Au Togo, l'affacturage et le crédit-bail continuent leur progression météorique, quelques années après leur introduction, selon les informations rendues publiques par Sani Yaya, ministre de l'économie et des finances du Togo. C’était lors de la récente réunion du Conseil national du crédit, où l'argentier a souligné les résultats positifs obtenus par ces deux outils.
Ainsi, les financements par affacturage ont enregistré une progression soutenue, avec un encours qui a atteint 19 milliards FCFA à la fin du mois de mars 2023, soit près du triple des 7 milliards enregistrés un an plus tôt (une évolution annuelle de 171%), montrant ainsi l'adoption croissante de l'affacturage par les entreprises comme moyen de financement de leurs activités.
De leur côté, les concours par crédit-bail ont également connu une croissance significative, doublant en l'espace d'un an pour atteindre 23 milliards de francs CFA à la fin du premier trimestre 2023.
En comparaison, l'encours du financement par affacturage est passé de 2 milliards en juin 2021 à 9 milliards à fin juin 2022 (une progression de 350% en glissement annuel), tandis que les activités de crédit-bail progressaient de 16% en glissement annuel, pour atteindre 14 milliards à fin juin 2022.
Pour rappel, l'affacturage est un outil de financement qui permet à une entreprise de céder ses créances clients à une société spécialisée (qui s'occupera de recouvrer ces créances) en échange de liquidités, améliorant ainsi sa trésorerie et finançant ses activités. Le crédit-bail, quant à lui, est utilisé pour l'acquisition d'actifs tels que des équipements, des véhicules ou des biens immobiliers, sous forme de "location". Dans ce mécanisme, le locataire paie des loyers convenus et à terme, devient propriétaire des équipements à la fin du contrat. Cela permet aux entreprises d’acquérir du matériel sans trop affecter leur trésorerie.
Lun des principaux acteurs de ces deux types de financement reste African Lease Togo (ALT), qui s'est positionné à l'avant-garde de l'adoption de ces mécanismes au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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Lancé en 2018 au Togo, le programme WACA Resip a investi au total, 431millions FCFA dans la gestion des forêts communautaires, selon des données consultées par Togo First. Ces appuis, destinés à soutenir la conservation et la gestion durable des ressources forestières, tout en renforçant les activités économiques des communautés locales, se déploient à travers 5 sous-projets.
5 sous-projets
On compte ainsi l'appui à hauteur de 89 millions FCFA à la conservation et à la gestion durable de la Forêt Sacrée Akissa, l'appui à la gestion intégrée des mangroves le long du Chenal de Gbaga, d'un montant de 99,6 millions FCFA, l'appui à la gestion durable des mares aux hippopotames d'Afito, pour 81,5 millions FCFA, l'appui à la mise en œuvre du Plan d'Aménagement et de Gestion de la forêt sacrée Godjé-Godjin, pour 64,9 millions FCFA, et l'appui à la gestion durable et participative de la forêt communautaire de Nyamessiva, avec une enveloppe de 94,9 millions FCFA.

« Par le canal du projet WACA, le ministère (en charge de l'environnement) appuie les communautés qui ont encore des reliques de forêts, à la gestion durable, en finançant par exemple la surveillance, la lutte contre les feux de végétation, et l'initiation d'activités génératrices de revenus. Il est noté que les populations qui vivent autour des forêts ont pour principales ressources ces forêts où elles prélèvent leurs ressources pour leur survie », selon Yawo Komi, coordinateur-adjoint du programme WACA au Togo.
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À Akissa, les activités couvrent le renforcement de la surveillance de la forêt sacrée Akissa, la lutte contre les feux de végétation grâce à l'aménagement de pare-feux, le reboisement de la mangrove, la construction d'une plateforme multifonctionnelle dans le village d'Adamé, ainsi que la mise en place d'activités génératrices de revenus telles que le maraîchage.
Au Chenal de Gbaga, dans la préfecture des lacs, le programme a renforcé la surveillance des ressources du Chenal, le reboisement des plantations scolaires, la formation des femmes dans la production d'huile de coco, l'acquisition d'équipements pour les femmes transformatrices de noix de coco, ainsi que l'aménagement de la voie d'accès au chenal dans le village d'Agokpamé.
Le programme de gestion de la marre d'Afito veut faciliter aux villageois de la localité, la recherche d’un "compromis" dans leur vie avec les hippopotames, espèces protégées dans la zone. Outre le renforcement de la surveillance du complexe des mares aux hippopotames, on compte le reboisement, la lutte contre les feux de végétation, la délimitation des aires de conservation, l'acquisition de pirogues et de filets de pêche, ainsi que la construction d'infrastructures touristiques et la mise en place d'activités génératrices de revenus.
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Dans la localité de Godjé-Godjin, la forêt sacrée d'une cinquantaine d'hectares, très riche en biodiversité, a bénéficié d'activités de surveillance pour lutter contre le braconnage, l'entretien des pistes de surveillance, la lutte contre les feux de végétation, ainsi que la construction d'infrastructures dans le village de Godjémé (préfecture de Yoto).

Dans la forêt communautaire de Nyamessiva, les activités concernent également la formation des bénéficiaires sur les techniques d'apiculture et de maraîchage, ainsi que l'aménagement de zones pour le maraîchage et l'installation de systèmes d'énergie solaire.
Cependant, le chantier est vaste et les besoins nombreux. Si les populations riveraines apprécient ces appuis, elles pointent également du doigt certains retards, dus notamment aux processus de sélection des prestataires du projet. Des processus rendus d'autant plus complexes que le programme doit travailler en accord avec les communautés locales, ce qui génère des défis nouveaux en matière de mise en œuvre et de célérité. « Tout est fait par ces communautés et avec ces communautés, nous sommes obligés d'aller à leur rythme. », concède à ce titre le coordonnateur-adjoint du programme.
Le Togo qui a débuté l’année 2023 avec un objectif, mobiliser 574 milliards FCFA sur le marché des titres publics de l’Afrique de l’ouest, vient de boucler le premier semestre de l’année avec un cumul de 414 milliards FCFA, selon les compilations effectuées par Togo First sur la base des données de l’agence Umoa-titres. Soit un taux de réalisation de 72% des ambitions du pays en matière de mobilisation de fonds sur le marché financier régional.
Concrètement entre janvier et juin, le pays ouest-africain a levé auprès des investisseurs de la sous-région, via les Bons assimilables du Trésor (BAT), 211 milliards FCFA suite à 13 émissions de titres publics.
Au même moment, le Trésor public togolais a collecté 203 milliards FCFA à travers 24 émissions d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).
A fin premier trimestre, le total cumulé des emprunts du Togo sur le marché financier régional était évalué à 113 milliards FCFA, soit 19% de sa projection annuelle.
Si durant les 2 premiers mois de l’année, les fonds mobilisés par le pays traduisaient de modestes performances, la situation va totalement changer à partir de fin mars. C’est ce qui explique d’ailleurs ce taux élevé de réalisation des ambitions du pays sur le marché financier régional à fin juin.
Esaïe Edoh
Au Togo, le taux d’inflation s'est établi à 5,8% à fin mai 2023, contre 8% un an plus tôt, selon le Conseil national du Crédit (CNC). Cette baisse est portée essentiellement par deux facteurs.

Il s’agit « des bons résultats de la campagne agricole précédente (2022, ndlr) », soutient le CNC qui indique que la production agricole, une fois encore en hausse, « a permis un approvisionnement favorable des marchés ».
En effet, la production vivrière a connu une légère hausse en 2022, par rapport à l’année précédente, selon un rapport de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).
La production de maïs a atteint 977,3 mille tonnes en 2022, en augmentation de 5% par rapport aux 929,0 mille tonnes une année plus tôt. Le mil et le sorgho ont enregistré une progression de 304,6 mille tonnes en 2021 à 317,9 mille tonnes en 2022. La production rizicole a également connu une évolution positive de 3,8%. Plus spécifiquement, celle du riz paddy a atteint 171,8 mille tonnes en 2022, comparée à 165,5 mille tonnes en 2021.
Le second facteur explicatif de la baisse de l’inflation, est tiré des impacts des diverses initiatives du gouvernement visant à lutter contre la cherté de la vie.
On note notamment l’élargissement de l’application de l’exonération des cantines scolaires de la TVA aux cantines universitaires et à celles des entreprises, la revue à la baisse du taux de la patente ainsi que les mesures sociales déjà prises en 2022 par le gouvernement pour améliorer les conditions des populations face à la cherté de la vie.
Avec cette baisse d’inflation, le pays a bouclé le premier trimestre avec une évolution favorable de la conjoncture économique.
Esaïe Edoh
Lorsqu'on rencontre Wilfried Kotche pour la première fois, l'une des choses qui frappe immédiatement, c'est son énergie contagieuse et sa passion pour l'innovation.
Déterminé, tenace et doté d'une curiosité insatiable, le jeune entrepreneur a fait preuve d'une grande audace pour concrétiser ses rêves. Parti de rien, il a réussi à donner vie à un projet ambitieux et prometteur qui vise à révolutionner le monde des équipements de sécurité pour motocyclistes.

Wilfried commence son parcours entrepreneurial en 2014, encore lycéen, curieux et avide de connaissances. Animé par une passion pour les nouvelles technologies, il rêve d'inventer quelque chose d'inédit. Malgré un manque initial de compétences nécessaires pour mener à bien une telle entreprise, sa soif insatiable de connaissance le pousse à entreprendre une autodidaxie intensive. Il se plonge dans les recherches, consulte les experts, et acquiert petit à petit l'expertise dont il a besoin pour réaliser son rêve.
Toutefois, les défis financiers constituent encore une barrière majeure. Alors étudiant à l'université, Wilfried fonde une petite entreprise qui fournit des outils pédagogiques à ses pairs pour financer ses recherches. Cette expérience entrepreneuriale lui offre l'opportunité de continuer à développer son projet tout en affinant ses compétences en gestion et en innovation.

Le projet WilKo naît d'une tragédie. Lors d'un stage, Wilfried est témoin d'un accident de motocycliste dont le casque traditionnel n'offrait pas une protection suffisante. Cette expérience l'interpelle et l'amène à se demander pourquoi certains motocyclistes préfèrent risquer leur vie plutôt que de porter un casque. La réponse est simple : l'inconfort généré par la chaleur dans les casques traditionnels. Ainsi, l'objectif de WilKo devient clair : créer un casque qui offre non seulement une protection supérieure, mais aussi un confort inégalé, même dans des conditions climatiques extrêmes.
Cependant, les défis de la conception et de la production sont nombreux. L'aspect économique du projet se révèle être une contrainte majeure. Malgré tout, la détermination de Wilfried ne faiblit pas. Il se lance dans diverses activités pour lever des fonds, s'adapte aux aléas de l'innovation, et fait preuve d'une agilité remarquable face aux ajustements constants nécessaires pour finaliser le casque.

Le 27 janvier 2023 marquera un tournant significatif dans l'histoire du projet Wilko. Lors de la cérémonie de clôture du concours 228 Innov, Wilfried fut honoré par le premier prix, une distinction prestigieuse qui consacre la qualité et la pertinence de son invention. Une enveloppe financière de 5 millions de francs CFA, ainsi que de bons pour des services et des formations, portant la valeur totale du prix à 10 millions FCFA. Une bouffée d’oxygène inespérée, récompense non seulement de l'effort et de la créativité déployés dans le projet Wilko, mais également un soutien significatif pour son développement futur.
Aujourd'hui, le casque WilKo n'est pas seulement un élément de protection. Il se distingue par un confort appréciable, fruit d'une conception pensée pour atténuer l'inconfort lié à la chaleur. L’intégration d'une fonction de recharge pour téléphone portable est une petite commodité supplémentaire qui pourrait intéresser les motocyclistes.
Et plus que jamais, le jeune entrepreneur voit s'ouvrir de nouvelles perspectives pour son innovation. Le prix du concours 228 Innov, loin d'être une fin en soi, semble en réalité un tremplin qui promet d'emmener Wilfried et son casque WilKo vers de nouveaux horizons.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, l’indice du climat des affaires poursuit sa tendance haussière. C’est ce qu’a relevé le Conseil national de crédit (CNC) qui tenait le jeudi 6 juillet 2023, sa deuxième réunion ordinaire.
Cette situation, selon le Conseil, se traduit par le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) ressorti à 6,6% en 2023, contre 5,8% en 2022 et 6% en 2021 ainsi que la baisse de l’inflation avec un taux de 5,8% fin mai 2023, contre 8% un an plus tôt.
Aussi, le taux d’endettement en baisse constitue un facteur d’amélioration de la situation économique du pays. En effet, il est estimé à 60% fin mars 2023, contre 66% à fin décembre 2022, en deçà du plafond de 70%, norme communautaire.
Au cours du premier trimestre 2023, une progression des concours bancaires a été enregistrée avec une baisse des taux d’intérêt appliqués sur les crédits accordés aux micro, petites et moyennes entreprises. « Cette tendance doit être poursuivie », d’après Sani Yaya qui s’est félicité de « la poursuite de l’assainissement du portefeuille de crédit des banques et des systèmes financiers décentralisés ».
Concrètement, les financements accordés au secteur privé et à l’État, ont crû de 31% en un an à 1.944 milliards FCFA à fin mars 2023. S’agissant des concours au secteur privé, ils ont connu une progression soutenue avec un encours qui a atteint 19 milliards à fin mars 2023, contre 7 milliards un an plus tôt. Quant aux concours par crédit-bail, ils ont doublé en un an pour ressortir à 23 milliards au 31 mars 2023.
On note que le taux brut de dégradation du portefeuille de crédit des banques est passé de 11% au 31 mars 2022 à 9% à fin mars 2023. Celui des institutions de microfinance, s’est établi à 5% à fin mars 2023, contre 6% au 31 mars 2022.
Sani Yaya a néanmoins suggéré aux premiers dirigeants du secteur financier, la poursuite de la digitalisation des services financiers, l’amélioration continue de la qualité des services financiers, notamment le fonctionnement normal des guichets et distributeurs automatiques de banque et l’accroissement continu des financements aux micro, petites et moyennes entreprises, ainsi qu’aux secteurs de l’habitat et de l’agriculture.
Esaïe Edoh
Dix-sept institutions, dont la Loterie nationale du Togo (LONATO) et la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) du Togo, ont exprimé leur intention de rejoindre en tant qu'actionnaires du Fonds d'accélération pour les infrastructures (IAF) d'Africa50, le 3 juillet dernier à Lomé, capitale togolaise. Ce fonds qui mobilise actuellement 500 millions $, vise à combler le déficit d'infrastructures en Afrique.
« Notre objectif principal est de contribuer à combler le déficit de financement des infrastructures en Afrique, qui est de l'ordre de 68 à 108 milliards de dollars par an… Avec le Fonds, nous permettons à Africa50 de jouer un rôle de premier plan dans l'exploitation des 98 000 milliards de dollars d'actifs gérés dans le monde », a souligné Akinwumi Adesina, le Président de la BAD.
« C'est la première fois qu'un aussi grand nombre d’institutionnels africains participent au tour de table d’un fonds d’infrastructures africain, c'est un véritable tournant », s’est félicité Alain Ebobisse, directeur général d'Africa50.
« Ce Fonds nous permet d'investir ce que nos futurs retraités doivent toucher plus tard dans des projets viables et fiables… Prenez bien soin des pensions des retraités togolais », a déclaré Ingrid Awadé, Directrice Générale de la CNSS Togo.
« Nous souhaitons que ce fonds serve de levier pour les États, afin de les aider à mobiliser plus de ressources pour le financement des infrastructures », a ajouté Georges Essowè Barcola, Directeur Général de la Lonato, qui était également présent lors de la signature des accords.
En plus de la BAD qui investit 20 millions $ et du groupe Africa50 lui-même, plusieurs autres acteurs ont paraphé l'accord à Lomé. Parmi eux, on peut citer la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), la Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), la CNSS du Togo, la Loterie nationale du Togo (LONATO), la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) de Côte d'Ivoire, la CNPS du Cameroun, la Caisse de dépôts et d'investissement du Maroc, Attijariwafa Bank, la Caisse de dépôts et consignation du Bénin et la SFI. Avec une présence renforcée de la BAD, le fonds d'Africa50 ambitionne de s'ouvrir à d'autres acteurs continentaux et internationaux.
Ce développement pourrait stimuler la croissance de secteurs essentiels, tels que l'énergie, l'eau, l'assainissement, les transports, la logistique, les télécommunications et les infrastructures sociales à travers tout le continent, comme le souligne Vincent Le Guennou, le PDG de l'IAF, qui s'est montré optimiste quant à l'avenir du fonds, qui devrait rapidement atteindre son objectif de levée de fonds.
Aucune information n’a encore circulé sur les enveloppes mises en jeu par les deux institutions togolaises.
La CNSS, qui compte parmi les plus gros investisseurs, détient des parts dans de nombreuses banques togolaises, investit également dans l'immobilier. Elle représente notamment 75 % des parts l'hôpital de référence Dogta-Lafiè . Elle a également participé au tour de table de Kifema, soutenant ainsi la construction de la centrale Kekeli Efficient Power. La Lonato tente de lui emboîter les pas.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, le ministère de la promotion de l’investissement a récemment reçu une délégation de chefs d'entreprises français dans le cadre d'une mission de prospection visant à explorer les opportunités économiques qu’offre le pays et à établir des partenariats. Cette délégation, conduite par le Club d’Entreprises Bordeaux Afrique (CBSOA), a été accueillie par l'Agence de Promotion des Investissements du Togo (API-ZF), avec le concours de l'ambassade du Togo en France.
Le but de cette rencontre était de favoriser les échanges commerciaux entre le secteur privé français et celui togolais. Durant son séjour, la délégation française a ainsi visité des infrastructures stratégiques du pays, notamment le Port Autonome de Lomé et la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA).
#PromoInvestTg #Denyigban
— Ministère de la Promotion de l’Investissement (@Promo_InvestTg) July 6, 2023
Le @Promo_InvestTg en collaboration avec l’ambassade du #Togo en France, a reçu du 03 au 05 Juillet 2023 à #Lomé ??, une délégation multisectorielle de chefs d’entreprises français ?? conduite par #CBSOA (Club d’entreprise Bordeaux Afrique), ... pic.twitter.com/yF2yNYRbos
En plus de rencontrer des acteurs du secteur privé, les opérateurs économiques français ont eu des échanges avec des représentants des institutions publiques togolaises, notamment lors des rencontres B2B. Le point d'orgue de la mission a été une soirée de réseautage, marquée par la participation des acteurs clés du secteur privé togolais, tels que le Conseil National du Patronat du Togo (CNP) et l'Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET).
Au Togo, Liz Aviation, la nouvelle compagnie aérienne basée au Burkina, ouvre la ligne domestique Lomé-Niamtougou, dont le vol inaugural a eu lieu cmercredi 5 juillet 2023. C'est quelques jours après l'inauguration de la ligne Lomé-Ouagadougou.
LIZ Aviation a lancé avec succès sa nouvelle ligne reliant Lomé à Niamtougou ce 05 Juillet 2023.
— AIGE (@LomeAirport) July 5, 2023
Une initiative qui facilite les déplacements vers l’intérieur du pays en offrant un confort, une rapidité, une accessibilité à tous et des opportunités d’affaires. pic.twitter.com/0fzOJMS3ga
Pour cette liaison domestique entre le Sud et le Nord du Togo, le vol LZ 011 a décollé de Lomé à 11h35 pour atterrir à l'aéroport de Niamtougou à 12h30. En 55 minutes, les passagers ont parcouru environ 440 km.
« Nous sommes très heureux que ce jour soit arrivé, ce vol inaugural qui donne le ton à la réalisation de la liaison entre Lomé et la préfecture de Doufelgou », a déclaré Paul Pirali, directeur général de la Société Aéroportuaire de Lomé (SALT).

Le ministre des Transports, Atcha-Dedji, et le directeur général de l'Agence Nationale de l'Aviation Civile, Colonel Latta Gnama, faisaient partie des passagers, accompagnés d'autres autorités administratives togolaises.
Pour sa part, le ministre en charge des Transports a félicité le gouvernement togolais pour sa détermination dans la réalisation de ce projet majeur, ainsi que Liz Aviation.
Dans le cadre de cette ouverture, les billets promotionnels sont proposés à 65 000 FCFA pour un aller simple et 120 000 FCFA pour un aller-retour.
Liz Aviation a été lancée le 27 avril 2023 à Ouagadougou (Burkina Faso). Au Togo, la jeune entreprise devrait également annoncer prochainement, la ligne Lomé-Dapaong.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, les entrepreneurs logés dans la catégorie des Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), bénéficient de l’accompagnement du gouvernement dans le processus de certification de leurs produits. Un atelier d’échanges et de sensibilisation a été organisé à leur endroit, du 4 au 6 juillet 2023 à Lomé.
Cet accompagnement est offert principalement aux TPME de transformation agroalimentaire et non-alimentaire, dirigées par des jeunes et des femmes. Ceci, via le projet « initiative pour la certification de 50 produits prioritaires ».
Selon le ministère du commerce, la certification ouvre la voie aux marchés national, sous-régional et continental. « L’accréditation favorise l’innovation et le progrès et elle aide les nouveaux produits, services et technologies à répondre aux normes de qualité et de sécurité », a rappelé Mensah Vinyo Koffi, directeur de cabinet du ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation locale.
Cette démarche, selon l’exécutif, s’inscrit dans la vision gouvernementale de « faire du Togo, un pays en paix, une nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable ». Elle est également en droite ligne avec la réalisation des ambitions des autorités du pays, notamment la création de véritables industries extractives et transformatrices.
Esaïe Edoh