Au Togo, le Salon FERIN (Facilitation des Échanges et Revalorisation des Investissements) sera à sa 5è édition le 4 novembre prochain à Lomé. Cette rencontre d’affaire a été annoncée mercredi 13 septembre 2023 par l’association Terreau Fertile, porteuse de l'événement.
Cette nouvelle édition sera placée sous le thème : « Vers une RSE inclusive : Engager les entreprises pour un impact social durable au Togo » et va réunir les institutions étatiques, les entreprises (notamment petites, moyennes et grandes), les investisseurs, les acteurs bancaires et les étudiants.
La rencontre économique se tiendra en une seule journée cette année et sera marquée par un panel sur la responsabilité sociétale des entreprises, des rencontres avec des personnalités ou représentants d’institutions ou d’entreprises et des expositions au cours desquelles les entreprises auront l’opportunité de présenter leurs produits et services.
A l’agenda de cette nouvelle édition est également, une soirée de Gala et le Concours T-Fertile dédié aux entrepreneurs porteurs de projets innovants.
Selon les organisateurs, cette édition se veut spéciale avec des interventions sur des actions beaucoup plus spécifiques. « Le programme de cette année est assez allégé mais nous savons que nous aurons un impact parce que les activités ont été spécifiquement ciblées pour répondre chacune de ces activités à un objectif précis », a expliqué Linda Amegan-Ayeh, chargée de communication de l’association Terreau Fertile.
L’événement, selon les initiateurs, va mobiliser plus de 3 000 visiteurs en présentiel et plus de 10.000 via les réseaux sociaux.
Esaïe Edoh
Au Togo, les investissements sont en progression soutenue ces dernières années. Le pays d’Afrique de l’ouest a enregistré une croissance moyenne de 4,5% des investissements, au cours des cinq dernières années, selon les dernières données économiques. Ceci, jusqu’à atteindre, en 2022, plus de 20% du Produit intérieur brut (PIB).
Cette hausse significative découle des réformes structurelles engagées par le pays et de la modernisation de ses infrastructures, se félicite-t-on à la Présidence Togolaise, alors que les travaux et discussions sont toujours de mise, pour renforcer la capacité à capter les investissements du secteur privé.
#ChiffreduJour
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) September 14, 2023
Avec les réformes structurelles multiformes et la modernisation des infrastructures, les investissements au #Togo ont progressé en moyenne de 4,5% ces cinq dernières années pour atteindre plus de 20% du Produit intérieur brut (PIB) en 2022. pic.twitter.com/29mfgnAOqo
Dans ce contexte, le pays veut faire de plus en plus de place pour les Partenariats Public Privé (PPP), comme cela a été rappelé lors d’une récente journée spéciale consacrée à la question. Sur le terrain réglementaire, de nombreuses adaptations ont été apportées en matière de passation des marchés, pour s'adapter aux PPP, avec la création d’une “cellule PPP” au niveau de la présidence togolaise.
Les défis restent néanmoins nombreux, et les approches de solution font l’objet de concertations entre le gouvernement, via son ministère chargé de la promotion de l’investissement, et les acteurs du secteur privé national.
Au premier trimestre de cette année, le Togo a validé en tout, 4 projets d’investissements étrangers, pour un montant total de 19 milliards FCFA.
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Au Togo, à l'occasion de la 24e Journée africaine de la propriété intellectuelle célébrée le mercredi 13 septembre, la ministre du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation locale, Rose Kayi Mivedor-Sambiani, a plaidé en faveur de l'intégration de la propriété intellectuelle dans les stratégies des entreprises afin de stimuler leur compétitivité sur le continent africain.
« La propriété intellectuelle est un enjeu crucial pour les entreprises. », a indiqué la ministre. En effet, la propriété intellectuelle permet notamment aux entreprises de protéger leurs créations, telles que les inventions, les marques, les dessins et modèles industriels, de faire face à la concurrence déloyale, de jouer un rôle dans les négociations de transfert de technologie et de garantir leur défense contre toute utilisation non autorisée.
À cet égard, la protection intellectuelle devrait faire partie des « réflexes » de tout promoteur d'entreprise. Cet impératif est particulièrement important à l'approche du déploiement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui « exige une concurrence accrue » pour conquérir de nouveaux marchés.
Notons qu’en marge de la célébration de la Journée de la propriété intellectuelle, Lomé accueille cette semaine la 4è édition des Awards de la marque OAPI, du 13 au 15 septembre. Cet événement biennal de l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) récompense le dynamisme des entreprises (PME/PMI) des États membres, tout en sensibilisant davantage les acteurs économiques à l'importance de la protection et de l'exploitation de la marque OAPI.
Ayi Renaud Dossavi
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Jusqu'à la semaine dernière, Manuella Modukpe Santos était une figure méconnue de la sphère socio-politique togolaise. Virtuellement absente en ligne, cette énigmatique figure a été propulsée au-devant de la scène, vendredi 8 septembre dernier, en intégrant le gouvernement en tant que ministre de la Promotion de l'Investissement. Cinq jours après sa nomination, un message posté sur LinkedIn a levé une partie du voile.
"Bienvenue sur mes canaux digitaux officiels. Ici, vous serez fréquemment informés des temps forts de mon agenda et des actions du ministère pour la mise en œuvre de la politique de l'État togolais en matière de promotion de l'investissement," a posté hier mercredi 13 septembre sur sa page, visiblement nouvellement créée, qui, à la rédaction de ces lignes, ne compte encore que 307 abonnés.

De Wall Street à Lomé, un parcours discret
Manuella M. Santos n'est pas novice dans le monde des affaires. Spécialiste en ingénierie financière, elle est titulaire d’un MBA en Finance Internationale de Long Island University et d'un Bachelor en Finance de l'Université du Massachusetts. Ses compétences techniques sont forgées dans l’univers des places financières de Wall Street, ayant servi dans des institutions comme Barclays Capital et Lehman Brothers.
Après une décennie passée à évoluer dans les méandres financiers de New York, elle fait un choix patriotique en 2016 : revenir au Togo pour appliquer ses acquis au développement de sa patrie. Avant son ascension politique, elle a été la Présidente Directrice Générale de Markets Solutions Global Consulting (MSGC), un cabinet de conseil en investissement et stratégie financière qui accompagne “les investisseurs dans leurs placements sur les marchés locaux et régionaux en leur apportant des conseils stratégiques”. L’entreprise axée sur la recherche de solutions financières innovantes au Togo et dans la sous-région, est accréditée par l’AMF-UEMOA (anciennement CREPMF), d’après les informations publiées sur sa page Web.
Un portefeuille de compétences
Son expérience chez Barclays et Lehman Brothers l'a vue impliquée dans diverses initiatives, allant de la conceptualisation de projets à l'élaboration de stratégies de couverture, en passant par le développement d'algorithmes pour améliorer les plateformes de trading. À Lehman Brothers, elle s'est même chargée de la gestion des risques de transactions non terminées à l'approche de la faillite de la banque en 2008, indiquant une capacité à manœuvrer dans des environnements hautement volatils.
Enjeux et attentes
Sa nomination presque inattendue au poste de Ministre de la Promotion de l’Investissement est une décision qui soulève autant d’interrogations qu'elle suscite d'attentes. La diversité de ses compétences en ingénierie financière, gestion des risques et en structuration, pourra-t-elle être mise au service d'une vision nationale ? De plus, comment traduira-t-elle son expertise globale en initiatives locales capables de stimuler l'investissement au Togo ? Surtout à l’heure où le Togo semble mettre le turbo pour attirer plus d’investisseurs, que ce soit sur la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) ou globalement dans le pays, Santos prend la suite de Rose Kayi Mivedor. Cette dernière prend en charge le portefeuille du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, après avoir préparé le terrain au ministère de la Promotion de l'Investissement, créé en 2020.
"Au fil des publications, vous découvrirez des initiatives du gouvernement togolais visant à encourager l'investissement privé et public, à intensifier le dialogue avec le secteur privé, et à améliorer le climat des affaires," a posté la nouvelle patronne de l’investissement sur sa page LinkedIn.
Manuella Santos aura désormais la lourde tâche de convaincre les investisseurs potentiels que le Togo n'est pas simplement une porte d'entrée dans la sous-région, mais également un terreau fertile pour des investissements pérennes et mutuellement bénéfiques.
Ce qui est sûr, c'est que Manuella Santos ne part pas de zéro. Son “expérience dans le secteur privé togolais” et sa compréhension profonde des mécanismes financiers globaux pourraient se révéler des atouts majeurs. Toutefois, les défis qui l'attendent en tant que nouveau visage de la promotion de l’investissement au sein du gouvernement togolais, ne sont pas à sous-estimer. Le passage du secteur privé ou des marchés financiers internationaux au public sera-t-il une transition en douceur ?
Fiacre E. Kakpo
À Tsévié, ville située à 30 minutes de Lomé, s'est clôturée hier, mercredi 13 septembre, la première étape d'une grande Campagne préfectorale d'initiation à la culture entrepreneuriale, lancée par l'association "Femmes Vaillantes pour le développement (FVD)"autour du thème : "Ensemble, promouvons l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes pour leur autonomisation". La campagne, qui couvre septembre et octobre, bénéficie de l'appui technique et financier de la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA), sponsor officiel, avec pour parrain Kodzo Adedze.
La première étape a été marquée par trois jours de formations, d'échanges d'experts et de témoignages, notamment sur la manière d'élaborer un plan d'affaires et de mobiliser des financements pour un projet. Quelque 400 jeunes de la localité ont été mobilisés dans le cadre de ces travaux.
« La première étape, c'est celle de la commune Zio 1. Pour les étapes suivantes, nous irons dans les autres communes, à savoir la commune Zio 2, la commune Zio 3 et enfin la commune Zio 4 », a expliqué Eugénie Gbagbe, à la tête de l'association FVD. « Nous allons suivre ces jeunes pour les aider à réaliser leurs ambitions et participer au développement de leur localité et de leur pays. », ajoute-t-on.
Cinq projets encouragés

Pour ce premier round, dans le Zio 1, cinq lauréats ont été récompensés pour leurs projets entrepreneuriaux, sélectionnés par le jury parmi 10 projets finalistes étudiés. Les projets primés couvrent divers domaines, de la production de melons à la fabrication de jupes spécialisées pour les écolières.
Tchalla Bassirou, porteur d’un projet de production de melons, a décroché le premier prix, doté d’une cagnotte de 500 000 FCFA. Son prix lui a été décerné par Kodjo Adedze, ministre d’Etat, chargé de l’urbanisme, et parrain de l'événement.
Il est suivi de Gonçalves Déla, porteuse d’un projet d’unité de production de jupes spécialisées pour les écolières, qui décroche 300 000 FCFA (plus un lot spécial d'une machine à coudre promis par le parrain de l'événement). Agossou Assou décroche le 3è prix, une enveloppe de 250 000 FCFA, pour un projet de production de Papayes “solo”.
"J'ai décidé depuis l'année passée de lancer ma production [de papayes, ndlr]. Cette formation était une chance pour moi, de venir exposer l'idée que j'avais en moi. Voilà, je l'ai fait, et cela a marché.", se réjouit le premier prix, Tchalla Bassirou. "Je vais encore m’agrandir. Pour cette saison, ce prix aussi va me permettre d'élargir mon champ.", ajoute-t-il.

La prochaine étape doit concerner la commune Zio 2, qui a comme cible, 250 jeunes. Au total, la campagne ambitionne de toucher 1000 jeunes dans la préfecture.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le Roc Hôtel d’Atakpamé, niché dans la région des Plateaux, va rouvrir ses portes le 1er octobre prochain, après trois mois de fermeture pour travaux, selon le ministère chargé du tourisme, dans un communiqué en date de ce 13 septembre 2023.
« Roc Hôtel d'Atakpamé rouvre ses portes le 1er Octobre 2023, après 3 mois de fermeture pour des travaux de rénovation. Ainsi, vous pourrez désormais y séjourner et admirer la vue panoramique qu'offre l'hôtel sur la belle ville d'Atakpamé. », a indiqué Dr Kossi Gbenyo Lamadokou, ministre de tutelle.
Roc Hôtel d'Atakpamé réouvre ses portes le 1er Octobre 2023, après 3 mois de fermeture pour des travaux de rénovation.
— Kossi Gbényo Lamadokou (@GbenyoLamadokou) September 13, 2023
Ainsi, vous pourrez désormais y séjourner et admirer la vue panoramique qu'offre l'hôtel sur la belle ville d'#Atakpamé.#TourismeTogo #CultureTogo #RocHôtel pic.twitter.com/EuOS6rUoIh
Ces travaux pour doter cet hôtel d’Etat « d’un nouveau look », visaient à offrir « davantage de confort et de commodités », selon les autorités publiques, à l’annonce de la fermeture temporaire de l’espace. Ceci, dans un contexte où les acteurs publics veulent redonner du sang neuf à l'hôtellerie nationale, notamment aux structure d’Etat.
Quelques mois plus tôt, c’était l'hôtel Kara, situé au nord du pays (412 km de Lomé), qui bouclait ses travaux de rénovation.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, la promotion des énergies renouvelables franchit un nouveau cap. La Synergie des acteurs du secteur (SAER) et le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) ont conclu le lundi 11 septembre à Lomé, un partenariat.
L’entente, d’une durée indéterminée, donne les moyens aux deux entités, de sensibiliser les populations et de démocratiser l’accès et l’utilisation de ces sources d’énergies dites propres.
De fait, l’alliance ouvre la voie à l’organisation sur le site du CETEF, des ‘Journées nationales des énergies renouvelables’, ’événement appelé à réunir annuellement, les acteurs des énergies renouvelables nationaux comme internationaux, autour d’activités d’expositions, de conférences, d’ateliers, et de démonstrations.
On apprend que la première édition est annoncée pour début novembre.
“Les acteurs du renouvelable sont une source d’espoir pour le pays, et il est tout à fait normal que nous les aidions à être plus visibles”, a déclaré le directeur du CETEF, Alexandre de Souza.
Pour rappel, la SAER, active depuis plusieurs années, regroupe une trentaine d’entreprises implantées sur le territoire, et intervenant sur plusieurs projets. A fin 2021, elle revendiquait un chiffre d’affaires de plus de 4,5 milliards FCFA.
Au Togo, le trafic de passagers à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE), a connu une nouvelle hausse à la fin du premier semestre 2023. Selon les données publiées par la Direction générale du budget et des finances (DGBF) dans son « Rapport d’exécution du budget de l’Etat à fin juin exercice 2023 », la progression est estimée à 25,3% en glissement annuel.
En effet, selon la DGBF, le trafic total des passagers de l’AIGE entre janvier et juin 2023 s’est établi à 632.083 passagers contre 472.166 sur la même période, l’année dernière.
Ces données de 2023 rapportées au nombre de passagers enregistrés sur les 6 premiers mois de 2021 (279.522), traduisent une tendance haussière de près de 126%.
Entre autres facteurs à l’origine de cette hausse, on note l’ouverture de nouvelles lignes à partir de Lomé. En effet depuis octobre 2022, la compagnie aérienne Asky dessert l'île de São Tomé-et-Principe, via Libreville.
Quant au fret et au mouvement d’aéronefs, ils sont en hausse, respectivement de 1,2% et 10,1% sur la période sous revue, selon le rapport.
Ces statistiques s’alignent sur la tendance haussière notée à partir de 2021 par la plateforme aéroportuaire après la baisse de près de 49% de voyageurs en 2020, qui établissait le nombre de passagers à 460.000 contre 916 000 en 2019, sous l’effet de la pandémie de Covid-19 et ses restrictions.
Depuis lors, les autorités de l’AIGE se sont fixé un objectif : atteindre 1,5 million de passagers à l’horizon 2025, en cohérence avec l’ambition gouvernementale de faire du Togo, un hub aérien dans la sous-région.
Esaïe Edoh
Lomé, la capitale togolaise, va accueillir le 15 septembre prochain, la 14ème Conférence des Ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). La rencontre sera essentiellement axée sur l'identification de stratégies communes de facilitation de l'accès à l'emploi aux jeunes dans les pays membres.
Pour aboutir à un mécanisme efficace de promotion de l’emploi, les ministres de la zone Uemoa vont mener des échanges autour du thème : « système d’information sur le marché du travail : quelles stratégies pour une meilleure insertion socioprofessionnelle des jeunes dans l’espace UEMOA ? ».
Selon le ministre togolais chargé de la formation professionnelle, Eké Kokou Hodin, les actions à identifier et entreprendre dans l’espace UEMOA devraient améliorer la connaissance de l’environnement du marché du travail.
De fait, les représentants des pays de l’Uemoa présents ainsi que des experts, pousseront des réflexions sur l’environnement du marché du travail, la consolidation et la pérennisation des dispositifs de suivi des indicateurs du marché du travail. Et, in fine, dégager les meilleures perspectives en matière de formation et d’insertion professionnelle des jeunes et des femmes dans l’Union.
En prélude à cette rencontre, une réunion préparatoire des experts, points focaux et autres acteurs, se tient du 12 au 14 septembre, à Lomé. Ceux-ci se penchent sur la pertinence des différents objectifs assignés à la 14e Conférence des Ministres qui seront déclinés en résultats attendus.
Esaïe Edoh
Au Togo, à fin juin 2023, les charges du budget général de l’Etat sont évaluées à 846,21 milliards FCFA, selon la Direction générale du budget et des finances (DGBF) dans son « Rapport d’exécution du budget de l’Etat à fin juin exercice 2023 ». Des dépenses réalisées grâce à des mobilisations de ressources qui ressortent à 864,64 milliards FCFA sur la même période. Ceci, alors que les autorités togolaises tablent cette année sur un budget annuel de 1957 milliards FCFA.
Ce volume de dépenses sur les 6 premiers mois de l’année reflète un taux d’exécution de 43,32% et dégage un taux de progression de 22,84% comparé aux 688,88 milliards FCFA dépensés sur la même période en 2022.
Dans le détail, les dépenses budgétaires sont chiffrées à 632,06 milliards FCFA tandis que les charges de trésorerie sont évaluées à 214,16 milliards FCFA.
Selon le rapport consulté par Togo first, la progression de cette année s’explique par un accroissement des dépenses en atténuation de recettes (85,12 milliards FCFA), des dépenses de personnel (à 139,71 milliards FCFA), des dépenses de transfert (87,74 milliards FCFA) et des projets d'investissement (157,94 milliards FCFA).
Esaïe Edoh