Le Représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Togo, Aliou Dia, est arrivé en fin de mission après 4 ans. Le fonctionnaire onusien a annoncé son départ le jeudi 16 février 2023 lors d'une entrevue avec le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.
Sur le départ, le désormais ex-représentant résident du PNUD a fait le point avec la Cheffe du gouvernement, des activités réalisées au cours des 4 ans de sa mission. Sur cette période, l’agence onusienne est essentiellement intervenue dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’environnement, du développement durable, de l’énergie, de la décentralisation, et de la sécurité.
« Je pars du Togo avec un sentiment de satisfaction. Nous avons travaillé à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre d’abord du PND, ensuite nous avons été aux côtés du gouvernement pendant et après la Covid-19 pour l’aider à bien répondre à la Covid. Et le Togo est l’un des pays cités en exemple dans le cadre de la gestion de cette crise sanitaire. Nous sommes aux côtés du gouvernement pour la mise en œuvre de la feuille de route », a déclaré Aliou Dia.
Merci Monsieur @aliouMdia pour ces quatre années de coopération efficace au bénéfice des populations togolaises malgré le contexte sécuritaire et sanitaire complexe. Je vous souhaite plein succès dans vos futures missions. https://t.co/VdzAYo2XOA
— Victoire Dogbe (@DogbeVictoire) February 16, 2023
Le Représentant-résident sortant rassure également le gouvernement de la disponibilité de la nouvelle équipe dans la poursuite des différents chantiers entamés. « J’ose espérer que ce que nous avons pu faire en quatre ans, la nouvelle équipe pourra faire mieux que cela et j’en suis convaincu », a conclu Aliou Dia.
Pour rappel, le gouvernement et le Système des Nations unies ont signé le 14 février 2023, un nouveau cadre de coopération pour la période 2023-2027. Les actions prévues seront financées à hauteur d’environ 150 milliards de FCFA.
Esaïe Edoh
Au Togo, l’Hôtel Kara, le plus grand complexe hôtelier de la région éponyme, classé trois étoiles et récemment rénové en 2022, recrute un directeur.
Le ministère de la culture et du tourisme vient de lancer un appel à candidatures à cet effet, pour le poste de directeur ou directrice de la place hotellière.
Le futur responsable aura notamment pour mission de coordonner et superviser l’ensemble des activités de l’hôtel, garantir sa rentabilité et sa durabilité, tout en assainissant sa gouvernance, ceci en vue d'obtenir une nouvelle étoile. En effet, placé sous la tutelle du ministère en charge du tourisme, l'Hôtel Kara veut désormais devenir l'un des meilleurs du pays, et attirer davantage de touristes et de visiteurs.
Les candidats intéressés ont jusqu'au 3 avril 2023 pour postuler.
Consulter ici l’appel.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le Programme d’appui au développement à la base (PRADEB) a officiellement pris fin hier, jeudi 16 février, après une décennie d’existence. Cette initiative gouvernementale, soutenue par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), avait pour objectif d’améliorer les conditions de vie des populations vulnérables.

Pendant sa mise en œuvre, le PRADEB a formé 578 groupements d’intérêt économique (GIE), installé 200 plateformes multifonctionnelles et octroyé plus de 2 milliards FCFA de crédit à plus de 1 200 jeunes. De plus, le programme annonce avoir permis de créer 8660 emplois durables.
Le @pradebtogo a été officiellement clôturé ce 16 février par le Directeur de cabinet représentant le Ministre du développement à la base, @DossouMyriam. Mis en œuvre entre 2013 et 2022, le PRADEB est financé par la @boad_official et le @GouvTg . pic.twitter.com/yavyRU4VLX
— Devbase Togo (@Devbase_Tg) February 16, 2023
À sa clôture, le PRADEB est crédité d’un taux d’exécution technique global de 98,97 % sur le plan technique et de 97,12 % sur le plan financier. « L'impact est réel sur la vie des communautés. », a déclaré Aristide Agbossoumonde, coordinateur du programme. La BOAD s'est dite « disponible pour accompagner le gouvernement dans le cadre d’une éventuelle mise à l'échelle de ce programme ».
Avec cette fin, le PRADEB rejoint la liste des autres programmes initiés par l’exécutif togolais en faveur des communautés à la base et de la jeunesse. Il a été lancé dans le sillage d'autres initiatives et structures, comme le FAIEJ (Fonds d’appuis aux initiatives économiques des jeunes), le PAEIJ-SP (Programme d’Appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs) et l’ANADEB (Agence nationale pour le développement à la base).
Ayi Renaud Dossavi
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La Banque Mondiale qui se prépare à l’élaboration d’un nouveau cadre de partenariat pays pour la période 2023-2027 avec le Togo, poursuit les consultations. Après le secteur privé et les membres du gouvernement, elle a échangé le jeudi 16 février 2023 avec la Représentation nationale à Lomé.
Entre l’équipe de la Banque Mondiale (BM) et les élus du peuple togolais, les discussions ont porté sur la nouvelle stratégie de l'institution financière pour répondre à la vision de développement du pays, déclinée dans la Feuille de Route gouvernementale 2020-2025.
Principalement, les deux parties ont passé en revue les propositions de projets et programmes prioritaires que le Groupe de la Banque Mondiale pourrait appuyer pour soutenir le pays face au double défi de réduction de la pauvreté et de prospérité partagée.

Au cours de la rencontre, les résultats du cadre de partenariat précédent qui a couvert la période de 2017 à 2022 ont été présentés aux députés. Selon le bilan, la BM a engagé 1,28 milliard de dollars pour financer des actions dans plusieurs domaines stratégiques dans le pays.
« Ces résultats démontrent à suffisance que nous devons poursuivre les efforts collectifs en vue de la pleine réalisation de la vision des autorités du pays (ndlr), celle de bâtir un Togo en paix, une nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable », a déclaré la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan.
Au terme des échanges, les deux parties se sont entendues pour axer le nouveau cadre de coopération sur la résilience sécuritaire surtout dans la région des Savanes, l’adéquation emploi-formation, l’agriculture, l’éducation et l’économie bleue.
Esaïe Edoh
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Le Togo planche actuellement sur un plan de promotion de l'économie bleue, pour dynamiser ce pan de ses activités. Un document en ce sens est en cours de validation à Lomé, la capitale du pays, à la faveur d'un atelier de validation national, réunissant divers acteurs clés du secteur. Ce plan, prévu sur cinq ans, devrait peser 205,54 milliards FCFA, selon les premières informations.
Il s'agit notamment d'améliorer la gouvernance de l'économie bleue, de réaliser les réformes nécessaires pour le doter d'un arsenal juridique et de renforcer les capacités de prévention. « Nous avons effectué un diagnostic, qui nous a amenés à parcourir toutes les cinq régions économiques du pays. Dans chaque région, nous avons tenu des réunions avec les acteurs au niveau régional et au niveau local, pour que ces acteurs puissent participer activement et puissent s'imprégner de la thématique qu'est le développement de l'économie bleue. », explique le lieutenant-colonel Bakatchimbe Tchannibi, ingénieur des eaux et forêts, dans le cadre de cet atelier.
Il s'agit ensuite « de voir leur contribution à ce développement, de relever quelles sont les actions qu'on peut mener au niveau local pour que l'économie bleue, telle que nous la connaissons, soit effectivement un secteur qui puisse contribuer efficacement au développement économique du pays. »
L'un des principaux enjeux du secteur au Togo est de faire face aux changements climatiques, indique-t-on. Un ensemble de phénomènes qui affectent toutes les ressources liées à l'eau.
Pour rappel, selon Edem Kokou Tengue, ministre en charge de l'économie maritime, au Togo, 70 % des activités économiques sont liées à la façade maritime, seule. Le pays en tire également plus de 75 % de ses recettes fiscales.
Ayi Renaud Dossavi
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L'Américain David Malpass, actuel président de la Banque mondiale nommé en 2019 par Donald Trump, a annoncé hier mercredi qu'il quitterait son poste d'ici au 30 juin, soit un an avant la fin de son mandat. Si les raisons de sa démission n'ont pas été précisées, le dirigeant âgé de 66 ans évoque dans sa note "de nouveaux défis".
Cette annonce intervient en pleine réforme de l'institution, qui est poussée à agir davantage sur la question climatique. Le groupe est « fondamentalement solide, financièrement viable et bien placé pour accroître son impact sur le développement face aux crises mondiales urgentes », a-t-il indiqué dans un communiqué, y voyant « une opportunité pour une transition de direction en douceur ».
David Malpass était en poste depuis 2019 pour un mandat de cinq ans à la tête de l'Institution de Bretton Woods. Certains de ses détracteurs l'ont accusé d'être climatosceptique, voyant dans sa démission un signal fort pour l'institution multilatérale basée à Washington, qui cherche à renforcer son engagement sur les questions climatiques.
Pour l'heure, il est difficile d’évaluer l'impact d'un éventuel recentrage de l'institution de Bretton Woods sur les questions climatiques, alors que les pays africains veulent faire entendre leur voix sur le terrain de la lutte contre le changement climatique et appellent à plus de soutien et d'équité climatiques de la part des grands pollueurs de la planète, notamment les États-Unis, les pays de l'UE et la Chine.
En rappel, l’entretien entre le chef d'État togolais, Faure Gnassingbé, avec le numéro 1 de la Banque mondiale, lors de sa visite à Washington en décembre dernier. Dans leurs échanges, l’homme d’Etat aura mis en avant plusieurs points, dont les secteurs agricole et minier, ainsi que le changement climatique. Ce qui témoigne de l'intérêt grandissant que suscitent de telles questions depuis le continent africain.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le gouvernement veut professionnaliser davantage le métier de conducteur routier, et encadrer sa pratique. Réuni hier mercredi 15 février 2023 en Conseil des ministres, sous la présidence du Chef d'Etat Faure Gnassingbé, le gouvernement a en effet examiné en première lecture, un projet de décret fixant les conditions d’accès et d’exercice de la profession de conducteur routier sur le territoire togolais.
Selon l’exécutif, ce projet de cadre réglementaire est en cohérence avec ses ambitions de faire du pays, un hub logistique, de services, dans le domaine des transports dans la sous-région.
« Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route, notre pays ambitionne de se positionner comme un hub logistique et de services en particulier dans le domaine des transports. Dans cet esprit, il est essentiel de professionnaliser ce secteur dans la droite ligne de l’adoption récente de la loi d’orientation sur les transports. », indique le communiqué sanctionnant la rencontre.
Notons que ce projet de décret s'inscrit dans une logique de modernisation des transports dans le pays, et fait suite à l'adoption, en décembre dernier, d’une loi d'orientation sur le secteur. Le texte visait à tracer les contours généraux des différents modes de transports. Il définit également, « un nouveau cadre de la politique générale des transports en conformité avec les conventions, traités, accords bilatéraux et multilatéraux en vigueur en matière de transport », selon le Parlement.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, l'exécutif va recadrer la pose du câble sous-marin de fibre optique. En conseil des ministres le mercredi 15 février 2023, les autorités togolaises ont adopté un projet de décret fixant les conditions et les procédures d’obtention des autorisations et de certificats relatifs à la pose de câbles sous-marins de fibre optique et/ou la construction de chambres d’atterrissage au Togo dans le domaine public maritime.
Il s'agit concrètement de doter le pays d'un cadre réglementaire qui permettra aux autorités de réaliser leur ambition, celle de faciliter les activités économiques dans le pays à travers la digitalisation des services et mettre œuvre le Projet Equiano, le nouveau câble sous-marin de Googl.
En effet, le Projet Equiano se subdivise en deux phases au Togo. D'abord la construction du câble sous-marin et ensuite la gestion et la revente de la capacité internationale à des fournisseurs d’accès internet, à la fois au Togo et dans les pays voisins.
D’après le porte-parole du gouvernement, Ayewoudan Akodah, dans la dynamique de la réglementation du déploiement du câble sous-marin en fibre optique, une chambre d'atterrissage du nouveau câble sous-marin Equiano de Google dont le Togo est la première station africaine, est en cours de construction.
La mise en œuvre de ce décret permet, selon le gouvernement, « entre autres, de préserver et de protéger l’environnement marin et de s’assurer que cette activité soit menée conformément aux règles de sécurité et de respect de la souveraineté maritime dans le pays ».
Ceci permettra également de disposer de plusieurs câbles sous-marins afin de favoriser la mise en œuvre de la majorité des projets de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 et promouvoir les réseaux de communications, déjà en plein essor.
Esaïe Edoh
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La ville de Sokodé (340 km au nord de Lomé) va accueillir du 23 au 25 février 2023, l’acte 4 du Forum des producteurs agricoles togolais (FOPAT). L’annonce est faite le mercredi 15 février 2023 lors du conseil des ministres.
Cette édition suivra celle tenue à Atakpamé du 8 au 11 pour le compte de la région des Plateaux et en janvier à Dapaong et Tsévié respectivement dans les régions des Savanes et Maritime. Cette rencontre sera un rendez du monde agricole de la région Centrale et le gouvernement togolais. Précisément, les autorités présenteront aux paysans, la vision gouvernementale pour la transformation agricole dans le pays. Ces derniers, à leur tour, évoqueront les difficultés rencontrées dans leurs activités.
Les assises de Sokodé seront également marquées par un dialogue direct entre le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, les producteurs et les forces vives de la région.
Pour rappel, ces fora sont est une initiative présidentielle dont l’objectif est de créer un cadre d’échanges, d’écoute et de partage d’expériences pour une gestion inclusive du secteur.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l'exécutif veut améliorer la réglementation en matière de publicité. Un avant-projet de loi portant sur la "réglementation de la publicité en République togolaise" a été étudié en ce sens, ce mercredi 15 février 2023, en Conseil des ministres.
« Ce texte a pour objet de fixer les règles relatives à la communication publicitaire, aux professions publicitaires et aux opérations de parrainage de programmes ou de services de médias audiovisuels dans notre pays. », a indiqué le conseil des ministres dans un communiqué.
Les entreprises et les professionnels de la publicité devraient prêter attention à la suite de l'étude de ce dossier. Son étude dans le pays intervient quelques semaines après l'entrée en vigueur du nouveau code de la presse, sur fond de modernisation et de digitalisation du secteur.
C'est l'un des derniers développements des démarches entreprises par l'exécutif pour encadrer le secteur de la communication et ses domaines connexes. Il n'y a cependant pas encore de détails sur les points saillants de ce nouveau projet de loi ni sur la façon dont il pourrait affecter le secteur de la publicité au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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