Togo First

Togo First

Un sondage réalisé par We Are Tech apporte des indications intéressantes sur la manière dont la digitalisation africaine est perçue et utilisée au quotidien. 

On veut une administration innovante !

Selon le sondage We Are Tech Africa, c’est d’abord dans l’administration que les répondants attendent des innovations pour faciliter leur vie quotidienne et améliorer la gouvernance de leur pays. Leur deuxième préoccupation réside dans l’éducation. Puis dans l’agriculture. Les autres secteurs restent assez loin derrière.

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Les usages évoluent et se diversifient

En ce qui concerne les usages numériques, sans surprise, les réseaux sociaux sont les plus utilisés, suivis des médias en ligne et des services financiers (mobile money et fintech). On notera toutefois la percée significative du e-commerce, de l’e-admin, de l’e-éducation et même de l’intelligence artificielle. 

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Il y a encore des freins à la digitalisation africaine

Selon les répondants, les principaux obstacles que rencontre la digitalisation africaine sont les coûts trop élevés, la faiblesse de la connectivité et le déficit de promotion des nouveaux services.

ChatGPT commence à percer

39% des répondants déclarent utiliser le service d’OpenAI. 8% affirment même le solliciter quotidiennement. 

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Les cryptos restent attractives

Si 63% des internautes estiment que les cryptomonnaies ne présentent pour eux aucun intérêt, ils sont tout de même 9% à posséder déjà un portefeuille et 25% à envisager d’en ouvrir un. 

Le sondage We Are Tech Africa a été réalisé via Internet entre le 4 et le 7 septembre 2023 sur la base de 205 réponses. We Are Tech Africa est un site d’information qui couvre l’évolution de la digitalisation africaine, opéré par l’Agence Ecofin en partenariat avec le groupe Orange.

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La ministre togolaise chargée de la jeunesse, Myriam Dossou-d’Almeida est depuis le mardi 12 septembre 2023, dans la capitale britannique où elle participe à la 10ème réunion des ministres chargés de la jeunesse du Commonwealth. L’occasion pour l’officielle de plaider pour le soutien de l’organisation à la jeunesse togolaise.

En effet, en marge des travaux de cette rencontre, elle a échangé le lundi 11 septembre avec la Secrétaire générale de l’Organisation, Patricia Scotland à propos de la perspective du soutien de ce regroupement aux jeunes togolais, dans les domaines du développement de l’intelligence artificielle, ainsi que de compétences linguistiques.

A ce sujet, la Commission des bourses du Commonwealth a déjà offert au Togo, il y a quelques jours, 32 bourses d’études pour les grades Master (19 places) et Doctorat (13 places) au Royaume-Uni pour l’année 2024. 

Notons que la ministre Dossou-d’Almeida participe à cet événement dans un contexte où le Togo poursuit son intégration au sein du Commonwealth après son adhésion à cette organisation, il y a un peu plus d’une année.

Aux côtés d’une cinquantaine de ministres de la jeunesse de cette organisation des Etats anglophones, Myriam Dossou-d’Almeida discutera des questions et des priorités liées à la jeunesse durant trois jours.

Esaïe Edoh 

La capitale togolaise, Lomé, va accueillir du 13 au 17 novembre prochains, une rencontre internationale sur l’Open Sky, organisée par l’African Civil Aviation Commission (AFCAC)

Lomé deviendra ainsi, sur la période, le carrefour africain du transport aérien continental. En effet, la rencontre servira de cadre pour rassembler divers acteurs du secteur de l'aviation africaine. L’idée, discuter des défis, des opportunités et des étapes à franchir pour concrétiser l'Open Sky et promouvoir la croissance économique à travers le continent.

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Pour l’AFCAC, agence spécialisée de l'Union africaine pour l'aviation civile, l'objectif de cette conférence est de promouvoir la concrétisation du Marché Unique du Transport Aérien Africain (MUTAA), dont le processus est en cours depuis plusieurs années. Le chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, a été désigné comme champion de cette initiative.

Pour rappel, la capitale togolaise, qui se rêve en hub logistique sous-régional, abrite également le siège de la compagnie Asky, l'une des plus importantes compagnies aériennes d’Afrique de l’Ouest.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les responsables de l’hôpital de référence Dogta-Lafiè, (Ex-Saint Pérégrin), ont annoncé le lundi 11 septembre 2023, l’opérationnalisation de 4 nouveaux services. Il s’agit de la cardiologie interventionnelle, du bloc de chirurgie générale, du service d’hémodialyse, et du laboratoire de prothèse dentaire.

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Tous ces services ont accueilli leurs premiers patients dès leur mise en service. « L’examen a duré 20 minutes. Nous avons pu visualiser de façon directe les artères coronaires du patient », a témoigné Yaovi Mignazonzon Afassinou, cardiologue au service de cardiologie interventionnelle, après l'accueil d’un premier patient.

Ces services viennent s’ajouter à ceux déjà disponibles notamment, l’imagerie, le laboratoire de biologie, la médecine générale avec toutes ses spécialités et la gynécologie.

Notons que depuis le 1er septembre dernier, l’hôpital Dogta-Lafiè offre des soins à domicile. Selon les responsables de ce complexe sanitaire, la mise en service de l’unité de cancérologie sera la prochaine étape.

Esaïe Edoh

Après Kampala en 2022, Lomé, la capitale togolaise va accueillir la 8è édition de l'Africa SME Champions Forum, consacrée aux petites et moyennes entreprises (PME), les 5 et 6 octobre prochains.  

Organisée par le Togolais Didier Acouetey, PDG d'AfricSearch, un cabinet de recrutement panafricain de renom, la rencontre internationale veut consolider la croissance des PME sur le continent. 

500 participants sont attendus à ces travaux de deux jours, où des experts, chefs d’entreprise, institutions financières et start-ups, partageront des solutions pratiques et opérationnelles pour relever les défis majeurs auxquels sont confrontées les PME en Afrique. Ceci notamment, en lien avec le financement et la croissance. La rencontre veut ainsi servir de plateforme pour le partage d'idées, la collaboration et l'exploration de nouvelles opportunités pour les PME africaines. 

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Pour la capitale togolaise, ce prochain rendez-vous économique fera suite aux travaux de haut niveau qu’elle a abrités depuis le début de cette année 2023 et au cours de l’année précédente, à l’instar de la rencontre Infra for Africa Forum, de la BAD, et prochainement en novembre, l’Africa Financial Industry Summit (AFIS 2023).

Visiter le portail Facebook de l'événement

S’inscrire à l’Africa SME Champions Forum : https://africa-smechampions.com/fr/inscription/

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À fin août 2023, l'Office togolais des recettes a mobilisé 648 milliards FCFA, représentant environ 71 % de ses objectifs de recettes fiscales pour l'année 2023, fixés à 912 milliards de FCFA. L'information a été rendue publique hier lundi 11 septembre par le fisc togolais, lors d'une présentation. 

En huit mois, l’OTR qui réunit les douanes et les impôts, surpasse son résultat de l'année précédente de 109 %, avec une croissance de 12 %. Ce succès n'est pas venu sans efforts. Le Commissaire général de l'OTR, Philippe Kokou Tchodiè, a souligné le rôle de la rigueur, notamment en prenant des mesures sévères contre les employés impliqués dans des actes de corruption.

Ainsi, en dépit d’un taux de pression fiscale au Togo qui demeure en deçà de la norme régionale de 20%, les signaux sont au vert depuis le début de l’année. En effet, à la fin du premier semestre, l’OTR affichait une mobilisation de 368 milliards FCFA, en hausse de 5,8 % par rapport à l'année précédente. 

Les commissionnaires et les professionnels agréés en douane du Togo, du Bénin et du Ghana se sont engagés en fin de semaine dernière à collaborer pour construire une synergie d’actions dans les services douaniers transfrontaliers contre le trafic des produits illicites et dangereux. Plus précisément, il s’agira d’empêcher ces produits de s’introduire dans les différents espaces territoriaux, tout en étant un instrument de lutte contre les évasions fiscales. C’était au terme d’une visite des responsables des commissionnaires des deux pays voisins à Lomé.

Concrètement, l’Union des Professionnels Agréés en Douane (UPRAD), du Togo, la Fédération Béninoise des Commissaires Agréés en Douane (FEBECAD) et le Ghana Institute Of Freight Forwarders (GIFF) s’activent à aller vers l’opérationnalisation de l’intégration régionale. Une ambition née de la signature d’une convention d’échanges d’informations entre les services douaniers du Togo et Ghana.

Elles vont dans cette dynamique, travailler à engranger plus de recettes pour leurs Etats en faisant barrière contre la porosité des frontières, tout en favorisant une entente cordiale entre les services des différents pays.

Selon Patrick Magnon, le président de l’UPRAD, « pour arriver à l’essor économique, il est d’une nécessité, pour les commissionnaires et les professionnels des douanes de s’entendre, de faire un ménage en leur sein et surtout de former un bloc compact de part et d’autre et d’être les bons relais qui permettront à leurs pays de tirer le meilleur de l’intégration, tout en luttant contre les concurrences déloyales des investisseurs étrangers ».

Esaïe Edoh

Le Togo va bénéficier d'un décaissement de 128,17 millions d'euros, soit environ 84 milliards de FCFA de la Banque Islamique de Développement (IsDB), dans la lutte contre l'érosion côtière. Le Conseil des Directeurs exécutifs de l’IsDB a en effet approuvé, au cours de sa 352e réunion tenue le 9 septembre 2023 à Djeddah, au Royaume d'Arabie Saoudite, l’allocation de ce montant au pays ouest africain confronté au phénomène de l’érosion côtière.

Bien que davantage de détails sur l'utilisation future de ces ressources au Togo ne soient pas encore connus, ce financement devrait s'ajouter aux partenariats déjà établis, notamment avec l'AFD (35 millions d'euros) et Invest International des Pays-Bas (qui devrait fournir un soutien financier de 23 millions d'euros).

Au plan africain, l'IsDB a également approuvé un décaissement de 61,9 millions d'euros pour le Nigeria, destiné à stimuler le transport de l'électricité et à encourager l'innovation dans les secteurs de l'énergie et des technologies de l'information. Le Soudan bénéficiera pour sa part, d'un montant de 1,5 million de dollars pour aider les populations les plus vulnérables touchées par le conflit.

Au total, l'IsDB a alloué une enveloppe totale de 800 millions de dollars pour financer des projets de développement dans ses pays membres.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la société de microfinances Fédération des Unions de Groupements des Femmes de la Kozah (FUGFK), active dans la localité au Nord du pays, revendique avoir octroyé 106,4 millions FCFA de crédits en 2022 à ses membres, dont 75,3 millions FCFA pour les activités commerciales et 31,1 millions pour les activités agricoles. Ceci représente 71 % de crédits validés, comparé à une sollicitation de crédits s'élevant à 148,4 millions FCFA sur l'année.

Ces chiffres ont été divulgués à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire tenue à Kara en fin de semaine dernière, au cours de laquelle elle a dressé le bilan de ses activités pour l'année 2022.

Néanmoins, les défis restent nombreux et impactent le rendement de la structure, a-t-on fait observer. Ainsi, sur les différents crédits octroyés, les taux de remboursement respectifs sont de 76,15 % (activités commerciales) et 89,55 % (activités agricoles), laissant l’encours de crédits autour de 22,38 %. Cette situation a d’ailleurs conduit à un résultat négatif sur la période.

Les difficultés pointées du doigt par le top management sont notamment le manque de réunions mensuelles au sein des unions, la faible collecte des cotisations et des crédits, ainsi que la mobilisation insuffisante de ressources financières pour les projets de la fédération.

Présent lors de l'assemblée, le conseiller municipal Palanga Koloudjowo, représentant le maire de la commune Kozah 1, a salué les efforts de la FUGFK pour renforcer l'inclusion économique des femmes et a encouragé ces dernières à honorer leurs engagements de remboursement.

Pour rappel, fondée en 2009, la FUGFK totalise 14 ans d'activités au Togo, et compte actuellement 1 550 groupements de base regroupés en 30 unions coopératives, avec un effectif total de 19 000 membres.

Ayi Renaud Dossavi

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La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) vient d'annoncer le lancement de l'édition 2024 de son prestigieux "Prix Abdoulaye FADIGA pour la promotion de la recherche économique."

Pour cette édition, comme les précédentes, l'appel à candidatures, doté d'une cagnotte de 10 millions FCFA, s'inscrit dans le cadre de la politique de recherche de la BCEAO, visant à stimuler le développement des activités de recherche au sein de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Il s'agira de récompenser les travaux de recherche originaux portant sur des sujets d'ordre économique, monétaire ou financier, d'interpréter notamment, pour cette année, l'analyse des innovations financières et de la digitalisation, y compris les crypto-monnaies et les monnaies digitales de banques centrales, ainsi que les Fintech et le Big Data. Ceci, en relation avec des enjeux tels que l'inclusion financière, le financement des économies, la politique monétaire et la stabilité financière.

Ce prestigieux prix est ouvert aux chercheurs ressortissants des huit (8) États membres de l'UEMOA, âgés de quarante-cinq (45) ans au plus au 31 décembre 2023, qu'ils résident ou non sur le territoire de l'Union. Les candidats peuvent soumettre un travail de recherche personnel ou réalisé en collaboration avec une équipe. Une occasion exceptionnelle de contribuer à l'épanouissement économique de la région.

Consulter ici  l'appel complet de la BCEAO

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