Togo First

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Le Togo représenté par Sani Yaya, ministre de l’Economie et des Finances, et la Banque africaine de développement (BAD) par Wilfrid Abiola, son responsable pays, ont signé deux nouveaux accords de financement, jeudi 27 juillet 2022. Ces engagements portent sur deux projets d'initiatives : le financement du Projet d’accompagnement des jeunes hommes et femmes entrepreneurs sur les chaînes de valeur créatrices d’emplois, à hauteur de 28,1 milliards de francs CFA ; et des études de faisabilité pour le Programme de construction de 20 000 logements à coûts abordables au Togo, pour un montant d’environ 3,1 milliards FCFA.

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28,1 milliards francs CFA pour l’entrepreneuriat des jeunes

Dans le détail du premier financement (le projet d’accompagnement des jeunes hommes et femmes entrepreneurs, sur les chaînes de valeur créatrices d’emplois), le Groupe de la BAD décaisse un don de 12,4 milliards FCFA, et un prêt de 2,7 milliards FCFA. Ceci comprend également un cofinancement prévu sous forme de don de la République fédérale d’Allemagne, via sa banque de développement KfW, pour un montant de 9,739 milliards de francs CFA, avec une contrepartie togolaise sur le budget de l'État qui s’élève à 3,410 milliards de francs CFA. "Ce projet vise spécifiquement à renforcer les compétences entrepreneuriales des jeunes, à booster la compétitivité et accroître les parts de marché des TPME des jeunes et à augmenter le volume des financements aux jeunes entrepreneurs", indique le ministre Sani Yaya. De plus, "Ce projet concrétise l’une des ambitions de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, notamment la réforme quatre, qui vise à mettre en œuvre des plans d’accompagnement aux TPME à travers la facilitation d’accès au financement et au foncier.", selon l’argentier du gouvernement Victoire Tomégah-Dogbé.

Études de faisabilité pour 20 000 logements sociaux

Le deuxième accord de financement, portant sur des études du Programme de construction de 20 000 logements à coûts abordables au Togo, couvre un montant réparti sous la forme d’un prêt d’environ 2,9 milliards FCFA et d’un don d’environ 128 millions FCFA.

Cette assistance technique devrait notamment faciliter la structuration du projet (au plan juridique et institutionnel) et baliser la voie à son démarrage rapide, notamment en prenant en charge les études de viabilisation du site pilote de Kpomé.

"Ces deux interventions du Groupe de la Banque témoignent de notre disponibilité à accompagner le Gouvernement togolais dans la réalisation de projets structurants pour le développement économique et social durable et inclusif. C’est pourquoi nous exhortons l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ces projets et programmes à ne ménager aucun effort dans l’atteinte des objectifs de ces interventions", a indiqué Wilfrid Abiola.

Notons que les deux accords sont signés trois jours seulement après que la BAD a déployé au Togo sa plateforme RASME, qui facilite le suivi des projets de la banque sur le territoire.

Ces nouveaux engagements vont renforcer le portefeuille d’intervention de l’institution financière au Togo, qui jusqu’à récemment, s’élevait à 310,34 millions d'euros (environ 203 milliards FCFA).

Ayi Renaud Dossavi

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Les Etats-Unis, un des partenaires clés du Togo, vont apporter leur appui au pays sur le plan sécuritaire, précisément dans le secteur maritime. Le Gal Michael Langley, Commandant du Commandement militaire des États-Unis en Afrique (AFRICOM), en visite de travail au Togo, a échangé le 26 juillet 2023 avec le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé en ce sens.

« Nous avons discuté du secteur maritime, notamment l’excellent travail que le Togo fait au niveau de sa côte et comment nous pouvons l’accompagner à étendre sa capacité », a déclaré le Gal Michael Langley.

Concrètement, les Etats-Unis vont soutenir le pays ouest-africain dans la sécurisation du secteur maritime et la protection du littoral. En effet, le Golfe de Guinée est en proie aux actes de piraterie et de brigandage, ce qui oblige les autorités togolaises à maintenir des patrouilles permanentes dans ses eaux.

Notons que la lutte contre la sécurité maritime est un défi pour l’exécutif togolais qui a d’ailleurs organisé en 2016, un sommet extraordinaire de l'Union africaine sur la sécurité maritime, la sûreté et le développement en Afrique.

Esaïe Edoh

Le Centre International d'Arbitrage et de Médiation (CIAM), créé par l'Association Internationale pour le Développement de l'Arbitrage en Afrique, vient de lancer un appel à candidatures pour le recrutement d'arbitres et de médiateurs. L'objectif est de répondre à la demande croissante en matière de résolution de litiges dans les secteurs maritime et financier.

Situé au cœur de Lomé, ville portuaire et un hub financier, réputée pour sa position stratégique en Afrique de l'Ouest, le CIAM vise, à travers ce renforcement d'effectifs, à devenir l'acteur principal en matière de résolution de litiges maritimes et financiers, offrant une alternative fiable à la justice traditionnelle, indique-t-on.

Ce projet d’expansion de l’équipe du CIAM témoigne de l'ambition de l'institution de se positionner comme un acteur incontournable dans la résolution des litiges maritimes et financiers.

Les candidats potentiels doivent avoir une expérience professionnelle d'au moins cinq années dans les domaines des affaires, maritimes ou financiers, et être titulaires d'une formation académique pertinente. Les candidatures doivent être envoyées par voie électronique à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  au plus tard le 10 août 2023, selon un communiqué consulté par Togo First.

Une formation approfondie sera ensuite dispensée du 05 au 08 septembre 2023 à Lomé à l’endroit des candidats retenus, avec d'éminents professeurs et praticiens internationaux. Cette formation, essentielle pour le renforcement des compétences, couvrira divers aspects allant des principes fondamentaux de l'arbitrage à l'éthique dans l'arbitrage et la médiation, en passant par les évolutions récentes en droit maritime et financier, selon les informations de Togo First.

Avec cette nouvelle initiative de recrutement, le CIAM entend renforcer et consolider sa position en tant qu'acteur incontournable dans le règlement des litiges maritimes et financiers à l'échelle internationale, dans un monde des affaires de plus en plus globalisé, où les échanges financiers et maritimes occupent une place prépondérante, entraînant une multiplication des litiges dans ces domaines.*

L’Avis d'appel à candidature : https://ciamlome.com/a-la-une/avis-dappel-a-candidature-pour-le-recrutement-darbitres-et-mediateurs-pour-le-centre-international-darbitrage-et-de-mediation-ciam/

Au premier trimestre 2023, les exportations du Togo s'élevaient à 211,8 milliards de FCFA (pour une quantité d'exportation de 886 575 tonnes en produits), selon les statistiques nationales rendues publiques par l'INSEED (Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques).

En glissement annuel, les exportations ont augmenté de 11,4 % en valeur, comparées au premier trimestre 2022. Cependant, apportées au trimestre précédent (4e trimestre 2022), on note une baisse de 5,5 % en valeur (et de 1,8 % en quantité).

Phosphates, Soja, et produits plastiques

Sur la période, les exportations restent toujours aussi concentrées, avec le Top 10 des produits pour le premier trimestre de l'année, qui représente jusqu’à 63,5 % des ventes à l'étranger.

En première position, viennent les phosphates, avec une valeur de 41,57 milliards de FCFA d'exportations, soit près d'un cinquième (19,6 %) des exportations du trimestre.

Ensuite le soja, une légumineuse qui fait de plus en plus concurrence au coton en tant que culture de rente. Les "Fèves de soja" sont le deuxième produit exporté avec une valeur de 14,8 milliards de FCFA (avec 43 654,8 tonnes exportées), représentant 7,0 % des ventes à l'export du Togo.

Pour clore le trio de tête, on retrouve les "Sacs, sachets, pochettes et cornets en matières plastiques", exportés pour une valeur légèrement inférieure au soja, de 14,18 milliards de FCFA, soit 6,7 % des exportations nationales.

Les autres produits du Top 10

A la quatrième position, on retrouve un autre produit de rente, l'huile de palme raffinée et ses fractions, pour 11,52 milliards de FCFA, soit 5,4 %. Les exportations de produits de beauté ou de maquillage préparés, en cinquième position, ont représenté 11 milliards de FCFA, soit 5,2 %.

De la sixième à la dixième position, le pays a exporté : les tourteaux et autres résidus de soja, pour 10,7 milliards de FCFA (5,1 % des ventes ) ; le bitume de pétrole et autres résidus des huiles de pétrole, pour 9 milliards de FCFA (soit 4,3 %) ; les huiles de pétrole bitumineux (8,4 milliards de FCFA, soit 4,0 % ) ; le clinker, pour 6,69 milliards de FCFA (soit 3,2 % ) ; et enfin, les motocycles (cylindrée supérieure à 50 cm3 mais ne dépassant pas 250 cm3), réexportés à 6,42 milliards de FCFA (soit 3,0 %).

Après ces 10 principaux produits, les ventes au Togo représentent une valeur de 77,2 milliards FCFA, soit 36,5% de l’ensemble de ce que le pays fournit au reste du monde.

Sur la période, les trois principaux partenaires commerciaux du Togo, en termes d’exportations, sont l’Inde (19,3 % des exportations du trimestre),  le Burkina Faso (10,1% ) et le Bénin (8,7%).

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l'Agence nationale de la météorologie (ANAMET) veut se doter d'un plan national stratégique (PNS) quinquennal pour améliorer la satisfaction des utilisateurs des services climatologiques et météorologiques du pays. C'est dans cette perspective que s'est ouvert mercredi 26 juillet 2023, un atelier national de consultation de deux jours à Adéticopé, dans la commune d'Agoè-Nyivé 6.

Les travaux réunissent les parties prenantes essentielles, dont les ministères, les agences et les instituts qui dépendent des données météorologiques et climatiques pour la bonne organisation et la gestion de leurs activités. L'objectif est notamment de recueillir les contributions de ces parties en vue d'élaborer un plan stratégique à moyen et à long termes.

Ce plan d’action vise à définir une vision à 10 ans et un plan d'action sur 5 ans, à formaliser les orientations et axes stratégiques, à élaborer des programmes et projets spécifiques, ainsi qu'à établir un cadre de diffusion, de mise en œuvre et d'évaluation.

À l'ouverture des travaux, Dr. Issaou Latifou, directeur de l'ANAMET, cité par l'Agence togolaise de Presse (ATOP), a insisté sur la nécessité d'équiper l'agence du matériel adéquat pour garantir son bon fonctionnement, aussi bien dans la collecte des données que dans l'élaboration des projets.

Pour Komlan Tindano, Secrétaire général du ministère des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires, « le PNS permet de comprendre et de maîtriser les dimensions stratégiques de la planification et l'adéquation de la démarche stratégique avec le contexte national ».

Selon le responsable, les résultats de cette rencontre sont attendus avec impatience afin de permettre au Togo de promouvoir l'ANAMET.

Pour rappel, c'est en novembre 2022 que le gouvernement a adopté le décret portant création de l'Agence Nationale de la Météorologie (ANAMET) du Togo, avec pour mission principale de produire et diffuser des services météorologiques et climatologiques fiables, au service des utilisateurs.

Ayi Renaud Dossavi

Une délégation togolaise, conduite par la ministre chargée de la promotion des investissements, Rose Kayi Mivedor-Sambiani, a séjourné du 18 au 20 juillet 2023, à l'Île Maurice. Objectif : renforcer les liens économiques entre les deux pays et explorer de nouvelles opportunités d'investissement. Cette visite prend tout son sens alors que pas moins de 80% des investissements directs étrangers enregistrés au Togo (hors zone franche) lors du premier trimestre de l'année 2023, provenaient de l’Ile. Et qu'Arise IPP, qui développe actuellement la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), l’un des plus gros investissements structurants du Togo ces dernières années, a choisi d'établir son quartier général à Maurice.

Bien que les échanges commerciaux entre le Togo et l'Île Maurice demeurent pour l'instant modestes et que la balance commerciale ait été en faveur du Togo ces deux dernières années, les autorités togolaises ont clairement l'intention de capitaliser sur l'intérêt croissant du secteur privé mauricien pour leur pays. 

Pour ce faire, après la rencontre entre le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé et le Premier ministre mauricien, il y a quelques mois, une étape majeure a été franchie lors de la visite de la délégation togolaise, accueillie par l'Economic Development Board (EDB) de l'Île Maurice, entité placée sous l'autorité du bureau du Premier ministre mauricien. Cette institution a vocation à positionner Maurice en tant qu'acteur clé sur la scène financière internationale. Et pour vendre la destination Togo aux investisseurs mauriciens, le Togo a mis les moyens. La délégation togolaise comprenait une représentation équilibrée des secteurs public et privé, avec la participation de la Présidence de la République, des Ministères de l’Économie et des Finances, du Commerce et de l'Industrie, des Affaires étrangères, ainsi que du Port Autonome de Lomé et de l'Office Togolais des Recettes (OTR). En outre, des acteurs clés du secteur privé togolais tels que la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI), le conseil National du Patronat (CNP) et l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF) et l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) ont également pris part à cette délégation. La Coopération Allemande (GIZ) a également apporté son soutien à cette mission économique.

Des accords 

1 EDB

Lors de cette visite, la délégation togolaise a ainsi signé un accord de coopération avec l'EDB, visant à instaurer un cadre collaboratif propice à l'encouragement des investissements mutuels dans les secteurs privés des deux pays.

L'annonce de cet accord de coopération a été faite par le ministère responsable de la promotion des investissements au Togo et représente l'une des retombées majeures de cette récente mission économique menée à l'Île Maurice.

Au cours des échanges avec l'EDB, la délégation togolaise a eu l'opportunité de se familiariser avec l'expertise mauricienne en matière de simplification administrative, de digitalisation des services publics, de planification économique et de développement de chaînes de valeurs industrielles.

Dans le cadre de ces échanges, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo a signé un protocole de partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice, marquant ainsi une volonté mutuelle de renforcer les échanges commerciaux et de favoriser les investissements privés entre les deux nations.

Par ailleurs, des sessions d'échanges (table ronde et B2B) ont été organisées avec 70 entreprises mauriciennes, ainsi que le gouvernement mauricien en vue de promouvoir les opportunités d'investissement offertes par le Togo. Rose Kayi Mivedor-Sambiani a notamment rencontré des membres du gouvernement mauricien, dont le ministre des Finances, de la planification économique et du Développement, Renganaden Padayachy, pour un futur accord de prévention de la double imposition entre les deux pays, Maneesh Gobin, le ministre de l’Agro- industrie et de la sécurité alimentaire. Avec le Mauritius Africa Fund (MAF), les deux parties ont discuté de la zone économique spéciale (ZES) du Togo, apprend-on.

Comme projection, une visite de prospection d'une délégation du secteur privé mauricien est attendue à Lomé au début du quatrième trimestre. Pour Lomé, cette visite représente une opportunité importante pour consolider les relations économiques bilatérales et ouvrir de nouvelles perspectives d'affaires entre le Togo et l'Île Maurice.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC) a tenu les 25 et 26 juillet 2023, une rencontre de réflexion sur les mécanismes de limitation des exploitations illicites des contenus audiovisuels via internet dans le pays. A l’occasion, des acteurs et consommateurs de la chaîne des valeurs de l’audiovisuel du pays, ont identifié et proposé des pistes de solutions pour lutter contre le fléau.

Selon le régulateur de la communication, l’exploitation illicite des programmes audiovisuels par internet caractérisée par la reproduction et la commercialisation illégales des programmes de télévision en ligne ou d’œuvres audiovisuelles par toute personne ou structure, constitue un manque à gagner pour les finances publiques des Etats.

« L’exploitation illicite des programmes audiovisuels par voie d’internet, c’est aussi, pour les producteurs et artistes, la perte de revenus des droits de diffusion et de reversements des droits d’auteurs. Pour le diffuseur et les distributeurs, c’est la chute de revenus et un manque de financement pour la production audiovisuelle », a rappelé le président de la HAAC, Pitalounani Télou.

De fait, la HAAC doit « veiller à la protection de la diffusion des œuvres cinématographiques et audiovisuelles », pour garantir à l'État, des ressources telles que les revenus d’impôts et taxes, les versements de la TVA et diverses contributions dues par les opérateurs audiovisuels.

Le Togo, pour ce faire, va s’inspirer de l’expérience de la Côte d’Ivoire qui depuis fin 2022, a voté une loi autorisant « les opérateurs audiovisuels qui en font la demande, à solliciter le retrait et le déréférencement des sites internet qui exploitent, de façon illicite, leurs programmes »

Le pays va également associer à cette démarche, les diffuseurs notamment Canal+ Togo et l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy).

Esaïe Edoh

Au Togo, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) va intensifier le contrôle des fréquences. De fait, elle va se doter d’une station mobile de contrôle de fréquence.

Dans cette dynamique, le régulateur a lancé un Avis d’appel d’offres international (AAOI) pour recruter une personne chargée de de la fourniture, l’installation et la mise en service de la station mobile de contrôle de fréquence.

Selon l’AAOI publié, « la passation du Marché sera conduite par Appel d’offres ouvert tel que défini par le Code des marchés publics en vigueur et ses textes d’application, et ouvert à tous les candidats éligibles », Par ailleurs, le régulateur informe que le dépôt de candidature est ouvert jusqu’au 1er septembre 2023.

Grâce à ce dispositif, qui devrait s’ajouter au centre de contrôle et de supervision de la qualité de service des réseaux de téléphonie mobile, l'équipe de Yaovi Galley, pourra recevoir grâce à un système de synchronisation, les informations à temps et à une bonne vitesse et renforcer ainsi ses capacités de contrôle “pour un meilleur confort aux usagers des télécommunications”, indique le document.

Esaïe Edoh

Au Togo, l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE Togo) est en tournée de dissémination à l'intérieur du pays. La mission a démarré le mardi 25 juillet 2023 à Atakpamé (161 km au Nord de Lomé), plus précisément pour présenter aux acteurs impliqués, les rapports 2018, 2019 et 2020 du Togo.

Dans cette localité, la campagne a rassemblé notamment les autorités locales, les acteurs du secteur extractif présents dans la préfecture de l'Ogou. Ces derniers ont pu une fois encore se familiariser avec l’ITIE, ses normes et ses exigences.

Après la ville d’Atakpamé, la délégation se rendra à Sokodé (340 km de Lomé) pour la suite de cette campagne de vulgarisation.

Notons que cette campagne se met en branle quelques semaines seulement après la publication du rapport ITIE 2020 (en juin 2023), et qui a permis notamment au pays d’être réintégré au sein de l’Initiative internationale de suivi (après une courte suspension).

Selon le plus récent rapport ITIE, l'État togolais a engrangé 17,53 milliards FCFA de revenus via les industries extractives en 2020.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le CMS de Bè Kpota, situé dans la commune Golfe 1, inaugure deux nouveaux blocs (de chirurgie et radiographie), et se dote de matériels médicaux supplémentaires. Dans le détail, ces installations comprennent deux tables d'opération multifonction, deux tables d'anesthésie, cinq moniteurs de surveillance, cinq boîtes de césarienne, ainsi qu'une radio numérique avec capteur plan et échographe. Ce sont ainsi un équipement et des infrastructures d’une valeur totale de 612,3 millions FCFA (un peu plus de 1 million $).

L'ensemble de ces nouveaux matériels, un appui en équipements du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a été réceptionné mardi 25 juillet 2023 au CMS, par le ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de l'Accès Universel aux Soins, lors d'une cérémonie marquée par de nombreuses autorités administratives et traditionnelles.

Cette nouvelle acquisition vise à renforcer le plateau technique et à améliorer significativement la qualité des soins offerts à la population de la Commune de Golfe1 et des environs, estimée à plus de 500 000 habitants. Il s’agit également de décongestionner l'hôpital de Bè, et faciliter la prise en charge des urgences gynécologiques obstétriques et de la radiologie.

La directrice du cabinet du ministre de la Santé, Midamégbé Akakpo, a exprimé sa gratitude envers le PNUD pour cette initiative, soulignant qu'elle renforce les capacités de prise en charge du CMS et s'inscrit dans la continuité des efforts du gouvernement en matière de santé, conformément aux documents stratégiques du pays.

La représentante résidente du PNUD au Togo, Binta Sanneh, a affirmé que ces actions dans le secteur de la santé visaient à avoir un impact concret sur les populations vulnérables du Togo en améliorant l'accès aux services sociaux de base.

Ce n’est d'ailleurs pas une première pour l'agence de développement onusienne d'apporter un appui au secteur de la santé togolais. Plus récemment, le Programme a débloqué des ressources pour équiper 10 hôpitaux en échographes.

Ayi Renaud Dossavi

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