Au Togo, le Canada a un nouvel ambassadeur en la personne de l’ambassadrice Martine Moreau. Cette dernière s’est présentée la semaine dernière au ministre des affaires étrangères, Robert Dussey. Dans le cadre d’une audience, la nouvelle venue a présenté la copie de ses lettres de créance au chef de la diplomatie togolaise.
It was a pleasure to receive a copy of credentials letters of the new designated -Ambassador of Canada Mrs Martine Moreau in Lomé . The cooperation between Togo and Canada continues to strengthen! Happy to cement the next dynamic phase of our relationship #Canada #CanadaNews… pic.twitter.com/6xlhhZM3uo
— Robert Dussey (@rdussey) September 2, 2023
Comme ses prédécesseurs, la nouvelle ambassadrice sera basée au Ghana. Notons que Martine Moreau cumule plusieurs années d’expérience dans la diplomatie canadienne. Elle aura notamment pour mission de poursuivre le renforcement de la coopération entre le Pays de l’érable et le Togo.
Sa nomination survient dans un contexte de renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays. En juin dernier, le ministre du commerce togolais, Kodjo Adedze, a ainsi visité le Canada, suite à plusieurs prospections menées par des investisseurs canadiens au Togo.

L'un dans l'autre, sur le plan économique, les exportations togolaises vers le Canada ont atteint 25,1 millions $ l’an dernier, selon les statistiques compilées par les Nations Unies. Ceci, tandis que les importations en provenance du Canada ont totalisé 14 millions $ la même année. Cette interaction économique a ainsi abouti à un excédent commercial de 11,1 millions $ en faveur du Togo, selon la même source. Les échanges bilatéraux pèsent ainsi, globalement, 39,2 millions $ en 2022. Le Canada était le 15e marché d'exportation du Togo cette année.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, l’Office togolais des recettes (OTR) a actualisé les dispositions relatives à la prise en charge des marchandises soumises aux Codes de Spécification Tarifaires (CST) et à l'usage des certificats de don en matière d'exonération et franchises
La première décision entrée en vigueur depuis le 1 er septembre dans tout le pays étend l’application des CST à toutes les unités douanières informatisées sur l’ensemble du territoire national au Togo. De fait, selon le communiqué du collecteur des taxes et impôts, dans le cadre de la mise en œuvre de cette mesure, « la prise en charge de toutes les marchandises soumises aux CST est effective dans ses bureaux ».
Par la seconde disposition, l’OTR exige désormais la signature des certificats de don par les donateurs réels des marchandises, pour être valables et acceptés.
« Les certificats de don, pour être valables et acceptés, doivent obligatoirement être délivrés et signés par les donateurs réels des marchandises. Ainsi, en application des dispositions du Code des douanes national, tout certificat de don délivré et signé par un intermédiaire ne peut être admis au bénéfice des exonérations et franchises », communique la structure dirigée par Philippe Tchodié.
Esaïe Edoh
Asky Airlines, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé, renforce sa flotte avec 2 nouveaux appareils. La compagnie vient de recevoir deux Boeing 737 Max à l'Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE), apprend-on. Cette extension de la flotte du transporteur, renforce ses capacités de desserte. Quelques jours plus tôt, la compagnie s’ouvrait à une nouvelle destination, Nairobi au Kenya, avec trois vols hebdomadaires.
La compagnie aérienne ✈️ panafricaine @ASKY_airlines étend sa flotte ce jour à l’#AIGE, suite à la réception de 2 Boeing 737 max.
— AIGE (@LomeAirport) September 1, 2023
Cette acquisition de la 4ème génération des B737 permettra de rallier le #Togo à d’autres destinations d’#Afrique, pour le plaisir des #voyageurs. pic.twitter.com/wLXjZqppCy
Depuis Lomé, cette nouvelle réception survient en outre, peu après l'entrée du Togo au capital de la compagnie, à hauteur de 6 milliards FCFA pour 14% des parts sociales. Une opération faisant suite à l’intérêt grandissant de l’Etat togolais pour les activités et le développement d’Asky, qui opère depuis son hub de Lomé, renforçant ainsi l’importance stratégique de la plateforme aéroportuaire de Lomé.
Notons que pour l’heure, Asky couvre un réseau de 26 villes, dans 24 pays du continent africain.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le secteur agricole expérimente depuis quelques années, des initiatives technologiques destinées à améliorer le rendement et accompagner les acteurs. Depuis 2020, G-Avicole, une nouvelle solution, entend révolutionner la gestion des fermes avicoles.
“Pour gérer une ferme avicole au quotidien, il vous faut demander conseils à des experts, car c’est un travail exigeant qui demande une attention particulière. L’élevage des volailles nécessite une gestion rigoureuse de la production, des stocks, de la maintenance, de la collecte et de la vente. Vous devez notamment optimiser la gestion de votre exploitation, pour ne pas aller à une perte certaine. Et c’est là où nous intervenons”, explique d’entrée Eli Adjeyi, responsable de la plateforme, sur son blog.
En effet, l’outil, développé par G-Agricole, une startup spécialisée dans le développement de solutions technologiques pour le secteur agricole, présente une panoplie d'instruments, élaborés pour épauler les éleveurs et les administrateurs.
L’objectif, expliquent les concepteurs, est notamment de permettre une meilleure rentabilité. Aussi, est-il possible de surveiller la croissance des volailles, de prévoir les besoins en nourriture et soins médicaux, et d'étudier les orientations de production.

Accessible par l'intermédiaire du modèle SaaS, G-Avicole peut être utilisé au moyen d'un navigateur web ou d'une application mobile, permettant la consultation des rapports sur différents dispositifs, conférant ainsi une vue exhaustive sur divers domaines tels que la performance, l'optimisation de la gestion, la réduction des dépenses, et la transparence vis-à-vis des investisseurs et des partenaires commerciaux.
Automatisation et amélioration de la productivité
Les promoteurs de la plateforme font état de l'automatisation de la collecte de données que permet l'outil, engendrant une gestion efficace du temps, un suivi pertinent de la santé animale, et une coordination de la chaîne d'approvisionnement. Ils soulignent également la disponibilité des informations financières aux investisseurs, ce qui facilite l'identification et l'intervention en cas d'irrégularités de gestion.

D’autre part, G-Avicole se propose de centraliser toutes les données sur une seule interface, facilitant ainsi le suivi et l'analyse. Cela inclut la conservation des données historiques et l'intégration d'un calendrier de prophylaxie, offrant une compréhension accrue des besoins des volailles. Par ailleurs, le module de gestion de stock intégré permet de suivre les mouvements de la ferme, aidant à minimiser les pertes.
Autre fait intéressant, une assistance comptable : “nous offrons également un tableau de bord pour surveiller en continu la santé financière de la ferme”, précise Eli Adjeyi, avant de poursuivre : “le suivi de la productivité et la gestion des relations avec les clients sont également prévus”.
Plusieurs pays déjà séduits
Moins de deux ans après son lancement, la solution séduit même hors des frontières du Togo. “Nous avons aujourd'hui plus de 60 utilisateurs répartis dans plusieurs pays d'Afrique, comme le Bénin, le Mali, le Sénégal, le Burkina, le Cameroun, la Guinée, la Côte d'Ivoire, ou encore le Rwanda”, poursuit le promoteur.
Prochaine étape, conquérir davantage le secteur, où les spécialistes prédisent un boom dans les 10 prochaines années.
Au Togo, l’association Youth for Youth (Y4Y) organise une table ronde dénommée Youth Delivery Lab (YDL) à l’endroit de la jeunesse. La rencontre prévue pour le 9 septembre prochain à Lomé, sera axée sur la participation citoyenne des jeunes à la recherche de solutions aux problématiques de la jeunesse et à la décision publique, à travers le thème « de la promotion des PME locales à l’émergence des champions nationaux : enjeux stratégiques et pistes de solutions pour le Togo »
Cette table ronde va réunir 500 jeunes de divers secteurs d’activités dans le but de les inciter à la culture du civisme et du patriotisme. De fait, le Youth Delivery Lab se veut une instance de participation citoyenne des jeunes à la vision du gouvernement et un cadre d’échange, de réseautage et de partage de bonnes pratiques entre les jeunes. L’initiative se veut également un outil d’innovation et de dynamisme des jeunes au service du développement.
La rencontre va concrètement réunir des jeunes professionnels, entrepreneurs et des étudiants qui doivent préalablement s'inscrire.
Cette 1ère édition du YDL, selon les organisateurs, est initiée « pour offrir à la jeunesse togolaise, un programme bénévole de renforcement des capacités (soft skills) et de partages d’expériences en vue d’améliorer leur employabilité ».
Au Togo, la PIA (Plateforme Industrielle deAdetikope), annonce l'opérationnalisation de Togo Soja, la plus grande usine de transformation de soja du pays, implantée sur son parc. L'information est partagée depuis hier jeudi 31 août 2023.
« [La] Plateforme Industrielle d’Adetikope est fière de vous annoncer officiellement la pleine opérationnalité de Togo Soja, l’usine de transformation locale de Soja située dans la zone. », se réjouit la PIA. « En ayant atteint avec succès notre premier objectif de produire 50 000 tonnes de soja, ce projet démontre notre engagement envers la vision du gouvernement togolais en faveur de l’industrialisation du Togo. », ajoute-t-on. Ainsi, dans la foulée la PIA indique avoir atteint sa cible de production (50 000 tonnes de soja).
Huile de soja et fertilisants
La transformation du soja devrait alimenter l’exportation au niveau international et sous-régional, selon la PIA.
Avec un investissement total de 25 millions $ (environ 16 milliards FCFA), Togo Soja est dotée de deux unités de transformation. Ceci, pour produire, non seulement de l’huile de soja, mais aussi des tourteaux et autres produits dérivés, qui serviront notamment de fertilisants aux producteurs.
Ayi Renaud Dossavi
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Lomé accueille depuis hier 31 août, la réunion du Comité communautaire d’évaluation de la conformité (ECOCONF) de la CEDEAO. Les travaux réunissent une trentaine d'experts en démarche qualité appelés à se pencher sur les mécanismes visant à faciliter la libre circulation des produits au sein de l'espace communautaire.
« Nous allons travailler sur les règles de mandatement, mais aussi sur la reconnaissance régionale des différents organismes d'évaluation de la conformité. », a indiqué Olga Kouassi, Directrice du Bureau Norme et Audit, représentante d'ÉCOCONF en Côte d’Ivoire. « Pour que cette marque régionale soit évaluée et inspectée au niveau des entreprises de chaque pays, il est essentiel que les règles d'inspection soient harmonisées, permettant à chaque pays de reconnaître les certificats délivrés. », a-t-elle ajouté.
L’ouverture de la rencontre a été marquée par la distinction des lauréats togolais et béninois de la seconde édition du Prix CEDEAO de la qualité. Les récipiendaires comprennent l'École Supérieure des Affaires (ESA), le Cabinet audit expertise comptable, portés tous deux par Dr Charles Birregah, du Togo, et le cabinet Best Expert Conseil, du Bénin, rapporte l’agence Savoir News.
Notons que dans le cadre de ces réformes, la Commission de la CEDEAO est appuyée par le projet compétitivité et infrastructure qualité de l’Afrique de l’ouest (WACOMP). Déployé par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), et financé par l’Union Européenne (UE), il vise à stimuler la compétitivité des PME dans les 16 pays couverts, à travers le développement de chaînes de valeur (manioc et produits dérivés; mangue; textiles et habillement ; technologies de l’information et de la communication (TIC)) pour un niveau accru de production, de transformation et des capacités d’exportation du secteur privé.
Pour les acteurs nationaux, ces travaux visent également à harmoniser les textes régissant l'inspection et le contrôle des produits dans chaque pays, dans la perspective de la zone de libre-échange continental africaine (ZLECAF).
Ayi Renaud Dossavi
Avant les années 90, le Togo recensait 83 réserves naturelles sur l'ensemble de son territoire. Depuis les troubles sociopolitiques de cette période, et le relâchement des contrôles qui en a résulté, le pays a assisté à une perte graduelle de ce patrimoine, en raison de la forte pression humaine exercée. Aujourd'hui encore, bien que théoriquement le même nombre de réserves, pour une superficie globale d'environ 773 000 hectares, dont 628 000 hectares aient été convertis en parcs nationaux et réserves de faune, une part substantielle de ces territoires a été perdue en raison de l'intervention humaine. Ces espaces ont été reconvertis, soit spontanément par les populations locales, ou par l’entremise de l'État, pour la mise en place de plantations forestières productives, comme le relève l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Avec des espaces de plus en plus envahis par l'activité humaine, qu'il s'agisse d'habitat, de cultures, de plantations d'essences exotiques, de zones reboisées, exploitées pour le bois, la chasse, le tourisme, ou même conservées dans des conditions difficiles, les nouvelles initiatives visant à préserver les aires naturelles prennent d’autant plus leur sens.
C'est notamment le cas du programme de gestion côtière WACA-ResIP, dont l'un des sous-projets s'attèle à préserver l'aire protégée de Togodo Sud. Cette dernière s'étend entre la région maritime et la région des Plateaux, à la frontière avec le Bénin, couvrant une superficie de 15 000 hectares. «Elle représente la seule aire protégée viable dans la région maritime, jouant un rôle crucial sur le plan écologique et pour la biodiversité. », explique Yawo Komi, coordonnateur adjoint du projet WACA, dans le cadre d’une visite à Tomety-Kondji, un village à une centaine de kilomètres de Lomé, et qui jouxte le parc.
Togodo Sud
Préserver cette aire protégée revêt également une grande importance pour «honorer nos engagements en matière de biodiversité et pour une gestion efficace de nos ressources naturelles et de nos forêts. Buffles, crocodiles, oiseaux, une multitude d'espèces diverses », souligne-t-il. Cette initiative, soutenue par la Banque Mondiale via le programme WACA, investit environ 1,065 milliard de FCFA pour la préservation de cet écosystème et l'assistance aux écogardes.

Le Parc de Togodo Sud, réserve faunique créée en 1952 avec une superficie de 18 000 hectares, a été requalifié en parc national en 2005 avec une superficie de 15 000 hectares. Il est bordé au nord par la réserve de faune de Togodo nord, à l'est par le fleuve Mono, au sud par les villages de Tométy Kondji, Sodomé, Adodomé, Gboto Zeve et Zouvi, et à l'ouest par la rivière Afan. Jusqu'à récemment, le site abritait l'espèce vulnérable et menacée du singe à ventre rouge (Cercopithecus erythrogaster), endémique au sud du Togo et au Bénin. Le parc est également classé site RAMSAR ( zone humide d'importance internationale », ndlr), abritant des forêts reliques de valeur spirituelle, scientifique, éducative, récréative et touristique, contribuant à la préservation des éléments écologiques, géomorphologiques, sacrés et esthétiques de la région.

Les actions du WACA
Les interventions du WACA dans ce cadre englobent un ensemble d'actions menées sur le terrain par l'Union des Associations Villageoises de Gestion des Aires Protégées (UAV GAP) et la Direction Régionale des Ressources Forestières (DRERF-M/P). Ces actions comprennent le renforcement de la surveillance de la réserve, le reboisement d'une ceinture verte sur une superficie de 10 hectares, ainsi que le traçage et la réhabilitation de 39 kilomètres de pistes, constituant les premières étapes de ce plan ambitieux. De plus, la réhabilitation des brigades de Togodo Sud et Nord, la construction de trois postes de relais et l'installation d'un pylône pour améliorer la communication au sein de la réserve sont autant de mesures visant à renforcer l'infrastructure et les capacités opérationnelles. En outre, la construction de deux étangs pour abreuver la faune sauvage traduit l'engagement envers la conservation de la biodiversité locale. La combinaison de ces actions contribuera efficacement à préserver cet écosystème unique, en bénéficiant aux générations actuelles et futures.
Des défis encore nombreux
Malgré ces appuis, de nombreux défis persistent, dans un vaste espace sauvage difficile à surveiller, nécessitant toujours plus de ressources humaines pour sa protection. "Ici, en plus de trois agents, 25 pisteurs nous accompagnent pour parcourir ces 15 000 hectares. Chaque équipe de six personnes inclut un agent forestier armé pour mener à bien les activités de surveillance", explique Gbemou Komi Mawunyo, conservateur du Parc national de Togodo Sud. "Un premier défi réside dans le terrain, avec l'absence fréquente de pistes pour les déplacements et la surveillance. Un autre défi réside dans la gestion et la maîtrise des agresseurs, souvent des braconniers, ou des individus exploitant illégalement les ressources de la réserve, créant ainsi un enjeu majeur."
Plusieurs autres partenaires, notamment la coopération allemande (GIZ), sont du reste, positionnés pour aider le pays, dans la gestion de ses aires protégées, confrontées à plusieurs défis.
Parmi les approches préconisées par les analystes pour améliorer la gestion de ces zones, figurent le renforcement des capacités humaines ainsi que l'augmentation des avantages pour les populations locales impliquées dans la préservation de ces espaces naturels. Il est également essentiel de mettre en place un nouveau cadre législatif, mieux adapté aux besoins. En ce sens, le gouvernement a adopté en mai dernier un avant-projet de loi sur la création et la gestion des aires protégées.
Ayi Renaud Dossavi
A peine annoncé, le contrôle des prix des casques a démarré jeudi 31 août 2023 aux grands carrefours de Lomé.
Les descentes sur le terrain, conduites par le directeur général du Commerce, Talime Abé, visent à vérifier l’application des décisions de la réunion du 24 août. C’était une rencontre technique avec les opérateurs économiques, qui recommandait le maintien des anciens prix, ainsi que la mise à disposition de deux casques à la vente d’une moto. Selon la délégation ministérielle, la mesure est respectée par endroits.
Mais globalement, il s’agit d’amener les opérateurs économiques spécialisés dans la vente de motos et casques à livrer à un prix raisonnable, l’équipement de protection. Objectif in fine : permettre à tous les Togolais de se le procurer afin de respecter la mesure gouvernementale de port obligatoire de casques par tous les passagers des engins à deux roues.
Pour les dénonciations des pratiques anormales, le ministère a mis en place le numéro vert « 8585 », opérationnel 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ».
Esaïe Edoh
Lomé va accueillir du 26 au 28 septembre prochains, l’édition 2023 de la “Maritimafrica Week”. L’événement se tiendra sous le thème : « mettre l’économie bleue au service du développement de l’Afrique » et va réunir des acteurs clés de l’économie bleue en Afrique et leurs partenaires des autres parties du monde, autour des grands enjeux et défis du secteur maritime.
Cette rencontre sera marquée essentiellement par une exposition, des conférences et séminaires (en présentiel et virtuel), de visites découvertes des infrastructures maritimes et de l’économie bleue du Togo et de rencontres B to B.

Selon les organisateurs, les échanges devraient aboutir à des dispositifs de renforcement de la protection côtière pour un avenir durable, et à l’autonomisation des femmes pour une économie bleue florissante en Afrique. Dans cette dynamique, la question des opportunités, défis et solutions durables pour le futur du maritime sera largement abordée.
« Ces panels offrent la possibilité de présenter et de partager les meilleures pratiques avec un public ciblé au Togo, en Afrique et dans le monde. Cela permettra de mettre en lumière les actions, de promouvoir des activités et services, tout en renforçant la crédibilité dans le secteur », précisent les organisateurs.
Au-delà des échanges, cette première édition de la “Maritimafrica Week” s’engage à renforcer le réseautage et à offrir l’accès à de nouvelles opportunités commerciales.
Notons que la rencontre, Maritimafrica week, est une initiative du Maritimafrica, qui est un groupe de presse bilingue (Français / Anglais) dédié au secteur maritime en Afrique.
Esaïe Edoh