Dans un paysage musical en constante évolution, la Fédération togolaise de Musique et la société Melo Records veulent outiller les acteurs nationaux du secteur de la musique à la monétisation de leurs contenus sur les plateformes de streaming modernes, telles que YouTube et Spotify. Les acteurs organisent en effet un atelier dédié aux professionnels du métier, qui se tiendra en marge de la foire entrepreneuriale Adjafi, ce samedi 26 août 2023.
L’atelier, ayant pour thème "Gagner de l'argent avec ma musique au Togo grâce au Digital", sera animé par Martial A. Tchao, initiateur de Melo Records & Distribution Canada, qui devrait apporter son savoir-faire en matière de distribution et d'édition musicales.

La rencontre de deux heures, gratuite, se déroulera dans le créneau de 11h à 13h.
Pour rappel, cette onzième édition de la Foire Adjafi se tient depuis le 24 août et prendra fin le 10 septembre 2023.
Au Togo, précisément dans la région des Savanes, plusieurs formations sanitaires réhabilitées ou construites dans le cadre du projet « Services de Santé Essentiels de Qualité pour une Couverture sanitaire Universelle » (SSEQCU) font l’objet de réception jusqu’au 27 août prochain.
Les ouvrages sont remis aux services techniques du ministère de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, du ministère de l’économie et des finances, du ministère du désenclavement et des pistes rurales, ainsi que des travaux publics.
Les travaux engagés dans le cadre du projet SSEQCU) ont nécessité une enveloppe de 4 milliards FCFA et permis entre autres, la rénovation des blocs de médecine et de maternité, des logements des personnels des centres de soins, de 60 centres de santé dans la région des Savanes.
Notons que le projet SSEQCU, soutenu par la Banque mondiale à hauteur de 40 milliards FCFA, est mis en œuvre dans toutes les régions avec pour objectif de fournir des soins et des services de santé essentiels aux femmes, aux enfants, aux personnes vulnérables en vue de la réalisation de la couverture sanitaire universelle.
Esaïe Edoh
Au Togo, les procédures de déclaration d’association civile sont désormais dématérialisées. Elles se feront sur le portail numérique service-public.gouv.tg, a annoncé jeudi 24 août 2023, via un communiqué, le ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires.
« Désormais, les individus et les groupes qui souhaitent officialiser une association civile afin d’obtenir une reconnaissance légale des autorités compétentes peuvent effectuer la procédure de déclaration d’association civile en ligne, indépendamment de leur situation géographique », indique la note officielle.
Concrètement, la plateforme offre la possibilité de renseigner les formulaires et payer des frais d’étude du dossier.
Dans la phase pilote de 3 mois, quatre catégories d’associations, à savoir les associations sportives, étrangères, les sociétés coopératives et les syndicats peuvent soumettre leurs dossiers au traitement via la plateforme.
Cette réforme vient s’ajouter à d’autres, effectives sur la plateforme nationale, notamment la demande de passeport, du permis de construire, de raccordement à l’électricité, de la carte de séjour, de l’e-visa.
Il faut noter que Lomé ambitionne, d’ici à 2025, de dématérialiser 20 services publics et 75% des démarches administratives, avec une enveloppe de 8 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
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Rony Yedidia Clein est la nouvelle ambassadrice d’Israël au Togo. Elle a présenté ses lettres de créance au ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey, en fin de semaine dernière.
La diplomate basée à Abidjan en Côte d’Ivoire, représente son pays également auprès du Bénin et du Burkina Faso. Avec ses trois décennies d’expériences au service de la diplomatie israélienne, Rony Yedidia Clein a annoncé apporter sa contribution à rendre la coopération bilatérale entre Lomé et Tel-Aviv plus “fructueuse”. « Nous avons eu une conversation très agréable, nous avons parlé des manières dont Israël et le Togo peuvent coopérer dans les domaines de la santé, de l’agriculture », a indiqué Robert Dussey.
קיבלתי היום את פניה של שגרירת ישראל לטוגו, הגברת רוני ידידיה קליין @RonyYedidia אשר הגישה לי העתק כתב האמנה שלה. היתה לנו שיחה מאוד נעימה, דיברנו על הדרכים בהם ישראל וטוגו יכולות לשתף פעולה בבריאות, חקלאות, ועוד. @TimesofIsrael @IsraeliPM @IsraelMFA @IsraelNewsNow… pic.twitter.com/7hJyWSxBvh
— Robert Dussey (@rdussey) August 19, 2023
Les deux pays, en effet, entretiennent des relations dans divers domaines notamment la sécurité, l’agriculture et la santé.
Le Togo et l’Etat hébreux qui entretiennent des relations diplomatiques depuis plus de 60 ans, ont en 2022, annoncé l’actualisation de leur coopération, en vue de « mieux adapter la coopération au contexte actuel et aux options stratégiques des deux Etats, surtout sur le plan économique ».
Les deux nations envisagent précisément un forum économique Togo-Israël, dans le but de stimuler davantage leurs relations économiques.
Esaïe Edoh
En visite au Togo dans le cadre d'une tournée africaine, le Secrétaire général de l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO) qui délivre des certifications éponymes, Sergio Mujica, a été reçu mardi 22 août 2023 par la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomégah-Dogbé. Leurs discussions ont porté sur l'importance cruciale de l'adoption universelle de ces normes pour le développement socio-économique des pays.
En préparation de la ZLECAf…
Selon Mujica, son séjour au Togo s'inscrit dans une initiative plus large de l'ISO visant à encourager les pays africains à adopter ses normes essentielles qui protègent les consommateurs et stimulent le commerce. Il a précisé que ces normes sont des outils indispensables pour favoriser un commerce international libre et équitable. Il a ainsi mis l’accent sur l'importance de les intégrer stratégiquement dans divers secteurs d'activités afin de répondre aux besoins du marché actuel.
Dans le contexte du pays, membre de la CEDEAO et de la ZLECAf, l'adoption de ces normes internationales pourrait considérablement contribuer à la réalisation de ses objectifs socio-économiques, en cohérence avec la feuille de route Togo 2025, indique-t-on.
En ce sens, la mise en œuvre de la stratégie ISO a été encouragée, pour atténuer les obstacles commerciaux et favoriser le développement.
Pour rappel, l'ISO est une organisation internationale non gouvernementale fondée en 1946, qui rassemble aujourd'hui 169 membres d'organismes nationaux de normalisation. Ces pays collaborent pour mettre sur pied des normes internationales volontaires, basées sur le consensus, qui structurent les échanges et les opérations dans une multitude de domaines, notamment les échanges commerciaux.
Ayi Renaud Dossavi
A Lomé, le projet d'identification unique WURI-Togo, une initiative soutenue par la Banque mondiale pour l'attribution d'une identité unique à tous, tient des consultations publiques à Lomé. Cette activité dans le cadre de la deuxième phase de déploiement du projet, rassemblera les parties prenantes du District autonome du Grand-Lomé dans la salle de réunion de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP).
Il s'agira d’une part, lors de ces rencontres dans le Grand-Lomé, de vulgariser le projet WURI-Togo et d’échanger avec les parties prenantes sur les conditions de mise en place des comités locaux de gestion des plaintes (CLGP) dans les communes et de recueillir les avis et attentes pour faciliter son appropriation et sa mise en œuvre. D'autre part, il s'agira « de faire les consultations publiques dans les communes du DAGL pour recueillir les avis des parties prenantes sur le projet en vue de faciliter son appropriation et sa mise en œuvre, tout en minimisant les risques de résistance, en assurant l’inclusion de l’opération d’enregistrement et offrir l’opportunité aux médias de relayer au sein de la population, les informations relatives à l’enregistrement de masse. », indique le Projet WURI.
Selon le programme annoncé : les communes d’Agoè-Nyivé 2, 4 et 6 se réuniront le 25 août 2023 à l'Hôtel Amoukadi (Adéticopé) ; les institutions, organisations des médias et les médias auront leur session le 30 août 2023 à la salle de réunion de l’ARCEP. Enfin, les communes du Golfe 1, 2, 4 et 6 clôtureront le programme le 31 août 2023 à l'Hôtel Concorde (Adidoadin).
Ces rencontres fourniront un espace pour discuter des aspects du projet, recueillir des avis et garantir une large participation des parties prenantes, contribuant ainsi à l'appropriation et à la mise en œuvre réussie du projet WURI-Togo dans le Grand-Lomé.
Pour rappel, le projet WURI vise non seulement à faciliter l'accès aux services publics et privés pour la population, mais aussi à permettre une plus grande mobilité au sein de la CEDEAO.
L'initiative sous-régionale est financée à hauteur de près de 400 millions de dollars par la Banque mondiale.
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo et le Ghana veulent renforcer leurs relations commerciales dans le cadre de la mise en œuvre de Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Les autorités commerciales des deux pays ont tenu le mardi 22 août à Lomé, une rencontre d’échanges sur les actions à mettre en œuvre à cet effet et tirer profit des opportunités dont dispose le continent.
Les deux pays, via cette rencontre, veulent à partir des échanges, pallier les problèmes de tracasserie de douane qui rendent difficile leur commerce transfrontalier. De fait, les acteurs commerciaux à cette rencontre ont abordé des questions et défis liés au commerce et au marché de la ZLECAf et évoqué les points forts du système panafricain de paiement et de règlement dans le but de les améliorer et les harmoniser, en tenant compte des réalités des deux pays.
Pour tirer profit des avantages de la ZLECAF, les deux pays se sont engagés à supprimer les frontières physiques pour établir les fondations d’une coopération et collaboration commerciales.
« Même à pied et sans aucune contrainte, les échanges entre Accra et Lomé sont possibles. Il nous suffit d’établir des règles commerciales, de simplifier les procédures douanières, de revoir les coûts liés au commerce et de résoudre les problèmes d’infrastructures », a indiqué Koffi Mensah Demitia, Ambassadeur du Ghana au Togo.
La démarche devrait, selon le directeur de cabinet du ministère togolais chargé du Commerce, Mensah Koffi Vinyo, « garantir la sécurité civile, économique et la prospérité des entreprises locales, mais aussi accroître les échanges commerciaux des produits agricoles, industriels voire financiers des deux Etats ».
Notons que Lomé et Accra, ont rendu opérationnel le poste de contrôle juxtaposé de Noépé-Akanu pour faciliter la fluidité de la circulation des biens et des personnes et promouvoir la gestion intégrée des frontières dans la sous-région.
En 2022, les échanges commerciaux bilatéraux entre le Togo et le Ghana représentaient un marché de 188 millions $. Les exportations togolaises vers son voisin de l'Ouest ont atteint 75,2 millions $, contre des importations qui se sont élevées à 113,3 millions $, selon les statistiques de l'ONU. La même année, le Ghana s'est positionné en tant que septième plus grand marché d'exportation du Togo, représentant 5,6 % des exportations totales du pays.
Esaïe Edoh
Le Togo figure parmi les 54 économies qui seront évaluées dans le premier rapport annuel « Business Ready » (B-READY) de la Banque mondiale. Après avoir mis fin définitivement à sa publication phare, le Doing Business, c’est ce nouveau projet qui est au cœur de la stratégie du Groupe de la Banque mondiale. Comme la défunte étude, il vise à évaluer le climat des affaires et des investissements dans divers pays, avec pour objectif de faciliter les investissements privés, générer de l'emploi et améliorer la productivité.
« Business Ready » se distingue en cherchant à pallier les insuffisances de son prédécesseur, certifie-t-on du côté de la Banque mondiale. À juste titre, la première édition, prévue pour le printemps 2024, souhaite instaurer un meilleur équilibre entre la facilité à faire les affaires et les impacts plus vastes sur la société, comme l'indique la Banque mondiale.
Une approche différente de celle du Doing Business, qui élargit la portée de l’analyse pour inclure des facteurs, tels que la gouvernance, l'infrastructure, le capital humain et l'innovation. L'impact de facteurs externes, tels que le changement climatique et les risques géopolitiques, sur l'environnement des affaires, est également pris en compte.
« Le projet B-READY s'appuiera essentiellement sur les données fournies par les experts du secteur privé et implique des enquêtes directes auprès des entreprises actives et formellement enregistrées. Pour les équipes de ce nouveau rapport, le projet va plus loin que l'initiative « Doing Business » en ce sens qu’il procédera à la collecte de données à partir d'un échantillon représentatif », communique la Banque mondiale.
Ainsi, pour chaque questionnaire et chaque économie, une sélection de trois à cinq experts du secteur privé sera effectuée (deux à cinq pour les économies de moins d'un million d'habitants), précise-t-on.
Avec cet outil, la Banque mondiale entend offrir une « vision exhaustive de l'entreprise » en concentrant son attention sur 10 indicateurs ou thèmes essentiels qui traversent le cycle de vie complet d'une entité commerciale. Il examine la création et l'implantation des entreprises, les services publics, l'emploi, les services financiers, le commerce international, la fiscalité, le règlement des litiges, la concurrence sur le marché et l'insolvabilité. Mais il ne s'arrête pas là. Pour chaque thème, B-READY se fonde sur trois piliers distincts. Le premier, le cadre réglementaire, englobe toutes les règles et réglementations que les entreprises doivent naviguer pour ouvrir, fonctionner et éventuellement fermer. Le second pilier, les services d’utilité publique, évoque les mesures prises par le gouvernement pour faciliter le respect de ces règlements, y compris les institutions et infrastructures nécessaires. Le troisième pilier, l'efficacité, analyse la façon dont le cadre réglementaire et les services sont appliqués, en mettant un accent particulier sur les délais et les coûts.
Depuis quelques mois, les parties prenantes, sous l'égide de la cellule climat des affaires (CCA), véritable pilier des réformes, travaillent activement à appréhender ces nouveaux enjeux. Mais ces transformations ne se limitent pas à un cadre restreint du rapport de la banque mondiale. « Elles touchent en profondeur l'économie du pays, façonnant des aspects particuliers à la réalité togolaise, avec un dialogue de fond et dynamique avec le secteur privé », souligne Sandra Ablamba Johnson, Ministre, secrétaire Générale de la Présidence, chargée de la cellule climat des affaires, cheville ouvrière des réformes au Togo.
« Sans ou avec le Doing Business, nous progressions déjà. Depuis 2020, et malgré la crise sanitaire, nous avons poursuivi la voie des réformes, en instaurant une série de mesures incitatives pour faciliter davantage les affaires et attirer les investissements. C'est une dynamique positive que nous comptons maintenir et accélérer. Le Togo a les atouts pour garder le cap », a-t-elle confié à Togo First.
À souligner, qu’avant la suspension du DB, le Togo se distinguait comme l'un des meilleurs élèves en matière de facilité des affaires. Entre 2018 et 2019, le pays avait réalisé un saut impressionnant de 59 places, marquant la meilleure progression sur une aussi courte période dans le palmarès du rapport pivot de la Banque mondiale.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, les travaux de construction des hôpitaux Mère & Enfant dans les cinq régions du pays connaissent une “bonne avancée”, selon le Premier Ministre, Victoire Tomegah-Dogbe. Cette appréciation fait suite à une visite de terrain effectuée sur le chantier de l'hôpital de Togblékopé.

« J'ai visité avec la société ROK Development, le chantier de l'hôpital Mère & Enfant de Togblékopé. Je salue la bonne avancée de ce projet, qui sera répliqué dans les 5 régions de notre pays, contribuant ainsi à l'accès universel aux soins au profit des populations. », a indiqué la cheffe de gouvernement sur ses médias sociaux.
J'ai visité avec la société ROK Development, le chantier de l'hôpital mère et enfant de Togblékopé. Je salue la bonne avancée de ce projet, qui sera répliqué dans les 5 régions de notre pays contribuant ainsi à l'accès universel aux soins au profit des populations. pic.twitter.com/jmsCc5sLR1
— Victoire Dogbe (@DogbeVictoire) August 23, 2023
Si aucun chiffre en termes d’achèvement n’a encore été rendu public, il faut rappeler que cette initiative médicale avait été présentée en avril 2022 lors d'une séance du Conseil des ministres. L’objectif primordial de ces infrastructures est d'améliorer les capacités techniques des hôpitaux en matière de réanimation pédiatrique et néonatale, afin d'assurer une prise en charge optimale des mères et des enfants.
Sa mise en œuvre a été annoncée sous le leadership de l'Institut national d'assurance maladie (INAM), dans le cadre d'un partenariat public-privé.
En tout, ces formations sanitaires seront implantées à Togblékopé ( pour le Grand-Lomé et la région maritime), Amou-Oblo ( pour la Région Plateaux), à Sotouboua ( pour la Centrale), Guérin-Kouka ( Région de la Kara) et Tandjouaré, dans les Savanes.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, à travers le projet “DokitaEyes mutualisé”, l’association Le Coursier d’Hôpital International (CH-I) apporte sa contribution à la politique gouvernementale de couverture sanitaire universelle (CSU). Le projet a été présenté mercredi 23 août 2023 à Lomé.
Avec ce projet “DokitaEyes mutualisé” ou “Innovation pour la santé des personnes en situation de vulnérabilités en Afrique’ (ISPV)”, l’association veut réduire les inégalités sociales en matière de santé par l’amélioration de l’accès aux services de soins aux populations à faibles revenus.
La population vulnérable, avec une souscription annuelle de 15.000 FCFA bénéficiera de l’assistance médicale notamment des conseils pour la préservation de sa santé ainsi que d’une prise en charge à 75% des frais de soins par le CH-I et ses partenaires.
« Il s’agit de faire tomber les barrières qui nous empêcheront d’aller vers la couverture sanitaire universelle demain. Le gouvernement et les partenaires font beaucoup d’efforts pour que la santé de tous les Togolais soit prise en compte. Mais, si dans le système de santé il y a des vulnérabilités comme le manque d’accueil, l’orientation, l’accompagnement des mutualistes ou des assurés, c’est déjà un grand goulot d’étranglement » sur le chemin vers la CSU, a relevé Koffivi Agbetiafa, Directeur exécutif de CH-I.
Dans la dynamique de permettre aux populations vulnérables dans des milieux reculés de bénéficier de ce projet qui leur est d’ailleurs destiné, la souscription est accessible via l’application DokitaEyes lancée en 2021 en accord avec l’Association Nationale des Infirmières et Infirmiers du Togo (ANIIT), en vue de faciliter l’accès aux soins de santé dans le pays.
Notons que ce projet sera expérimenté dans sa phase pilote dans la région maritime, précisément à Lomé et Tsévié durant les 12 prochains mois avant son extension dans les autres villes du pays.
Esaïe Edoh