Togo First

Togo First

Au Togo, le Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé (SIALO) sera à sa 10è édition du 10 au 20 octobre, a annoncé la coordination de cette rencontre agricole sur son site officiel.

La nouvelle édition sera consacrée à la mécanisation et à l’irrigation dans le secteur agricole, via le thème : « mécanisation et irrigation, leviers d'une agriculture moderne et durable ».

55 la cote divoire accueille une table ronde des ifd pour la construction de l autoroute abidjan lagos M

L’événement prévu sur le site du Centre togolais des Expositions et Foires (Togo 2000), sera une fois encore une vitrine pour la valorisation et la promotion des produits agricoles locaux. Dans cette dynamique, ce rendez-vous agricole va réunir les acteurs du monde paysan, notamment les professionnels de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de l’agroalimentaire, et de la gastronomie.

Ce 10è acte sera marqué par des journées agroalimentaires des régions, des marketplaces (expositions des produits, services, technologies et innovations), des rencontres B2B. Il est également prévu au menu, le concours de l’innovation agricole.

Après la région de la savane en 2022, cette année, celle de la Kara sera à l’honneur.

Esaïe Edoh 

Les échanges commerciaux entre le Togo et la Chine ont culminé à 2,3 milliards $ de janvier à juillet 2023, en hausse de 14 % par rapport à la même période de l'année dernière, a annoncé Chao Weidong, l'ambassadeur de Chine au Togo mardi 26 septembre 2023. Cette déclaration a été faite à Lomé, lors d'une réception pour le 74e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, en présence de plusieurs dignitaires togolais, notamment le ministre de la Santé Moustafa Mijiyawa, la ministre de la Communication et des Médias, Yawa Kouigan et l’ancien Premier ministre, Komi Selom Klassou.

Cette dynamique s'inscrit dans le contexte de rebond post-Covid-19, observé depuis 2021. Après une année 2020 marquée par une baisse drastique des échanges, estimés à un peu plus de 2 milliards FCFA, la situation semble s'inverser favorablement. Selon l'ambassadeur, "de plus en plus d'entrepreneurs chinois sont venus au Togo pour trouver des opportunités d'affaires pour réaliser leur implantation en permanence ".

Mais cette hausse n'est pas à sens unique. Le diplomate chinois note également que de nombreux entrepreneurs togolais "sont partis en Chine pour développer la coopération et promouvoir le commerce"

Fiacre E. Kakpo

La première édition du Forum Maritimafrica Week s’est ouverte le mardi 26 septembre 2023 à Lomé. L’assise réunit plusieurs acteurs maritimes qui discutent des opportunités et des défis de l’économie bleue sur le continent africain.

A Lomé, des acteurs venus du Bénin, du Sénégal, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Togo ainsi qu’une délégation de l’Union européenne vont échanger essentiellement sur le thème « valoriser l’économie bleue au service du développement de l’Afrique ». Outre les échanges, cette réunion se veut un cadre de partage, d’apprentissage et de mise en réseau pour in fine positionner l’économie maritime comme fer de lance du développement de l’Afrique. Dans cette perspective, divers panels sont prévus sur la pêche, la sécurité maritime, la protection côtière et l’industrie portuaire.

D’après Pascaline Odoubourou, fondatrice de Maritimafrica, le choix du Togo pour abriter ce forum s’explique par les importants progrès réalisés par le pays dans le domaine de l’économie maritime.

« Nous avons constaté que le Togo a fait plusieurs avancées en matière d’économie bleue par rapport aux autres pays africains, que ce soit en matière de pêche, de protection côtière, de transport maritime et de secteur portuaire. Il est donc important d’honorer son engagement envers le développement d’une économie bleue durable et prospère », a-t-elle déclaré.

Cette rencontre prévue pour prendre fin le 28 septembre, selon le ministre togolais de l’économie maritime, Edem Tengué, est une opportunité pour les acteurs de toute l’Afrique de se rencontrer, de réseauter et d’échanger sur des sujets d’intérêt commun.

Esaïe Edoh

Le Port de Lomé, pour la 3è année consécutive, est classé dans le Top 100 des ports mondiaux les plus actifs en termes de trafic conteneurs. D’après l’édition 2023 de la Lloyd’s List, publiée récemment, la plateforme portuaire de Lomé a amélioré sa position passant de la 96è place l’année dernière à 94è cette année.

Le PAL a gagné deux places d’une année à l’autre, ceci en dépit de la baisse de son trafic. Selon les chiffres communiqués par la revue britannique, la plateforme portuaire togolaise a enregistré un volume de 1,8 million d’EVP en 2022 contre 1,9 million d’EVP en 2021, soit une chute de 6,5%.

« On a assisté à une baisse significative du trafic pour l'année civile 2022, mais le port de Lomé tient toujours sa couronne en tant que leader ouest-africain. Le débit est retombé à 1,8 million d’EVP alors qu’il était de près de 2 millions d'EVP la précédente année. Mais malheureusement, les autres ports évalués dans le cadre de ce classement ont conduit Lomé à grimper à un nouveau sommet de 94e », commentent les auteurs du classement.

Malgré la baisse du trafic, le Togo creuse davantage l’écart avec ses voisins ouest-africains qui ne figurent pas dans ce top 100. En effet, seuls quatre ports africains sont dans ce classement.

Il s’agit du port marocain, Tanger Med qui occupe le 24è rang mondial et le premier au plan continental avec 7,5 millions d’EVP en 2022, suivi du Port-Saïd d'Egypte, 48è mondial avec 4,2 millions d’EVP et 2è africain, ainsi que du Port de Durban (Afrique du Sud, 79ème mondial et 3ème africain). Le Togo maintient donc sa position antérieure de 4ème port africain mais reste 1er en Afrique de l’ouest.

Lomé peut attribuer le maintien de sa présence dans ce prestigieux classement dominé par les ports chinois, aux réformes engagées par les autorités pour améliorer les coûts et alléger les procédures dans l’enceinte portuaire.

Cette performance résulte également des progrès dans la modernisation de parc d’équipements de manutention réalisé par la LCT qui a acquis récemment deux grues mobiles et 10 camions à conteneurs pour augmenter sa capacité. « La LCT a progressivement augmenté sa capacité et a continué à équiper son terminal pour accueillir les plus gros navires transitant par la région, se démarquant ainsi de ses concurrents régionaux qui ont eu du mal à suivre le rythme de développement du port de Lomé et ses capacités de manipulation », souligne la revue Lloyd’s List.

Esaïe Edoh

Au Togo, l'incubateur Nunya Lab, basé à Lomé, annonce le lancement d’un nouveau Programme d’Incubation d’Excellence, destiné à 30 porteurs de projets innovants. Ce programme intensif s'étalera sur 12 semaines, de la deuxième semaine d'octobre à la troisième semaine de décembre, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Dans le cadre de cette opportunité, le Lab lance un appel à candidatures, pour offrir aux porteurs de projets sélectionnés, son expertise ainsi qu'une assistance pour la levée de fonds, étape essentielle au développement de leurs initiatives.

45nunya lab 1024x640

Les critères de sélection des projets incluent notamment le niveau d'innovation, le potentiel de marché, la viabilité financière, la faisabilité technique, l'impact social ou environnemental, ainsi que l'alignement sur la mission de Nunya Lab.

À l'issue de ces douze semaines, les porteurs de projets bénéficieront d'un accompagnement en matière de développement de prototypes et de plans d'affaires, d'acquisition de clients ou d'utilisateurs initiaux, de préparation à la levée de fonds, de création de réseaux, et également de conseils sur la protection de la propriété intellectuelle.

Les secteurs privilégiés pour cette cohorte d'incubation sont l'agriculture, l'agro-industrie, la technologie, l'artisanat, le tourisme et l'industrie manufacturière.

S’inscrire ici . Date butoir, le 30 septembre.

L’économiste Kako Nubukpo et le président Faure Gnassingbé figurent à nouveau parmi les 50 personnalités africaines « qui inspirent plus confiance », selon le nouveau Baromètre de Confiance de l’Agence Ecofin.

La dernière édition du Baromètre de Confiance de l’Agence Ecofin publiée ce mardi 26 septembre 2023, offre un état des lieux du capital confiance des personnalités africaines. Ce palmarès, qui en est à sa deuxième édition, a enregistré des changements notables avec des entrées, des sorties, ainsi que des progressions et des reculs. Le président togolais, Faure Gnassingbé, figure parmi les 50 personnalités de la liste, même si sa position recule de 4 places (de la 45ème à la 49ème place). Si Kako Nubukpo, qui était également parmi les 50 personnalités, a pu se maintenir cette fois aussi dans le Top 50, il aura tout de même perdu 7 places (de la 30ème à la 37ème place).

Un baromètre en mutation

L'objectif de ce baromètre était d'évaluer la perception de la confiance accordée à diverses personnalités du continent africain. Le panel de sondage est composé des 88 000 abonnés de l’Agence Ecofin, et cette édition a recueilli 684 votes valides.  Dix nouveaux noms ont été ajoutés à la liste issue de la première édition de février dernier, permettant ainsi un renouvellement partiel.

“Nous avons établi la liste des 50 personnalités issues du premier Baromètre Ecofin réalisé en février 2023, en y ajoutant 10 noms alternatifs. Nous avons ensuite invité nos 88 000 abonnés à sélectionner parmi ces 60 personnalités les 5 qui leur inspirent le plus confiance. La sélection a été établie sur la base des réponses de 684 votants. Les votes multiples ont été éliminés”, a détaillé l’Agence Ecofin. 

Points saillants du classement

Le trio de tête du classement voit l'écrivaine sénégalaise Fatou Diome gagner 7 places, se hissant ainsi en intellectuelle influente du continent, tout comme le journaliste Alain Foka. De même, Tidjane Thiam, en Côte d'Ivoire, voit son influence grandir dans la perspective de l’élection présidentielle de 2025.

Dans le même temps, certains noms enregistrent des chutes importantes, comme Youssou N’dour, dont la déconnexion du camp présidentiel semble avoir un coût en termes de confiance.

BAROMÈTRE DE CONFIANCE ECOFIN
Septembre 2023 

1 Aliko Dangote =
2 Alain Foka =
3 Fatou Diome +7
4 Tidjane Thiam +3
5 Assimi Goïta -1
6 Paul Kagame -1
7 Tony Elumelu +4
8 Sadio Mane -5
9 Nathalie Yamb +4
10 Samuel Eto’o -4
11 Ousmane Sonko +6
12 Akinwumi Adesina +3
13 Paul Fokam -5
14 Laurent Gbagbo +8
15 Mo Ibrahim -6
16 Denis Mukwege -4
17 Didier Drogba -3
18 Alassane Ouattara -2
19 Mohammed VI +5
20 Francis Ngannou +1
21 Vincent Aboubakar +2
22 Alpha Blondy -2
23 Rebecca Enonchong +15
24 Angélique Kidjo -6
25 Elon Musk +7
26 Stanislas Zeze nouv.
27 Aminata Touré +8
28 Macky Sall -2
29 Ngozi Okonjo-Iweala +14
30 George Weah +18
31 Paul Biya =
32 Mamane -7
33 Salif Traoré (A’Salfo) +4
34 Lionel Zinsou +5
35 Patrice Talon -7
36 Mohamed Bazoum nouv.
37 Kako Nubukpo -7
38 Youssou N’Dour -19
39 Makhtar Diop +5
40 Idrissa Nassa +2
41 Lupita Nyong'o =
42 Ons Jabeur nouv.
43 Claudy Siar -10
44 Nana Akufo-Addo +2
45 Kamel Daoud +5
46 Michel Gohou -12
47 William Ruto nouv.
48 Charles Blé Goudé +1
49 Faure Gnassingbé -4
50 Walid Regragui -14

Depuis le lundi 25 septembre jusqu’au 29 du mois en cours, des acteurs douaniers du Cameroun, du Congo, du Madagascar, de la République Démocratique du Congo, et du Togo planchent sur des pratiques douanières opérationnelles en matière de lutte contre la fraude et de saisie à Lomé.

A l’initiative de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), il s’agit d’une formation des acteurs douaniers sur « le recueil des pratiques opérationnelles douanières en matière de lutte contre la fraude et de saisie (COPES) ». La rencontre devrait permettre aux experts douaniers des 5 pays d’actualiser et améliorer les pratiques habituelles de contrôle en tenant compte de l’évolution du commerce international.

Concrètement, la question de la contrebande des marchandises illicites ainsi que le ciblage et l’examen des marchandises à haut risque, et les meilleures pratiques internationales seront au menu des discussions.  

« Face au développement du commerce international, toutes les douanes du monde sont appelées à simplifier leurs procédures et à faciliter le passage en douane en vue d’assurer la libre circulation des personnes et des biens. Dans ce contexte, elles doivent moins contrôler, mais mieux », affirme le commissaire Atta-Kakra Essien, représentant le commissaire général de l’OTR.

Pour rappel, le Programme sur les pratiques opérationnelles douanières en matière de lutte contre la fraude et de saisie (COPES) est élaboré par les membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) afin d’inciter les autorités douanières à “contribuer plus efficacement à la conduite d’enquêtes en lien avec le crime organisé et avec d’autres infractions portant atteinte à la sécurité aux frontières”. 

Esaïe Edoh

Le Togo vient de bénéficier d’un nouvel appui de la Banque mondiale, à travers l’Association internationale de développement (IDA). Le pays a signé ce mardi 26 septembre à Lomé, une double convention de financement, la première au profit d’un programme d’appui aux politiques de développement durable et inclusif, et la seconde, un financement additionnel pour le Programme de résilience du système alimentaire ouest-africain (FSRP). 

Les deux documents, paraphés par le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, et le représentant résident de la Banque, Fily Sissoko, portent respectivement sur des montants de 150 millions $ (92 milliards FCFA) et de 20 millions $ (12 milliards FCFA).

Supporter la feuille de route gouvernementale et accompagner les programmes prioritaires

Concrètement, le premier appui, approuvé le 1er septembre dernier, vise à supporter la feuille de route quinquennale de l’exécutif, plus exactement un développement plus durable et inclusif, tout en fournissant un niveau de financement adéquat pour accompagner les programmes prioritaires du gouvernement. 

Trois axes principaux sont ainsi dégagés, à savoir la stimulation de l’économie rurale et la modernisation du secteur agricole, l’amélioration du capital humain, et la reconstitution de l’espace budgétaire. 

Le programme de réformes est solide et le gouvernement a fait preuve d’un engagement fort en faveur de sa mise en oeuvre, ce qui se reflète dans l’augmentation de ce financement qui représente plus de 35% de l’allocation de l’IDA”, a souligné Fily Sissoko, qui a en outre, annoncé qu’un second train de financement portant sur un “programme de réformes ambitieux” et en cours d’élaboration, “devrait se conclure dans les 12 prochains mois”.

Intensifier la réponse du gouvernement aux problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle 

Quant au second appui, il s’inscrit dans le cadre d’un financement additionnel du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), initié par l’institution de Bretton Woods il y a deux ans au profit des pays de la sous-région.

L’objectif, a expliqué Sani Yaya, est d’intensifier la réponse actuelle du gouvernement en augmentant les investissements pour accroître l’approvisionnement alimentaire à court terme, et renforcer la résilience face aux tendances telles que le changement climatique. 

Plusieurs activités bénéficieront ainsi d’un suivi, comme le renforcement du système d’information existant, la fourniture aux ménages de races de bétails améliorées, le renforcement de la santé animale, l’utilisation d’intrants organiques, ou encore le soutien aux filières légumes et produits à haute valeur nutritive. 

Ces deux appuis traduisent l’excellence des relations entre le Togo et la Banque mondiale”, a indiqué le ministre de l’économie, avant de rappeler l’engagement du pays à “poursuivre ses réformes, malgré le triple choc sanitaire, inflationniste et sécuritaire” auquel il est confronté. 

Au Togo, l'Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT) s'intègre progressivement dans le paysage de la décentralisation, avec récemment son inauguration officielle. Cette agence, annoncée en avril dernier par le chef de l'État togolais et mise en place quelques mois plus tard, a été officiellement inaugurée hier, lundi 25 septembre, à Blitta, lors d'un séminaire inaugural présidé par le Colonel Hodabalo Awaté, nouveau ministre de l'Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires. À ses côtés, se trouvait son homologue délégué chargé du Développement des territoires, Edjéba Essomanam.

Les travaux ont rassemblé les maires togolais et leurs adjoints, ainsi que les Secrétaires généraux des mairies, les directeurs centraux, les préfets, les Secrétaires généraux de la région Centrale, et des représentants de partenaires techniques et financiers.

Cette nouvelle agence, destinée à soutenir le processus de décentralisation formant les élus locaux, les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation, les personnels impliqués, est dirigée par Deny Komi Dodzi. 

Selon ce dernier, la création de l'ANFCT vise non seulement à assurer la formation des élus locaux, mais aussi celle de tous les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation, y compris le personnel des collectivités territoriales.

L'ANFCT entend ainsi "poursuivre et approfondir le processus de décentralisation au Togo, contribuant non seulement à soutenir la performance des collectivités territoriales, mais aussi à promouvoir une véritable culture de l'action publique au niveau local", a précisé le directeur général.

Il convient de noter que cet événement a été soutenu par l'Agence de coopération allemande (GIZ), dans le cadre de la 4e phase du Programme de décentralisation et de gouvernance (ProDeG IV).

Le Togo va une nouvelle fois bénéficier de l’appui japonais dans le cadre du projet d’aide alimentaire Kennedy Round (KR).  L’ambassadeur du Japon au Togo, Ikkatai Katsuya et le ministre togolais de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural, Antoine Lékpa Gbégbéni, ont signé, le 25 septembre 2023, à Lomé, une convention de don d’un montant de 250 millions de Yens, soit environ un milliards FCFA qui va financer l'acquisition d’une quantité de 3600 tonnes de riz.

Concrètement, cette signature balise la voie à l’arrivée en décembre prochain d’une cargaison de riz, d’une quantité totale de 3638 tonnes pour le compte du KR 2022. Cette quantité sera déversée sur le marché local et vendue à “un coût raisonnable”. Les recettes de la vente constitueront un fonds de contrepartie, qui servira à financer divers projets de développement socio-économique dans les domaines notamment de l’agriculture et de l’éducation.

« L’importance de cette aide alimentaire des projets KR dans la vie économique, sociale et alimentaire de nos populations n’est plus à démontrer. C’est pourquoi, nous voulons, une fois encore, nous réjouir de la poursuite de cette aide alimentaire, et surtout du renforcement de ce programme », a déclaré le ministre Lékpa Gbégbéni. 

Selon l’officiel togolais, les fonds de contrepartie de KR 2018, 2019 et 2020, vont financer l’exécution du projet d’appui à la promotion de la mécanisation agricole au Togo. 

Notons que de 2008 à 2022, le Togo a bénéficié de treize projets KR, soit une enveloppe financière évaluée à environ 20 milliards de FCFA pour un volume total de 100.551 tonnes de céréales.

Esaïe Edoh

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.