La Société Financière Internationale (SFI ou IFC), branche du groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, vient de nommer une nouvelle représentante régionale pour le Togo, la Côte d'Ivoire, le Bénin et la Guinée. Il s’agit de la Camerounaise Josiane Kwenda, comme l’annonce l'institution de Bretton Woods dans un communiqué de presse publié à Abidjan le 21 juillet 2023.
Américaine d'origine camerounaise, Josiane Kwenda a plus de 13 ans d'expérience au sein de l'IFC, où elle a déjà occupé le poste de représentante régionale pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie. Durant son mandat précédent, elle a contribué au développement d'un nouveau pipeline de projets, renforçant ainsi le portefeuille de l'IFC dans cette région, indique-t-on.
Les priorités de l'IFC pour le Togo et les trois autres pays sont définies, avec un focus sur le soutien à des chaînes de valeur de l'agro-industrie, la réduction des écarts en matière d'infrastructures et de connectivité, la promotion de l'inclusion numérique, le soutien au logement abordable, le renforcement du secteur de la santé, la stimulation de l'industrie manufacturière et le financement des micro et petites entreprises.
D'emblée, la nouvelle responsable a confirmé ces priorités. « Un investissement accru du secteur privé dans des secteurs clés tels que l'agro-industrie, les énergies vertes et l'économie numérique peut aider la région à construire des économies plus solides et durables », a déclaré Kwenda, citée par l'institution. « Je suis ravie de prendre mes nouvelles fonctions et j'ai hâte d'accroître le soutien de l'IFC à ces pays afin de stimuler le développement du secteur privé. »
Au Togo, le portefeuille d'activités de la IFC représente plus de 300 millions $, couvrant plusieurs secteurs dont l'énergie, les marchés financiers, la logistique et la santé.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Christopher Balliet Bléziri, nouveau Représentant-Résident de l’IFC pour le Togo
Un nouveau représentant régional senior de l’IFC pour le Togo et quatre autres pays
Togo: la SFI et l’AGET ensemble pour le financement des PME/PMI
Le Togo va procéder, le mois prochain (le 17 août 2023), au paiement des profits semestriels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire islamique dénommé "Sukuk Etat du Togo 6,50% 2016-2026". C’est ce qu’annonce la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), dans un récent avis public.
Si les informations sur le montant à rembourser n'ont pas été fournies dans la note, le pays devrait décaisser, conformément aux prévisions, environ 13,049 milliards FCFA.
Notons que suivant l’échéance semestrielle, un remboursement précédent avait été effectué le 17 février 2023 (13,4 milliards FCFA).
Ce Sukuk (une émission d'obligations conforme aux principes de la finance islamique), avait été émis par le pays en 2016 pour une durée de dix ans. Lomé avait levé en tout 156 milliards FCFA (par la diffusion de 15,6 millions de titres d'une valeur unitaire de 10 000 CFA, au taux annuel de 6,5%).
Futurs remboursements
Selon les prévisions indexées dans le Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC), avec un remboursement de 13,049 milliards FCFA, le pays aura remboursé en tout 146,581 milliards FCFA, soit environ 67% de l'ensemble de la somme due. Il restera à rembourser 71,053 milliards FCFA, jusqu’au 17 août 2026.
Pour rappel, selon la Banque Islamique de Développement, un Sukuk représente "l’équivalent islamique des obligations", à ceci près que "contrairement aux obligations conventionnelles, qui confèrent simplement la propriété d’une dette, le Sukuk accorde à l’investisseur une part d’un actif, ainsi que des flux de trésorerie et des risques proportionnés. En tant que tel, le Sukuk respecte les lois islamiques parfois appelées principes de la Charia, qui interdisent la facturation ou le paiement d’intérêts".
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Le Togo honorera le 17 février la première échéance de son Sukuk 6,50 % 2016-2026
Finance Islamique : Coris Bank a accordé pour 900 millions FCFA de crédit au Togo
La capitale togolaise accueille cette semaine, un atelier régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La rencontre internationale vise à renforcer les capacités des points focaux des systèmes nationaux de santé des bureaux-pays de l'agence onusienne, sur les Comptes Nationaux des Personnels de Santé (CNPS).
Les CNPS sont un système par lequel les pays améliorent progressivement la disponibilité, la qualité et l'utilisation des données sur leur personnel de santé, selon l'OMS. Ceci contribue à instaurer la Couverture Santé Universelle (CSU) et à atteindre les Objectifs de Développement Durable en matière de santé.
« Le développement de l'Afrique ne peut être effectif sans un système de santé performant et résilient, et il ne peut y avoir de système de santé sans un personnel qualifié et disponible pour la population. », a indiqué Dr Fatoumata Binta Tidiane Diallo, Représentante de l'OMS au Togo, à l'ouverture des travaux.
Il s'agit ainsi de renforcer les capacités des acteurs dans la mise en œuvre des CNPS, pour améliorer les performances du système de santé. « La mise en place de comptes nationaux des personnels de santé fiables est un excellent outil pour la mise à disposition d'informations de qualité pour une gestion efficace et efficiente des ressources humaines en santé. », a ajouté pour sa part, Dr Wotobe Marin, Secrétaire général du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale du Togo.
Vingt pays prennent part à ces travaux, à Lomé, qui se sont ouverts le lundi 24 juillet 2023, pour prendre fin mercredi 25 juillet.
Lomé, la capitale togolaise, abrite depuis le lundi 24 juillet 2023, la quatorzième réunion du Comité des régulateurs nationaux des télécommunications (CRTEL) des Etats membres de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine).
Objectif de cette rencontre qui prend fin le 28 juillet : définir des mécanismes adéquats afin d’assurer la baisse des tarifs des communications régionales et la qualité des services offerts aux consommateurs.
Selon le directeur de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) du Togo, Michel Yaovi Galley, cette réunion traduit l’engagement et la détermination du CRTEL à contribuer à une transformation durable des conditions de vie des populations au sein de l’Union. « Par ce choix, il est clair que le comité des régulateurs de l’UEMOA met un accent particulier sur le bien-être, l’intérêt et la protection du consommateur », a déclaré le N°1 du régulateur des télécoms au Togo.
Ceci, avant de préciser que la régulation par les données entreprise par son institution a permis une réduction des tarifs mobiles par Togo Cellulaire de 63% et de 71% par Moov Africa « Nous devons jouer pleinement notre rôle afin que le secteur des communications électroniques joue la partition qui est la sienne pour un développement intégral inclusif de nos Etats ».
La rencontre sera consacrée également à la problématique de l’intelligence artificielle, qui selon le CRTEL, « est à l’œuvre partout dans le monde et les innovations qui y sont liées pourraient permettre de vivre mieux si elle est appréhendée avec responsabilité »
Notons que les échanges de Lomé qui font suite à ceux d’Abidjan déboucheront sur des propositions qui seront ensuite soumises aux ministres chargés des télécoms des pays membres de l’UEMOA.
Esaïe Edoh
Au Togo, la commune de Kpélé 2, située dans la région des Plateaux, veut se doter d'un Plan de développement communal (PDC). L'initiative a été annoncée à la faveur d'un atelier à Kpélé-Elé, le vendredi 21 juillet dernier. La rencontre rassemblait les autorités administratives, politiques et traditionnelles, ainsi que des acteurs du secteur privé, des organisations de la société civile et des comités de développement à la base de la commune. L'initiative d’élaboration de ce document bénéficie de l'appui de l'association suisse « To go to Togo » (TGTT).
Ce PDC vise à soutenir le développement durable du village de Kpélé Elé et de la commune Kpélé dans son ensemble. L'objectif principal de cette rencontre était d'informer le grand public et surtout les acteurs locaux du développement du contenu et des enjeux du PDC, afin de mobiliser et de susciter leur adhésion à l'élaboration de ce document stratégique.
À ce lancement, le représentant de la Faîtière des Communes du Togo, Apedoh Komla Batchey, ainsi que le maire de la commune Kpélé 2, Holali Komla Dotsou, ont souligné l'importance d'une approche participative et inclusive dans l'élaboration du PDC.
Ce faisant, la commune emboîte le pas à plusieurs localités du Togo qui sont dans le processus d'élaboration de leur PDC, ou qui se sont déjà dotées d'un tel document stratégique. C'est notamment le cas du Golfe 5, qui s'est donné un PDC à environ 3,5 milliards FCFA, ou celui de Doufelgou 3, avec un plan à 1 milliard FCFA.
Lire aussi:
Togo : un plan de développement quinquennal de 1,5 milliard FCFA pour Binah 2
Togo : un plan de développement communal quinquennal d’environ 3,5 milliards FCFA pour le Golfe 5
Décentralisation : la commune Doufelgou 3 valide un Plan de développement à plus d’1 milliard FCFA
Décentralisation : un Plan de Développement Communal à plus de 4 milliards FCFA pour Yoto 3
Au Togo, la Banque africaine de développement (BAD) lance l'outil RASME (Remote Appraisal, Supervision, Monitoring and Evaluation), un portail numérique qui permet la supervision et l'évaluation à distance de ses projets de développement. Des agents de l'institution de développement et du gouvernement suivent à cet effet une formation de trois jours depuis lundi 24 juillet à Lomé.
Les travaux de mise à niveau, qui se tiennent à l'Hôtel 2 Février de Lomé, ont été lancés en présence de Affo Dedji, Secrétaire permanent pour le suivi des réformes au Ministère de l'Économie et des Finances, de Paterne Wilfrid Abiola, Responsable pays de la BAD au Togo, et d'Abdoulaye Tandina, Chargé de programme à l’institution bancaire panafricaine.

À terme, cette introduction devrait permettre d'améliorer le suivi-évaluation des projets, réduire les coûts en matière de collecte et de mise à jour des données et apporter plus de visibilité et de fluidité dans le suivi des dossiers. La plateforme permet notamment, aux acteurs sur le terrain, d'introduire les données ainsi que les éléments photos et média sur la progression des différents projets.
Avec cette adoption, le Togo devient le 26e pays du réseau de la BAD à déployer cet outil.
« Nous sommes le 26e, mais cela ne veut pas dire que nous serons les derniers. », indique le représentant Wilfrid Abiola, tout en se félicitant du niveau de représentation du secteur public à cette formation. L'outil numérique « permettra au gouvernement et à la Banque d'avoir une meilleure visibilité pour mesurer l'impact de nos projets, dans le cadre de nos supervisions annuelles et périodiques. », ajoute-t-on.

RASME est un système de collecte et d'analyse de données à l'aide des technologies de l'information et de la communication, notamment les téléphones. C'est le fruit d'un partenariat entre le département informatique de la BAD, l'initiative Géo-Enabling pour le suivi et la supervision de la Banque mondiale et la Fondation KoBoToolbox, une organisation non gouvernementale affiliée à la Harvard Humanitarian Initiative.
« En collaboration avec les partenaires de développement et les agences gouvernementales, ces données peuvent être vérifiées, analysées et publiées pour aider la prise de décision pour les interventions futures. », selon Abdoulaye Tandina.
Pour rappel, au début de l'année (31 janvier 2023), le portefeuille actif de la Banque africaine de développement au Togo comptait 16 opérations, pour un financement total de 310,34 millions d'euros (environ 203 milliards FCFA).
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Au Togo, le portefeuille de la BAD pèse environ 202 milliards FCFA
Au Togo, le Plan d'action d'investissement de la filière Karité pour la période 2024 à 2028 prévoit de mobiliser 3,1 milliards FCFA pour booster le secteur. Selon le document, daté de mai 2023 adopté par le ministère en charge de l'agriculture et le Conseil Interprofessionnel de la filière Karité du Togo (CIFKAT), le plan devrait s'articuler autour de trois axes stratégiques : l'augmentation du volume de production des amandes produites (par une augmentation du peuplement et une gestion durable de la ressource), la professionnalisation des acteurs de la filière, et la création de la valeur par l'amélioration de la qualité et le développement des produits et des sous-produits, ainsi que la recherche et le développement.
Dans le détail, le plan devrait essentiellement être appuyé par les partenaires techniques financiers (PTF), à hauteur de 2,58 milliards FCFA, selon les attentes, contre, en comparaison, 87 000 000 FCFA de financements pour l'État, et 133 000 000 mobilisés par CIFKAT sur ce quinquennat.
Selon les données du ministère, en 2018, la production annuelle des amandes de karité était estimée à un peu plus de 40 000 tonnes sur l'ensemble du Togo, dont environ près de 2 500 tonnes dans la région des Savanes, 17 500 dans la région de la Kara, 13 000 dans la région Centrale et près de 8000 tonnes dans la région des Plateaux.
Pour rappel, le Togo est le septième producteur mondial de karité, représentant 5% du marché d'exportation de karité en Afrique de l'Ouest, selon les plus récents classements. Dans la filière karité, les femmes représentent 84,9% contre 15,1% d'hommes. Les acteurs de moins de 40 ans représentent 48,5% contre 43,5% pour la tranche d'âge de 40 à 60 ans et 8,0% pour les plus de 60 ans.
Ayi Renaud Dossavi
En visite à Lomé depuis le mercredi 18 juillet 2022, la nouvelle Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo, Marie-Chantal Uwanyiligira, a été reçue en fin de semaine dernière par le président togolais Faure Gnassingbé, à qui elle a fait le point du partenariat entre la Banque mondiale et le pays.
« J’ai échangé avec le Président de la République du partenariat entre la Banque mondiale et le Togo, ce qu’on peut faire pour appuyer les efforts du gouvernement. Le Togo est un pays qui fait beaucoup d’efforts, cela se traduit sur le terrain. Je me réjouis de l’excellence de ce partenariat », a-t-elle déclaré au sortir de leurs échanges.
La visite intervient alors qu’un nouveau cadre de partenariat est dans les tuyaux. « Nous préparons la nouvelle stratégie de partenariat entre le Groupe de la Banque mondiale et le Togo. C’était aussi l’occasion pour moi d’écouter Son Excellence, Monsieur le Président de la République, de comprendre ses priorités telles que définies dans la Feuille de route du gouvernement et de voir comment la Banque mondiale sera aux côtés du peuple togolais ».
Visite de terrain à Aného

La même journée, la représentante de l’institution de Bretton Woods s’est rendue sur le terrain à Aného (40 km de Lomé), plus précisément pour voir les réalisations du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca ResIP). Dans la commune des Lacs 1, la nouvelle directrice a pu apprécier les réalisations du projet visant à contrer l'érosion côtière et à réduire la vulnérabilité des populations.
Les grands travaux de protection de la zone côtière, réalisés par l’entreprise néerlandaise Boskalis BV, ont été lancés en novembre 2022, sous l'égide de Mme Victoire Tomegah-Dogbe, Premier ministre du Togo. Ils ont consisté notamment en la construction et la réhabilitation de 14 épis (ouvrages en enrochement destinés à lutter contre l’érosion du littoral, entre Aného et Agbodrafo) et d’un brise-lame, le rechargement de casiers et l’érection d’une digue de sable.
Lors de la réunion avec les autorités locales et les bénéficiaires du projet, le maire de la Commune des Lacs 1, Me Alexis Aquereburu, a exprimé sa satisfaction quant aux retombées positives de Waca ResIP dans la région. Dans son ensemble, le projet se déploie sur trois volets – lutte contre l'érosion côtière, réduction de la pauvreté et construction d'infrastructures sociales.

Pour sa part, Marie-Chantal Uwanyiligira a exprimé sa satisfaction à l'égard des ouvrages réalisés et souligné l'importance de ces actions pour lutter contre l'érosion côtière et réduire la pauvreté.
Rappelons que dans le cadre des grands travaux de protection de leurs côtes, le Togo et le Bénin ont investi 63 millions d'euros, avec l’appui de leurs partenaires. Au niveau global, le programme couvre à ce jour, neuf pays (Togo, Bénin, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sao Tomé-et-Principe, et Sénégal), pour un financement global de 492 millions $, de la Banque mondiale.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Togo : la Banque mondiale injecte 100 millions $ dans le programme social ASTRE baptisé "Novissi"
Des politiciens, activistes politiques, universitaires et membres de la société civile soudanais participent depuis dimanche 23 juillet 2023 à Lomé, à des consultations sous la présidence de Robert Dussey, patron de la diplomatie togolaise.
Objectif de ces assises: trouver un compromis entre les différentes parties de la crise politique qui secoue leur pays depuis plus de 4 mois.
Alors que plusieurs processus de paix sont déjà en cours à l’initiative de l’Arabie Saoudite, des Etats-Unis, et des Nations Unies notamment, le Togo, fort de ses expériences efficientes de médiation reconnues sur le continent, compte aussi jouer sa mission de bons offices dans ce conflit, aux conséquences dévastatrices pour les populations.

“La réunion de Lomé ne remet pas en cause les discussions de paix menées actuellement par l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis, les efforts en cours de l’IGAD (The Intergovernmental Authority on Development) et des pays voisins. Le Togo est très éloigné de ce conflit, mais ses expériences passées en matière de médiation lui donnent un certain poids pour mettre fin à la guerre au Soudan”, souligne Robert Dussey, cité par l’Agence Anadolu.
Le Soudan est secoué depuis plus de 4 mois par des affrontements entre les paramilitaires (FSR) du Général Mohammad Hamdane Dagalo et les troupes régulières (SAF) du Général Abdel Fattah al-Burhane. Les combats ont fait plus de 3.000 morts et contraint plus de trois millions de personnes à fuir leur foyer.
Notons que le Togo engage cette négociation quelques mois après le succès de sa médiation entre le Mali et la Côte d’Ivoire dans l’affaire des “soldats ivoiriens”.
Esaïe Edoh
Le Togo va boucler sur le marché financier régional, une émission simultanée de Bons (BAT) et d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) de 35 milliards FCFA, le jeudi 27 juillet prochain.
Selon l’appel d’offres, les BAT, d’un nominal de 1 million FCFA, sont émis sur la maturité de 182 jours et assortis de taux d’intérêt multiples. S’agissant des OAT, elles ont un nominal de 10.000 FCFA et sont émises aux taux d’intérêt de 6% et 6,25%, sur les maturités respectives de 3 et 5 ans.
Ces ressources recherchées par l’Etat du Togo, lui serviront à assurer la couverture des besoins de financement de son budget, exercice 2023, établi à 1957 milliards FCFA.
Notons que suite à sa récente sortie sur le Marché des Titres Publics (MTP), Lomé totalise 430 milliards FCFA d’emprunt auprès des investisseurs ouest-africains, soit 75% de sa projection annuelle.
Esaïe Edoh