Togo First

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Le ministère de la promotion de l’investissement organise un espace de promotion du Togo, avec les acteurs marocains. Dénommée “Doing Business with Togo", la rencontre au format virtuel, en partenariat avec l'Association marocaine des Exportateurs (ASMEX), s’annonce pour le mardi 21 mars 2023 à partir de 09h30 (heure de Lomé). 

L'objectif, apprend-on, sera de promouvoir les investissements et les échanges commerciaux entre le Togo et le royaume chérifien. 

Les entreprises togolaises et marocaines sont invitées à participer à cette rencontre en ligne, en s'inscrivant via le lien dédié. 

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Cette initiative intervient dans le cadre des efforts du Togo pour attirer davantage d'investissements étrangers, en vue de la diversification de son économie.

Pour rappel, au dernier trimestre 2022, le pays a attiré en tout, plus de 43 milliards FCFA d’investissements étrangers, dans des secteurs comme le textile, le bois et la construction, l'agroalimentaire, la mécanique et les services. 

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Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, c’est l’ouverture cette semaine de la 7ème campagne de commercialisation des noix de cajou et de ses produits dérivés, comptant pour cette année 2023. La cérémonie de lancement est prévue demain, ce vendredi 10 mars 2023, dans la ville de Kara (située à 420 km au nord de Lomé). Ceci, sous la houlette du Comité de coordination de la filière anacarde (CCFA) en collaboration avec le Conseil Interprofessionnel de la filière Anacarde au Togo (CIFAT).

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 Cette campagne se déroulera sous le thème « Durabilité de la filière anacarde au Togo, par une transformation accrue de la noix et de sa pomme ».

Cette nouvelle campagne intervient dans le cadre de l'opérationnalisation des nouvelles normes destinées à organiser la filière. En effet, depuis 2022, l'achat des noix de cajou brutes sur l'ensemble du territoire national est subordonné à l'obtention d'une carte d'acheteur ou de sous-acheteur, d'un agrément d'achat et d'un bordereau de transport. De même, l'exportation est soumise à la présentation d'un agrément d'exportation, ainsi qu'à une déclaration auprès du Conseil des Exportateurs de la Filière Anacarde (CEFA) et du CIFAT.

Lors de la campagne précédente, près de 35 000 tonnes avaient été mises à disposition des acheteurs.

Au Togo, le ministère chargé de l’enseignement prépare l'introduction des tablettes pédagogiques dans les établissements scolaires. Via un arrêté en date du mercredi 8 mars 2023, un comité de réflexion pour l’expérimentation de cette technologie a été mis en place.

Le comité va élaborer la stratégie d'expérimentation de ces tablettes. Concrètement, il va définir les modalités d’utilisation des tablettes pédagogiques, les cours à développer, les établissements pilotes ainsi que le plan de formation des enseignants.

Cette démarche est entreprise, indique-t-on, dans le cadre de la politique du gouvernement visant à digitaliser l’enseignement.

Dans cette même dynamique, 135 établissements scolaires publics sont déjà équipés de matériels informatiques. Également, l’utilisation de vidéos (projection des cours) est introduite dans l'enseignement des matières scientifiques.  

Esaïe Edoh 

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Après une mission d’exploration en 2021, la Banque européenne de l’investissement (BEI) a réaffirmé son engagement à investir dans divers projets de développement portés par le gouvernement togolais. Le Vice-président de l'institution, Thomas Östros, a fait part de cette ambition à la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomégah-Dogbé, en marge de la 5è conférence des pays les moins avancés à Doha au Qatar, le 5 mars dernier.

Au terme d’une entrevue entre la délégation togolaise et celle de la BEI au cours de laquelle les opportunités d’investissement du Togo ont été présentées, le premier prêteur multilatéral au monde a identifié des secteurs favorables au développement de partenariats entre les deux parties.

Précisément, l’institution financière va financer des projets dans les domaines de l’énergie, de l’eau, et de l'agriculture. « Nous comprenons que nous avons beaucoup de possibilités d’investissement et nous sommes partants pour développer des projets au Togo », a souligné Thomas Östro.

Pour rappel, cet investissement de la BEI au Togo va s’ajouter à ses autres interventions dans le pays. En effet, elle est l’un des créanciers multilatéraux du Togo. A fin 2021, la dette de Lomé envers la BEI était chiffrée à 8,6 milliards FCFA.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, 3,2 milliards FCFA seront injectés dans le football en 2023. La Fédération Togolaise de Football (FTF) au cours de sa deuxième session ordinaire de l’année tenu le 2 mars dernier, a approuvé ce budget.

En hausse de 16,18% rapporté aux 2,7 milliards FCFA de l’exercice 2022, ce budget servira globalement à poursuivre le processus de redynamisation du football togolais, a indiqué la FTF.

Concrètement, ces ressources vont financer le développement des infrastructures sportives. En effet, les autorités du pays ambitionnent de doter les grandes villes de stades de football répondant aux normes basiques de pratique de ce sport. Il est prévu également la construction d’un centre technique national.

Avec cette dotation, il s’agira également pour la fédération de franchir un nouveau palier dans la marche vers la professionnalisation du football togolais dont la phase opérationnelle a été lancée récemment.

Outre ces chantiers, l’équipe du Col Guy Akpovy va financer l’organisation des compétitions des jeunes et de beach soccer. 

Esaïe Edoh 

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Au Togo, l'opérateur télécom Togocom et la société guadeloupéenne spécialisée dans la conception et l'installation d'outils numériques en agriculture, Myditek, s'associent pour numériser l'agriculture togolaise et promouvoir l'agriculture de précision. Un partenariat a été conclu en ce sens par les deux acteurs en début de semaine.

« En gros, l'idée, c'est d'aller vers une agriculture de précision », lance Sébastien Luissaint, président de Myditek. « Le partenariat avec Togocom nous permet d'installer des antennes de communication à l'échelle du pays. Ces antennes visent à connecter nos outils qui serviront aux agriculteurs et aux coopératives en termes de données agricoles », ajoute-t-il.

Il s'agira notamment pour Myditek de connecter les exploitations agricoles et de remonter les données pertinentes, notamment en termes de fertilité des sols, de données météorologiques, ou encore de données d'imagerie aérienne par drone, aux systèmes de sécurité, à l'infra-rouge, à la clôture électrique, aux systèmes d'irrigation automatiques et connectés sur le territoire.

Pour ce faire, Myditek va développer des objets connectés en s'appuyant sur une cinquantaine d'antennes de Togocom, réparties sur l'ensemble du territoire togolais. Ces antennes relais permettront à Myditek d'apporter toutes ces informations numériques aux agriculteurs, ce qui leur permettra de mieux connaître leur environnement de travail et leurs terres.

Tarik Boudiaf, DG par intérim de Togocom, s'est félicité de l'engagement de son entreprise dans la numérisation de l'agriculture togolaise. La phase d'installation des stations météo est en cours à l'échelle nationale et les agriculteurs et les techniciens agricoles devraient bientôt être formés à l'utilisation de ces technologies, apprend-on.

Au Togo, 65.958 unités économiques ont été dénombrées sur l’ensemble du territoire à l’exception du Grand Lomé. C’est ce qu’a annoncé en février 2023, l'Office togolais des recettes (OTR) après avoir mené du 27 novembre 2021 au 23 mars 2022, une campagne de collecte de données dans les (06) divisions régionales de la Direction des opérations fiscales régionales, et dans la commune d’Agoè-Nyivé 6.

Selon le résultat, la région des Plateaux, la plus vaste d’ailleurs du Togo, compte le plus grand nombre d’entreprises. Précisément 18.646, soit 28,3% des unités dénombrées. La région maritime avec 13.280 est la partie du pays qui abrite le deuxième plus grand nombre d’entreprises.

La région des Savanes compte 12.279 unités alors que les régions de la Kara, la Centrale et la commune d’Agoè-Nyivé 6 comptent respectivement 9 744, 10 093 et 1 914 unités économiques.

Le document consulté par Togo First renseigne également sur la forme juridique de ces unités. 5 078 sont des structures étatiques, 58 408 des sociétés et entreprises unipersonnelles alors que 796 entités sont des associations, ONG, Organisation Internationales, mutuelles & projets

S’agissant du secteur d’activités, 69,4% relèvent du secteur tertiaire, 30,5% du secteur secondaire et 0,2% du secteur primaire.

Ces nouvelles informations, selon l’OTR, permettront la mise à jour du registre des contribuables car indique-t-il, la multitude de nouvelles entreprises enregistrées au Centre de formalités des entreprises (CFE) chaque année, sont méconnues des institutions publiques. Ces données apprend-on, sont aussi indispensables dans le cadre de l’élargissement de l’assiette fiscale.

Notons que cette opération de recensement intervient après celle effectuée dans le Grand Lomé en 2018.

Esaïe Edoh 

Le Projet d'Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l'Ouest (WACA Resip) appuie l'Agence Nationale de la Salubrité Publique et la Commune Lacs 1 en équipements de salubrité publique d'une valeur globale de 315 millions FCFA.

Cet appui a fait l'objet d'une cérémonie de remise mardi 7 mars 2023, au siège de l’Unité de gestion du projet. C’était sous la houlette du Secrétaire général du ministère de l'Environnement, Koffi Aoufoh Dimizou, du Coordinateur du Programme WACA au Togo, M. Assimiou Adou Rahim Alimi, du maire de la Commune Lacs 1, Me Alexis Aquereburu, et de représentants de l'ANASAP, dont la Secrétaire générale, Adjowa Ekpetsou.

1 Adjowa

Ces matériels se composent d'une machine d'entretien de plage "Beach cleaner", de camions (benne tasseuse et vidangeur) pour une valeur totale de près de 120 millions FCFA pour la Commune Lacs 1 ; et de deux Beach Cleaners, d'une valeur de 175 millions FCFA, pour l'ANASAP. En sus de ces équipements de salubrité publique, un appui en matériel informatique a été matérialisé au bénéfice de l'Agence Nationale de Gestion de l'Environnement (ANGE), d'une valeur globale de 21 millions FCFA.

« Le projet WACA intervient dans 5 domaines, dont la lutte contre la pollution. À travers cette composante, nous travaillons avec l'ANASAP pour l'assainissement de la plage, et la Mairie des Lacs 1, pour la gestion des déchets solides et liquides. C'est en ce sens que les outils ont été acquis, pour assurer la salubrité sur la plage à Lomé et renforcer la voirie dans la commune Lacs 1 », a indiqué M. Assimiou Adou Rahim Alimi, Coordinateur National du WACA au Togo. « L'ensemble de ces équipements fait un total de 315 millions FCFA, composé d'une vingtaine de millions pour les ordinateurs, 175 millions pour le matériel d'assainissement à l'ANASAP, et en ce qui concerne les équipements de voirie, environ 115 millions FCFA. », ajoute-t-on en substance.

2 substance

Appui aux bénéficiaires

« Ces engins ont un coût que les communes n'ont pas les moyens de se permettre, cet appui est donc pour nous une joie. »  a indiqué pour sa part Me Alexis Aquereburu, maire de la Commune Lacs 1. « Ils vont nous permettre de créer des conditions sanitaires optimales pour nos concitoyens afin qu'ils puissent se développer et vaquer à leurs occupations. », ajoute-t-on.

Pour l’ANASAP, les deux Beach Cleaners interviennent dans le cadre du sous-projet “Appui à l'assainissement de la plage de Lomé”, du programme WACA, opérationnalisé par la structure de salubrité publique.

3 waca

« Dans le cadre du sous-projet d'assainissement de la plage, l'ANASAP vient de bénéficier de ces équipements qui viennent à point nommé, au moment où nous luttons contre l'insalubrité sur nos côtes. Ce travail était jusqu'alors fait manuellement, ces engins vont nous permettre de faire un travail plus efficace. », a conclu pour sa part Adjowa Ekpetsou, Secrétaire Générale de l'ANASAP.

Pour rappel, lancé en 2018 au Togo, le programme WACA ResIP, appuyé par le groupe de la Banque mondiale, a notamment investi quelque 1,12 milliard FCFA pour la lutte contre la pollution dans le Sud côtier.

Ayi Renaud Dossavi

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Au quatrième trimestre 2022, le Comité togolais d’octroi d'agrément a examiné 13 projets et agréé 12 d'entre eux, pour un montant total de 43 milliards de francs CFA. Plusieurs secteurs ont attiré les investissements, notamment le textile, le bois et la construction, l'agroalimentaire, la mécanique et les services. 

Les investissements directs étrangers ont été au cœur de cette dynamique, représentant 99% du montant total des projets approuvés. Les investisseurs indiens et singapouriens ont dominé les chiffres, avec 11 milliards de francs CFA chacun, pour quatre et deux projets respectivement. Un seul projet chinois a été approuvé pour un investissement de 172 millions de francs CFA. Cependant, seul un faible pourcentage des projets approuvés était piloté par des capitaux nationaux, soulignant la nécessité de développer davantage l'investissement national.

A Lomé, on se félicite de ces chiffres encourageants, soulignant l'importance de ces investissements pour la croissance économique du pays. En décembre dernier, le ministère de la promotion de l'investissement avait ainsi annoncé que le pays avait cumulé 24 nouveaux projets d'investissements, pour un montant total de 107,1 milliards FCFA, à la fin du 3ème trimestre 2022. 10 de ces projets étaient admis au régime de Zone Franche, et 14 alignés sur le Code des Investissements. Ces résultats sont le signe d'une économie togolaise dynamique, qui attire de plus en plus l'attention des investisseurs étrangers.

Un dynamisme qui s'inscrit dans une tendance plus large d'augmentation des investissements étrangers dans le pays, après ses performances remarquables dans le Doing Business et une série d'opérations de promotion commerciale en dehors du pays. En 2020 par exemple, les investissements directs étrangers avaient bondi de 85% en tendance annuelle, passant d'environ 191 milliards FCFA à plus de 352,5 milliards FCFA. En 2021, 38 projets ont été approuvés pour un montant total d'investissements prévus de 277 milliards FCFA, stimulés par l'ouverture de la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA). 

Cependant, la région maritime reste la plus attractive pour les investisseurs, relevant la nécessité de poursuivre les efforts pour attirer des investissements dans d'autres régions du pays.

Fiacre E. Kakpo

Les collectrices de Karité du Togo et du Burkina Faso vont bénéficier d'un appui de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de l'Alliance Globale du Karité, pour le développement de leurs activités, à hauteur de 1,4 million $.

En effet, l'AGK et la BAD ont signé un accord de financement pour un projet de résilience climatique dans les deux pays. Le projet de deux ans, intitulé "Vers des communautés de karité résilientes au climat au Togo et au Burkina Faso", vise à réduire la vulnérabilité climatique de 7500 femmes collectrices de karité et de leurs communautés (plus de 30 000 personnes) en augmentant les revenus générés par des activités comme le karité et l'apiculture et en améliorant les pratiques de gestion des parcs dirigés par les communautés.

Pour cette initiative, l'AGK a reçu de la banque panafricaine, une subvention du Fonds Africain pour le Changement Climatique, à hauteur de 996 700 $, qui sera complétée par une contribution de 400 000 dollars de l'AGK elle-même, pour un financement global d’environ 1,4 million $.

Sur la période des deux ans, le projet comprendra des formations sur le développement coopératif et la gestion des affaires, des équipements de conservation pour les coopératives de karité, des formations à l'apiculture et à la gestion des parcs, ainsi que des formations sur la plantation d'arbres et la régénération naturelle.

« Ce projet au Togo et au Burkina Faso renforcera la résilience des communautés et aidera à s’attaquer aux causes profondes des inégalités entre les sexes et aux impacts du changement climatique dans la zone du projet. La lutte contre les inégalités de genre est au cœur de la lutte contre le changement climatique en Afrique. », a indiqué Rita Effah, coordinatrice de l’ACCF (Africa Climate Change Fund) à la BAD, dans le cadre de l'initiative.

« Alors que l’AGK fait beaucoup pour atténuer ces problèmes et diversifier les sources de revenus des femmes dans le karité, nous sommes heureux d’obtenir plus de soutien à travers ce projet et de travailler avec le Groupe de la Banque africaine de développement pour fournir des solutions adaptées et transformatrices de genre pour la résilience climatique. », confie pour sa part, Simballa Sylla, président de l’AGK, se réjouissant de ce partenariat.

Pour rappel, l'AGK est une organisation mondiale de producteurs de karité qui vise à améliorer les conditions de vie des producteurs de karité en Afrique de l'Ouest et à promouvoir l'utilisation durable de cette ressource. La BAD est une institution financière panafricaine qui œuvre pour le développement économique et social de l'Afrique. Dans la foulée, l'AGK a lancé une série d'appels d'offres pour le recrutement de prestataires dans le cadre de ce projet.

Ce soutien de la BAD s'annonce quelques jours seulement après l'inauguration au Togo d'une usine de transformation de karité d'une valeur de 1,8 milliard de FCFA dans la préfecture de Zio.

Ayi Renaud Dossavi

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