Togo First

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Pour cette 17ème Foire Internationale de Lomé qui s’ouvre du 30 novembre au 18 décembre 2022, l’achat des tickets d’entrée est au format digital, et peut se faire notamment via TMoney et Flooz. Cette digitalisation de la billetterie sera assurée en partenariat avec la Fintech togolaise SEMOA. Un accord a été signé à cet effet, entre le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-LOME) et la fintech, indique un communiqué en date du 21 octobre 2022, rendu public mercredi 30 novembre.

Concrètement, ce sera via la plateforme digitale de billetterie « Yem ». Dans le détail, les visiteurs peuvent payer leurs billets directement avec leurs smartphones via la plateforme digitale de billetterie de Semoa, Yem.tg , ou via son chatbot WhatsApp ( +22899050505 ).  

Des terminaux de paiements électroniques devraient également être déployés lors de la foire pour ceux qui n’auront pas la possibilité d’utiliser des smartphones. 

Ce n’est pas une première pour la fintech togolaise, qui a déjà accompagné des événements, au Togo et dans la sous-région, comme des matchs internationaux des Eperviers, l’équipe nationale togolaise de football.

« SEMOA est satisfait et reconnaissant. C’est le couronnement des efforts fournis depuis six ans dans la recherche de solutions pour apporter un plus dans le quotidien des populations. Nous donnerons le meilleur pour réduire autant que possible les longues queues et réduire le temps d’attente pour accéder au site de la Foire internationale de Lomé. Nous sommes fiers de relever ce challenge pour cet événement d’envergure pour l’économie nationale et sous régionale », s’est félicité Josué Pgnozi TCHAH, Responsable Produits et Acquisition Clients chez SEMOA.

De son côté, le CETEF via ce partenariat, veut notamment promouvoir le « Made in Togo », dans le sillage de la politique nationale de promotion de la consommation locale à travers le soutien à l’entrepreneuriat des jeunes au Togo.

« La plateforme de SEMOA répond bien à nos attentes. C’est pourquoi nous avons signé ce partenariat avec la fintech afin qu’elle prenne en charge la billetterie de la 17ème Foire Internationale de Lomé (FIL). », indique Comlan Nomadoli Yakpey, Secrétaire Général du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, provisoirement au poste de Directeur par intérim du CETEF-Lomé. “Notre ambition, c’est de trouver des solutions innovantes pour l’organisation de la Foire internationale de Lomé dont le segment de la billetterie. Notre objectif c’est d’éviter les longues queues qui fatiguent les visiteurs et en même temps de sécuriser la billetterie. Nous avions besoin d’innovation et nous savons que les attentes en termes de visites de cette foire de la relance post-covid sont grandes. Les visiteurs peuvent donc acheter leurs tickets depuis chez eux avec leur smartphone », ajoute–t-il. 

Notons que le CETEF dispose également d'une plateforme digitale (« FOIRE TOGO 2000 »), disponible sur les plateformes de téléchargement Play Store et App Store, qui permet de consulter la liste des exposants, effectuer une visite guidée virtuelle de la foire. 

 Pour cette année, la foire de Lomé attend plus de 1000 exposants et 300 000 visiteurs 



Ayi Renaud Dossavi

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Le 1er forum de la titrisation dans l'Uemoa s'est ouvert ce mercredi 30 novembre, au lendemain de l’AFIS (Africa Financial Industry Summit). Objectif : donner un coup d'accélérateur à un secteur dont le potentiel estimé déjà à plus de 17 000 milliards FCFA à ses débuts dans les années 2010, est désormais projeté à plus de 50 000 milliards FCFA. 

Aujourd'hui, les créances des banques dépassent les 25 000 milliards FCFA. En faisant nos projections, on se rend compte qu'il y a un potentiel de multiplier ces créances par 2 ou 3 en recourant aux opérations de titrisation…”, a souligné d’entrée Ripert Boussoukpe, SG de l’Autorité des Marchés Financiers de l'Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA), ex-Crepmf. Selon le responsable, l’industrie de la titrisation pourrait générer plus de 50 000 milliards FCFA supplémentaires de liquidités pour les acteurs du secteur notamment les banques. 

1image titrisation

Pour rappel, la titrisation est une technique financière qui consiste à transférer à des investisseurs, des actifs financiers tels que des créances en les transformant en titres financiers émis sur le marché des capitaux via un véhicule financier dédié. Dans l'Uemoa, ce véhicule est appelé Fonds commun de titrisation de créances.  

Apparue il y a environ 60 ans aux Etats-Unis, la titrisation s’est progressivement répandue dans le monde comme un important outil de financement ou de placement financier avant de connaître un ralentissement pendant la crise des subprimes, crise durant laquelle cet instrument fut en première ligne. Dans l’Uemoa, l’instrument qui a été au cœur de la crise financière de 2008 s’est développé dans un environnement très hostile ces dernières années. “Nous avons dû faire les mêmes choses en utilisant d’autres noms”, reconnaît Karamoko Fadiga, Associé chez le cabinet ASAFO & CO., co-organisateur du forum avec le cabinet Deloitte.

Lancé en 2010 dans l’Union au lendemain de la crise financière, il faudra attendre 2014, pour assister à la première opération de titrisation. 

Depuis, un total de 12 opérations ont été réalisées pour un montant de 1 065,8 milliards de francs CFA, dont six ont eu lieu au cours des seules deux dernières années, selon Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances togolais qui a présidé la cérémonie d’ouverture des débats.

Optimiser les ressources 

Pour Serge Ekué, Président de la BOAD, la titrisation est “la seule opération” qui pourrait aider à décupler le bilan des banques locales. C’est un excellent outil qui “va nous permettre d'améliorer la contribution du secteur financier aux plans nationaux de développement”, souligne le Dirigeant qui ajoute que l’Afrique n’a d’autre choix que d'innover, dans un monde aux grands défis. 

Même son de cloche chez Bela Doumbouya, Responsable Risques chez Orabank Togo, institution bancaire, qui l’année dernière, a réalisé sa première opération de titrisation sur le marché de la BRVM, en convertissant 25 milliards FCFA de ses créances en liquidités.  

“Cette opération nous a permis d’améliorer notre ratio de liquidité, notre solvabilité et notre image,” se félicite le cadre. 

Renforcer le cadre réglementaire et veiller au grain

Dans son discours, le ministre togolais Sani Yaya a également appelé les acteurs à approfondir les échanges, en ce qui concerne le cadre réglementaire ainsi que la qualité des actifs qui sont titrisés.  

“Un cadre juridique et réglementaire précis est important pour assurer la crédibilité de cet instrument et la confiance de tous les acteurs du marché”, a-t-il déclaré. 

Aussi, insiste-t-il, “la qualité des créances qui sont titrisées est un élément très important pour assurer la confiance à cet instrument et assurer justement la liquidité des partenaires, des opérateurs économiques, des investisseurs qui ont de la liquidité et qui voudraient investir dans cet instrument.”

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les autorités travaillent à la mise en œuvre du Programme Agroécologie (PAE), porté par la CEDEAO, et exécuté par l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) basée à Lomé. Dans cette dynamique, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural a organisé, le mardi 29 novembre 2022 à Lomé, une rencontre nationale de réflexion des acteurs de l’agroécologie (AE).

Au cours de la rencontre, les échanges, indique-t-on, ont permis de baliser la voie à la création d’un cadre national de concertation qui se chargera de mener des plaidoyers auprès des autorités nationales, pour la prise en compte de l’AE dans les politiques agricoles.

Ce futur cadre sera piloté par le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec les départements ministériels et les institutions impliquées dans la détermination des politiques publiques et le pilotage des questions agroécologiques.

Le programme d’agroécologie (PAE), pour rappel, est élaboré par les Etats de la CEDEAO, afin de promouvoir l’agroécologie en Afrique de l’Ouest. Cette forme de culture, selon Kodjogan Anani Kpadénou, directeur des filières végétales au ministère de l’Agriculture, et correspondant national du PAE, « garantit une meilleure santé des citoyens et favorise des cultures plus résilientes aux chocs climatiques ».

Esaïe Edoh 

Au Togo, alors que des agents du Groupe Togocom observent une cessation de travail de 48 heures dès ce mercredi 30 novembre 2022, le gouvernement a décidé de réquisitionner une partie du personnel. L’annonce est faite via un communiqué conjoint des ministres chargés de la fonction publique, Gilbert Bawara et de l’économie numérique, Cina Lawson.

Les travailleurs réquisitionnés sont ceux « jugés essentiels » pour la continuité du service, selon le gouvernement. Ils « sont tenus  d’être présents à leurs postes de travail et de s'acquitter des activités qui leur incombent, ce pour les dates du 30 novembre au 1er décembre 2022 conformément aux dispositions du code de travail et du décret du 23 février 2022 relatif à l’exercice du droit de grève », précise le communiqué.

Cette décision, selon la note officielle, fait suite au maintien du mot d’ordre de grève par les syndicats de la société de télécommunications, en dépit de quelques points de compromis trouvés entre les différentes parties, et des engagements de la Direction de Togocom et de la disponibilité des autorités gouvernementales « à poursuivre les échanges en vue d’aboutir à une conclusion ».

En effet, suite à des discussions des 23, 25 et 29 novembre 2022 entre les travailleurs de Togocom, la direction générale et les membres du gouvernement, il a été décidé l’amélioration de la valeur indiciaire des agents du groupe, l’harmonisation des indemnités, primes et avantages sociaux entre Togotelecom et Togo Cellulaire (les deux sociétés fusionnées), ainsi qu’une mesure incitative sous forme d’indemnité d’un montant appréciable en faveur des travailleurs issus de Togo Cellulaire.

En rappel, ce mouvement de débrayage est un de plus depuis la fusion des sociétés Togo Telecom et Togo Cellulaire en 2019.

Esaïe Edoh

Après la Tanzanie (2013), l’Éthiopie (2015), le Sénégal (2017), le Burkina Faso (2019) et le Rwanda (2021), c’est autour du Togo d'accueillir en 2023, précisément en octobre la Semaine africaine de la microfinance. L’événement a été annoncé dans un tweet par le ministère de l’inclusion financière et du secteur informel. 

La rencontre prévue sur 5 jours, sera marquée par des échanges sur les enjeux de la finance inclusive en Afrique. Ainsi, plusieurs thématiques seront développées par des acteurs et professionnels de la finance inclusive notamment des investisseurs, des IMF, des chercheurs, des banques, des réseaux, des innovateurs et des gouvernements. Environ 700 participants sont attendus.

En rappel, la finance inclusive est une priorité pour les autorités togolaises qui ont mis en place plusieurs initiatives visant à la booster. Notamment le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) mis en place en 2014, qui permis d’octroyer plus de 100 milliards FCFA de crédits accordés aux bénéficiaires selon derniers chiffres officiels. 

Également, le pays affiche la troisième meilleure progression de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en matière d’augmentation des dépôts collectés par les Services Financiers Décentralisés (SFD).

Esaïe Edoh

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À l’Aéroport International de Lomé, l’exercice d’urgence sécuritaire grandeur nature, initialement annoncé pour ce jeudi 1er décembre, sera finalement reporté d’une journée, pour se tenir le vendredi 02 décembre 2022. C’est ce qu’a indiqué la direction de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin, dans un communiqué hier soir.

Nommée « EPULO 2022 », l’opération devrait se dérouler de 7 heures à 10 heures à l’aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE), indique-t-on.

Plusieurs acteurs de la sécurité aéroportuaire notamment les sapeurs-pompiers, l’équipe médicale, les gendarmes et d’autres services vont intervenir au cours de l’exercice.

Il s'agira notamment « d’évaluer la réactivité des différents intervenants en cas de situation de crise sur la plateforme aéroportuaire, de mieux les préparer à faire face à des cas d’urgence, conformément aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) », selon le Col Gnama Latta, patron de la SALT.

Le Togo et l'Ile Maurice discutent des perspectives de renforcement de leur coopération économique. C’est à la faveur d'une audience accordée mardi 29 novembre 2022, par le Chef d'Etat togolais, Faure Gnassingbé, à Dhanesswurnath Vikash Thakoor, DG de la Commission nationale des services financiers de Maurice.

« Nous avons discuté des possibilités de partenariat dans les jours à venir entre l'Île Maurice et le Togo en vue de travailler plus étroitement afin de promouvoir les échanges économiques. », a indiqué l'émissaire mauricien. Ajoutant également que « dans ce contexte, je transmettrai le message du président à notre premier ministre pour qu'on puisse accélérer les démarches ».

Ce tête-à-tête s’est tenu en marge du sommet sur l’Industrie financière africaine (AFIS), qui a réuni à Lomé plusieurs acteurs de la finance africaine. Le représentant mauricien s'est ainsi félicité de « l’organisation réussie » de cette rencontre internationale qui « augure un avenir meilleur à l’inclusion financière sur le continent », selon la Présidence Togolaise.

Pour rappel, le rapprochement économique entre les deux pays africains s’est amorcé depuis la décennie dernière, en 2013. Le Togo s'était notamment appuyé sur l'expertise de l'Île, une des places fortes de la finance en Afrique, dans la réforme de son administration fiscale, et la création de l’Office togolais des recettes (OTR). Quelques années plus tard, Lomé et Port Louis ont formellement établi des relations diplomatiques, par une signature d’accord à New York en 2017. 

Ayi Renaud Dossavi

Ecobank Togo va obtenir deux portefeuilles de garantie, de 2 millions d’euros chacun, soit 4 millions d’euros en tout, de la part de Proparco, une institution financière de développement française, pour renforcer son appui aux PME togolaises.

Cet appui a fait l’objet d’une signature de conventon entre les deux entités financières, hier mardi 29 novembre 2022, en marge de l’Africa Financial Industry Summit, qui s’est tenu à Lomé en début de semaine et a réuni de grands acteurs de la finance africaine.

Ces offres de prêts avec garantie ont pour but d’appuyer les PME nationales, en particulier celles portées par les femmes, apprend-on.

« Ces garanties de portefeuille permettront à Ecobank Togo d’accroître son activité de financement des Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME) dans le pays, avec un accent particulier sur l’entrepreneuriat féminin, axe fort de la stratégie du Groupe Ecobank notamment à travers son initiative « ELLEVER ». », indique Proparco, dans le cadre de cette entente.

Pour l’institution financière française, cette signature intervient dans le cadre de l’initiative Alliance pour l’entrepreneuriat en Afrique (AforE) qui vise à soutenir le développement du secteur privé et de l'entrepreneuriat en Afrique. Depuis le lancement de cette alliance, Proparco indique avoir apporté 37 millions d’euros de garantie de portefeuille aux filiales ouest africaines d'Ecobank. Ceci en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Sénégal, et maintenant au Togo.

« Les TPME représentant plus de 70% du tissu économique togolais, faciliter leur accès au financement permettra de booster leur productivité, créer de l’emploi et générer plus de valeur pour elles et pour l’économie du pays. », a indiqué pour sa part, Paul-Harry Aithnard, Directeur exécutif pour la région UEMOA d’Ecobank.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique veut définir une liste de filières prioritaires, en phase avec les besoins du marché. 

C’est dans le cadre de sa nouvelle politique d'orientation et de promotion de la formation professionnelle, qui fait l’objet d’un atelier de validation, ouvert lundi 28 novembre à Lomé. Les travaux vont permettre d’élaborer un document qui recense des filières professionnelles dites "Métiers prioritaires, présents et d'avenir".

« On a constaté, au Togo comme ailleurs, une inadéquation entre l'offre de formation et les besoins exprimés sur le marché du travail. Le Togo, dans sa feuille de route 2020-2025, a opté pour désormais former là où il y a un besoin, former là où il y a de fortes chances d’emploi, et former là où le pays a des insuffisances, pour se positionner sur les ambitions et les challenges du futur », a indiqué le ministre en charge de l’éducation supérieure, Prof Ihou Wateba, dans le cadre de cet atelier.

Dans la définition de ces filières professionnelles, la priorité est donnée à des critères comme le potentiel d’insertion rapide des étudiants diplômés dans la vie active.

« La finalité, c'est d'avoir un registre des métiers prioritaires, surtout la méthodologie qui a conduit à l'étiquetage de ces métiers ou à la reconnaissance de ces métiers prioritaires pour aujourd'hui comme pour demain. Une fois ces métiers identifiés, le contenu de l'enseignement de ces métiers va être fait », ajoute le ministre.

À terme, le projet ambitionne un taux d'insertion de plus de 80 % sur le marché du travail d'ici à 2025, dans les secteurs ciblés, au bénéfice d'au moins 2500 apprenants, apprend-on.

Ayi Renaud Dossavi

IB Bank-Togo, ex-BTCI, va apporter un appui financier au développement des usines Togo Soja et Togo Organics basées au sein de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Cet appui a fait l’objet d’une signature d’accord de financement, entre la PIA et l'établissement financier, vendredi 25 novembre dernier à Lomé.
Le crédit octroyé contribuera aussi à financer la campagne agricole 2022-2023. Ces ressources permettront notamment à Togo Soja et Togo Organics de développer la production agricole, d'investir dans la construction de leurs usines et pour la transformation de produits locaux et de financer l'achat de matières premières, apprend-on.
L'administrateur d'IB Bank Togo, Nabil Tahari, a indiqué que cet accord matérialise l'engagement de son institution qui a fait de l'agriculture un de ses axes stratégiques majeurs, pour le financement de la croissance économique.

« Le conseil d'administration de IB Bank et l'ensemble du comité de direction n'ont pas hésité une minute à approuver toutes les sollicitations émanant de la PIA afin d'accompagner le gouvernement aussi bien dans les projets d'industrialisation que sur la campagne agricole 2022-2023. », a indiqué le banquier. 

L’institution financière, contrôlée par le magnat burkinabè Bonkoungou, avait du reste, déjà annoncé son soutien à la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Pour le Commandant Sandah Idiola, représentant le gouvernement au sein de la PIA, cet accord est l'une des matérialisations de la volonté du pays, de promouvoir le développement, « à travers la transformation de nos matières premières, en l'occurrence celles agricoles »
Notons qu’IB Bank-Togo n’est pas le premier acteur bancaire local à se positionner en appui à la PIA. Il y a quelques mois, la PIA avait ainsi obtenu 20 milliards FCFA de Coris Bank, pour la transformation du soja.

Ayi Renaud Dossavi

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