Togo First

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Le Togo s’est doté d’un Comité national de développement durable (CNDD) dans le cadre de la politique gouvernementale de protection de l’environnement. Cet organe a démarré ses activités le mercredi 8 février 2023.

Ce comité, apprend-on, va œuvrer à relever les défis environnementaux, économiques et sociaux qui affectent la gestion des ressources naturelles, conformément à l’initiative de restauration des forêts et des paysages forestiers en Afrique (AFR100). De fait, ses activités seront essentiellement axées sur la restauration des forêts et des paysages forestiers.

Concrètement, le comité va travailler à la réalisation du programme de restauration de 1 400 000 hectares de terres dégradées et de forêts d’ici à 2030, lancé depuis 2015 par l'exécutif togolais.

L’équipe mise en place va travailler en collaboration avec les différents acteurs impliqués dans la restauration des forêts et des terres dégradées au Togo, ainsi qu’avec les partenaires d’AFR100 au Togo.

En rappel, la mise en place de ce comité vient s’ajouter à de différentes actions entreprises par l’Etat togolais pour la préservation de l’environnement.  

 Esaïe Edoh 

Au Togo, le Centre d'excellence régional sur les villes durables en Afrique (CERViDA-DOUNEDON) va être doté d’un bloc administratif et pédagogique sur le campus universitaire de Lomé, d'ici à la fin de l'année.

Les travaux ont été lancés à cet effet, le mardi 07 février dernier, à la faveur d’une cérémonie de pose de première pierre. A terme, il devrait en sortir un bâtiment deux étages, qui comprendra notamment une zone publique, pédagogique et administrative. 

L’infrastructure permettra au centre d'être plus autonome, et d'accueillir plus de 15 nationalités du continent, indique-t-on. « Disposer de locaux est vraiment un avantage pour le centre, surtout que la formation dispensée est orientée vers l’ensemble des pays de la sous-région », a indiqué le Directeur du centre, Prof. Coffi Aholou. 

Dans le cadre de ces travaux, Ihou Wateba, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a indiqué que l'implantation du siège du centre à Lomé contribuait à la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale en matière d'environnement et de développement durable.

Pour rappel, le CERViDA-DOUNEDON est un projet régional d'enseignement supérieur, soutenu par la Banque mondiale et l'Agence française de développement (AFD). Le Centre a pour but de renforcer les capacités des ressources humaines, dans le domaine du développement durable en Afrique subsaharienne. L’université de Lomé abrite un autre centre d’excellence, le CERSA, dédié aux sciences avicoles.

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Au Togo, le ministère chargé de la promotion des investissements a ouvert ce jeudi 09 février 2023, une rencontre de deux jours, avec des investisseurs britanniques présents au Togo.

C’est dans le cadre d’une mission commerciale et d’investissement du fonds d’investissement DMA Invest, à travers plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale, avec l’appui du britannique UK Export Finance (UKEF).

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Les travaux de deux jours ont été ouverts par un panel inaugural de haut niveau, dirigé par Rose Kayi Mivedor, avec à ses côtés les représentants des institutions précitées, du patronat togolais, et d’Orabank Togo (Guy Martial Awona). C’était en présence d’une flopée d’acteurs du secteur privé et public togolais, entrepreneurs, fonctionnaires, experts du développement et de la gestion publique, acteurs de la société civile et investisseurs locaux.

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« Un programme court mais efficace, fait d'une table-ronde de promotion des investissements et de sessions B2B et BtoG nous permettra d'apporter davantage de lumière et plus d'informations aux chefs d'entreprises britanniques sur les opportunités d'investissement et possibilités de partenariat avec les structures de l'État et le secteur privé, dans les réseaux,  les secteurs de l'eau, de l'agriculture, de la construction et de la santé, des mines, des services , de la logistique , etc. », a annoncé Rose Kayi Mivedor, à l’ouverture des travaux.

« L’objectif est de promouvoir l’attractivité du Togo auprès des investisseurs, des institutions clés du Royaume-Uni et exposer la vision de développement durable inclusive à ses patients investisseurs », a ajouté la ministre. 

La première journée d'échange a ainsi été marquée par des tables rondes où le secteur privé du Togo, ainsi que les entrepreneurs du pays, ont pu présenter les opportunités d'investissement au Togo. 

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Le secteur public, à travers les représentants de divers ministères, a présenté des opportunités d’investir, comme sur des Projets de traitement des eaux usées, les projets de dédoublement de la nationale N1, ou encore dans les secteurs de l'énergie.

Le point de vue du secteur privé a été présenté notamment à travers des discussions avec des acteurs comme Aimée Abra Tenu, entrepreneure togolaise directrice de Kari Kari Africa, Samuel Mivedor, Directeur Général du fonds d'investissement togolais, Togo Invest, Guy Martial Awona, Directeur Général d’Orabank Togo, Thierry Metzger, Directeur pour l'Afrique d’Intertek, Me Martial Akakpo du Bureau d'avocats Martial Akakpo, et Steve Gray, de UKEF Afrique de l'Ouest.

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Cette mission d'exploration commerciale et d'investissement intervient quatre mois après la participation du Togo au Forum sur le commerce et l'investissement consacré aux États franco-britanniques de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, en octobre dernier, en marge de l’adhésion du pays au Commonwealth.

Du reste, l’an dernier, à la fin du 3è trimestre 2022, le Togo avait mobilisé environ 107,1 milliards FCFA d'investissements, selon les données du ministère de la promotion de l’investissement, un montant couvrant 24 projets d'investissement.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo qui ambitionne d’améliorer la gestion de ses affaires publiques vient de lancer ce jeudi 9 février 2023, le projet Bonne Gouvernance Financière (GFG). Il sera mis en œuvre au cours des 3 prochaines années pour soutenir les autorités togolaises dans la recherche continue de l’efficacité en matière de gestion des finances publiques.

Dans sa phase d'exécution, il va essentiellement appuyer le processus de pilotage des réformes des finances publiques en accord avec le Ministère de l’économie et des finances et participer au renforcement des capacités de l’Unité de politique fiscale de l’Office togolais des recettes (OTR). L’idée est d’améliorer la mobilisation des recettes propres de l’Etat et gérer les risques dans le système fiscal. Ce projet est financé à hauteur de 9,5 millions d’euros par le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ). Il permettra également d'appuyer des organes de contrôle des finances publiques et d’améliorer davantage la lutte contre la corruption.

 « La bonne gestion des finances publiques est cruciale dans un contexte de ressources publiques limitées et dans une situation marquée par diverses tensions et crises économiques », a indiqué le Secrétaire général du Ministère de l’Economie et des Finances, Tchassow Kpobie Akaya, qui soutient d’ailleurs que le projet GFG permettra de relever de nouveaux défis et de renforcer davantage le partenariat pour les réformes, au vu des priorités de développement.

Esaïe Edoh 

Les activités de finance islamique de la filiale togolaise de Coris Bank International (CBI Togo), le troisième acteur bancaire du pays, représentaient à fin 2022, 900 millions FCFA de financements accordés aux clients, et environ 1600 milliards de FCFA de ressources collectées.

L'information émane du Top Management de CBI Togo, à l'occasion d'un point de presse sous la direction d'Ousmane Kaboré, son patron, à la sortie de la 5ème réunion du Conseil de Contrôle interne de CBI Baraka, chargé de la finance islamique au Togo.

Depuis février 2021, CBI Baraka opère dans le domaine de la finance islamique au Togo et revendique un portefeuille de près de 2000 comptes créés pour ce format alternatif de financement, dont 85% des clients sont des personnes physiques et 15% des personnes morales. Elle a clôturé l'année 2022 avec 1889 comptes ouverts, selon Ousmane Tchakpatawo, responsable de la finance islamique chez CBI.

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Ousmane Kaboré et son équipe ont présenté leur bilan sur l'offre de finance islamique au Togo et autorisé le lancement de l'Epargne Hadj, qui répond aux règles de la finance islamique et vise à faciliter les démarches pour le pèlerinage du Hadj.

Le Pr Mensah Anani Mensah Nourredine, l'Imam Mako et Dr Khouildi Abdessatar, membres du Comité de Contrôle interne de Coris Bank Baraka, se sont félicités de l'évolution positive de l'offre de finance islamique au Togo.

Rappelons que, basée sur les principes de la Charia, la finance islamique exclut notamment le prêt à intérêt et vise à se démarquer de la finance conventionnelle en mettant en avant des idées d'éthique et de morale islamique, avec un accent sur les notions de responsabilité sociale de l'investissement.

Bien que CBI Baraka soit le premier acteur à offrir ce type de produit au public au Togo, le Togo au niveau institutionnel a déjà mobilisé des ressources à travers des obligations islamiques, les Sukuks. Ainsi, en 2018, le pays faisait d’ailleurs partie du top 10 des plus importants émetteurs de sukuk d’Afrique, selon Moody’s.

Au niveau mondial, la finance islamique représentait un encours de plus de 2 800 milliards $ en 2021, soit un peu plus de 1 % de la finance classique

Ayi Renaud Dossavi

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mercredi, 08 février 2023 15:36

Togo : un Salon de l'Emploi en mars prochain

Il s’annonce en mars prochain à Lomé, la première édition du Salon de l'Emploi en faveur des jeunes diplômés.  Placée sous le thème "L'emploi des jeunes diplômés : une responsabilité sociale", la rencontre est organisée par la Fondation Piscare, en collaboration avec l'Université de Lomé et l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE), les 17 et 18 mars 2023 à Lomé.

L'objectif de ce salon est de mettre en relation les entreprises en quête de compétences et les jeunes diplômés à la recherche d'emploi, indique-t-on. Sont annoncés au menu de cet événement, des ateliers de formations pratiques, des pôles de recrutement et des expositions de compétences. De leur côté, les entreprises pourraient détecter des talents et compétences parmi les demandeurs d’emplois et les motiver à intégrer leurs équipes.

Pour les organisateurs, ce salon de Lomé se veut également être un cadre de réflexion sur les solutions idoines au problème du chômage des jeunes diplômés au Togo. Les débats seront animés par des experts du monde économique et universitaire, afin d'offrir une perspective complète sur les défis actuels et les opportunités à venir. 

Dans le pays, la rencontre va s'inscrire dans le sillage des initiatives menées, pour établir des ponts entre l'emploi et la demande.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et de l’Enseignement technique et de l’Artisanat et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) ont signé mardi 7 janvier 2023 à Lomé, un accord de partenariat pour valoriser la recherche et l’innovation. Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation en Afrique de l’Ouest » (VaRRIWA).

Avec cet accord, les deux ministères mettront désormais à disposition du secteur privé, les résultats de la recherche et de l’innovation.

Selon les termes de la convention, les parties signataires vont conjointement mener des actions de recherche de financement au profit des projets de recherches et d’innovations. Elles vont également identifier et accompagner des jeunes talents des établissements, centres et écoles de formation technique et professionnelle et centres de recherche universitaire afin de transformer leurs résultats de recherches, innovations et inventions en produits marchands. 

Ces jeunes chercheurs, innovateurs et inventeurs bénéficieront aussi d’une insertion professionnelle.

L’idée, selon la présidente de la délégation spéciale consulaire de la CCI-Togo, Nathalie Bitho, est de contribuer à la transformation du secteur artisanal et au développement industriel dans le pays. « Si nous ne nous transformons pas, nous aurons du mal à nous développer. Il faut qu’on casse, aujourd’hui, ce cercle vicieux, pour rentrer dans le cercle vertueux, permettant à nos jeunes d’être financés et encouragés à transformer en produits marchands ce qu’ils sont en train de faire dans leurs coins. Ceci va motiver d’autres jeunes à faire plus et davantage », a-t-elle souligné.

Esaïe Edoh

Après l’étape de la région des Savanes et de la Maritime en janvier dernier, le Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT) pour le compte de la région des Plateaux, s’ouvre ce mercredi 8 février dans la ville d’Atakpamé. La rencontre se tiendra sur quatre jours, du 8 au 11 février 2023.

Comme dans les autres régions, cette rencontre initiée par le Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, sera un cadre d'échanges et d'écoute des acteurs agricoles sur la stratégie gouvernementale pour la transformation du secteur. De fait, les échanges seront axés sur le thème "transformation structurelle de l'agriculture togolaise : défis et perspectives".

Ce rendez-vous agricole dans la plus grande région du Togo sera également marqué par une rencontre d'échanges entre le président Faure Gnassingbé et les producteurs de cette région.

En rappel, la région des Plateaux, est la principale zone agricole du pays.  Y sont produits le riz, le soja, des fruits, le café, le cacao et le coton.

Esaïe Edoh

Au Togo, la Cour des comptes relève certaines irrégularités dans la gestion des fonds alloués par les Partenaires techniques et financiers. C’est ce qui ressort notamment de son « Rapport d’audit du fonds de riposte et de solidarité Covid-19 (FRSC), gestion 2020 », récemment rendu public. 

Selon le document, les partenaires ont mobilisé pour le pays, quelque 173 milliards FCFA d’appui, dans le cadre du FRSC en 2020.  L’audit subséquent a couvert les départements ministériels et démembrements de l’Etat qui ont reçu, des fonds provenant du FRSC et les ont utilisés dans le cadre de la riposte, sanitaire ou socio-économique. 

L’enquête couvre la période jusqu'au 31 décembre 2020 (bien qu’elle ait examiné aussi les opérations dont l’exécution a chevauché entre la gestion 2020 et la gestion 2021).

Des “insuffisances” relevées

Si dans leurs conclusions finales, le Premier président de la Cour des comptes, Jean Koffi Edoh, et ses équipes, donnent globalement, “l'assurance raisonnable”, que les ressources du FRSC ont été utilisées « conformément aux clauses des accords de dons et de prêts d'une part, et dans le respect des textes en vigueur et de ceux pris dans le contexte d'urgence sanitaire », ils relèvent tout de même plusieurs irrégularités. 

Ces insuffisances ont été rassemblées en une vingtaine d’observations : la Cour pointe notamment du doigt, des opérations financières effectuées en violation des modes de paiement requis, « [des] rémunérations sans aucune base juridique payées aux membres des comités et à certains personnels dits d’appui. »

Certaines structures publiques sont épinglées pour « Établissement de procès-verbaux non conformes aux documents de la commande ».

La cour note également qu’il y a eu exécution de dépenses dans le non-respect des règles de procédure de contrôle et de justification en matière de la dépense publique, ou que certains paiements effectués sur le FRSC ont porté sur des dépenses non prioritaires ou n’ayant pas de liens directs avec la mise en œuvre des mesures de riposte contre la Covid 19. 

Plusieurs dépenses indexées comme “non prioritaires”

A titre d'illustration, « sur un échantillon de 406 dossiers de pièces justificatives d’un montant total de 6 249 993 798 FCFA examinés, 373 dossiers d’un montant de 6 181 162 598 FCFA portent sur des actions envisagées dans le cadre de la mise en œuvre des mesures de la riposte contre la pandémie du coronavirus », explicite la Cour.

Dont un certain nombre « n’ayant pas de lien explicite avec la mise en œuvre des mesures de riposte contre la Covid-19 ».

Ces irrégularités, sur le fond et la forme, sont relevées dans la plupart des départements et organes publics, allant du ministère du Commerce, à celui de l’Economie et des Finances, ou encore de la Justice et de la Législation ; des structures comme la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte à la COVID-19, ou l’Université de Lomé. Pour leur part, la Primature et le Ministère en charge de l'Economie numérique n'ont pas réagi aux requêtes d’informations de la Cour.

Si des aspects des observations ont fait l’objet d'éclaircissements de la part des structures indexées par l’organe d’audit, un certain nombre n’ont pu être aplanies, indique-t-on.

Ceci étant, pour un spécialiste qui a requis l’anonymat, certaines remarques de la Cour sont jugées trop sévères sur certains points. Notamment au motif que certaines dépenses pointées du doigt (comme un achat d’ordinateur), trouvent bien leur sens dans un contexte de confinement et de distanciation sociale. Une source relève également que le contexte de crise sanitaire et de course généralisée aux équipements, expliquerait le fait que des marchés importants en consommables et bien d’équipements, soient passés de gré à gré, plutôt que suivant les procédures habituelles. 

108,2 milliards FCFA de dépenses en 2020

L’un dans l’autre, il est révélé qu’au titre de l’année 2020, le total des dépenses exécutées dans le cadre du FRSC s’élève à 108,2 milliards FCFA (légèrement au-dessus des 107 milliards initialement annoncés). Ces ressources sont réparties entre deux principales catégories : 26,2 milliards FCFA (soit 24,24% du total des dépenses), et mises à disposition de 18 institutions, ministères et autres entités, pour couvrir les dépenses relatives aux mesures de riposte à la Covid-19, et 82 milliards FCFA (soit 75,76% des dépenses), consacrées aux mesures de résilience, économiques et sociales (dont notamment le Programme Novissi).

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la ministre Rose Kayi Mivedor, en charge de la promotion des investissements, a encouragé la mise en relation de son équipe et des opérateurs économiques togolais avec les organisations d’hommes d’affaires et chefs d’entreprises US. Ceci pour mieux faire découvrir le Togo comme terre d’investissements. C’est à la faveur d'une audience, en début de ce mois (le mercredi 1er février 2023), où la ministre a reçu l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis au Togo, Elizabeth Fitzsimmons.

Les deux représentantes ont échangé essentiellement sur le climat des affaires et l’attraction des investissements américains au Togo, comme l’indique le ministère.

Les discussions ont permis aux deux personnalités et leurs équipes d’évaluer ensemble le niveau de coopération entre le Togo et les Etats-Unis en matière de promotion et d’attraction des investissements. Ils ont également abordé les réformes réalisées par le Togo, dans un contexte où le pays d’Afrique de l’Ouest se positionne notamment pour les subventions du Compact (délivré par le département d’Etat américain via le Millenium Challenge Corporation), et sur les pistes d’actions à mener de façon concertée en vue d’attirer des hommes d‘affaires américains au Togo.

Depuis deux ans, l’équipe ministérielle de Rose Kayi Mivedor a montré sa volonté de s'appuyer sur la diplomatie, pour promouvoir le pays à l'international comme terre d'investissements. Ceci notamment à travers une collaboration étroite avec le ministère des affaires étrangères.

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