Togo First

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La 9ème édition du Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé (SIALO) s’est ouverte hier mardi 25 octobre, et devrait prendre fin le 02 novembre prochain. Hébergée au centre des expositions et foires du Togo (CETEF-Togo), la rencontre agricole de cette année a pour thème : ''L'irrigation, facteur de production agricole''. Elle marque le retour de l'événement, après 2 ans de hiatus  suite à la Covid-19.

Avec à son menu, des expositions, panels de discussion, concours et masterclass autour des thématiques du développement agricole, la rencontre se veut un cadre d’échanges et de promotion entre les acteurs et les professionnels de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche, ainsi que du domaine de l’Agro-industrie, de l’Agroalimentaire et de la Gastronomie du Togo et du continent.

Selon les organisateurs de la rencontre, le thème de cette année s’inscrit dans un contexte du changement climatique, qui crée de nouveaux challenges pour les producteurs agricoles, et auxquels la promotion de l’irrigation dans les collectivités locales, chez les acteurs territoriaux et ruraux, est une des réponses. Notons que 15 pays de la sous-région et du continent sont attendus à cette rencontre.

Cette année, la région des Savanes sera mise à l'honneur, grâce à ses recettes et son savoir-faire culinaires.

Visiter le site web du SIALO 2022.

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Le Togo renforce son cadre de coopération avec la UK Export Finance (UKEF), agence de crédit à l'exportation du Royaume-Uni. En effet, un protocole d'accord a été signé en ce sens la semaine dernière, le 18 octobre 2022 à Londres, par les ministres (du commerce) Rose (des investissements), avec l’institution londonienne, pour « formaliser la relation constructive », apprend-on de sources gouvernementales.

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Ceci, en ligne avec la garantie de 50 milliards FCFA, que l’UKEF va apporter au pays, pour soutenir la construction de la route transfrontalière Sokodé-Tchamba-Kambole, qui relit le Togo au Bénin.

« Ce premier partenariat majeur avec la UKEF va accélérer le projet de réalisation de la route Sokodé - Tchamba, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du grand plan d'infrastructures routières du Togo. », indique notamment le gouvernement togolais.

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De son côté, le ministre Adedze indique que, « la participation de l'UKEF confirme la solidité et la viabilité du projet. Une solution de financement abordable a été retenue par toutes les parties, pour faire de ce projet prioritaire, un succès pour l'économie togolaise. »

Notons que ce protocole d’accord a été signé en marge du premier forum franco-britannique sur le commerce et l'investissement en Afrique occidentale et centrale la semaine dernière, quelques jours avant la cérémonie de Flag Raising du Togo, marquant l’entrée complète du pays dans le Commonwealth.

Ayi Renaud Dossavi

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La délégation de l'Union européenne (UE) au Togo a annoncé le lundi 24 octobre 2022 à Lomé, un nouvel appui financier de 30 millions d’euro, soit un peu plus de 19 milliards FCFA au Togo pour lutter contre le changement climatique.

Ce financement annoncé lors du lancement de la semaine diplomatique du climat, contribuera à la mise en œuvre du Programme d’appui à la lutte contre le changement climatique (PALCC). La signature d’accord de financement est prévue en fin de semaine. 

Concrètement, cette enveloppe devrait permettre de financer la construction de 11 postes de surveillance dans le parc national Fazao Malfakassa et dans les réserves de faune Abdoulaye et de biosphère du Mono.  Également, 120 km de pistes seront construits et 150 autres réhabilités.

Les ressources serviront en outre, à l’implantation de petites centrales solaires dans différentes localités du pays, informe-t-on.

En rappel, le PALCC dont la phase pilote a été lancée en 2017, est initié pour accompagner le Togo dans sa réponse aux défis climatiques. Cette première phase est financée à un peu plus de 10 millions d'euros par l’UE.

Esaïe Edoh 

Annoncé et préparé depuis plusieurs mois, le cinquième Recensement général des populations et de l'habitation (RGPH-5) a démarré hier dimanche 23 octobre 2022. La phase décisive de cette opération a été ouverte par une cérémonie officielle ce lundi 24 octobre par le Ministre d’Etat, Payadowa Boukpessi, au nom du gouvernement togolais.

« Le gouvernement attache une importance capitale à la qualité des résultats de cette opération scientifique et d’envergure nationale. », a-t-il indiqué. « Je lance un appel citoyen à toute la population pour réserver un accueil chaleureux aux agents recenseurs qui mènent une mission de service public et à leur fournir les informations demandées qui concernent plusieurs aspects de leur vie. », a-t-il ajouté.

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Durant cette opération de trois semaines (jusqu’au 12 novembre), c'est en tout, près de 14 500 agents recenseurs, sélectionnés après trois semaines de formation intensive, qui vont se déployer sur le territoire dans chacune des communes du pays, pour ce dénombrement.

S'il s'agit de mettre à jour les chiffres démographiques et socio-économiques, 12 ans après le dernier recensement général en date, l'opération vient au moment où le pays veut constituer une nouvelle base de données, dans le sillage de sa feuille de route Togo 2025. Ainsi, en marge du recensement, plusieurs autres activités parallèles ont été déjà menées, comme la cartographie censitaire (qui a permis de géolocaliser 74 000 infrastructures socio-collectives de base) et les rencontres d’information et de sensibilisation des différents acteurs (députés, élus locaux, secteur privé, chefferie traditionnelle, entre autres).

Ce RGPH-5 a nécessité un budget de plus de 8 milliards FCFA, financé par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers, dont l'UNFPA.

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Quelques mois après son lancement officiel, le 15 juin dernier, le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP), appuyé par le groupe de la Banque mondiale (à hauteur d’environ 331,5 milliards FCFA), veut appuyer le Togo en matériel agricole motorisé.

L'initiative veut fournir des tracteurs et machines agricoles, motoculteurs, trieuses calibreuses et accessoires, au profit de ses structures partenaires sur le territoire. Un appel d’offres a été lancé à cet effet, par l’entremise du ministère de l'Agriculture, de l'élevage et du développement rural (MAEDR), pour le compte du FSRP. 

L’idée, est de rechercher des soumissionnaires éligibles, capables de fournir de tels matériels, dans un délai de 5 mois. Les informations complémentaires dudit appel d’offres sont à retrouver dans le quotidien national Togo Presse (No 11402, parution du 24 octobre 2022). La date butoir pour dépôt de dossier est fixée le 02 décembre 2022 à 9h00.

Pour rappel, c’est en fin 2021 que le groupe de la Banque mondiale a annoncé son financement pour le FSRP. 570 millions $, au total, au profit des pays de la sous-région, notamment le Togo, le Burkina Faso, le Mali, et le Niger, pour la première phase. 

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Que s'est-il passé dans le secteur agricole au Togo en 2021

Distingué en Djibouti avec le prix de créativité de la 7è édition du Salon International du Textile Africain (SITA) en 2021, le Togo va accueillir du 04 au 06 novembre prochains, la 8ème édition de cet événement. Cette rencontre internationale annuelle de promotion et de valorisation du textile fabriqué sur le continent africain et des métiers qui y sont liés, va réunir à Lomé, plusieurs acteurs de ce secteur en provenance d’une trentaine de pays. 

Il s’agira pour les participants de réfléchir sur le thème : “l’industrie du pagne en Afrique”. Notamment lors des formations et conférences. Outre ces activités, le SITA annonce des expositions, des parades, et des soirées dédiées à la mode. 

Afin de permettre aux Togolais de tirer pleinement avantage de cet événement, le ministère togolais de la culture a  lancé il y a quelques jours, une sélection de stylistes pour composer la délégation officielle nationale. 

Le choix du Togo pour abriter cet événement, indique-t-on, se justifie par l’engagement des autorités du pays à faire de Lomé, l’une des plaques tournantes régionales du textile, à travers la transformation locale de la production brute du coton. 

Dans cette dynamique, l’industrie textile est mise en service sur le site de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Il y a quelques semaines, cette industrie a sorti les premiers vêtements « Made in Togo » confectionné à base du coton togolais. Ces produits seront commercialisés d’ici janvier 2023.

Esaïe Edoh 

A compter du 1er janvier 2024, le règlement relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport des marchandises, entrera dans sa phase d’application dans tous les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (Uemoa). C’est la principale décision des ministres en charge des infrastructures et du transport routier de l’Uemoa) qui ont adopté le vendredi 21 octobre 2022, à Lomé, le texte d’application de ce règlement communautaire.

L’entrée en vigueur de ce dispositif sous-régional, selon le commissaire chargé des transports de l’Union, Jonas Gbian, va matérialiser la pratique internationale du contrôle de la charge à l’essieu.

« Ce règlement va garantir la protection du patrimoine routier, la diminution des coûts de maintenance du réseau routier et l’amélioration de la sécurité routière », a-t-il précisé.

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Joaquin Tasso Villalonga, dont l'institution appuie les États dans l’application de ce règlement, a encouragé chaque pays à mettre en place des politiques et stratégies efficientes de développement du secteur des transports routiers.

Les ministres quant à eux, ont recommandé aux parties prenantes, des actions devant favoriser une impulsion politique forte pour l’application intégrale et concomitante du règlement.

En rappel, le règlement est un dispositif décidé en 2005 par le conseil des ministres de l’uemoa pour limiter les surcharges sur les routes dans les Etats membres.

 Esaïe Edoh 

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Prorogé deux fois de suite, en 2020 et 2021, le programme School Assur cumule à la date du 20 octobre 2022, 3.343.717 prestations sanitaires réalisées au profit des élèves du Togo, d’après les données communiquées par le gouvernement.

Entre 2017 et 2022, la mise en œuvre de ce programme de protection sociale a permis 1 244 240 consultations et 17.217 hospitalisations d’élèves souffrant de diverses pathologies alors que les prises en charge chirurgicale enregistrées sont estimées à 55.168.

Sur la même période, 360.947 analyses ont été effectuées et 1.666.145 prestations pharmaceutiques enregistrées.

Il y a une année, soit à la date du 29 août 2021, les prestations se chiffraient à 2.615.962. Globalement les prises en charge réalisées entre août 2021 et octobre 2022 sont estimées à 727. 755.  

Lancé en octobre 2017, le programme School Assur est une initiative du Président de la République qui vise la protection sociale des élèves du primaire et du secondaire des établissements publics, à travers des offres de services de santé gratuits. 

Esaïe Edoh 

Le groupe Afriland First Group, du milliardaire camerounais Paul Kammogne Fokam, s'annonce au Togo à travers une société d’investissement. Selon l'information rapportée par le média économique Investir au Cameroun, la holding basée à Genève, propriétaire du réseau bancaire Afriland First Bank en Afrique, avec bureaux de représentation en France et en Chine, vient de créer dans la capitale togolaise, une société dénommée Afriland First Holding (AFH).

La nouvelle entité est une société d’investissements couvrant l’Afrique de l’Ouest, précise la même source.

Afriland First Holding sera notamment destinée à prendre des participations dans les entreprises et autres projets d’investissement, devenant dans la foulée, la toute première filiale du groupe contrôlé par le milliardaire camerounais Paul Kammogne Fokam, à être dédiée à l’investissement.

La jeune société sera dirigée par Christian Fogaing Kammogne, fils de Paul Kammogne Fokam, apprend-on. Celui-ci était jusqu’ici Directeur Général adjoint de la filiale bancaire d’Afriland First Bank en Côte d’Ivoire où il exerce depuis 2019.

Notons qu’en dehors de la Côte d’Ivoire et du Togo, le groupe de Paul Kammogne Fokam est présent au Bénin avec CCEI-Bank et en Guinée Conakry avec Afriland First Bank Guinée. 

Les parlementaires togolais ont adopté le jeudi 20 octobre 2022, le projet de loi de finances rectificative, exercice 2022. Désormais, le budget national s’équilibre en dépenses et en recettes à 1 874,5 milliards FCFA contre 1 779,2 milliards de FCFA initialement, soit une hausse de 5,4%. 

Cette rectification se justifie, selon Lomé, par les défis sécuritaires, notamment la menace terroriste, et la flambée des prix des produits sur le marché international, qui ont amené le gouvernement à prendre au cours de l’année, des mesures nécessitant des dépenses imprévues dans la loi de finances adoptée en décembre 2021.

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« Les prévisions budgétaires étaient rendues nécessaire pour prendre en compte les nouvelles dépenses afin de satisfaire aux impératifs de sécurité et aux dépenses sociales en vue de protéger le pouvoir d’achat des ménages notamment des couches vulnérables ainsi que le réajustement de certaines dépenses, à l’issue du suivi régulier de leur niveau d’exécution », a indiqué le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

En effet, le 16 septembre dernier, face à la vie chère, le Président de la République avait pris de nouvelles mesures sociales , qui devraient coûter près de 100 milliards FCFA à l’Etat.

Avec l’adoption du collectif budgétaire, le gouvernement, « continuera d’appuyer toutes les couches socioprofessionnelles, notamment les plus vulnérables, en cohérence avec l’axe 1 de la feuille de route qui vise à renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales et consolider la paix dans le pays », indique-t-on.

 En outre, les autorités togolaises devraient poursuivre le chantier des réformes structurelles visant la stabilité du cadre macro-économique et l’assainissement des finances publiques, selon les informations.

Notons qu’au premier semestre 2022, le trésor public a  mobilisé 802 milliards FCFA pour financer les dépenses nationales, selon le ministère de l’économie et des finances qui a publié récemment le « Rapport d’exécution du budget de l’Etat, Exercice 2022 Fin juin ». 

Esaïe Edoh 

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