Togo First

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Le Togo gagne 30 places dans le dernier classement de la liberté d’expression de Reporters Sans Frontières (RSF), passant ainsi de la 100ème à la 70ème place sur 180 pays.

Le rapport, dévoilé ce mercredi 3 mai à la faveur de la journée mondiale de la liberté de la presse, marque une amélioration de 5,89 points par rapport à l'année précédente pour le pays, atteignant un score de 63,06 points. En Afrique, le Togo se classe à la 14ème place.

"La liberté de la presse est reconnue et garantie par l'État" au Togo, souligne RSF, notant que le Code de la presse ne prévoit plus de peine privative de liberté depuis 2004.

Toutefois, tempère l’observateur des médias, la situation de la presse reste dominée par le contexte politique et les médias font face à d'importantes difficultés financières. On relève notamment que le pays possède un paysage médiatique pluriel avec 234 titres, 94 radios et une dizaine de chaînes de télévision.

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Au niveau africain et mondial

Selon Christophe Deloire, Secrétaire général de RSF, le Classement mondial démontre une forte volatilité des situations en Afrique, tel qu'observé au Togo ainsi que dans plusieurs autres pays du continent, avec des baisses significatives telles que celles du Sénégal (-31 places) et de la Tunisie (-27 places). Le Classement mondial révèle également des changements inédits, comme la hausse de 18 places du Brésil et la chute de 31 places du Sénégal.

“Cette instabilité est l’effet d’une agressivité accrue du pouvoir dans de nombreux pays et d’une animosité croissante envers les journalistes sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. La volatilité est aussi le produit de la croissance de l’industrie du simulacre, qui façonne et distribue la désinformation, et donne des outils pour la fabriquer", tance-t-on.

Au niveau mondial, la Norvège conserve la première place pour la septième année consécutive, suivie de l'Irlande et du Danemark. Les Pays-Bas gagnent 22 places et retrouvent la position qu'ils occupaient en 2021. À l'inverse, le Vietnam est classé à la 178ème place, tandis que la Chine est en 179ème position et la Corée du Nord ferme la marche.

Au Togo, les offres de formations universitaires seront harmonisées d’ici les trois prochaines années. Le processus d’harmonisation a été lancé le mardi 2 mai 2023 à Lomé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à la suite de la validation de deux documents sur l’état de l’enseignement universitaire. 

Il s’agit précisément de l’harmonisation des curricula de parcours Licences des établissements privés d’enseignement supérieur. A travers la démarche, l'exécutif togolais propose désormais aux étudiants une même formation pour une même filière, notamment en ce qui concerne le contenu des formations, le nombre d’heures pour chaque unité, les matières transversales et prioritaires, etc.

L’initiative permettra également de rendre les diplômes homogènes, équilibrés et valides tant sur le plan national qu’international.

Suite au lancement du processus, une période d’assimilation de trois ans est accordée aux acteurs de l’enseignement supérieur. A échéance, les examens de licences et autres deviendront des examens nationaux, a indiqué le ministre Ihou Watéba.

La mise en œuvre de cette disposition sera assurée par l’Agence nationale d’Assurance Qualité, structure de régulation du secteur de l'enseignement supérieur au Togo.

Selon le ministère chargé de l’enseignement supérieur et de l’innovation, l’initiative est motivée par l’absence constatée des curricula officiels, validés et régulièrement mis à jour. Elle intervient dans le cadre du projet « Revue de la politique d’orientation et de promotion de la formation professionnelle vers les métiers prioritaires ».

Esaïe Edoh

Au Togo, la première conférence ministérielle de l'Alliance Politique Africaine (APA) se tient ce mercredi 03 mai 2023 à Lomé, sous la présidence de la Première ministre togolaise, Victoire Tomégah-Dogbé, et du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey.  Plusieurs pays prennent part à ces travaux, notamment l'Angola, le Burkina Faso, le Gabon, la République centrafricaine, la Guinée, le Mali, la Libye, la Namibie et la Tanzanie.

Lors de l'ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé, a souligné que « face à la globalisation, l'Afrique doit devenir un bloc d'équilibre. »

Cette initiative togolaise vise à fédérer les pays qui partagent les idéaux du panafricanisme et qui sont déterminés à œuvrer pour une Afrique politiquement forte, indépendante et non-alignée. « Notre ambition est d'avoir une Afrique plus libre sur la scène internationale », a déclaré Robert Dussey lors de son intervention, en rappelant notamment les ambitions de son gouvernement de renforcer l'indépendance de l'Afrique sur la scène internationale. Cette position a été mise en avant à plusieurs reprises par le passé.

Ainsi, selon Robert Dussey, l’APA est une Alliance pour le devenir du panafricanisme, une alliance autour d’un engagement commun, un défi africain et la riposte contre la menace terroriste. 

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Après l'annonce de sa holding à Lomé il y a près d'un an, la société Afrik Créances pose officiellement ses valises au Togo à travers sa première filiale, "Afrik Créances Togo".

"L'activité d'Afrik Créances repose sur trois pôles principaux : la représentation d'enseigne (distribution de services financiers sur le territoire), le courtage en crédit, intermédiation pour l'accès au financement, et le recouvrement de créance", explique Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances. "Nous avons également deux projets secondaires, à savoir la digitalisation des services financiers et le renforcement de capacités et formation, destinés aux étudiants et aux professionnels des secteurs financiers et bancaires", ajoute-t-il.

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La nouvelle structure a été lancée hier mardi 2 mai 2023 lors d'une cérémonie à laquelle ont participé plusieurs représentants de la finance togolaise et africaine, ainsi que des officiels togolais. La coupure de ruban officielle, marquant son implantation dans ses locaux, a été réalisée par Blaise Ahouantchede, patron d'Afrik Créances, et Akou Mawussé Afidenyigba, la Directrice de cabinet du Ministère de l'économie et des finances, représentant le ministre de tutelle, Sani Yaya.

« Notre souhait pour les banques et les systèmes financiers décentralisés cette année est qu'ils puissent accroître les financements aux micros, petites et moyennes entreprises à des coûts abordables ; augmenter le financement des secteurs de l'agriculture et de l'habitat, renforcer la digitalisation des services financiers et améliorer leur qualité. Tous ces défis peuvent être relevés avec l'apport et le nouveau modèle d'affaires proposé par Afrik Créances », a déclaré Akou Mawussé Afidenyigba.

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Il y a un an, toujours à Lomé, la holding avait été annoncée en marge de la première édition du Forum International de l'Intermédiation du Numérique et de l'Innovation (FONI). La nouvelle société entend notamment soutenir les PME/PMI africaines en facilitant leur accès au financement dans le contexte ouest-africain. En plus du lancement de sa filiale au Togo, un déploiement au Sénégal et en Côte d'Ivoire est prévu dans un premier temps.

Dans sa phase de démarrage au Togo, la société s’est dotée de 1,750 milliards FCFA financés sur fonds propres à hauteur de 14% et 86% par crédit bancaire. L'UTB a couvert la société à hauteur de 1,5 milliard FCFA et a été garantie à hauteur de 80% par le Fonds de solidarité africain, soit une garantie financière de 1,2 milliard FCFA, selon les informations de Togo First. 

Un partenariat est d'ores et déjà envisagé avec le Fonds de solidarité africain pour soutenir les PME/PMI de son réseau de pays, comme l'a souligné Olivier Amani, sous-directeur des Engagements, représentant le patron du FSA.

Afrik Créances ambitionne de couvrir 10 à 15 pays au cours des 5 prochaines années. Sous une période de trois mois, Afrik Créances Togo devrait avoir son Directeur général, apprend-on. Selon les autorités togolaises, l'ouverture de cette filiale contribuera à la réalisation de l'ambition gouvernementale de faire de Lomé la « capitale de la finance africaine » et un « hub financier et logistique régional ».

Ayi Renaud Dossavi

Après le recensement général de la population et le recensement électoral en cours, les Togolais devraient se préparer pour un troisième recensement biométrique, a indiqué Faure Gnassingbé lors d'une interview avec la chaîne New World TV en marge des festivités du 63e anniversaire de l'accession du Togo à la souveraineté internationale.

"Je profite également de l'occasion pour dire à la population qu'il est vrai que nous avons le recensement général et le recensement électoral. Il y aura un troisième recensement pour offrir une carte biométrique à chaque Togolais afin que nous puissions être efficaces dans notre politique de protection sociale," a souligné le chef de l'État togolais.  

Concrètement ce recensement permettra de collecter les informations personnelles et biométriques et de doter in fine chaque citoyen d'un NIU. Le NIU est un numéro d'identification unique attribué à chaque individu résidant au Togo pour faciliter les interactions entre citoyens et administrations, ainsi que pour la digitalisation de l'administration publique.

Dans cette optique, le gouvernement togolais a déjà posé les premiers jalons, notamment en adoptant un projet de loi en mars 2022. L'objectif était de renforcer l'utilisation du Numéro d'Identification Unique (NIU) et de faciliter la mise en œuvre du registre social des personnes et des ménages. 

De son côté, l'Agence nationale de l'identification (ANID) mis en place dans ce cadre est déjà à pied d'œuvre.

Un atelier sous-régional du programme d'identification unique pour l'intégration régionale et l'inclusion en Afrique de l'Ouest (WURI) avait eu lieu à Lomé en mai 2022. Ce programme, qui réunit six pays d'Afrique de l'Ouest et bénéficie d'un financement de 400 millions de dollars de la Banque mondiale, veut aider les États à mettre en place un registre biométrique facilitant l'accès aux services publics et privés pour les populations et leur mobilité au sein de l'espace CEDEAO, détaille-t-on.

Le Togo progresse rapidement dans la mise en œuvre de ce projet, avait estimé à l’occasion, Joachim Boko, spécialiste des questions de protection sociale à la Banque mondiale.

Selon les informations officielles, ce recensement devait initialement commencer au Togo, avant la fin de l'année 2022, mais il a subi des retards. Lors de son annonce, le président n'a cependant pas fourni de nouvelle date pour le début du processus.

Fiacre E. Kakpo

 

Au Togo, l’Office Togolais des Recettes (OTR) mettra aux enchères publiques le 11 mai prochain, un lot de matériels roulants et d’autres articles divers. Cette nouvelle opération se déroulera à Tsévié (28 km au nord de Lomé).

Cette session publique va concerner précisément quatre-vingt-trois (83) voitures, quinze (15) tricycles, quatre (04) motos, tous usagés et un lot d'articles divers.

« La vente est faite aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur, paiement au comptant et sur place majoré de 12% avec enlèvement immédiat », précise le fisc togolais, dans une annonce

La participation à l’opération est subordonnée au paiement d'une somme de cinq mille (5 000) FCFA non remboursable à la Direction des Opérations Douanières de Lomé-Port. Les adjudicataires doivent également s'acquitter du montant des effets qui leur ont été adjugés avant 17h30 le jour de l'achat, faute de quoi, leur adjudication sera annulée.

En rappel, ces ventes organisées désormais régulièrement par l’administration fiscale sur l’ensemble du territoire togolais, concernent principalement des marchandises issues de saisies, ou en souffrance aux douanes. 

Esaïe Edoh 

Le Togo et la République Centrafricaine se projettent dans le renforcement de leur coopération bilatérale notamment sur le plan commercial et l’amélioration des investissements. Les ministres des affaires étrangères des deux pays, notamment, Robert Dussey et Sylvie Baïpo-Témon, ont évoqué le sujet en fin de semaine dernière à Lomé.

Durant les échanges, les deux diplomates se sont engagés à “travailler étroitement” dans le sens de l’affermissement de leurs liens. Dans cette dynamique, ils ont convenu de la mise en place d’un cadre juridique de coopération qui va déboucher sur la signature d’accords dans plusieurs domaines, notamment économique et commercial via leurs chambres de commerce respectives.

Les deux pays prévoient également la promotion et la protection réciproque des investissements et la non double imposition. En vue de la mise en place effective de ce cadre légal, le diplomate togolais, Robert Dussey, a indiqué qu’« une concertation permanente sera maintenue avec Bangui ».

En rappel, le Togo et la Centrafrique développent déjà un partenariat multiforme notamment dans les secteurs du transport aérien et du commerce. En effet, selon la ministre centrafricaine, la compagnie aérienne Asky (basée à Lomé) qui dessert Bangui, permet à la Centrafrique de sortir de son enclavement pour développer des relations commerciales avec le Togo et d’autres pays africains.

Notons également que dans le cadre de leurs coopération, Lomé et Bangui ont signé depuis juillet 2018, un accord d’exemption de visas au profit des ressortissants détenteurs de passeports diplomatiques, de service et ordinaires.

Esaïe Edoh

Au Togo, la célébration du 1er mai, journée internationale des travailleurs, a été marquée notamment par une rencontre entre le gouvernement représenté par Gilbert Bawara, ministre en charge du travail et du dialogue social, et ses collègues, avec les représentants des centrales syndicales. La rencontre fut l'occasion pour les travailleurs togolais de présenter leurs doléances à l'exécutif pour l'amélioration de leurs conditions de vie. On relèvera notamment un appel à faire respecter la mesure de revalorisation du Salaire minimum interprofessionnel garanti adoptée il y a quelques mois, faisant passer de 35 000 à 52 500 francs CFA, le salaire minimum.

« Nous avons demandé aux employeurs de tout faire pour que le nouveau SMIG soit véritablement appliqué dans toutes les entreprises, sans exception », a indiqué d'entrée de jeu Emmanuel Agbenou, Porte-parole des centrales syndicales. « Ensuite », ajoute-t-il, « nous avons demandé au gouvernement de renforcer et améliorer l'appui de l'Etat aux organisations syndicales pour leur permettre d'assurer la formation et l'éducation ouvrièrew aux travailleurs », poursuit le représentant.

Ces acteurs ont également appelé de manière « urgente » à mettre en place un plan de soutien aux entreprises, en particulier les Petites et moyennes entreprises et industries (PME-PMI), affectées par les conditions économiques, tout en suggérant que plus de 50 % des entreprises sont encore impactées par les crises socio-économiques. Les revendications ont également ouvert l'extension des mesures sociales, en particulier au secteur informel.

« Nous avons également demandé qu'on accélère le processus d'extension de l'assurance maladie et la protection sociale aux acteurs de l'économie informelle. Nous avons demandé aux employeurs d'assurer la promotion du dialogue social dans les entreprises pour résoudre un certain nombre de problèmes spécifiques et anticiper sur des conflits. Également, on a demandé au gouvernement de mener des actions dans le cadre du renforcement du partenariat entre l'Etat et l'enseignement confessionnel », retient-t-on notamment.

Des avancées saluées

Dans le même temps, les centrales syndicales reconnaissent les avancées sur ces dernières années, notamment l'amélioration des rémunérations des fonctionnaires à hauteur de 10 % de la valeur indiciaire, l'allocation d'une indemnité de transport, la redynamisation du cadre national du dialogue social à travers la tenue du Forum National du Dialogue Social, ou encore l'augmentation de 50 % du SMIG dans le secteur privé, et la mise en route de l'assurance maladie universelle.

De son côté, le ministre Bawara a bien accueilli ces doléances et salué ce cadre d'échange. Le représentant du gouvernement s'est ainsi réjoui félicité de ce que, « dans un esprit d'honnêteté et de sincérité, les grandes avancées et les importants progrès qui ont été réalisés par le gouvernement ont été reconnus tant par les organisations syndicales que par les employeurs. »

« Aucune œuvre n'est parfaite, nous continuons à être à l'écoute », a-t-il ajouté.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l'État compte ajuster davantage ses investissements dans la défense de son territoire et de ses frontières, sous la pression du terrorisme islamiste. La loi de programmation militaire, actuellement en vigueur et adoptée en 2020 pour renforcer les Forces Armées Togolaises (FAT) face aux nouvelles menaces sécuritaires, devrait ainsi être révisée. C'est ce qu'a laissé entendre Faure Gnassingbé, le Président togolais, à la faveur d'une récente interview aux médias, accordée à l'occasion de la célébration des 63 ans d'indépendance du pays.

« Cette loi n'est plus adaptée, parce que la menace a changé de nature », a concédé ainsi il y a quelques jours, le numéro 1 togolais, lors de la célébration nationale. Des manœuvres seraient ainsi en cours, et devraient permettre de l'amender dans les semaines à venir.

Les deux principaux groupes terroristes qui ciblent le Togo sont l'État islamique au Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans.  

Et si certains succès ont été enregistrés, le pays ne peut pas baisser la garde, car les attaques sont « sporadiques, dangereuses et imprévisibles », selon le chef de l'Etat. Il ajoute que les Togolais doivent se préparer à un "combat long et difficile" pour protéger leur pays tout en préservant leur humanité et leurs valeurs.

Depuis le début des attaques terroristes, près de 12 000 personnes ont été déplacées pour mieux protéger les frontières. Le pays a également accueilli des réfugiés étrangers.

Pour rappel, la loi de programmation militaire actuellement en vigueur, prévoit notamment d'investir plus de 430 milliards FCFA à la défense d'ici 2025. 183,4 milliards FCFA dès 2023, 107,6 milliards FCFA l'année suivante (2024) et 138,5 milliards FCFA en 2025.

Ayi Renaud Dossavi

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Après ses deux succès consécutifs en avril dernier, le Togo va tenter de se conforter avec un nouvel emprunt de 30 milliards FCFA. Le pays vient de lancer à cet effet, une émission simultanée d'Obligations Assimilables Trésor (OAT) et de Bons assimilables du trésor (BAT) qui sera clôturée le vendredi 5 mai prochain.

Le pays prévoit à travers cette nouvelle offre, de mobiliser 20 milliards FCFA sur les BAT dont le nominal est de 1 million FCFA au taux d’intérêt multiple sur les maturités respectives de 182 jours et 364 jours. Outre ce moyen, 10 milliards FCFA seront collectés via les OAT d’un nominal de 10 000 FCFA, émises sur la maturité de 3 ans avec 6% de taux d’intérêt.

Avec cette nouvelle sortie, le Togo ambitionne de mobiliser des fonds pour couvrir les besoins de financement de son budget, gestion 2023, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 1957 milliards FCFA. 

Esaïe Edoh

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