Togo First

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Au Togo, la Brasserie du Bénin (BB), une des deux sociétés brassicoles actives sur le territoire, a annoncé l’augmentation des prix de trois de ses produits en format 65 cl, à savoir la Pils, la Lager et la Awooyo, selon un récent communiqué.

Suivant la nouvelle structure des prix communiquée par la compagnie, le casier de Lager sera vendu à 5486 FCFA TTC (prix départ usine), 6034 FCFA TTC (prix de vente TTC grossistes aux détaillants) et 6600 FCFA TTC pour les consommateurs. 

La bouteille de Lager sera quant à elle vendue à 550 FCFA TTC. 

Pour la Pils, les prix sont fixés à 5205 FCFA TTC le casier (prix départ usine), 5725 FCFA TTC (prix de vente TTC grossistes aux détaillants) et 6600 FCFA TTC pour les consommateurs. La bouteille de Pils sera vendue à 550 FCFA TTC. 

Enfin, sur Awooyo, le casier sera vendu à 6213 FCFA TTC (prix départ usine), 6841 FCFA TTC (prix de vente TTC grossistes aux détaillants) et 7200 FCFA TTC pour les consommateurs.

Le prix à la bouteille sera de 600 FCFA TTC.

1 brasserie

À l'origine de cette augmentation des prix, qui est entrée en application hier mercredi 19 avril 2023, “une flambée forte et généralisée des prix de matières premières et charges d'exploitation”, selon la compagnie appartenant au groupe Castel. Pour l’heure, les associations de consommateurs n’ont pas encore commenté ce repositionnement tarifaire de la société Brassicole. 

Créée en 1964, avec actuellement trois sites de production à Lomé, Kara et à Anfoin (eau minérale), la Brasserie BB Lomé est la première industrie de production de boissons gazeuses et de bières au Togo. Longtemps seule sur ce segment, la société doit, depuis 2020, défendre son marché face à la concurrence de la SNB, nouvelle venue sur le terrain.

Ayi Renaud Dossavi

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L’Italie, candidate à l’organisation de l’Exposition Universelle 2030, est en opération de charme au Togo. Objectif : recueillir son soutien à sa candidature. Le mercredi 19 avril 2023, l’Envoyé Spécial du gouvernement italien, Mario Giro, a eu une entrevue avec le président togolais Faure Gnassingbé, à cet effet.

En lice avec Busan, Odessa et Riyad, la capitale italienne veut s’appuyer sur Lomé pour obtenir l’organisation de cet événement planétaire, en raison du statut de membre du Togo au Bureau international des expositions (BIE), organisme chargé de la supervision des expositions.

L’émissaire italien a, de ce fait, présenté principalement au dirigeant togolais, les contours de cette candidature et les innovations que propose son pays à l’événement. « Nous voulons une exposition universelle différente où chaque pays présente son propre pavillon afin de relever les différents défis de notre temps” a informé Mario Giro.

En rappel, le Togo participe régulièrement aux expositions universelles, pour présenter ses atouts et opportunités d’investissement et vendre également la destination Togo.

Esaïe Edoh

jeudi, 20 avril 2023 11:13

Togo : où en est l'Agropole de Kara ?

Lancée en 2018 et placée sous la coordination du Projet d'appui aux populations vulnérables (PAPV), l'Agropole de Kara (située à 423 kilomètres au nord de la capitale Lomé) a enregistré des résultats "satisfaisants" en cinq ans, selon la Présidence togolaise. L'initiative de développement agro-industriel revendique notamment la mise en valeur des zones d'aménagement agricoles planifiées (ZAAP), la construction d'infrastructures d'appui modernes et le renforcement des capacités des acteurs à la base.

Résultats jugés satisfaisants

Le Parc, premier projet des dix prévus par le Programme de transformation agroalimentaire du Togo, a vu ses travaux démarrer en décembre 2020, après plusieurs mois de tâtonnements. Sur la période, le parc aura permis, indique-t-on, d'identifier les terres cultivables auprès des collectivités locales, de réaliser des levés topographiques et d'organiser les exploitants agricoles. Dans le détail, 11 100 hectares de ZAAP ont été aménagés en blocs de 100 hectares, subdivisés en 20 parcelles de 5 hectares.  Des résultats "tangibles" ont été également atteints en matière de sécurisation des terres. 17 400 hectares, indique-t-on, ont ainsi sécurisés.

Le projet est soutenu par plusieurs partenaires au développement, en particulier la Banque africaine de développement (BAD), selon laquelle on avait atteint "la vitesse de croisière", en novembre dernier, ou encore la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Un agro-parc construit sur 16 hectares

Depuis le lancement des travaux, il a également été enregistré la construction d'un agro-parc sur une zone de 16 hectares, visant à doter la région d'infrastructures socio-économiques de base et d'intrants agricoles. Les acteurs du site pilote ont bénéficié d'un appui en intrants agricoles et en équipements agricoles, ainsi qu'à la formation des acteurs en bonnes pratiques agricoles et en coopération.

Le maïs, le soja et le riz ont connu une augmentation de 120% dans les ZAAP de la région. Pour rappel, les agropoles ont pour but d'améliorer les revenus des producteurs agricoles, de développer le tissu industriel et de services, et d'améliorer la compétitivité à l'exportation de l'économie nationale. 

D'un coût total de 35,19 milliards FCFA (5,36 millions d'euros), l'Agropole pilote de Kara est financée à hauteur de 47% par la BAD.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère du Développement à la Base a apporté un soutien financier à 160 jeunes artisans vulnérables des 16 communes de la région du Nord Togo, à Mango. Cette initiative intervient dans le cadre du Programme d'urgence pour la région des Savanes (PURS), dont un volet vise notamment à appuyer la jeunesse de cette partie du pays dans l'accès à des activités génératrices de revenus (AGR). 

Cet appui s'est réalisé la semaine dernière, le 13 avril 2023, à la faveur d'une cérémonie sous la houlette de Myriam Dossou, ministre de tutelle, qui s'est rendue sur place pour assister à la cérémonie de remise des kits, en présence également des préfets et maires de la localité.

1 prefecture

Hormis le fait d’avoir bénéficié de kits de travail, les récipiendaires vont également recevoir une subvention de 50 000 FCFA, au titre de fonds de roulement, pour leur permettre de lancer leurs propres activités. Cette subvention sera versée sur une période de trois mois, via la plateforme d'appui NOVISSI. 

En appuyant financièrement et matériellement ces artisans vulnérables dans le développement de leurs AGR, il s'agit également pour l'État de contribuer à lutter contre l'extrémisme violent dans cette région, qui a été confrontée à des incursions terroristes par sa frontière nord et à une insécurité croissante depuis plusieurs mois.

« J’ai tenu personnellement à être présente à cette cérémonie qui s’est tenue à Mango en présence des préfets et maires, pour exhorter la jeunesse des Savanes à cultiver la paix, à rester vigilante, travailler et vivre ensemble, tout en leur rappelant leur rôle et leur responsabilité dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent. », a ainsi indiqué la Myriam Dossou.

2 prog

Lancé début 2022, le Programme d'urgence pour la région des Savanes vise à améliorer les conditions de vie de la population de cette région et à renforcer leur résilience. L'initiative a déjà bénéficié d'un appui à hauteur de 50 milliards FCFA, selon le gouvernement togolais, dans des secteurs tels que l'accès à l'eau potable, à l'électricité, la construction d'infrastructures sanitaires et éducatives ainsi que des pistes rurales.

Ayi Renaud Dossavi

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En marge des assemblées de Printemps de la Banque mondiale et du FMI, le Ministre des Finances togolais, Sani Yaya, s'est entretenu la semaine dernière avec une partie du Top management du groupe de la Banque mondiale impliquée dans la coopération avec le Togo. Notamment avec Sergio Pimenta, Vice-président de l'IFC (Société Financière Internationale), branche de l'institution de Bretton Woods en charge du secteur privé. 

Leurs échanges, dans un contexte de renforcement des investissements de l'institution au Togo, ont porté ainsi sur la stratégie de l'IFC au Togo.

Les échanges ont ainsi concerné des secteurs clés tels que l'agriculture, l'énergie, l'industrialisation, les services financiers, l'économie numérique et la mise en œuvre de Partenariats Public-Privé au Togo. 

La rencontre fait suite aux récentes actions de l'IFC au Togo cette année, y compris une facilité de 77 millions $ en faveur du groupe Bank of Africa pour soutenir les PME dans dix pays africains, dont le Togo, ainsi qu'un partenariat avec l'Association des grandes entreprises du Togo (AGET) pour accompagner les PME/PMI.

Si les initiatives de l'IFC visent à stimuler la croissance économique du Togo, et à améliorer les perspectives d'emplois dans le pays, notamment en soutenant les petites et moyennes entreprises, en quelques années, le portefeuille de l'IFC au Togo - qui a ouvert en 2014 ses bureaux dans le pays, - a considérablement augmenté, passant d'environ 10 millions $ à plus de 300 millions $ aujourd'hui.

Ayi Renaud Dossavi

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mercredi, 19 avril 2023 19:02

Ramadan 2023 : c’est ce vendredi au Togo

La fête de l’Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du mois de Ramadan sera célébrée le vendredi 21 avril 2023 au Togo, a indiqué l’Union musulmane du pays, dans un communiqué publié ce mercredi 19 avril 2023.

Cette célébration, comme à l’accoutumée, sera marquée par plusieurs activités, principalement une grande prière dans différentes localités du pays.  

Pour rappel, le mois de Ramadan a débuté au Togo le 23 mars dernier. 

Le Togo veut se doter d’un barrage polyvalent à Sarakawa dans la région de la Kara au nord du pays, indique le ministère en charge de l’eau. Ce projet, d’un coût estimé à un peu plus de 78 milliards FCFA, vise à produire de l'électricité, à fournir de l'eau potable aux populations locales et à mobiliser l'eau à des fins agropastorales.

Les travaux envisagés, permettront d'améliorer l'accès à l'eau pour les habitants de la zone, ainsi que pour les habitants de la ville de Kara, située à 22 km au nord-ouest de Sarakawa. Le projet hydraulique a été dévoilé le 15 avril 2023 dans un communiqué du ministère.

Le barrage de Sarakawa, qui sera implanté sur le fleuve de la Kara, sera doté d'une écluse naturelle entre les montagnes So et Pam. À terme, l’ouvrage devrait permettre d'irriguer jusqu'à 36 000 hectares de terres, et d'approvisionner en eau potable plus de 500 000 personnes, avec un impact significatif attendu sur les populations locales.

Pour le volet énergie, le projet comportera également une centrale hydroélectrique pour fournir de l'électricité à plus de 400 000 personnes, réduisant ainsi le coût de la distribution d'électricité dans la région de la Kara.

La mise en place du barrage, apprend-on, bénéficie de l'appui financier de l'État togolais et de la Société HITECH Construction Africa Limited, déjà active dans l’aménagement et la réhabilitation de la route Sokodé-Tchamba-Kambolé reliant notamment le Togo au Bénin.

Cette initiative fait partie des projets d’investissement du Togo dans le domaine de l’énergie dans le cadre du Green Power Togo. Il y a notamment la construction de trois centrales solaires à Dapaong, Blitta et Kara (dont celle de Dapaong vient d’être récemment annoncée), chacune ayant une capacité d'environ 30 MW, ainsi que trois centrales hydroélectriques à Sarakawa, Titira et Tététou, avec des capacités d'environ 24 MW, 64 MW et 24 MW, respectivement.

Ayi Renaud Dossavi

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Création des agropoles et des agro-parcs, aménagement des terres agricoles, promotion de l’agro-industrie, sont quelques actions clés menées par les autorités togolaises pour booster l’agriculture dans la région de la Kara. Cette région qui dispose des potentialités agricoles, accueille depuis lundi 17 et jusqu’à jeudi 20 avril 2023, la dernière étape du Forum de producteurs agricoles togolais (FOPAT).

Selon les dernières données du gouvernement, 61 cantons sur 76 de la région abritent au moins une Zone agricole d’aménagement planifiée (ZAAP). Cette partie du Togo compte au total 71 ZAAP.

Dans la même dynamique d’améliorer le rendement agricole dans la Kara, le gouvernement apporte des appuis financiers aux producteurs de la région. A travers l’ANSAT, les agriculteurs ont bénéficié d’un financement de 60 millions de FCFA sous forme de crédit pour le compte de la campagne agricole en cours et de 1,8 milliard FCFA via l’initiative FNFI (Fonds national de la finance inclusive).

En outre, les agriculteurs de Kara ont reçu 120 millions FCFA de crédit en début de campagne, décaissement effectué par MIFA (Mécanisme Incitatif de Financement Agricole Fondé sur le Partage de Risques) et 504 millions FCFA par l’entremise du projet Agropole.

Des soutiens en infrastructure

Les producteurs agricoles de la Kara sont équipés de 106 magasins de stockage et de 7 centres de transformation agricole.  La région sera également dotée dans le futur, d’un Agro-parc, actuellement en construction.

3è plus grande région du Togo en termes de superficie, Kara bénéficie également de la politique de désenclavement avec un total de 460 km de pistes rurales déjà aménagées.

La production agricole en hausse

Dans cette partie du pays où sont pratiquées essentiellement les cultures vivrières et de rente, la productivité agricole connaît une amélioration.

En 2022, la production agricole est estimée à 680.602 t contre 658.011 t en 2021, dégageant une tendance haussière de 3,4%.

Précisément en 2022, la production céréalière est évaluée à 160.259 t. celle des tubercules et plantes à racine est de 432.677 t et les légumineuses et oléagineux à 87.666 t.

Esaïe Edoh 

mercredi, 19 avril 2023 09:36

Alexandre de Souza, nouveau DG du CETEF

Au Togo, le Top management du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) de Lomé sera désormais assuré par Alexandre de Souza. Le nouveau n°1 de la foire internationale de Lomé a d’ailleurs pris fonction ce mardi 18 avril 2023.

Il a été retenu à la suite de l’avis de recrutement lancé par le Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale en mai 2022. Il remplace ainsi Yakpey Comlan Nomadoli, qui assurait l’intérim après le départ de Kuéku-Banka Johnson.

Le nouveau Directeur Général aura pour mission de coordonner et diriger l’ensemble des activités du CETEF. Une fonction qu’il devrait accomplir grâce à ses nombreuses années d’expérience dans le domaine d’organisation des foires et salons ainsi que de grands évènements.

En effet, Alexandre de Souza est le promoteur du tout premier salon de l’immobilier et de l'habitat au Togo (Fest’immo). Il est également le président de la fédération togolaise de l’immobilier.

Esaïe Edoh

Au Togo, le taux d'inflation pour le mois de mars 2023 était de 7,1%, en légère hausse mensuelle de 0,7% après la baisse notée en février, selon les données publiées par l'Institut national de la statistique, et des études économiques et démographiques (INSEED). Cette situation est principalement tirée par la hausse des prix des produits alimentaires (+1,3%) et des services tels que les restaurants et les hôtels (+0,8%). Elle est également portée par les coûts du logement, de l'eau, du gaz, de l'électricité et des autres combustibles (+0,7% dans leur ensemble), ainsi que des articles d'habillement et des chaussures (+0,3%).

En termes de produits alimentaires, les postes de consommation ayant connu la plus forte augmentation de prix sont les poissons et autres produits séchés ou fumés (+5,8%), les agrumes (+16,9%), les tubercules et le plantain (+8,8%), les céréales non transformées (+1,5%) et autres fruits frais (+12,2%). Cependant, certains types de produits ont globalement enregistré une baisse de coûts le mois dernier, notamment les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants, ainsi que les biens et services divers.

1 indice

En excluant les coûts des produits alimentaires et les produits frais, l'inflation sous-jacente a augmenté de 0,3%. Cependant, la variation mensuelle de l'indice hors énergie et hors produits frais a enregistré une légère baisse de 0,1%.

En ce qui concerne la provenance des produits, il faut relever que les prix des produits locaux ont augmenté de 0,7%, un peu plus que les produits importés, qui ont augmenté de "seulement" 0,4%. Il faut noter que malgré les attentes d'amélioration de l'inflation au Togo, les niveaux généraux des prix reflètent encore les pressions économiques et les distorsions exercées par le contexte général au niveau mondial, marqué encore par des défis en approvisionnement et une hausse généralisée des prix. Ainsi, en glissement annuel, le niveau général des prix a progressé de 6,3% par rapport à mars 2022. Une hausse attribuable, selon l'INSEED, à l’évolution des coûts des produits de consommation (à l'exception des coûts de communication).

Baisse attendue tout au long de l'année

Pour rappel, le gouvernement togolais s'attend à une baisse de l'inflation, en amélioration par rapport à la situation qui prévalait en 2022. On espère ainsi, d'ici la fin de l'année, une baisse à 6,8% en 2023, contrairement aux 7,6% enregistrés en 2022, ceci dans un contexte de "regain de croissance économique", en progression attendue de 80 points de base, pour s'établir à 6,6% de croissance en 2023, après 5,8% en 2022 et 6% en 2021.


Ayi Renaud Dossavi

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