Au Togo, l’hôpital Dogta-Lafiè qui devrait, pour le compte de la première année d’opérationnalisation, accueillir au moins 80.000 patients, a déjà enregistré 700 patients depuis son ouverture partielle le 1er mars 2023. Ce chiffre a été communiqué par la directrice de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Ingrid Awadé lors de la cérémonie d’inauguration présidée par le Président Faure Gnassingbé, le mercredi 26 avril 2023 à Lomé.

Premier hôpital de référence du pays, Dogta-Lafiè, ex-Saint Pérégrin, selon les autorités togolaises, va offrir des soins de qualité aux populations togolaises et à celles de la sous-région, grâce à son cadre moderne qui répond aux exigences et aux normes internationales.
Spécialisé dans les domaines de Médecine, Chirurgie et Obstétrique (MCO), cet hôpital, selon le ministre togolais de la santé, Moustafa Mijiyawa, va renforcer la protection sociale des populations et apporter une conception moderne de l’hospitalisation dans le pays qui s’est engagé dans l’accès universel aux soins de santé à l’horizon 2030.
« Cette nouvelle infrastructure socio-sanitaire renforce l’offre de soins, pilier de la couverture maladie universelle dans notre pays. Elle illustre les efforts consentis par le chef de l’Etat dans la mise en place des trois piliers du système de santé à savoir la construction, la réhabilitation et l’équipement des centres de santé » a déclaré Moustafa Mijiyawa.
« La modernisation des infrastructures sanitaires et l’amélioration de la qualité des soins que reçoivent nos compatriotes demeurent une priorité à laquelle doivent concourir toutes les initiatives publiques et privées en la matière», a indiqué pour sa part Faure Gnassingbé.
Cette infrastructure sanitaire bâtie sur un domaine de 11.000 m², est composée de huit blocs reliés par un bâtiment central de distribution. Elle dispose de 22 salles de consultation, 160 lits et places dont des suites, des chambres de grand standing, des chambres individuelles et des chambres doubles.
Le nouvel hôpital doté d’un bloc d’imagerie médicale et soins dentaires, un bloc médecine, un bloc administratif, un bloc chirurgie, un bloc femme-mère-enfant, un bloc VIP avec un espace café pour les accompagnants, un bloc laboratoire et un bloc logistique.
Esaïe Edoh
Au Togo, les autorités s’inscrivant dans la dynamique d'amélioration de la qualité de formation, vont doter l’Université de Kara (UK) d’un campus universitaire sur un nouveau site. Les travaux de construction de cette infrastructure ont été lancés le lundi 24 avril 2023 par le Président Faure Gnassingbé à Pya (à 12 km au nord de la ville de Kara).

A l’horizon 2030, le nouveau campus universitaire devrait augmenter environ de moitié, ses effectifs d’étudiants, soit atteindre la barre de 30 000 apprenants, alors que l’U.K en compte aujourd’hui, 20 608. Ceux-ci sont encadrés par 212 enseignants-chercheurs dont 21 titulaires, selon les données disponibles.
Le lancement des travaux de construction du nouveau campus, selon le président Faure Gnassingbé, s’inscrit en ligne droite avec son ambition « d’implanter et de faire rayonner un pôle d’enseignement supérieur et de recherche, dans chaque région de notre pays ».
Ce nouveau campus permettra à l’UK de se conformer aux normes internationales des universités publiques, indique-t-on. Dans la poursuite du même objectif, l’Université de Lomé (U.L) s’est lancée dans des réformes pédagogiques et infrastructurelles.
Aussi, les pouvoirs publics togolais allouent-ils chaque année au ministère de l’enseignement supérieur et de l’innovation, un budget en hausse.
Esaïe Edoh
Au Togo, les Directeurs Généraux de la Statistique des pays de la CEDEAO et les points focaux nationaux sont en réunion à Lomé cette semaine. Ceci, sous l'égide de la Commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour discuter de l'initiative d'harmonisation et d'amélioration des statistiques en Afrique de l'Ouest (PHASAO). La réunion d'imprégnation sur le projet a pour objectif de valider les documents élaborés pour l'harmonisation des statistiques dans la région.
Les travaux, qui durent 5 jours cette semaine, ont été ouverts par le directeur de cabinet au ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, Essohanam Edjéou.
Si actuellement 7 pays sont bénéficiaires de l'initiative (Togo, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d'Ivoire, Ghana, Libéria, Sierra Leone), la rencontre de Lomé représente son extension à d'autres pays, dans le cadre de sa deuxième phase. « Nous voulons permettre aux pays qui vont intégrer la deuxième phase du PHASAO d'avoir toutes les informations nécessaires sur le financement de la Banque Mondiale. », a indiqué Kouassi Kouame, DG de l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED).
Le projet PHASAO, financé par la Banque Mondiale, soutient la production de données statistiques de qualité pour la formulation des politiques, plans et programmes de développement, ainsi que le suivi des stratégies nationales et internationales de développement dans l'ensemble des pays de la CEDEAO. L'initiative vise également à l'harmonisation des statistiques nationales au niveau sous-régional.
Dans le cadre de son déploiement au Togo, le pays revendique plusieurs avancées dans la production des données. L’INSEED a notamment pu, dans le sillage de la production de données, réaliser plusieurs opérations statistiques d'importance capitale, telles que les enquêtes harmonisées sur les conditions de vie des ménages, le rebasage des comptes nationaux et bien d'autres enquêtes, et plus récemment, le 5ème recensement général de la population et de l'habitat (RGPH-5).
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo est l'un des trois pays qui vont bénéficier du nouveau partenariat de l'Initiative Présidentielle Américaine de lutte contre le paludisme (PMI). L'information a été rendue publique par ce programme à l'occasion de la Journée Mondiale du Paludisme 2023, ce 26 avril 2023. Le pays d'Afrique de l'Ouest sera bénéficiaire du plan d'expansion de l'initiative américaine, aux côtés de la Gambie et du Burundi, rejoignant ainsi les rangs des 24 pays partenaires de la PMI en Afrique subsaharienne.
La PMI, qui vise à réduire les cas de paludisme et les décès liés à cette maladie, travaille en collaboration avec les gouvernements des pays partenaires et les programmes nationaux de lutte contre le paludisme pour planifier et mettre en œuvre des activités de contrôle du paludisme.
Pour rappel, le President's Malaria Initiative est un programme du gouvernement fédéral américain. Lancé en 2005, il était doté d'un budget de 723 millions de dollars US en 2017 (la même année, la prévalence du paludisme était estimée à 28 % des enfants de 6 à 59 mois, au Togo, sur fond de baisse)
Si l'ampleur de l'aide qu'implique ce nouveau partenariat n'est pas encore connue, il faut noter que dans le cadre de son déploiement depuis l'an 2000, le PMI revendique avoir contribué à sauver 11,7 millions de vies et à prévenir plus de 2 milliards d'infections paludéennes.
Cette initiative viendra s'ajouter aux mécanismes déjà mis en place par le Togo dans la lutte contre le paludisme, qui a vu notamment ceux du Fonds Mondial, qui prévoit d'allouer au Togo 112 milliards de francs CFA pour la période 2023-2025, notamment pour lutter contre le paludisme.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, l'Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account (OMCA) a tenu, mardi 25 avril 2023 à Lomé, un atelier national sur la gestion des conflits fonciers dans le cadre du Projet de réforme foncière pour l'accroissement de la productivité agricole (LRAP). Les travaux, qui ont réuni diverses parties prenantes du projet (des représentants de la chefferie traditionnelle, de la société civile et de l’État), font suite à des études préalables et à un diagnostic micro-régional sur la gestion des conflits, qui ont permis notamment de réaliser une typologie des conflits fonciers et des structures locales qui interviennent dans leur gestion. La rencontre avait pour but d'échanger avec les différents acteurs et de réaliser un exercice d'évaluation en préparation des futures phases du programme de réforme.
« Le projet LRAP a atteint sa vitesse de croisière », a indiqué d'entrée N'gname Bougonou, Directeur Général de l’Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account Togo (OMCA-Togo) et Directeur général de l’OMCA. « En effet, courant mars et avril qui s'achève, sous la coordination du cabinet VNG, l'assistance technique du projet, il a été procédé aux tests d'optimisation des procédures foncières », a-t-elle ajouté.
Au Togo, les cinq localités pilotes où sont menés les travaux sont les préfectures du Zio, Wawa, Dankpen, Tchamba et Oti Sud, couvrant les 5 régions du pays. « Nous avons démarré notre mission d'assistance technique et mené un certain nombre d'exercices, dont un diagnostic micro-régional sur la gestion des conflits », indique Egy Sossou, chef de mission de l'assistance technique dans le cadre du programme. « Nous avons eu d'autres exercices complémentaires d'approfondissement de cette thématique et aujourd'hui, nous avons estimé qu'il était temps de pouvoir nous retrouver dans un esprit de partage et de concertation, pour mieux identifier ensemble les voies, les procédés, les démarches les plus appropriées, en tenant compte des réalités locales, du capital qui existe au niveau des coutumes, pour ensemble définir des approches plus efficaces qui consolident la paix et la cohésion sociale sur la gestion des conflits fonciers », a-t-il ajouté.
Notons que le projet se poursuit dans un contexte où plus de 80% des conflits devant la justice au Togo sont liés au foncier, relevant le poids du défi et expliquant le niveau d’implication des différents acteurs.
« La plupart des conflits dans nos communautés sont liés au foncier », rappelle Vincent Kavege, chef de mission pour le Centre pour le dialogue humanitaire au Togo, participant aux travaux, et dont l'organisation est notamment active dans l'Oti Sud. « Nous, les organisations de la société civile, avons également notre manière d'accompagner ces communautés et trouver des solutions, et pourquoi pas éviter d’arriver jusqu’aux tribunaux. »
Le projet LRAP est un des 2 projets du programme Seuil financé par la MCC pour un montant de 35 millions de dollars US. Le budget du budget LRAP est de 8 millions de dollars.
Au Togo, le programme de formation en développement d'affaires FoDA, une initiative lancée en collaboration avec la GIZ pour aider les jeunes entrepreneurs à développer leurs compétences et à créer leur propre entreprise, veut assurer la qualité de ses formations.
Lundi 24 avril, à Lomé, les résultats du processus de certification des facilitateurs de ce programme ont été présentés, après la mise en place de ce processus, afin de garantir la qualité de cet outil de formation pour les jeunes entrepreneurs.
Essodina Atcholadi, directeur pédagogique au ministère chargé de l'enseignement technique, a précisé que les facilitateurs seront régulièrement soumis à des évaluations, pour garantir leurs performances. « Le processus de mise en place d'un processus de certification technique de facilitation FoDA s'explique par le souci de garantir la qualité de l'outil. Il y a plusieurs outils de formation, et si nous voulons garantir la qualité de l'outil, il faudra que ceux qui sont chargés de former les jeunes en entrepreneuriat soient eux-mêmes de qualité. Tout au long de l'exercice de leurs fonctions, ils vont subir des évaluations pour s'assurer qu'ils sont encore performants. », a-t-il expliqué.
La formation en développement d'affaires comprend trois composantes principales : l’initiation à l'entrepreneuriat, à l'élaboration des plans d'affaires et à la création et gestion des entreprises.
« C'est un outil qui offre différents modules de formation à l’entrepreneuriat. Il est destiné à renforcer les compétences des jeunes ainsi qu'à les accompagner dans la création de leur entreprise », a relevé André Rönne, chef de programme pour le développement économique durable à l’agence de coopération allemande, GIZ.
Depuis son lancement il y a trois ans, le programme FoDA a touché 14 000 jeunes, leur permettant de bénéficier de séances de coaching dans des filières telles que l'agriculture, l'artisanat et l'agroalimentaire. FoDA contribue ainsi à lutter contre le chômage des jeunes et à renforcer les capacités entrepreneuriales au Togo.
Au Togo, après environ 7 ans de travaux, la construction du marché de la ville de Kara (420 km au nord de Lomé) est achevée et le site a été inauguré le lundi 24 avril 2023 par le Président Faure Gnassingbé.

Ce local commercial qui fait peau neuve après avoir été ravagé en 2013 par un violent incendie, peut de nouveau accueillir des commerçants notamment ceux de la région.
Situé au quartier Lama, le marché rénové, implanté sur près de six (06) hectares, comprend un bâtiment de trois niveaux, d’un espace vert, d’une esplanade et d’un parking. Moderne, le bâtiment principal est doté de 736 étals individuels, 72 boutiques, 5 locaux dédiés aux banques et assurances, 8 magasins de grossistes, 6 chambres froides équipées, une unité de police et une infirmerie.
L’infrastructure commerciale est également équipée d’un système de réseaux incendie armé, d’une voirie centrale pour les pompiers et d’acheminement d’équipements en cas d’explosion.
Selon le Président Faure Gnassingbé, « cette infrastructure moderne est destinée à soutenir les activités économiques de nos concitoyens et à faciliter l’accès aux produits et denrées de premières nécessités ».
L’ouvrage est réalisé dans le cadre du Projet d’Appui à la Reconstruction des Marchés aux Commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO), financé par l’État togolais et la Banque Africaine de Développement (BAD) à hauteur de près de 8 milliards de FCFA.
Esaïe Edoh
Le Togo vient de bénéficier d'un don d'engrais d'une valeur d'environ 2,5 milliards FCFA du Japon, destiné à renforcer sa production rizicole. Cet appui, qui représente environ 6000 tonnes d'engrais, a fait l'objet d'une cérémonie de signature d'accord et d'échange de notes, ce mardi 25 avril à Lomé. C'était en présence du ministre togolais en charge de l'agriculture, Antoine Lekpa Gbegbeni, et de l'ambassadeur du Japon avec résidence à Abidjan, Katsuya Ikkatai.
« Cet appui très salutaire contribuera à améliorer, pour le compte de la campagne agricole 2023-2024, la productivité et le rendement agricoles dans les exploitations en riz. Il vient à point nommé dans un contexte où l'approvisionnement en engrais sur le plan international, a été bouleversé par les conséquences de la crise sanitaire liée à la COVID-19 et au conflit russo-ukrainien », a relevé le ministre togolais Antoine Lekpa Gbegbeni.
Outre ce don d'engrais, le Japon avait déjà offert en décembre dernier, une enveloppe de 1 milliard 750 millions FCFA et une quantité totale de 2748 tonnes de riz pour réduire le déficit en riz au Togo et renforcer la sécurité alimentaire des populations. Ce stock a aussi été officiellement réceptionné, en présence du représentant nippon.
Pour le partenaire japonais, cet appui vient concrétiser les engagements pris par Tokyo à la conférence internationale TICAD de Tunis, avec notamment pour orientation de poursuivre l'accompagnement avec le Togo. « Notre assistance d'aujourd'hui, est la concrétisation des engagements exprimés par le Japon et de surcroît entièrement conformes à la feuille de route Togo 2025, ligne directrice de la politique de développement du gouvernement togolais », a indiqué à ce titre, l'ambassadeur Katsuya Ikkatai.
Notons du reste, que des discussions sont en cours entre les partenaires bilatéraux pour assurer la fourniture par le Japon d’engrais au Togo chaque année.
Ayi Renaud Dossavi
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La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a officiellement lancé ce mardi 25 avril à Lomé, le projet de digitalisation des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME). Dénommée Lon’Kèlèw, l’initiative est réalisée en partenariat avec Expertise France, avec le soutien de l'Agence française de développement (AFD), à travers le 11ème Fonds Européen de Développement (FED) et de l’Union européenne.
Initialement dénommé DigiTin’Ga, le projet Lon’Kèlèw signifiant dans le contexte actuel, une entreprise qui fait preuve de réactivité aux enjeux de son environnement et qui trouve rapidement des solutions à ses besoins, vise à accompagner les entreprises dans leur processus de digitalisation. Concrètement, le projet formera les entrepreneurs et assurera la transition digitale de 50 PME majoritairement dirigées par des femmes et des jeunes. Ces entreprises sont sélectionnées sur la base de leur capacité de transformation numérique et par rapport à leurs besoins de digitalisation.
« Dans le contexte qui est le nôtre, avec la nécessaire relance des économies durement éprouvées par les crises et le défi sécuritaire, les entreprises les plus résilientes sont celles qui s’ouvrent à l’international et qui ont décidé d’intégrer le numérique dans leur business model », a déclaré la présidente de la délégation spéciale consulaire de la CCI-Togo, Nathalie Bitho.
Ainsi, le mode de fonctionnement et les offres de services des entreprises seront améliorés pour mieux faire face aux chocs. Pour le Secrétaire général du ministère en charge du commerce, Yakpey Comlan Nomadoli, « ce processus va permettre d’éliminer les barrières géographiques tout en améliorant la communication avec les clients et partenaires commerciaux étrangers ».
Avec ce projet, il s’agira à terme, de renforcer les capacités de 500 entreprises dans le domaine de la digitalisation.
Au Togo, le Projet d’installation de 50 000 lampadaires solaires autonomes et intelligents a été lancé, la semaine dernière à Kadjanga, dans la préfecture de la Binah, par le Président Faure Gnassingbé. L’initiative, en cohérence avec l’ambition du pays, celle d’un accès universel à l’énergie électrique à l’horizon 2030, va couvrir 4599 localités réparties dans les différentes régions du pays, avec un déploiement plus important dans la région des Savanes.
Ce projet d’installations de lampadaires solaires dotés d’autonomie avec une maintenance est initié dans le cadre du Programme Electrification Public Solaire Rural (PEP’S Rural). A terme, il va contribuer à l’amélioration du système d’éclairage des zones frontalières et des localités électrifiées par des kits solaires ainsi que des infrastructures sociales notamment les pompes à motricité humaine (PMH), les écoles, les centres de santé et les marchés. De fait, un recensement de toutes les infrastructures du pays a été réalisé et validé par l’Agence togolaise d’électrification rurale et des énergies renouvelables (AT2ER).
L’installation de ces lampadaires solaires qui va coûter 40 millions d'euros soit environ 26 milliards FCFA, est financée par la France qui a signé avec le Togo quatre accords dont deux dédiés à la promotion de l’accès aux énergies renouvelables, en avril 2021, lors d’une visite de Faure Gnassingbé dans le pays européen.
Le chef de l’État SEM @FEGnassingbe a procédé, ce 20.04.2023, au lancement du programme d'éclairage public solaire rural, qui va consister à déployer 50.000 lampadaires solaires dans les localités distantes du réseau électrique. pic.twitter.com/3yzEH8NTZY
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) April 24, 2023
Les travaux seront réalisés par l’entreprise française Sunna Design qui va associer des PME togolaises du secteur d’installation électrique.
Ces 50.000 lampadaires viennent s’ajouter à plus de 15 000 autres du modèle ISSL+ installés, dans des localités des préfectures de la Binah, de l’Oti, l’Oti Sud, de Tone, de Kpendjal Ouest et de Tandjouaré.
Notons que ce projet de développement des énergies solaires vient compléter des initiatives comme Cizo (électrification rurale par kit solaire individuel), la centrale solaire photovoltaïque de Blitta, le Fonds Tinga et les mini-centrales solaires des villages du pays.
Esaïe Edoh
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