Togo First

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Au Togo, la gestion des fonds Covid-19 suscite des opinions contrastées au sein de la population, selon le sondeur panafricain Afrobaromètre, dans une dépêche publiée ce lundi. 

Partageant les résultats d'une étude menée sur un échantillon de 1200 adultes en mars 2022, l’équipe de Afrobaromètre au Togo, indique notamment que plus de sept Togolais sur dix, sur son échantillon questionné, approuvent la gestion du gouvernement en ce qui concerne la réponse à la pandémie. 

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Les efforts du gouvernement pour réduire les perturbations dans le secteur éducatif et assurer des ressources adéquates aux structures sanitaires dégagent également de la satisfaction pour la majorité des citoyens, suggère l'enquête.

Perceptions de corruption…

Mais contraste saisissant, les Togolais sondés sont plus critiques à l’égard de l'assistance accordée aux ménages vulnérables, avec seulement 42% qui sont satisfaits. En outre, note-t-on, deux tiers de la population estiment que des ressources destinées à la lutte contre la COVID-19 ont été détournées en raison de la corruption. 

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Ces chiffres sont rendus publics par Afrobaromètre, alors même que dans le pays, le rapport de la Cour de comptes sur la gestion des fonds Covid, en 2020, a suscité des explications du Gouvernement devant l'Assemblée nationale.

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En parallèle à cela, la majorité des citoyens semblent accepter l'utilisation des forces de sécurité pour faire respecter les mesures sanitaires, tout en s'opposant à la censure des reportages médiatiques pendant une crise sanitaire. 

 Ainsi, la gestion des fonds Covid-19 au Togo semble perçue différemment par les citoyens, selon l'enquête. 

Une meilleure préparation aux futures pandémies ? 

Quant à l'avenir, la majorité des Togolais estiment que le gouvernement sera prêt à faire face à d'éventuelles urgences de santé publique, mais insistent pour que davantage de ressources sanitaires soient investies dans des préparations spéciales, selon Hervé Akinocho et Komi Amewunou, auteurs de la note chez Afrobaromètre. 

Ayi Renaud Dossavi

Initiée par huit étudiants de Lomé Business School (LBS) au Togo, Aziza-Pay se veut une plateforme numérique de sécurisation et de garantie des transactions entre vendeurs et acheteurs, surtout via des sites de e-commerce. Le projet est promu par Aziza Digital Studio, un groupe spécialisé dans les innovations technologiques. La solution s’est démarquée à la faveur de la Semaine de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de la créativité (SEIC) organisée par l’université privée. 

Alors qu’elle s’apprêtait à recevoir le mortier qu’elle vient de commander via un site de e-commerce pour piler ses ignames, le vendeur lui livre plutôt un mortier en objet d’art. Cette cliente habituée des sites de commerce en ligne ne pourra malheureusement plus retirer son argent, parce qu’elle a déjà réglé la facture. Cette déception, beaucoup de clients la vivent chaque jour, les sites de e-commerce, pullulant comme des champignons. C’est essentiellement ce problème que veut résoudre Aziza Digital Studio, à travers la plateforme Aziza-Pay. 

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Sécurisation et garantie des fonds 

Aziza-Pay est spécialisée dans la sécurisation et la garantie des fonds de transaction des opérations commerciales. Concrètement, pendant l’achat d’un bien, la plateforme qui sert d’intermédiaire entre le vendeur et l’acheteur sécurise les fonds envoyés par ce dernier. En effet, le dispositif s’assure dans un premier temps que le produit soit livré en bonne et due forme au client et dans un second temps, qu’il corresponde à sa commande. « Quand vous envoyez votre argent sur la plateforme, le vendeur, s’il vous envoie votre marchandise, nous confirme qu’il l’a bien envoyée et vous aussi, de votre côté, vous nous confirmez que vous l'avez bien reçue. Dès que nous avons votre confirmation, les fonds sont automatiquement débloqués et envoyés au vendeur. Mais si vous nous dites que vous n’avez pas reçu la marchandise, on revoit toutes les démarches et on vous renvoie votre argent », précise Keith Assadji, responsable financier d’Aziza Digital Studio. 

La gestion de conflit fait partie des principales missions de l’entreprise qui veut s’assurer du respect des conditions du contrat qui lient l’acheteur et le vendeur. La mise en œuvre de cette initiative n’est pas fortuite. Les jeunes âgés de 18 à 21 ans se sont lancés dans cette aventure en se basant sur leur mésaventure lorsqu’ils recourent aux plateformes d’achat / vente en ligne. 

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« Aujourd'hui l’e-commerce prend beaucoup d'ampleur dans le monde. Au lieu d'aller par exemple au marché, on regarde le statut de nos amis pour commander des articles. Souvent, ce qu'on nous livre, n'est pas vraiment ça. Soit ce que tu commandes traîne, soit tu rencontres d'autres difficultés. Parfois, le vendeur ne te livre pas l'article, mais ne te retourne pas non plus ton argent. Mais avec la plateforme Aziza Pay, lorsque tu envoies ton argent, il reste consigné et tu le récupères, en cas de souci », explique Aliate Agoro, co-responsable financier du groupe. 

Certification des vendeurs 

Pour aller plus loin, Aziza Digital Studio se propose de certifier les vendeurs, les entreprises et les plateformes de e-commerce sur la base d’un audit. Objectif, s’assurer qu'ils vendent réellement les produits qu’ils postent sur leurs supports de vente en ligne. Cette initiative permettra aussi de reconnaître le vrai du faux pour ne pas exposer les clients à des publicités mensongères. 

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« Nous aurons une base de données des utilisateurs, que ce soit les vendeurs ou les acheteurs. La certification se fera sur la base des différentes transactions sur la plateforme et sur les retours client », a ajouté Junior Bouyo, responsable administratif. 

La plateforme va aussi intégrer une option pour recueillir les commentaires des clients par rapport aux produits achetés. Elle permet aussi d’alerter les futurs clients sur les conduites à tenir en face de chaque vendeur. 

Objectif : s’étendre à la Zlecaf  

Dans un premier temps, la plateforme va se concentrer sur les micro transactions, avant de passer à l’échelle. 

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Les huit associés, à savoir Keith Assadji, Aliate Agoro, Aliate Djomatin, Yannick Abbey, Abdoulaye Diallo, Junior Bouyo, Paola Nugloze et Pauline Adjreke lorgnent la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Mais en attendant, ils se concentrent sur le lancement du projet au Togo qui se fera très prochainement. 

La rédaction 

Au Togo, l’usine de transformation d’amande de karité biologique en beurre de karité a démarré officiellement ses activités le vendredi 24 février 2023. La structure située à Gbatopé dans la préfecture de Zio, a été inaugurée par le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé.

Les installations de l’unité dénommée Label d’Or, ont coûté 1,8 milliard FCFA, co-financé par la société promotrice et l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID).

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L’usine est alimentée par des plaques solaires, et dotée d’une capacité de transformation de 30 tonnes d’amandes de karité par jour. Elle devrait produire en moyenne annuelle 4.300 tonnes de beurre de karité et 6750 tourteaux pour un chiffre d’affaires d’environ 7.000.000 d’euros l’an, soit un peu plus de 4 milliards FCFA.

Selon les informations fournies par Label d’Or, l’usine devrait employer jusqu’à 268 personnes et collaborer avec plusieurs milliers de collectrices d’amande de karité.

La création de cette unité s’inscrit parfaitement dans la dynamique de création massive d’emplois, de lutte contre la pauvreté dans les milieux ruraux”, a déclaré Kodjo Adedze. Il soutient d’ailleurs que “ la mise en œuvre de ce projet apporte une valeur ajoutée certaine aux amandes de karité du Togo et que l’implantation de cette usine contribuera à l'essor socio-économique du pays".

Esaïe Edoh 

L’acte 4 du Forum des producteurs agricoles du Togo (FOPAT) a pris fin à Sokodé, le samedi 25 février 2023, après 3 jours de travaux pour le compte de la région de la Centrale. L’occasion pour les agriculteurs de cette région de faire le point, avec le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 en ce qui concerne le développement de l’agriculture, dans la région centrale.

Avec les autorités, les producteurs de la région centrale ont partagé des leçons tirées et des expériences capitalisées dans le cadre de l’atteinte de la vision de la transformation structurelle du secteur agricole définie dans  la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

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Précisément, les agriculteurs de la Centrale notent la mise en œuvre de diverses initiatives visant à leur faciliter les activités agricoles.  Désormais, ceux-ci, auront un accès facile aux intrants agricoles alors qu’auparavant, « ceci posait beaucoup de soucis ». Ils constatent également un début de la mécanisation agricole dans la région grâce à des équipements mis à disposition par l’exécutif et une facilitation de l’accès au crédit agricole.

A côté des acquis, les agriculteurs ont déploré l’inégale répartition des équipements notamment les machines et intrants dans la région. Mais ils ont été rassurés par Faure Gnassingbé et ses collaborateurs qui ont annoncé la prise de nouvelles dispositions pour combler ce manquement.

Ils étaient un peu plus de 400 producteurs agricoles de diverses filières, venus des 61 cantons de la région de la Centrale à participer à cette rencontre. Durant les trois jours, ils ont été entretenus sur la vision de transformation du secteur agricole du pays, portée par les autorités.

Cette édition de la région centrale est la quatrième étape, après celles des régions des Savanes, Maritime et Plateaux.

Esaïe Edoh 

vendredi, 24 février 2023 18:25

Umoa-titres : le Togo lève 14 milliards FCFA

Le Trésor public du Togo a levé ce vendredi 24 février 2023, 14 milliards FCFA sur le marché ouest-africain des titres publics, alors qu’il recherchait 35 milliards FCFA.

Précisément 6,5 milliards FCFA ont été levés via les Bons assimilables du trésor (BAT) émis sur 364 jours. Le même montant est mobilisé à travers les Obligations assimilables du trésor (OAT), sur la maturité 3 et 1 milliard FCFA via les OAT émises sur 5 ans.

Selon le rapport de l’opération, le montant global des soumissions est de 16 milliards FCFA, soit 47,50% du taux de couverture du montant mis en adjudication.

Avec cette nouvelle mobilisation, le Togo cumule désormais 94 milliards FCFA sur 574 milliards FCFA prévus pour financer le budget exercice 2023.

Esaïe Edoh

Le forum des producteurs agricoles du Togo (FOPAT) pour la région centrale a débuté jeudi 23 février dans la ville de Sokodé. Le ministre de l'agriculture, de l'élevage et du développement rural, Lekpa Gbegbeni, a donné le coup d'envoi de cette rencontre agricole. Pendant trois jours, les acteurs discuteront des perspectives et des défis du secteur et seront informés de la stratégie gouvernementale en matière d'agriculture.

Plusieurs séances de conférences-débats sont prévues pour permettre aux producteurs de faire entendre leurs attentes. Des activités connexes sont également prévues, notamment une mini-foire pour l'exposition des produits de la région.

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Cette édition de la région centrale est la quatrième étape, après celles des régions des Savanes, Maritime et Plateaux. Tout comme lors des précédentes éditions, le président Faure Gnassingbé présidera la clôture de la rencontre et échangera directement avec les producteurs samedi 25 février 2023.

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Au Togo, le ministère de l’inclusion financière et de l’organisation du secteur informel a démarré officiellement ce vendredi 24 février 2023 le processus de formalisation et de professionnalisation du métier de conducteur de taxi-moto. La démarche fait suite à l’annonce du gouvernement, relative à la réorganisation du transport public urbain de personnes par taxi, taxi-moto et tricycle, en août 2022.

Le processus a débuté par la formation des conducteurs de taxi à une meilleure conduite. Cette phase regroupe des “zedman” (nom des conducteurs de taxi moto au Togo) de Lomé. Elle sera suivie de l'examen de permis de conduire.

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Selon le ministère de l’inclusion financière et de l’organisateur du secteur informel, ces conducteurs auront précisément un permis de conduire professionnel, différent de ceux des citoyens ordinaires. Ceci leur permettra de se déclarer et de bénéficier de divers produits de financement à travers le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) ainsi que de la protection sociale.

Cette formation, non seulement prépare à l’examen de permis, mais vise également d’après le ministère, à amener le conducteur à maîtriser le code de la route pour éviter des accidents de circulation.

Notons que dans la même dynamique de formalisation et de professionnalisation du métier de taxi-moto, les acteurs du secteur ont mis en place en août 2022, la Centrale des organisations syndicales des taxis motos et de tricycles (COSTT). Une entité qui leur permettra de mieux s’organiser, avaient-ils indiqué.

Esaïe Edoh

Au Togo, l'Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) a reçu hier, jeudi 23 février 2023, un don d'équipements de bureau offert par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). La cérémonie de remise de ces équipements a été l'occasion pour les deux acteurs de saluer leur collaboration étroite et d'examiner les perspectives futures.

Aftar Morou Touré, directeur général par intérim de l'ARCOP (ex-ARMP), a rappelé que « l'ARCOP veut utiliser la commande publique pour en faire un levier de développement à l'horizon 2030 », tout en exprimant sa gratitude envers l'agence onusienne. Pour sa part, le Représentant-Résident du PNUD, M. Aliou Dia, a salué la bonne collaboration entre les deux institutions et exprimé le souhait que les acquis obtenus soient consolidés. Leur collaboration a permis notamment d'appuyer les initiatives de dématérialisation des procédures administratives.

Cet appui intervient alors que l'autorité de la commande publique au Togo poursuit sa dynamique de réformes et de mutations, marquée par des innovations dans la régulation de la commande publique, avec pour objectif affiché d'avoir plus de célérité et de traçabilité dans le traitement de la commande publique.

Ayi Renaud Dossavi

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Après avoir lancé ses activités de distribution en Ouganda et au Kenya en 2020, Nutrisource est maintenant prête à inaugurer sa première usine de fabrication d'engrais NPK en Afrique subsaharienne, située sur la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA) au Togo. 

"La construction est déjà terminée et les équipements sont en cours d'installation. La production pourra démarrer en mai/juin 2023", a déclaré un responsable d'Arise IPP, l'opérateur qui gère la PIA, à Togo First.

Une fois en production, l'usine devrait atteindre une capacité de production de 200 000 tonnes par an, ce qui contribuera à renforcer l'offre d’engrais de qualité pour les agriculteurs locaux. En outre, la société prévoit d'installer trois autres usines en Afrique subsaharienne pour répondre aux besoins de marchés déficitaires en nutriments à fort potentiel agricole. L’ambition est de répliquer l'expérience togolaise dans trois autres régions d'Afrique, et “chaque région sera approvisionnée à partir d'une usine de mélange satellite, ainsi qu'une activité d'importation et de distribution", a déclaré Murari Rakshit, CEO de Nutrisource.

Cette usine est l’un des pions d’un ensemble d’investissements évalué à 4,9 milliards FCFA que Nutrisource prévoit d’engager dans l'agroalimentaire et l'agro-industrie. Une promesse d’investissements qui a reçu l’onction des autorités togolaises au 4e trimestre 2022. 

L'installation de cette usine de fabrication d'engrais NPK arrive à point alors que les autorités togolaises tentent à la fois de doper le secteur agricole, premier contributeur au PIB et première source d’emplois, et d’asseoir une industrie agro-alimentaire compétitive. Au Togo, les chiffres officiels révèlent que l'agriculture joue un rôle crucial dans l'économie, avec une part représentant près de 40 % du PIB et environ 65 % de la population active employée dans ce secteur. Avec la mise en place d’un tel investissement, l’exécutif togolais s’attend à un impact significatif sur la production agricole locale. Le renforcement de la capacité de production d'engrais de qualité et l’accès à des coûts abordables pour les agriculteurs, devraient ainsi améliorer la productivité et les revenus des agriculteurs. 

Fiacre E. Kakpo

L’université de Lomé va développer des partenariats avec l’université centrafricaine, Atafom de Bangui et l’entreprise Atime S.A, dans le cadre de la promotion de la recherche scientifique. Un accord de partenariat a été signé en ce sens le mardi 21 février 2023 à Lomé avec les deux entités.

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Ce partenariat noué avec l’entreprise Atime SA permettra la mise en place avec l’appui de la Plateforme industrielle d’Adéticopé (PIA), d’un cadre d’échanges et de coopération entre le Laboratoire de recherche forestière (LRF) de l’Université de Lomé et la société pour développer et implémenter des solutions écologiques en transformant les déchets issus du bois et du plastique.

D’après les clauses de la seconde convention, l’Université de Lomé et celle de l’Atafom de Bangui vont réaliser des projets de recherche, dans les domaines de l’enseignement et de la formation continue au profit des étudiants et des enseignants.

Avec ces accords, apprend-on, l’Université de Lomé va poursuivre sa politique d’amélioration de la qualité de l’enseignement et d’adaptation de la formation aux réalités du marché de l’emploi. Dans la même dynamique, elle a signé récemment un accord avec la Chambre de Commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pour valoriser les résultats des recherches scientifiques des étudiants et enseignants.

Esaïe Edoh 

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