La République fédérale d'Allemagne a désormais son nouvel ambassadeur au Togo, Claudius Fischbach. Ce dernier a présenté ses lettres de créance au chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, mardi 22 août 2023.
Le ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et des Togolais de l'extérieur, a chaleureusement accueilli cette nouvelle nomination, en remplacement de Mathias Veltin.
Sur ses médias sociaux, le ministre togolais a partagé : « Je vous souhaite un séjour fructueux au Togo. Votre engagement à consolider nos liens bilatéraux sur le long terme est hautement apprécié par notre peuple. Les souvenirs de notre histoire commune demeurent chers au cœur du peuple togolais. »
Avant de prendre ses fonctions au Togo, Dr. Claudius Fischbach a occupé plusieurs autres postes. Il a notamment été ambassadeur d'Allemagne au Mozambique de 2020 à 2023. Auparavant, il a dirigé le Service Presse et Communication à l'Ambassade d'Allemagne à Paris, de 2019 à 2020.
Depuis la reprise de la coopération bilatérale entre le Togo et son partenaire allemand en 2012, Berlin revendique des subventions financières d'une valeur de 425 millions d'euros. Cet appui englobe divers secteurs, allant de l'éducation à la santé et à l'agriculture. Il couvre également le soutien à la décentralisation.
Ayi Renaud Dossavi
Hier mardi 22 août 2023, le ministère chargé du développement à la base et de l'emploi des jeunes a remis des chèques et des kits de matériels de travail à plusieurs associations, sélectionnées suite à l’appel du Ministère du Développement à la Base en vue de financer 20 micro-projets, lancé il y a quelques mois.
La cérémonie s’est tenue en marge de la célébration en différé de la Journée internationale de la Jeunesse, rapporte le média national Togo Presse. L’évènement avait pour thème : "Compétences vertes pour la Jeunesse : Former les jeunes et les doter des compétences nécessaires pour bâtir un avenir durable", en présence de différents représentants du gouvernement et de partenaires comme le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)
« Les multiples investissements et projets qui se font ici et là ont pour unique but d’améliorer les conditions d’employabilité et les conditions de vie des jeunes. Le thème de cette journée vous ouvre donc un horizon large en termes d’opportunités d’emplois pour pouvoir contribuer au développement de notre pays. », a expliqué la ministre de tutelle, Myriam Dossou.

Ce fut également un cadre d’échange entre les autorités publiques et la jeunesse. L'accent a été mis sur la nécessité d'équiper les jeunes de compétences vertes, étroitement liées à la préservation de l'environnement, en vue de construire un avenir durable.
Akodah Ayewouadan, ministre de la Communication et des Médias, également Porte-parole du Gouvernement, a souligné l'importance de célébrer la jeunesse et son rôle crucial dans la résolution des problèmes majeurs du pays. Il a également appelé la jeunesse à prendre conscience de son rôle dans la préservation de l'environnement et à éviter les risques associés aux stupéfiants.
Dr Olga Sankara, représentante-résidente de l’UNFPA au Togo, a souligné que la transition verte est une condition essentielle pour répondre à la crise climatique et atteindre les objectifs de développement durable.
Au Togo, le District autonome du grand Lomé (DAGL) va mener jusqu’au mois de juillet 2024, une campagne de communication et de sensibilisation à la gestion des déchets dans la capitale. Cette opération en lien avec la phase 3 du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL III), a été lancée le mardi 22 août 2023 à Lomé.
Il s’agit concrètement d’amener les acteurs locaux et l’ensemble de la population du Grand Lomé à adopter des comportements respectueux de l’environnement. De fait, la campagne sera axée sur le renforcement de l’information et la communication autour des grandes activités du district en matière de gestion des déchets solides urbains. Elle va également promouvoir les bonnes pratiques et le changement de comportements des populations de la capitale. La démarche prendra en outre en compte, l’amélioration de la salubrité urbaine, grâce à la sécurisation environnementale et sociale de l’ancienne décharge d’Agoè-Nyivé.
Pour atteindre ces objectifs, le Secrétariat du DAGL prévoit l’organisation des émissions télévisées, de radios, des campagnes de projection de vidéos, des publications à la presse écrite et en ligne, ainsi que des visites guidées sur le site du Centre d’Enfouissement Technique (CET) à Aképé. Des formations sur les bonnes pratiques de gestion des déchets seront aussi organisées à l’endroit des Comités de Développement des Quartiers (CDQ).
Cette campagne qui va durer 12 mois est financée à hauteur de 100 millions FCFA par l’Agence Française de Développement (AFD).
Esaïe Edoh
Au Togo, les microfinances ont enregistré une hausse des dépôts par les clients au premier trimestre de cette année, comparés au trimestre précédent. Selon les données de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), couvrant les activités de microfinance à fin mars 2023, l'encours des SFD du Togo a enregistré une hausse trimestrielle de 21 milliards FCFA, soit une progression de 6,3% selon les statistiques de l'autorité financière.
Ceci représente, en valeur absolue, la deuxième plus forte progression trimestrielle, derrière la Côte d'Ivoire (+24,85 milliards FCFA, soit +5,0%). Viennent ensuite le Bénin (+18,38 milliards FCFA, +11,2%), le Sénégal (+17,91 milliards FCFA, +3,6%), le Burkina (+9,92 milliards FCFA, +2,7%), le Mali (+5,67 milliards FCFA, +3,9%) et la Guinée-Bissau (+499,4 mille FCFA, +0,6%). Seul le Niger a enregistré un recul (-285,8 millions FCFA, soit -0,9%) de ses dépôts en microfinance sur la période considérée.
Au sein de l'UEMOA, l'encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance a connu un accroissement de 97,47 milliards FCFA (soit +4,8%) par rapport au trimestre précédent, pour s'établir à 2 134 milliards FCFA. Ce chiffre était estimé à 1 929 milliards FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 10,6% en glissement annuel.
En ce qui concerne les octrois de crédits par les institutions de microfinance, les acteurs du Togo ont, l’un dans l’autre, amorti le recul des activités, typique de la baisse saisonnière des activités après les fêtes de fin d’année. Ainsi, on enregistre une baisse trimestrielle de -0,2% (en recul de 717,8 millions FCFA), qui est moindre comparée à plusieurs de ses voisins. Au Bénin par exemple, les crédits accordés par les SFD ont diminué de 10,7% (-25 059,4 millions FCFA), en Côte d'Ivoire de 1,3% (-6,9 milliards FCFA), et au Mali (-4 532,5 millions FCFA, -2,3%) notamment.
Dans l'ensemble, la Banque Centrale relève une "dynamique positive d'évolution des indicateurs d'activités des SFD", qui se poursuit "à l'instar des années précédentes" au sein de ces pays, au premier trimestre de cette année.
L’Université de Lomé (UL) est classée au 131è rang du Top 200 des meilleures universités africaines, selon le classement 2023 de l’institut African University Ranking (UniRank) rendu public récemment. L’établissement public d’enseignement supérieur fait ainsi un bond de 38 places, rapporté à sa position en 2020 (169è).
Cette performance en trois ans est portée par les récentes réformes engagées par les autorités universitaires. En effet, UniRank reconnaît la capacité de la première université publique togolaise à offrir des cours dans un format d’enseignement traditionnel et non à distance. L’évaluateur souligne également la qualité de l’enseignement, la recherche, l’infrastructure et la réputation académique de l’UL.
Dans ce classement dominé par les Sud-africains et les pays du Maghreb, seules les universités sénégalaises, notamment Cheikh Anta Diop (21è) et Gaston Berger (110è) devancent l’UL en Afrique de l’ouest francophone.
Lomé surclasse par ailleurs, l'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (de la Côte d’Ivoire) qui pointe à la 160ème place et l’Université d’Abomey Calavi du Bénin, 195è.
Rappelons néanmoins que le ranking de l’UL, une performance qui survient après des régressions enregistrées sur certaines années, reste modeste par rapport à 2018, où l’institution avait réalisé son meilleur résultat sur les cinq dernières années (82ème), et l’année suivante où elle s’était adjugé la 109è place du classement.
Esaïe Edoh
Au Togo, les inscriptions sont ouvertes pour les lycées scientifiques de Lomé et Kara, en prélude à la rentrée scolaire prochaine. Hier, lundi 21 août, le ministère de tutelle, en charge des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, a ouvert le processus de recrutement pour ces centres d’excellence, sur l'ensemble du territoire. Quarante places sont disponibles dans chaque établissement.
@EducationTg ouvre le concours de recrutement d'élèves pour les lycées scientifiques de Lomé et de Kara au titre de l'année scolaire 2023-2024. Sont autorisés à concourir, tout candidat âgé de 17 ans au plus et ayant obtenu une moyenne ≥ 16/20 au BEPC session 2023. pic.twitter.com/LoajjHAfPu
— Ministère des Enseignements Primaire et Secondaire (@EducationTg) August 17, 2023
Le concours national, prévu pour le 12 septembre prochain, s'adresse aux élèves togolais, filles et garçons, âgés de 17 ans au maximum à la date du concours, et qui ont brillamment validé leur dernier BEPC avec une moyenne supérieure ou égale à 16/20. Le processus de sélection, indique-t-on, s'articulera autour de deux étapes cruciales : une présélection basée sur les notes obtenues dans des matières spécifiques, puis le concours proprement dit, qui se tiendra dans des centres d'examen répartis dans les chefs-lieux de régions.
Les jeunes aspirants ont jusqu'au mercredi 30 août prochain pour soumettre leurs candidatures, dans les Directions Régionales de l'Éducation (DRE), sur l'ensemble du territoire.
Au Togo, les activités de service ont fait preuve de résilience au mois de mai, comparées à la même période l'an dernier. En effet, le pays a enregistré des services marchands (incluant des activités comme les services rendus aux particuliers, l'hébergement-restauration, les activités immobilières, l'information-communication) en croissance de 4,4% en mai 2023, en glissement annuel, selon la BCEAO, dans une récente note de conjoncture. La tendance est cohérente avec l'ensemble de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), où les pays membres ont enregistré une augmentation du chiffre d'affaires des services marchands.
Parmi les pays de l'UEMOA, le Togo affiche la troisième meilleure progression, derrière le Sénégal et la Guinée-Bissau, qui ont enregistré des hausses notables, de 5,7% et 4,7% respectivement.
Dans l’ensemble, au sein de l’UEMOA, les services marchands non financiers ont connu une progression de 3,4% en mai 2023, en glissement annuel, contre 3,8% un mois plus tôt. D’un mois à l’autre (entre avril et mai 2023), la progression a été plus modeste, mais robuste, de 1,4% en mai 2023, après une légère baisse de 0,9% le mois précédent.
En ce qui concerne les services financiers, la tendance est également positive avec une croissance annuelle de 16,4% pour le pays. Au sein de l'Union, les chiffres d'affaires des services financiers ont augmenté de manière significative. La Côte d'Ivoire, notamment, a enregistré une progression de 19,3%.
La Maire de la commune Ogou 1, Yawa Kouigan va co-diriger durant les deux prochaines années, le Conseil des Collectivités Territoriales de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (CCT-UEMOA) en qualité de première Vice-présidente. Elle a été élue à ce poste ce mardi 22 août 2023 lors d’une assemblée extraordinaire de l’organisme à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
L’actuelle présidente de la faîtière des communes du Togo (FTC), Yawa Kouigan, a été plébiscitée à ce poste, une reconnaissance pour le Togo qui respecte les principes démocratiques, selon le CCT-UEMOA. Notamment la représentation équitable des différentes catégories de collectivités territoriales dans l’État membre, la répartition géographique équitable des délégués sur le territoire de l’État membre, la prise en compte du rôle spécifique des villes capitales et le respect de la représentativité des femmes.
La Togolaise, avec ce statut de membre du nouveau bureau, va participer à la révision et à la mise en œuvre de la feuille de route de l’Organe.
Notons que le CCT est un organe de l’UEMOA, qui contribue aux réflexions sur les politiques et stratégies concernant la décentralisation, le développement local, la gouvernance, le partenariat public privé, l’environnement, l’emploi des jeunes et des femmes.
Esaïe Edoh
Des experts nationaux des membres de la Cédéao et ceux de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) évaluent depuis le lundi 21 août à Lomé, les plans pays de sécurité nucléaire. Jusqu’au vendredi 25 août, ils vont explorer également les opportunités d’une coopération régionale.
Les échanges au cours de cette rencontre de Lomé, sont axés sur les défis liés à la mise en œuvre du plan intégré pour la sécurité nucléaire dans les pays de la CEDEAO. « Nous sommes à Lomé pour explorer ensemble des plans d’action pour assister les Etats membres de la Cédéao en matière de sécurité et de sûreté nucléaires », a déclaré Richard Ndi Samba, directeur scientifique pour le département de l’AIEA.
Les cadres réglementaires et législatifs des Etats de la zone ouest-africaine seront présentés et des réflexions seront menées en vue de leur harmonisation. Le Togo particulièrement, va partager avec les autres Etats membres, ses actions mises en œuvre en matière de sécurité nucléaire ainsi que les résultats obtenus.
Notons que cette rencontre de Lomé, est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire (INSSP), qui permet aux pays d'identifier, hiérarchiser et évaluer les actes, menaces et risques criminels impliquant des matières nucléaires ou radioactives échappant au contrôle réglementaire.
Esaïe Edoh
Au Togo, la commune Haho 1, dans la région des Plateaux, recense en tout, 5 221 contribuables au total, dont 4 866 sont liés à des recettes non financières et 355 à des recettes financières.
L’information a été partagée avec les acteurs locaux et les contribuables, lors de l'atelier organisé à Notsè le vendredi 18 août, pour vulgariser les résultats du recensement de contribuables, lancé le 24 juillet dernier par la municipalité, comme le rapporte l’ATOP. Ce processus d'actualisation est organisé avec l’appui de la Coopération allemande (GIZ).
Dans le détail de ces contribuables, 2 843 femmes et 2 023 hommes composent les recettes non financières, tandis que 244 hommes et 111 femmes contribuent aux recettes financières.
Le canton de Notsè, centre administratif de la commune Haho 1, abrite le plus grand nombre de contribuables, avec 3 560 individus, soit 68% des contribuables. Suivent ensuite les cantons de Dalia avec 599 contribuables, Hahomégbé avec 393 et Atchavé avec 314.
Notons que le commerce prédomine en termes d'activités, avec 3 461 contribuables, puis l'artisanat avec 1 119, les prestations de service avec 272, tandis que les unités de transformation ou l'industrie sont moins représentées avec seulement 7 contribuables.
Ces données seront ainsi dans une base de données réelle, qui servira de base afin de planifier les actions de développement et l'établissement d'un budget réaliste pour la commune.
Ainsi, pour Sepenu Yaovi Laurent, maire de la commune Haho 1, la mise à jour du fichier des contribuables, favorisera une gestion plus transparente et efficiente des recettes communales, et permettra de promouvoir le développement dans sa localité.
Ayi Renaud Dossavi