), selon des informations obtenues par Togo First.

Toujours dans le secteur agricole, 678 agriculteurs (dont plus d'un tiers de femmes), ont été formés à la gestion organique des sols et aux techniques de compostage rapide à appliquer sur 16 600 hectares de terres agricoles consolidées. L’initiative a permis également au Togo l’administration de 500 000 doses de vaccins lyophilisés aux petits ruminants dans les six régions agricoles du pays, indique-t-on.

Celle-ci se déploie du reste au moment où au Togo, le gouvernement de Faure Gnassingbé fait de la sécurité alimentaire et de l’appui aux producteurs agricoles, un défi prioritaire. Un intérêt matérialisé notamment par la tenue des fora régionaux des producteurs agricoles du Togo (FOPAT) qui se sont tenus depuis le début de cette année dans 4 régions du pays.

En ce qui concerne la productivité, on relève notamment au Togo, une production de céréales (essentiellement dévoués à la consommation alimentaire), estimée à 1,433 million de tonnes l'an dernier, en légère hausse de 2% par rapport à la campagne de 2021-2022 (où la production était de 1,404 million de tonnes), sur fond de hausse relative, depuis 2018.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo se joint à la chaîne de solidarité internationale qui se forme autour de la Turquie pays qui a subi de violents séismes. Le pays a débloqué 1,5 million de dollars, soit un peu moins d’1 milliard FCFA en faveur du pays de Recep Erdogan, a annoncé l’Ambassade de Turquie à Lomé.

Cette enveloppe du Togo, selon la chancellerie turque, est destinée à panser les plaies de ce pays, qui a enregistré plus de 50 000 morts causées par ls série de tremblements de terre. Cette contribution devrait également participer à la reconstruction du pays. 

Notons que le Togo s’est joint à l’élan de solidarité mondiale, après avoir appelé il y a quelques jours, à une mobilisation internationale en faveur de la Turquie et de la Syrie, victimes de plusieurs séismes meurtriers.

En rappel, le Togo et la Turquie travaillent depuis quelques années au renforcement de leurs relations de coopération. C’est dans cette optique que le président turc Recep Tayyip Erdogan avait effectué une visite officielle à Lomé en octobre 2021

Esaïe Edoh

Le ministère togolais de la promotion de l'investissement et Citi Bank ont lancé ce jeudi 30 mars 2023 à Lomé, la plateforme City builder, dédiée à la présentation des opportunités d'affaires et d'investissement au Togo.

Cette plateforme présente des données sociales clés notamment les informations démographiques, éducatives, touristiques et économiques sur le pays. Elle présente également des secteurs d'activités nécessitant des investissements par région. 

Concrètement, City Builder offre aux investisseurs, une vue globale des atouts économiques des cinq régions administratives du pays avec une orientation vers les différents secteurs porteurs et, la possibilité d’analyse des divers projets en cours de réalisation dans le pays.

A travers cette plateforme qui est principalement destinée aux clients de Citi Bank, le Togo veut booster les investissements directs étrangers, qui selon la ministre de la promotion de l'investissement Rose Kayi Mivedor, sont indispensables pour le développement économique du pays.

En effet, Citi Bank, d'après le Forbes Global 2000, est classée douzième entreprise mondiale en 2017, avec un total actif de 1795,1 milliards de dollars américains. L'entreprise bancaire possède environ 200 millions de clients dans plus de 100 pays différents. 

Dans la dynamique d’attirer davantage d’investissements étrangers, le Togo s’est engagé dans des réformes économiques visant à améliorer son climat des affaires. La mise en œuvre de ces réformes a déjà permis au pays d'attirer des IDE à hauteur de 352,5 milliards FCFA en 2020 contre 191 milliards FCFA en 2019, soit une progression de 85%. Au 4è trimestre 2022, les IDE du pays étaient estimés à 43 milliards FCFA, répartis notamment entre le textile, le bois et la construction, l'agroalimentaire ou la mécanique et les services. 

Esaïe Edoh

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