Togo First

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A fin décembre 2022, 680 km de pistes rurales ont été aménagés, dans le cadre du programme de développement routier, comme l’indique le gouvernement au sortir du dernier conseil des ministres, hier mercredi 1er mars 2023. S’agissant de l’entretien du réseau existant à 75% en bon et moyen état, 1270 km sont achevés et 712 km sont en cours d’exécution. 

Ce programme, inscrit dans l'axe de la feuille de route gouvernementale 2022-2025, vise à faciliter l'accès rural aux infrastructures socio-économiques de base, aux équipements et aux services, ainsi qu'à soutenir la politique agricole du pays. 

Le programme a également permis la création d'une base de données pour les routes rurales, qui contribuera à rationaliser la gestion des infrastructures routières à l'avenir. « En termes de modélisation du réseau de pistes rurales, un linéaire total de 3437 km de pistes rurales identifiées et inventoriées, a fait l’objet de collecte des données sur les dégradations en phase pilote dans la région maritime, en vue de la mise en place d’une banque de données pistes rurales (BDPR). », indique-t-on dans le communiqué.

Le défis des PME prestataires 

Si l’objectif général est d’améliorer les infrastructures rurales, il s’agit aussi de profiter de l’occasion pour créer des emplois, apprend-on. 

Cette ambition n’est cependant pas sans défis, dans un contexte où plusieurs PME prestataires qui décrochent des marchés sur ces projets, éprouvent des difficultés à honorer leurs engagements contractuels. Une situation qui a poussé du reste, l’exécutif à prendre des mesures. 

« Le conseil, tout en relevant les progrès réalisés, a instruit pour que des propositions spécifiques soient faites afin de répondre au défi représenté par le nombre élevé de résiliations des marchés attribués aux petites et moyennes entreprises », relève le gouvernement, qui appelle les services responsables à renforcer l’implication des populations dans le suivi des travaux.

Pour rappel, selon la feuille de route gouvernementale, le pays prévoit d’aménager jusqu’en 2025, au moins 4000 km de pistes rurales.

Ayi Renaud Dossavi

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Entre 2019 et 2022, la Corée du Sud à travers l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) a déboursé 2,98 milliards FCFA, au profit de la région des Savanes dans le cadre du programme "Améliorer l'accès équitable et durable à une éducation de qualité pour tous les enfants du Nord du Togo".

Cette donnée résulte du bilan présenté le mardi 28 février 2023 à Lomé alors que le programme est officiellement arrivé à son terme.

Les ressources ont permis entre autres d’améliorer les conditions d’hygiène et d’assainissement dans le milieu et de doter les populations de matériels d’apprentissage individuel.

Elle a financé également la construction des forages dans des écoles et formations sanitaires. Grâce à ces infrastructures hydrauliques, près de 50 000 personnes ont désormais accès à l’eau potable dans cette région septentrionale en proie à la menace terroriste.

Soutenu par le gouvernement, le KOICA et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), ont ainsi contribué la mise en œuvre de la politique du gouvernement d’accès universel à l’eau potable à l’horizon 2030.   

Esaïe Edoh 

Au Togo, après la phase d’information et de sensibilisation, le processus de déclaration des biens et avoirs démarre ce mercredi 1er mars 2023 comme annoncé, il y a quelques jours par le Médiateur de la république, Awa Nana-Daboya. En prélude à ce démarrage, 3 greffiers et 4 assesseurs, qui devront appuyer le Médiateur dans ce mécanisme, ont prêté serment le 28 février 2023, à Lomé.

Ces sept agents vont concrètement assister et accompagner le Médiateur de la République dans la réception des déclarations des biens et avoirs conformément aux dispositions en vigueur dans le pays. « Nous avons prêté serment et nous travaillerons dans le strict respect de la loi. Nous promettons la confidentialité des déclarations de biens comme le prévoit la loi », ont-ils informé.

Cette déclaration des biens et avoirs au Togo, concerne les hautes personnalités de l’Etat qui sont les assujettis de première catégorie. Ils doivent déclarer les biens immeubles qui sont supérieurs à 50 millions FCFA et les biens meubles supérieurs à 20 millions FCFA.

 Ceux de la deuxième catégorie, notamment des hauts fonctionnaires, des députés, des partis politiques vont dévoiler les biens qui sont supérieurs à 20 millions pour les biens immeubles et 2 millions pour les biens meubles.

Notons que tous les agents professionnellement exposés aux risques de corruption et d’infractions assimilées sont appelés à se soumettre à cette obligation.

Esaïe Edoh

Le Togo va se doter d’un Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) très prochainement. Le processus d’élaboration du document a été lancé le mardi 28 février à Lomé, par la Cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé.

Le dispositif, apprend-on, servira d’outil stratégique d’identification des zones défavorisées sur l’ensemble du territoire et permettra aux autorités d’engager des investissements pour leur développement et selon leurs réalités et besoins.

Le SNAT, permettra aussi l’intensification des programmes sociaux sur l'ensemble du territoire, notamment le projet Filets Sociaux et Service de Base (FSB) qui s'élargit au Grand Lomé, le projet de cantines scolaires qui aussi devrait s’étendre à d’autres localités du pays. 

Grâce au SNAT, nous pourrons répondre à des problématiques concrètes comme par exemple, affiner les cartes scolaires et sanitaires, améliorer la couverture en matière d’infrastructures routières, favoriser le développement des activités productives en exploitant les potentialités de chaque région”, a indiqué le Premier ministre.

En rappel, l’élaboration de ce schéma s’inscrit dans le cadre du renforcement du processus de décentralisation et de la stratégie d’aménagement du territoire, en lien avec la Politique nationale d’aménagement du territoire (PONAT).

Esaïe Edoh 

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Au Togo, le parlement vient d'adopter à l'unanimité mardi 28 février, une nouvelle loi interdisant le développement, la production, le stockage et l'utilisation d'armes chimiques, comme l’indique le Parlement. Le texte introduit une innovation, en rattachant l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC) au Togo à la présidence de la République.

Le texte a pour but de contrer la réémergence d'armes chimiques au Togo, par un mécanisme de surveillance en continu, un plan de protection des populations et de l’environnement contre les armes chimiques, et la possibilité de recevoir une assistance et une expertise internationales en cas d'attaque chimique.

L'adoption de la loi est un dernier développement, après la Convention sur l'interdiction des armes chimiques, ratifiée en 1996. 

Selon Prof Moustafa Mijiyawa, ministre en charge de la santé, ceci marque un "développement crucial" pour le pays. Selon les responsables, la nouvelle loi fournit à l'ANIAC les ressources nécessaires pour accomplir efficacement son mandat.

La nouvelle loi devrait avoir un impact significatif sur les efforts du pays en matière de promotion de la paix et la sécurité dans la région. A ce jour, 52 pays africains sur 54 sont parties à ladite Convention.

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Nouvelle distinction pour la Ministre Secrétaire Générale de la Présidence togolaise, Sandra Ablamba Johnson. Après avoir obtenu en décembre dernier une double distinction continentale dans le secteur de la bonne gouvernance, la ministre a été récompensée le 17 février dernier à Paris, de la Médaille d’Or de la ‘Ligue universelle du bien public’, une ONG rattachée à l’ONU depuis 1949 et axée sur la promotion de l’action publique et de valeurs humanitaires. 

Cheville ouvrière de l’administration publique togolaise depuis sa nomination en 2020, l’officielle a été primée pour sa contribution “à la création de valeurs positives liées au travail ainsi qu’à l’amélioration des services publics”, et “à rendre le Togo attractif aux investissements étrangers ces dernières années”.       

Je comprends cette distinction comme un acte d'encouragement à encore plus d’engagement, plus de disponibilité au service de mes concitoyens et de l'humanité tout entière”, a indiqué la lauréate lors de la cérémonie dans la capitale française.

Il est à souligner qu’avant d’occuper ses fonctions actuelles, l’économiste passée par le FMI et la Banque mondiale était en charge de la Cellule Climat des Affaires, installée par les autorités togolaises. Diplômée de l’Institut du Fonds Monétaire International (FMI) et spécialiste en économie de l'emploi de l'académie du Bureau International du Travail (BIT) à Turin, Sandra Ablamba Johnson est également membre fondateur du réseau des jeunes pour le développement (REJED -TOGO), créé par la Banque Mondiale pour promouvoir la jeunesse à travers des rencontres d’échanges et la mise en œuvre de projets.

Octave A. Bruce 

Au Togo, le ministère chargé de l'Enseignement technique et de l'Artisanat veut mobiliser des ressources pour sa Stratégie nationale de l'enseignement technique et de la formation professionnelle (SNETFP). 

Le ministère a validé un document en ce sens, à la faveur d’un atelier le vendredi 24 février, qui a réuni différents acteurs publics. La rencontre s’est tenue avec l’appui technique et financier de l'UNESCO, comme l’indique l’Agence Togolaise de Presse.

Ce document-cadre vient notamment relever les insuffisances dans le système de l'enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) dans le pays, tout en proposant des innovations, notamment dans les domaines de la science et de la technologie. 

Ceci intervient près d’un an après la validation de la stratégie nationale, qui s’est tenue en avril 2022. Cette stratégie couvre la période 2022 à 2026, pour un premier coût estimé à plus de 400 milliards FCFA.

Pour Kokou Eké Hodin, ministre délégué, chargé de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, cette stratégie nationale qui se dessine, devrait contribuer à améliorer la qualité et la pertinence du système et lui permettre de répondre aux besoins de développement. 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la Bank Of Africa (BOA) et la société Yayra Estate, ont signé, ce mardi 28 février 2023 à Lomé, une convention de financement d’un projet de logements sociaux à Djagblé (15 km au nord de Lomé).  Aux termes de cet accord, l’institution bancaire va contribuer à la réalisation du projet porté par Yayra Estate qui ambitionne d’offrir aux populations togolaises, des logements décents à un coût abordable.

Ce partenariat est signé dans le cadre du projet immobilier visant à implanter une cité sur une superficie de 25 hectares, porté par Yayra Estate. La cité va abriter 2.500 appartements de haute qualité répondant aux standards internationaux.

Selon la convention, la BOA mettra à disposition de la population du crédit immobilier, pour l’acquisition d’appartements. « Dans le cadre de ce partenariat, nous sommes disposés à accorder ces crédits et le remboursement se fera sur une période de 15 voire 20 ans », a déclaré le Directeur Général de la BOA Togo, Youssef Ibrahimi. De son côté, King Akoete Dodjro, Directeur général de la Société Yayra Estate, soutient avoir « négocié les meilleures conditions pour faciliter l’accès à ce crédit ».

La signature de ce partenariat, selon les signataires, marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce projet de construction des logements et constitue un appui majeur au gouvernement qui a, à son actif, divers projets de logements sociaux au profit des populations à faible revenu. « La BOA soutient ce projet parce que c’est très ambitieux et cela s’inscrit dans la politique du gouvernement de promouvoir l’accès au logement décent à un coût très abordable », a soutenu Youssef Ibrahimi.

Notons que le gouvernement togolais table sur la construction de 20 000 logements sociaux d'ici à 2022, échéance prorogée à 2025 en raison de l’impact de la Covid-19 sur les économies. Dans cette veine, la société Shelter Afrique s’est engagée à financer en partie la construction de 3.000 logements et devrait, en tant qu’arrangeur, mobiliser d’autres investisseurs pour le reste du financement du projet.

Esaïe Edoh 

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Après des hommes d’affaires français, turcs et récemment britanniques, c’était au tour des Allemands de s’informer le lundi 27 février 2023, des opportunités d’investissement au Togo, précisément dans le secteur agricole. En mission au Togo, ils ont eu des entretiens avec les responsables de la société togolaise Calafi Sarl, active dans le transfert de technologies, l’agro-industrie et les énergies renouvelables.

Concrètement les filières porteuses notamment le soja bio, l’ananas, les zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), les agropoles, les politiques d’irrigation, les projets d’aménagement des terres agricoles et de mécanisation, ont été présentés aux opérateurs économiques allemands.

Aussi, le défi de financement du secteur agricole était au cœur des échanges à la suite desquels « des réflexions sont jetées pour soutenir les efforts en cours des autorités afin d’encourager le retour volontaire des jeunes à la terre », d’après Lambert Nayanté, directeur du groupe Calafi.

À la suite des présentations, la délégation allemande s’est engagée à investir au Togo, pays qu’elle juge stable et attractif.  « Nos attentes, c’est d’appuyer la mécanisation de l’agriculture, soutenir les initiatives agricoles, faire venir les technologies allemandes pour faire de l’agriculture togolaise, une agriculture durable, autosuffisante et résiliente », a déclaré Andreas Bonacina, chef de la délégation allemande, responsable du groupe Investic Holding.

Pour rappel, les séries de rencontres initiées par les autorités togolaises et le secteur privé avec les opérateurs économiques des pays occidentaux et autres ont pour objectif de promouvoir l’attractivité du Togo auprès des investisseurs et institutions clés de ces Etats.

Esaïe Edoh 

Au Togo, les Très petites et moyennes entreprises (TPME) ont été édifiées du 23 au 24 février 2023 sur les accords commerciaux ratifiés par l’Etat Togolais. La rencontre a été initiée par le gouvernement togolais et le ministère allemand de la coopération économique et du développement (BMZ).

Il s’agit pour les autorités, à travers cette initiative, d’informer ces opérateurs économiques des diverses opportunités d’investissements qui s’offrent à eux, grâce aux différents accords signés par le pays. Les informations devraient leur permettre d’attirer les investissements dans le pays et d’avoir un meilleur accès aux marchés internationaux.

En effet, l'exécutif, depuis plusieurs mois, promeut le développement des TPME. Il a dans cette dynamique, actualisé la charte des TPME, un document à travers lequel il redéfinit l’accompagnement du gouvernement au profit de ces entreprises.

Dans la même optique, les autorités togolaises ont annoncé en novembre 2022 que les facilités offertes aux entreprises sont aussi valables pour les TPME, notamment les 25% des marchés publics réservés aux jeunes entrepreneurs et l’accès aux financements à un taux réduit de 4,5% comme le prévoit le dispositif du FAEIJ en faveur des entrepreneurs.

Esaïe Edoh 

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