Togo First

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Cette année, 60 millions FCFA seront déboursés pour garantir la protection de l’environnement au Port autonome de Lomé (PAL). Cette enveloppe devrait financer plusieurs activités prévues dans le plan d’actions environnementales 2023 de la plateforme logistique, qui a été présenté en milieu de semaine dernière.

A travers ce plan annuel, les autorités du PAL prévoient principalement d’assurer la salubrité du domaine public portuaire et des navires et de gérer durablement les pollutions et les nuisances. Elles ambitionnent également d’assurer la sécurité et la santé des travailleurs sur l’espace logistique.

Également, les différentes actions prévues à travers ce plan, indique-t-on, devraient contribuer à réduire l’impact environnemental lié à l’exploitation des services portuaires et participer à la décarbonisation du PAL.

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Selon le directeur général du PAL, le Contre-Amiral Fogan Kodjo Adégnon, la question de l’environnement est une affaire qui concerne aussi bien la mer, la terre que l’air « Comme le phénomène de l’érosion côtière qui préoccupe au plus haut niveau, il est également question de prendre en compte le problème environnemental, dans son ensemble, pour une meilleure gestion de notre plateforme portuaire », a-t-il déclaré.

 Pour rappel, ce plan répond aux exigences de la certification ISO 14001, version 2015 pour l’Environnement, qui recommandent la mise en place d’un système de management environnemental.

Esaïe Edoh 

Le Togo, après avoir réussi l’emprunt de 32 milliards FCFA sur le marché régional des titres publics, début avril, veut à nouveau mobiliser 30 milliards FCFA. Dans cette perspective, le Trésor public du pays vient de lancer une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons assimilables du trésor (BAT) qui sera bouclée le lundi 24 avril prochain.

Via cette émission, le pays ambitionne de collecter 10 milliards FCFA sur les BAT dont le nominal est de 1 million FCFA au taux d’intérêt multiple sur une maturité de 182 jours. Les 20 milliards FCFA restants, seront d’après les prévisions, mobilisés via les OAT d’un nominal de 10 000 FCFA, émises sur les maturités respectives de 3 ans et 5 ans avec 5,7% et 6% de taux d’intérêt.

Selon Umoa-titres, ces fonds qui seront levés, à l’instar des 113 milliards FCFA déjà empruntés au premier trimestre 2023, serviront à couvrir les besoins de financement du budget de l’Etat togolais, gestion 2023, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 1957 milliards FCFA. 

Esaïe Edoh

Le Togolais, Philippe Tchodié actuellement Commissaire Général de l’Office Togolais des Recettes (OTR) brigue le Secrétariat Général de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) dont l’élection est prévue en juin prochain à Bruxelles. Seul Africain sur la shortlist, il aura comme challengers, l’Américain Ian Saunders et l’Irakien Amer Suwaid.

N°1 de l’administration fiscale togolaise depuis février 2019, Philippe Tchodié devient le premier Africain retenu pour le dernier round à l’élection du SG de l’OMD, alors que l’organisation existe depuis 1952.

Le patron du fisc togolais, fait déjà ses preuves hors du Togo en mettant sa compétence et son savoir-faire au service du développement de la fiscalité en Afrique. En effet, depuis novembre 2020, il est le président du Conseil du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF). Il a été réélu à la tête de l’organisation continentale en novembre 2022 pour un nouveau mandat de 2 ans.

Pour précision, l’OMD est un regroupement d’envergure internationale des services douaniers avec pour mission principale, l’amélioration des administrations douanières membres. Son but est de contribuer positivement aux objectifs de développement nationaux. Elle promeut de ce fait, la facilitation des échanges, le recouvrement des recettes, la protection des communautés et la sécurité nationale.

Esaïe Edoh

L'Agence Nationale de Volontariat du Togo (ANVT) s'est associée cette semaine à France Volontaires pour lancer le "Programme de relance de l'engagement citoyen et de redynamisation du volontariat au Togo", une initiative visant à mobiliser des volontaires franco-togolais pour soutenir des organisations de la société civile dans trois communes togolaises (Kozah 1, Tchaoudjo 1, Ogou 1).

L'initiative étend le programme Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) pour inclure la réciprocité des volontaires des deux pays, ouvrant la voie à un plus grand nombre de volontaires togolais pour partir en mission en France chaque année. Ces dernières années, la France a mobilisé 31 volontaires togolais, dont 23 ont participé au programme de service civique en France. L'accord entre l’ANVT et France Volontaires offre une opportunité de capitaliser sur ce succès en étendant le programme VSI.

« L'ouverture du VSI à la réciprocité offre l'occasion de construire des projets réciproques plus longs (de deux à trois ans au lieu d'un an), adressant des problématiques de développement toujours plus pertinentes et mobilisant un nouveau public de jeunes plus compétents, en complément des projets en service civique. », indique l'ANVT. « Elle sera, tout comme le volontariat national de compétence, au service des acteurs de développement de nos deux pays (OSC et communes), surtout dans le contexte actuel de rapprochement des territoires. », ajoute-t-on.

Ce programme, appuyé par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères pour revitaliser le volontariat et encourager l'engagement citoyen au Togo, a fait l'objet d'un accord-cadre signé le jeudi 13 avril 2023 lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté des représentants de l'ANVT, de France Volontaires et du ministère du Développement à la Base. La cérémonie a permis de présenter les premiers volontaires VSI togolais qui partiront pour la France dans les prochains jours de faire un zoom  sur le programme et ses objectifs.

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La ville de Kara (420 km au nord de Lomé) va accueillir du 17 au 20 avril prochains, la dernière étape des fora régionaux des producteurs agricoles du Togo (FoPAT). La rencontre sera un rendez du monde agricole au cours duquel les agriculteurs et le gouvernement échangeront sur le secteur.

Précisément, les autorités et les producteurs passeront en revue les avancées du secteur agricole au Togo ainsi que les difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs, dans leurs activités. Aussi, apprend-on, l’exécutif présentera aux paysans, sa vision pour la transformation structurelle de l’agriculture dans le pays.

Comme dans les autres localités qui ont accueilli l’événement, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, aura un dialogue direct avec les agriculteurs et les forces vives de la région. 

Soulignons que, ces fora sont est une initiative présidentielle avec pour objectif la création d’un cadre d’échanges, d’écoute et de partage d’expériences entre producteurs et décideurs du pays en vue d’une gestion inclusive du secteur agricole.

Esaïe Edoh

Le Togo va bénéficier d'un nouveau financement de 100 millions $ (environ 60 milliards FCFA) de la Banque mondiale, pour accélérer l'accès à l'eau potable dans le Grand Lomé, et améliorer les services d'assainissement à ses alentours.

Cet appui a fait l'objet d'un accord de financement, jeudi 13 avril 2023, entre le pays et l'institution de Bretton Woods, en marge des Assemblées de printemps de la Banque mondiale et du FMI, qui se tiennent actuellement à Washington DC.

La signature de l'accord est intervenue entre Sani Yaya, ministre togolais des finances, et Coralie Gevers, directrice des opérations de la Banque pour le Togo et plusieurs autres pays de la sous-région.

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« Cette nouvelle opération traduit l'engagement de la Banque mondiale à aider le Togo à surmonter les défis liés à l'eau et à l'assainissement. Elle contribuera significativement à la réalisation des objectifs de la feuille de route gouvernementale qui vise un taux de desserte en eau potable de 80% à l'horizon 2025 pour Lomé, la capitale », a indiqué Sani Yaya, chef de la délégation togolaise aux Réunions de Printemps, dans le cadre de cette signature. « En renforçant l'accès à l'eau potable et à l'assainissement, nous allons contribuer à améliorer la santé des populations, réduire le nombre de maladies hydriques, et créer des conditions plus favorables pour le développement économique et social du Togo », a ajouté le ministre

Le Projet de Sécurité Hydrique en Milieu Urbain au Togo (TUWS), dans le cadre duquel s'inscrit cette facilité, prévoit plusieurs investissements pour améliorer la qualité et accroître l'accès à l'eau et aux services d'assainissement dans le Grand Lomé. En outre, il s'agira notamment de soutenir la performance opérationnelle des fournisseurs de services et la gestion des ressources en eau, d'améliorer la gestion des eaux usées, de promouvoir la salubrité publique et résoudre le problème des eaux non facturées. 

De même, le projet comprend la réhabilitation des systèmes d'approvisionnement en eau, la construction d'une station de traitement des boues de vidange, des études techniques pour l'augmentation à plus long terme de la capacité de production en eau à grande échelle et le renforcement du réseau de distribution.

Ces 60 milliards FCFA viendront notamment appuyer fortement les mobilisations de ressources du pays, en matière d'accès à l'eau potable. Rappelons ainsi que le Président Faure Gnassingbé et ses équipes ont prévu d'injecter 25 milliards dans l'approvisionnement en eau potable en 2023 (la loi de finances, exercice 2023). Selon des données qui datent de 2021, le taux de desserte en eau potable au Togo est de 61,5% au niveau national, comptant pour 60,25% en milieu urbain, 52,88% en milieu semi-urbain et 69,49% en milieu rural.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a échangé le mercredi 12 avril 2023 à Pya (à Kara environ 420 Km de Lomé), avec une délégation du gouvernement de transition du Burkina Faso sur la situation sécuritaire à la frontière des deux pays. 

Le dirigeant togolais et la délégation burkinabé conduite par le ministre de l'administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, le Colonel Boukaré Zoungrana, ont principalement abordé la coordination de la lutte contre les groupes terroristes que combattent les deux pays depuis plusieurs mois. 

Il s’agit pour les deux Etats de renforcer principalement leur stratégie de lutte contre la criminalité transfrontalière. En effet, le Togo et son voisin du nord, victimes d’agressions terroristes, ont décidé de collaborer pour neutraliser les groupes armés auteurs des attaques.

Pour rappel, après les attaques terroristes meurtrières notamment celle du 10 au 11 mai 2022 à Kpékpakandji, dans la préfecture de Kpendjal, les Forces de sécurité et de défense togolaises avaient intensifié les offensives. C’est dans cette dynamique que les autorités du pays ont décrété l’état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes en juin 2022 et prorogé récemment de 12 mois.

Esaïe Edoh

Le Togo lancera officiellement le 9ème Congrès Panafricain le 22 mai prochain à Lomé, selon le Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo.

L’annonce est faite ce jeudi 13 avril par le chef de la diplomatie togolaise à la suite d’une réunion du Haut Comité Ministériel sur la décennie des Racines Africaines et de la Diaspora.

Ce lancement devrait officiellement ouvrir pour le pays, les préparatifs dans le cadre de cette rencontre panafricaine, qui avait été annoncée par la diplomatie togolaise depuis Rabat au Maroc, pour 2024, avec comme thème "Renouveau du panafricanisme et place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir".

Pour rappel, la « Décennie des racines africaines » (2021-2031) est une initiative du Togo, validée par l’Union Africaine, qui ambitionne de faire des diasporas africaines, des acteurs de premier plan du développement du continent. Elle compte actuellement 15 pays membres.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a lancé la deuxième phase de son programme d'assistance alimentaire aux déplacés togolais et burkinabé, affectés par l'insécurité alimentaire et aux sinistrés des divers aléas de la région des Savanes et de la Kara, rapporte l'ATOP. Lancée par le représentant résident et directeur pays bureau du PAM au Togo, Aboubacar Koisha, cette deuxième phase de l'opération a commencé le 11 avril et durera jusqu'au 25 avril.

Cette action, qui consiste en une aide financière aux populations vulnérables couplée avec la distribution de la farine enrichie pour les enfants de 0 à 2 ans, s’inscrit dans le cadre du plan stratégique provisoire pays 2022-2026 de l’agence onusienne. Il s’agit d'appuyer les couches vulnérables, notamment dans le nord du Togo, dans la satisfaction de leurs besoins vitaux.

Cette assistance doit toucher à terme 10 400 ménages, soit 52 000 personnes, qui recevront chacune 40 000 francs CFA en deux tranches, à raison de 20 000 F en avril et 20 000 F en mai.

Pour rappel, l'opération d'aide financière est appuyée à hauteur de 1,365 milliard FCFA, dont 1,037 milliard du PAM et 328 000 000 F CFA de la direction générale de la protection civile et des opérations d'aide humanitaire européenne (ECHO).

Selon une analyse de la situation de l'insécurité alimentaire au Togo, qui date de novembre 2022, environ 390 000 personnes étaient menacées par une insécurité alimentaire aiguë en cette année-là.  Selon le représentant du PAM, près de 570.000 personnes sont en situation d’insécurité sur l’ensemble du territoire national, notamment dans les régions des Savanes et de la Kara avec environ 250.000 personnes.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, au premier trimestre de cette année, 4 655 entreprises ont été créées au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) selon les compilations de Togo First. Ce chiffre reflète une hausse de 17% en glissement annuel, rapporté aux 3954 sociétés enregistrées sur la même période en 2022.

Selon les données consultées, en janvier 1636 entreprises ont été créées dont seulement 473 par les femmes.  Le mois suivant, 1420 ont été déclarées et 1599 en mars. Sur les 4655 entreprises, 3922 sont portées par des Togolais contre 733 par des étrangers.

Ce chiffre de création d’entreprises enregistré au cours des 3 premiers mois de 2023 confirme la tendance haussière de création des entreprises au Togo. 

 En effet, ces dernières années, la courbe des entreprises déclarées est ascendante. En 2020, on dénombrait 12 500 sociétés créées contre 13 835 en 2022, ce qui traduit une progression d’environ 11% en 2 ans.

Esaïe Edoh 

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