Au Togo, quelque 3500 enseignants fonctionnaires devraient être recrutés cette année 2023, dans la fonction publique. C’est ce qu’a annoncé mercredi 1er février dernier, le ministre des Enseignements primaire, secondaire et technique et de l'Artisanat, Komla Dodzi Kokoroko, à la faveur d’une rencontre avec la communauté éducative de la préfecture d’Anié.
Le ministre Dodzi Komla KOKOROKO a réaffirmé ce 1er février 2023, devant la communauté éducative de la préfecture d'Anié, son engagement à toujours œuvrer pour rehausser la qualité de l'#EducationTg et pour l'augmentation des salles de classes.
— Ministère des Enseignements Primaire et Secondaire (@EducationTg) February 1, 2023
Selon l’autorité de tutelle, ce recrutement concernera plusieurs filières, et fera surtout la part belle aux enseignants volontaires, dont la situation fait l’objet d’une attention particulière de l’exécutif. L’objectif affiché par l’exécutif est d'améliorer la qualité de l'éducation et de renforcer la présence des enseignants dans les zones rurales.
Au Togo, cette prévision fait suite aux recrutements de 2022, où, suivant des annonces initiales du gouvernement togolais, 3 000 enseignants ont été mobilisés via un concours de la fonction publique, et mis à la disposition du ministère des enseignements.
Ayi Renaud Dossavi
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Les lauréats de la cinquième édition du Togo Top Impact (TTI) seront dévoilés demain samedi 4 février 2023, au cours d’un dîner de gala à l'Hôtel Sarakawa de Lomé. L’événement, organisé par l'Organisation nationale pour l’excellence et le développement intégral du Togo (ONEDI-Togo), permet de célébrer l'excellence et de récompenser les personnes qui se sont illustrées au cours de l’année.
A cette cinquième édition placée sous le thème « transformation numérique : une opportunité pour l’inclusion financière et l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes », plusieurs personnalités dans 11 différentes catégories seront primées. Entre autres catégories en lice, meilleur digital entrepreneur de l’année, meilleure solution digitale de l’année, meilleure femme manager de l’année, meilleure femme leader de l’année, meilleur jeune leader de l’année, meilleur entrepreneur rural de l’année et meilleur journaliste de l’année. Quatre prix spéciaux seront également décernés dont le prix de la personnalité de l'année.
L'édition 2022 de TTI célèbrera aussi les contributions des femmes, notamment dans les domaines de l’inclusion financière et de l'émergence technologique.
Au Togo, le ministère de la Culture et du Tourisme et ses partenaires ont approuvé l’étude de faisabilité du projet de valorisation du site du patrimoine culturel de Koutammakou. La réalisation des travaux devrait coûter 3 milliards FCFA.

Le projet consiste concrètement à restaurer la forêt du site, réaliser des infrastructures d’accueil attrayantes, notamment un complexe hôtelier et un espace de reboisement. Il est également prévu la création d’un "éco village" sur une superficie de 210 hectares, où des maisons à tourelle seront construites pour caractériser la culture et l’identité des Batamariba de Koutammakou.
L’ambition du Togo, à travers cette initiative, selon le ministère de la culture, est de redonner au site son image d'antan qui respecte les normes internationales qui lui a valu son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2004. La démarche est en droite ligne avec le processus de développement de l’offre touristique nationale, d’après le ministre de la Culture et du Tourisme, Kossi Gbégnon Lamadokou.
Esaïe Edoh
Au Togo, un nouveau patron est nommé à la tête du secteur aéroportuaire. En effet, la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT), a un nouveau directeur général, en la personne du Col Dimini Allahare. Ce dernier, précédemment Coordonnateur de l’Autorité de Sûreté de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (ASAIGE), remplace l'ancien Directeur, Col Gnama Latta.
Dans la lignée de son prédécesseur, le nouveau DG aura pour mission de poursuivre la vision de la SALT, structure créée en 1986 pour encadrer les services aéroportuaires au Togo, surtout dans le contexte où le Togo veut se positionner comme hub sous-régional. En tant que société d'économie mixte, la SALT compte parmi ses actionnaires l'Etat togolais et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCI-Togo).
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Pilote de formation, le Col. Dokisime Gnama Latta était à la tête de la SALT depuis 2017. Entre autres, il aura opérationnalisé certaines innovations dans le secteur aéroportuaire togolais, comme la poursuite de la modernisation à l'aéroport de Lomé, ou encore la rénovation de l’aéroport de Niamtougou. Il aura également relevé avec la société, le grand défi qu'aura été la gestion de la Covid-19, et des importantes pressions que la pandémie aura exercées sur le secteur aérien dans le monde et en Afrique (sur fond de fermeture des frontières et une restriction sévère des voyages).
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, plusieurs mesures de soutien ont été annoncées en début d’année 2023 pour accompagner les opérateurs économiques et les consommateurs. Dans un récapitulatif de l'Office Togolais des Recettes (OTR), au titre de ces allègements introduits dans la loi de finances 2023, on compte au plan social, une suspension de l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), prévue pour les tranches de salaires inférieures à 900 000 FCFA, et une diminution pour les autres.
On note également au programme cette année, la suppression de la TVA pour les cantines universitaires et d'entreprises, pour la restauration des étudiants et salariés.
Le fisc togolais rappelle du reste, au titre de la Loi de finances 2023, des mesures pour encourager l'entrepreneuriat et le tissu économique, que sont : la suspension du paiement des acomptes en cours d'année (si l'acompte versé est égal ou supérieur au montant dû), une réduction du taux des droits d'enregistrement des sentences arbitrales de 5 à 2% (au profit des activités commerciales).
Au titre des nouvelles dispositions de la loi de finances 2023, on note les mesures fiscales suivantes:
— Office Togolais des Recettes-OTR (@otr_togo) February 2, 2023
Au plan social: suspension de l´irpp pour les tranches de salaires inférieures à 900.000 et diminution des autres. Conséquence: augmentation du revenu des salariés
Pour ajouter à ce train de mesures, on a également la réduction de la patente de 60 % pour les revendeurs de tissus et pagnes, et l'exonération des droits et taxes de douanes sur les matériels et engins des entreprises de BTP.
Ces mesures, qui couvrent différents aspects de la société, avaient été annoncées, par le Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, dans son adresse à la nation pour les vœux de Nouvel An.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le Port de Lomé a accueilli mercredi 1er février 2023, l'inauguration d’un nouveau navire bitumier, propriété de Rubis Énergie, un Distributeur français d'énergies et de bitumes
Dénommé “Bitu River”, le bâtiment mesure 145,8 mètres de long et peut transporter plus de 16500 tonnes de bitume liquide chauffé, dans 12 caissons indépendants. Il devrait permettre de renforcer la livraison de bitume sur les sites opérationnels de Rubis énergie dans la sous-région.
Rubis Energie choisit le @portdelome pour l'inauguration de son nouveau navire Bitumier.
— Ministère de l'Economie Maritime (@MaritimeTg) February 1, 2023
L'événement qui a eu lieu au quai mineralier confirme l'importance du dispositif pour la construction des infrastructures notamment dans les industries de la cimenterie et minières. pic.twitter.com/44B5R4ETx3
« A partir du Togo, nous vendons à des clients dans toute la sous-région. Nous exportons des produits dans d'autres ateliers du groupe sur la côte ouest-africaine. », indique notamment Christian Cochet, PDG de Rubis Énergie. « Nous avons à Lomé une pression logistique très forte, un gros dépôt de stockage de produits de 36000 tonnes, ce qui est très important dans le métier du bitume. », ajoute-t-on.
L'inauguration s’est faite sous la houlette du ministre togolais en charge de l'économie maritime, Edem Kokou Tengue, pour qui « le choix du Port de Lomé pour cette importante cérémonie d'inauguration démontre la confiance d'un opérateur international comme Rubis Énergie. » De plus, « ceci renforce la position du Port de Lomé, qui se veut la porte naturelle d'entrée de l'Afrique de l'Ouest. »
ll est notamment attendu de ce nouveau dispositif, un apport positif dans le domaine de la construction des infrastructures, notamment dans les industries de la cimenterie et minières.
Ayi Renaud Dossavi
Lomé accueille depuis jeudi 01 février 2023, trois jours de travaux d’experts venus des pays de l'Uemoa, pour définir un programme de financement de l’agriculture durable résiliente. Une rencontre à l'initiative de la BOAD (Banque ouest africaine pour le développement) et du Fonds Vert Climat (Green Climate Fund). Les deux institutions se sont associées en effet pour accompagner les pays de l’Uemoa, dans leur transition vers une agriculture résiliente et à faible émission de gaz à effet de serre.
Ces experts discutent ainsi des mécanismes technologiques et financiers qui contribuent au développement de l'agriculture durable dans ces pays. A terme, l’objectif est de formuler un projet à financer dans les pays-membres de la BOAD.
« Nous savons que nous pratiquons une agriculture pluviale, s'il ne pleut pas, on ne sème pas, et on ne récolte pas. Une agriculture résiliente, c'est celle-là qui va se pratiquer à travers l'irrigation où, même sans la pluie, on puisse mobiliser l'eau pour les cultures, pour qu'elles continuent à produire comme si on était en saison normale », illustre notamment Yao Merry, chef division changements climatiques à la direction de l’environnement, dans le cadre de ces travaux.
Au sortir des travaux, il est attendu une note conceptuelle du Fonds vert pour le Climat. Cette dernière devrait viser le renforcement de la mobilisation des financements dans le secteur agricole sous-régional.
Pour rappel, le Fonds Vert pour le Climat est en partenariat depuis plusieurs années avec la Banque sous régionale, pour le développement durable. En 2019, le Green Climate Fund a ainsi approuvé un financement de 100 millions d’euros, en faveur de la banque sous-régionale, pour le financement des énergies renouvelables dans l’UEMOA.
Ayi Renaud Dossavi
La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) et l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Togo (ONECCA) ont conclu jeudi 2 février 2023 à Lomé, une convention pour faciliter l'accès aux services comptables aux TPE (Très Petites Entreprises), PME (Petites et Moyennes Entreprises) et PMI (Petiotes et Moyennes Industries).
A travers cet accord, les deux organisations veulent renforcer la mission du Centre de gestion agréé (CGA).
Ainsi, les entreprises pourront bénéficier des services de gestion de la part des experts-comptables et comptables agréés, notamment la tenue de la comptabilité. Ce cadre permettra aux PME/PMI de se développer et d’être plus résilientes, pour surtout faire face aux difficultés rencontrées au début de leurs activités. Les entreprises qui seront sélectionnées, seront accompagnées pendant cinq ans.
« La problématique de l’accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises, qui d'ailleurs constituent l'essentiel de notre tissu économique - en effet, en 2020 on a démontré plus de 146 000 entreprises dont 94% sont des PM-PMI - est une préoccupation que partagent l’ensemble des acteurs de l’écosystème économique. Parce que ces entités sont plus fragiles, surtout au début de leurs activités », a déclaré Nathalie Bitho, présidente de la délégation spéciale consulaire de la CCI-Togo.
L’accord se situe dans le cadre de la réforme communautaire relative aux Centres de gestion agréés. Pour le président de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Togo, Yawo Djidotor « cette initiative va marquer le début d’une collaboration fructueuse entre les deux institutions pour le bonheur du climat des affaires au Togo ».
En rappel, le CGA a été mis en place pour améliorer la gestion des entreprises et les assister entre autres, en matière fiscale, sociale et de gestion. Il les aide à tenir et à présenter leur comptabilité. Près de 200 PME-PMI sont accompagnées par l’entité sur tout le territoire.
Au Togo, le gouvernement prévoit de consacrer 13 milliards FCFA à la sécurité alimentaire 2023, selon la loi de finances. Ces ressources prévisionnelles devraient être destinées à des initiatives visant la production quantitative dans le secteur agricole afin de nourrir la population, sans recours aux importations. Et donc représenter un catalyseur pour l’autosuffisance, la sécurité et la souveraineté alimentaires prônées par les autorités.
Cette dotation représente 25 % du budget 2023 du ministère de l’agriculture qui s’établit à 52 milliards.
« Nous devons nous nourrir nous-mêmes, vivre de nos activités agricoles, subvenir à nos propres besoins et à ceux de nos familles pour mieux investir dans le développement économique du pays », avait déclaré le Président Faure Gnassingbé à Tsévié, le samedi 28 janvier 2023 à la clôture du Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT).
Ce budget va également permettre à l’Agence nationale de sécurité alimentaire du Togo (ANSAT) de poursuivre la mise en œuvre de sa politique d’achat et de stockage des céréales.
En rappel, l’exécutif togolais s’est engagé dans la transformation structurelle de l’agriculture et fait du développement de ce secteur, une priorité à travers divers projets et programmes.
Esaïe Edoh
120 stations météos ont été installées dans les 5 régions économiques du Togo au profit des agriculteurs dans le cadre de la phase 2 du projet « Stations Météos Togo », a annoncé le groupe Teolis jeudi 2 février dans un communiqué.
Si à terme, 400 stations météos sont en vue, 120 ont été déployées en 2022 conformément aux prévisions rendues publiques en mai 2020. « Les 120 stations météos sont à ce jour déployées dans les cinq régions du Togo et les équipes doivent finaliser les formations et le réseau de collecte de données dans les semaines à venir », indique le communiqué publié par le groupe.

Ces « Stations Météos Togo », qui sont des capteurs digitaux d’aide aux agriculteurs, mettront à disposition des producteurs, des données météorologiques. Elles assurent la collecte, toutes les 5 minutes, de la température, l’ensoleillement, la pression, l’humidité de l’air, la direction du vent, sa vitesse, la pluviométrie, la température du sol, son humidité, sa salinité et sa conductivité́.
In fine, le dispositif permettra aux producteurs de booster leurs productions agricoles grâce aux données reçues sur leurs Smartphones et de savoir où, quand et quoi semer.
Pour rappel, « Stations Météos Togo » est l’un des projets prévus dans le programme « AGRITEOLIS » de Teolis, qui intègre plusieurs autres projets numériques et digitaux.
Esaïe Edoh
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