Au Togo, la tendance haussière de la création d’entreprises observée ces dernières années n’est pas uniquement portée par des togolais, mais également par des étrangers. En 2022, plus de deux mille (2.176) établissements d’affaires ont ainsi été recensés sur les 13.835 enregistrés par le Centre de formalités des entreprises (CFE), en hausse de 1,6% par rapport à l’année précédente. Top 10 de ces nationalités.
En haut de tableau, on retrouve les Nigériens avec 402 entreprises créées. Ces derniers sont suivis par les Béninois qui ont implanté 357 entités. Enfin, les Nigérians se classent 3ème avec 285 firmes formalisées, confirmant un podium très sous-régional.
Indiens (155) et Burkinabés (143) suivent à bonne distance le peloton de tête, tandis que le reste du Top 10 est partagé tour à tour par les Maliens, les Libanais, les Ivoiriens, les Ghanéens et les Français, première nationalité européenne de ce classement.
Selon les projections, cet engouement devrait se maintenir, sous l’impulsion des réformes (dématérialisation, réduction des délais, des coûts et des formalités entre autres) opérées par les autorités togolaises, avec à la manette, la Cellule climat des affaires.
Esaïe Edoh
Le Togo a marqué un "progrès notable" dans l'indice de développement humain (IDH), entre 2021 et 2022, selon le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Le pays a gagné 5 places dans le classement mondial, passant de la 167e à la 162e position, avec un IDH qui est passé de 0,515 en 2019/2020 à 0,539 en 2021/2022.
Cette évolution a été présentée au grand public ce vendredi 19 mai par l’agence onusienne lors du lancement officiel du rapport au Togo. La cérémonie, présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre secrétaire générale de la présidence togolaise, a réuni plusieurs officiels, parmi lesquels le ministre en charge de l'éducation, Dodzi Kokoroko, et Binta Sanneh, la nouvelle représentante résidente du Programme.
« Selon le présent rapport 2021/2022, le Togo enregistre un progrès notable. En effet, l'indicateur de développement humain de notre pays est passé de 0,515 en 2019/2022 à 0,539 en 2021/2022. En conséquence, le Togo est classé 162e sur 191 pays dans le rapport 2021/2022 contre 167e dans le rapport 2019/2020, soit un gain de cinq places », a indiqué la ministre, tout en appelant à la mobilisation générale des partenaires pour soutenir les efforts du pays dans l'atteinte de ses objectifs en matière d'inclusion sociale et de développement humain.

Revenu national en hausse
Sur la période, le revenu national brut est également en hausse, passant de 1602 $ en 2019/2020 à 2167 $ en 2021/2022. Au cours des dernières années, le pays a connu une progression soutenue en termes d'IDH, bien qu'en deçà de la moyenne mondiale. L'indice est ainsi passé de 0,484 en 2014 à 0,487 en 2015, puis à 0,503 en 2017, 0,513 en 2018, 0,515 en 2019/2020 et enfin à 0,539 en 2021/2022.
De même, on note une légère amélioration de l’espérance de vie à la naissance, passant de 61 ans en 2019/2020 à 61,6 ans en 2021/2022.
Le défi des inégalités
Malgré les progrès soutenus, le PNUD relève un niveau conséquent d'inégalité au niveau national, notamment au niveau du genre, où les femmes affichent un indice de développement de 0.497 contre 0.586 pour les hommes.
Pour rappel, l'IDH évalue le niveau de développement des pays en se fondant non pas seulement sur des données strictement économiques, mais également sur la qualité de vie de leurs ressortissants.
D’un point de vue global, la dernière livrée met l’accent sur des temps incertains après les impacts de la Covid-19, et des vies bouleversées, notamment par la guerre en Ukraine et ses répercussions en termes humains et économiques, et les catastrophes climatiques et écologiques.
Consulter le rapport 2021/2022 du PNUD.
Ayi Renaud Dossavi
Ade Ayeyemi, ancien Directeur général de l'Ecobank Transnational Incorporated (ETI) et admis à la retraite depuis plusieurs semaines, a été élevé au rang de Commandeur de l'Ordre du Mono ce jeudi 18 mai à Lomé par le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé. Cette distinction, la plus prestigieuse des ordres honorifiques togolais, se veut, selon les autorités togolaises, une reconnaissance du mérite professionnel et du parcours de l'ancien n°1 du groupe bancaire panafricain.
Le Directeur général sortant de Ecobank Transnational Incorporated (ETI) @EcobankGroupe, Monsieur Ade Ayeyemi, a été élevé ce 18 mai 2023 au rang de Commandeur de l’Ordre du Mono par le chef de l'État, @FEGnassingbe. pic.twitter.com/fHdTd8d4fY
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) May 18, 2023
A l’issue de la cérémonie, le récipiendaire a exprimé sa gratitude envers le Chef d'État togolais et salué la politique de développement, la stabilité et l'hospitalité du Togo, qui abrite le siège de l'Ecobank Transnational Incorporated (ETI), présente dans 33 pays africains.
"Je suis très impressionné par le focus des dirigeants togolais sur le développement du pays et le bien-être de la population, ainsi que par la stabilité au Togo. La paix et la stabilité sont les moteurs du développement. Je suis reconnaissant envers le Président pour cet honneur. J'ai passé de très bons moments au Togo. Les Togolais sont chaleureux et accueillants", a-t-il déclaré.
Diplômé en comptabilité et en gestion financière, Ade Ayeyemi a occupé plusieurs postes stratégiques au sein d'ETI avant d'être promu Directeur général en 2015, poste qu'il a occupé pendant près de huit ans. Il a été remplacé à la tête du groupe bancaire par le Kényan Jeremy Awori.
Ayi Renaud Dossavi
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Pour doubler la part du secteur minier dans le PIB d’ici 2025, le Togo compte entre autres sur la relance de son secteur des phosphates, mais également sur la richesse de son sous-sol en manganèse.
Le gouvernement togolais a conclu cette semaine avec la société britannique Keras Resources un accord selon lequel cette dernière renonce à l’obtention d’un permis d’exploitation pour le projet de manganèse Nayéga. Ledit permis sera attribué à la Société togolaise de manganèse, créée en avril dernier et détenue à 100 % par l’État.
D’après les termes convenus entre les deux parties, l’entreprise britannique, présente sur le projet depuis plusieurs années, va transférer « ses connaissances intellectuelles sur Nayéga à l’État et fournira des services de conseil et de courtage pour accélérer le développement de Nayéga ». Keras entamera le processus de liquidation de sa participation dans SGM, la filiale à travers laquelle elle détenait une participation dans le projet.
En échange, l’État versera à la société une somme de 1,7 million de dollars en espèces le 17 juillet 2023. En outre, Keras aura droit à 1,5 % sur les revenus bruts générés par la mine pour ses services de conseil pendant 3 ans. De plus, la société recevra 6 % des revenus bruts générés par l’actif pour ses services de courtage pendant 3 ans ou 900 000 tonnes de minerai de manganèse enrichi produites et vendues à partir de la mine.
« Cet accord reflète les relations constructives que nous entretenons avec l’État et donne une image très claire de la manière dont l’actif sera désormais développé au profit de toutes les parties prenantes, tout en récompensant Keras pour son investissement à ce jour »,a commenté Graham Stacey, PDG de Keras, qui indique que sa société va préparer une transition pour se concentrer sur ses projets en Amérique du Nord.
La bonne formule pour le Togo ?
Pour le Togo, cet accord est en ligne avec les objectifs fixés à la création début avril de la Société togolaise de manganèse. L’entreprise avait en effet reçu comme mission de valoriser les réserves de manganèse du pays, et sa création avait pour but de « doubler la part du secteur minier dans le PIB d’ici 2025 ». Le premier gros défi de son agenda sera donc de concrétiser le potentiel du projet Nayéga qui héberge des ressources minérales de 13,97 millions de tonnes titrant 12,4 % de manganèse et des réserves de minerai de 8,48 millions de tonnes titrant 14 % de manganèse.
Comme le rapportait l’Agence Ecofin, les échéances fixées sur le projet, avec une entrée en production initialement prévue pour 2020 à une capacité nominale mensuelle de 6 500 tonnes de minerai commercialisable, n’ont pas été respectées et les travaux ont été suspendus en attendant que l’État togolais négocie mieux les termes pour en tirer plus de profits.
S’il semble maintenant avoir trouvé une formule pour relancer les activités, il faudra attendre les prochains développements pour en savoir plus sur les plans de la Société togolaise de manganèse. On peut déjà se demander si l’entreprise va continuer selon les plans initiaux de Keras et quelle sera la nouvelle échéance pour l’entrée en production de la mine.
En attendant, le secteur du manganèse fait face à de nouveaux enjeux avec de nouveaux besoins en sidérurgie et la demande croissante des batteries électriques. Selon un rapport d’Ecofin Pro publié plus tôt cette année, il s’agit d’un « énième atout pour le continent africain dans l’industrie de demain » alors que l’Afrique produit plus de 60 % de l’offre mondiale de minerai. Plusieurs pays africains se positionnent pour tirer davantage de profits grâce aux nouvelles opportunités sur le marché, à l’image du Togo, mais aussi de l’Afrique du Sud, du Gabon, du Ghana, de la Côte d’Ivoire ou encore du Botswana.
Louis-Nino Kansoun
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Au Togo, une association veut réunir les jeunes entrepreneurs, les 16 et 17 juin prochains au Palais des Congrès de Lomé. La rencontre, dénommée Congrès national des jeunes entrepreneurs du Togo (CoNJET), a été annoncée mercredi 17 mai 2023, lors d’une conférence de presse, par l'association des Jeunes entrepreneurs unis pour une nation émergente du Togo (JEUNE-Togo).
L'événement, autour du thème "Écosystème, performance et perspectives de l'entrepreneuriat des jeunes au Togo : on en parle”, espère la participation de 3000 jeunes entrepreneurs, dont 1000 venant de l'intérieur du pays, indique-t-on.
« Nous avons effectué une analyse de terrain, sur ce qui concerne les mesures d’accompagnement et leur déploiement. Et nous avons remarqué que plusieurs jeunes entrepreneurs sur la période de trois ans d’existence, ferment. Cela a été l’objet de notre enquête et c’est à l’issue de tout ce que nous avons recensé çà et là que nous avons décidé d’organiser un congrès national », a indiqué Well-off Boukpezi, président de l'association Jeune-Togo.
Ce dernier a souligné également que le CoNJET vise à promouvoir des politiques favorisant la résilience des jeunes entrepreneurs dans un contexte marqué par les crises sanitaires et sécuritaires mondiales. L'accent sera mis sur une croissance économique soutenable, partagée et durable.
Cette première édition sera marquée par des activités dont des tables rondes, des ateliers de formation, des discussions avec des partenaires techniques et financiers et les jeunes entrepreneurs, des ateliers, et des travaux autour de l'entrepreneuriat, les axes de réinvention de l'accompagnement des jeunes, la perspective de l'action gouvernementale sur les TPME et la question de la dépendance vis-à-vis des financements publics et privés.
Visiter la plateforme de l’association www.jeunetogo.org.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, la filiale du concessionnaire, Japan Motors et celle du groupe bancaire panafricain, Ecobank, ont lancé une offre de financement automobile le 17 mai 2023 à Lomé. L’offre destinée aux salariés et PME/PMI devrait faciliter l’accès au crédit pour l’acquisition d’un moyen de déplacement.
Ces financements automobiles varient de 8 millions FCFA à 54 millions FCFA, avec une formule de remboursement échelonnée sur une période allant jusqu'à 4 ans avec un taux variant de 7,5 à 8% en fonction du profil du client et de la durée du remboursement.
Concrètement, selon la convention, la Banque panafricaine mettra le crédit à disposition du client et Japan motors, les véhicules.
« Ce crédit est initié dans le but de redynamiser le parc automobile togolais et d’offrir à la population, la possibilité d'acquérir des engins de qualité garantissant leur sécurité », a souligné Yvon Kpativor, Directeur général de Japan Motors.
Esaïe Edoh
Dans un contexte économique marqué par une inflation croissante et des taux d'intérêt élevés, les actionnaires d'Ecobank Transnational Incorporated (ETI) ont approuvé un dividende de 28 millions $, soit 0,11 centime de dollar par action lors de leur assemblée générale à Lomé, Togo, mercredi 17 mai.
Malgré la frustration exprimée par certains petits actionnaires vis-à-vis d'une politique jugée trop prudente et peu généreuse en termes de dividendes, ils ont fini par consentir à la proposition du conseil d'administration. Le niveau de dividende de cette année marque une baisse de 32,25% par rapport à celui de l'année précédente, où le groupe financier panafricain, présent dans 35 pays d'Afrique, avait distribué 0,16 centime de dollar pour l'année 2021.
Alain Nkountchou, le Président du Conseil d'Administration, a tenté de justifier cette baisse, citant les recommandations de la Commission Bancaire de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). La commission a invité les établissements de crédit et les compagnies financières à faire preuve de prudence en matière de distribution de dividendes pour l'année 2022. "Il ne s'agit pas de vous contre nous. Nous sommes dans le même camp. Nous devons être fiers que nous ayons repris et maintenu la politique de distribution pour la deuxième année consécutive", a soutenu Nkountchou, tentant d'apaiser la colère des petits actionnaires.
Malgré la baisse des dividendes, les résultats de la société holding ETI pour l'année 2022 ont été robustes. "En 2022, Ecobank a affiché des résultats financiers et des performances solides, malgré un contexte économique difficile marqué par des taux d'intérêt élevés, l'inflation et la restructuration de la dette du Ghana", a souligné pour sa part, Jeremy Awori, directeur général du groupe Ecobank.
La holding a affiché un résultat net de 222 millions de dollars, en baisse par rapport à 295 millions de dollars en 2021. Cependant, “le résultat avant impôt a connu une croissance de 13 %, s'élevant à 540 millions de dollars, le produit net bancaire est remonté de 6 %, atteignant ainsi 1,9 milliard de dollars. Le total du bilan quant à lui, a progressé de 5%, pour atteindre 29 004 millions de dollars”, détaille Nkountchou.
“La solidité financière du groupe est également satisfaisante, avec un niveau d'équité adéquat et des capitaux propres suffisants. Au 31 décembre 2022, notre ratio prévisionnel de fonds propres de catégorie 1 s'est établi à 10,2 %, en légère baisse par rapport aux 10,7 % enregistrés en décembre 2021,” se satisfait le Financier camerounais. Le rendement des capitaux propres tangibles de 21,1% en 2022 est le plus élevé réalisé par Ecobank au cours de la dernière décennie.
Le nouveau DG du groupe depuis le 1er mars 2023 a, quant à lui, attribué ce succès au modèle commercial diversifié de la banque, à son expertise dans le domaine du numérique, à ses approches innovantes et à son efficacité opérationnelle.
L’Assemblée générale ordinaire a été suivie d’une assemblée extraordinaire au cours de laquelle, les actionnaires ont donné le quitus à la direction exécutive d’aller mobiliser 500 millions $ cette année 2023, pour consolider les ressources durables de l’institution.
Fiacre E. Kakpo
Le Togo va tenter de mobiliser une nouvelle fois, 30 milliards FCFA auprès des investisseurs de la sous-région ouest africaine. Le trésor public du pays vient de lancer à cet effet une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT) qui sera clôturée le vendredi 19 mai prochain.
Selon l’appel d’offres, le pays prévoit de collecter 20 milliards FCFA sur les OAT dont le nominal est de 10.000 FCFA au taux d’intérêt de 6% et 6,25% sur les maturités respectives de 3 et 5 ans. 10 milliards FCFA seront empruntés via les BAT d’un nominal de 1 million FCFA, émis sur la maturité de 182 jours et assortis d’un taux d’intérêt multiple.
Notons que cette nouvelle sortie intervient après les 3 succès d'affilée du pays sur le marché des titres publics coordonné par Umoa-Titres.
Esaïe Edoh
L'Allemagne va soutenir le Togo, dans ses efforts de lutte contre le terrorisme. C'est ce qu'a indiqué Katja Keul, ministre déléguée au ministère fédéral allemand des affaires étrangères, lors de sa rencontre avec le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah-Dogbé, en début de semaine, le lundi 15 mai dernier. Leurs échanges ont porté sur les relations bilatérales ainsi que sur la situation sécuritaire dans la région du Sahel et au Togo, ainsi que sur les questions environnementales et d'inclusion.
« Nous avons discuté de la situation sécuritaire et l'Allemagne souhaite écouter et comprendre les besoins du Togo afin d'être prête à apporter son soutien. La lutte contre le terrorisme est une préoccupation qui nous concerne tous, ce n'est pas seulement un problème régional, mais une question de sécurité pour nous tous », a affirmé Mme Katja Keul.
La ministre allemande a également salué les initiatives de protection sociale en cours au Togo, notamment en ce qui concerne l'inclusion des femmes et des groupes les plus vulnérables de la société.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo devrait bénéficier d'un soutien de la Banque Islamique de Développement (ISDB), à travers l'International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), d'un montant de 250 millions $. Ceci, pour préparer le terrain à une extension de leur partenariat stratégique dans trois nouveaux secteurs clés : l'énergie, l'agriculture et le développement du secteur privé.
Cet accord a été signé le vendredi 12 mai dernier, lors de la troisième journée des réunions annuelles du groupe de la Banque islamique de développement à Djeddah, comme l’indique l’ITFC, membre du groupe de l’ISBD.

Les accords permettront d'accéder à des ressources financières pour faciliter le développement du secteur privé et stimuler la croissance économique. Ils contribueront également à la mise en place d'un système commercial plus efficace et sécurisé pour les importations et les exportations.
Dans le cadre de ces ententes, un partenariat stratégique a été établi avec la République du Togo pour étendre la coopération dans trois secteurs clés : l'énergie, l'agriculture et le secteur privé. De plus, un programme de 3 ans pour le pays d'Afrique de l'Ouest a été signé, axé sur le développement des capacités en matière de facilitation des échanges, la promotion des chaînes de valeur à l'exportation, la finance islamique, le commerce électronique et le développement du secteur privé.
Il convient de noter qu'en tout, une douzaine d'accords majeurs ont été signés avec plusieurs pays par l'ITFC, dont l'Algérie et le Cameroun, ainsi que des organisations régionales telles que l'Afreximbank, qui bénéficiera d'un financement de 325 millions de dollars pour son programme UKAPFA, et la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), qui recevra 27 millions de dollars pour répondre aux besoins de financement du commerce de ses clients du secteur privé. L'ITFC a également conclu un mémorandum d'entente avec OCP Africa pour établir un mécanisme de financement innovant en faveur des agriculteurs du continent.
Ayi Renaud Dossavi
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