Togo First

Togo First

La première édition de la Semaine de l’innovation des jeunes (Togo Youth innovation week) a été lancée hier mardi 13 décembre à Lomé. Parrainée par le ministère du Développement à la base, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, cette semaine qui se tient du 27 au 30 décembre 2022 à la Maison des Jeunes d'Amandahomé est placée sous le thème : « l’innovation au cœur d’une économie forte, inclusive et prospère ».

Pendant quatre jours, la science, la recherche, l’innovation et l’entrepreneuriat seront célébrés à travers plusieurs activités. L’objectif est de promouvoir l’innovation des Togolais dans différents domaines et de les soutenir pour leur permettre de développer leurs prototypes ou idées de projet. Au programme, un concours, une exposition des innovations, des discussions, des ateliers, des forums…

Pour le directeur de cabinet du ministère du développement à la base, Yawotse Vovor, cette semaine participe à la « vision de voir la jeunesse togolaise proposer des solutions fiables et concrètes pour contribuer aux efforts déployés, dans l’édification d’un Togo hub de transformation digitale et de l’innovation, comme l’ambitionne la feuille de route gouvernementale 2020-2025 ». 

Le logo de la Semaine de l’innovation des jeunes a également été dévoilé. Symbolisé par des couleurs du drapeau national, notamment le vert, le jaune et le rouge, ce logo démontre la capacité de la jeunesse togolaise à innover.

569865786 img 20221214 131036

Lancement du concours « 228 innov » 

Le concours « 228 innov » également lancé pour l’occasion est destiné aux startups innovantes, aux entrepreneurs et inventeurs. Les projets en lice seront étudiés par un jury composé d’experts et d’acteurs de l’innovation et de l’entrepreneuriat. 

Les candidats doivent être des Togolais âgés de 18 à 40 ans, être une start-up ou une entreprise de moins de 8 ans et dont le siège se trouve au Togo, avoir un projet innovant, un produit/service ou solution innovante, déjà matérialisé ou non. Trois projets seront primés et un prix « coup de cœur » décerné.    

Les candidatures peuvent être soumises en ligne.  

Lire aussi:

Togo : lancement du concours du meilleur jeune entrepreneur 2022 !

Au Togo, l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), met à disposition un numéro vert, le 8088, pour faciliter les dénonciations de faits de corruption par des lanceurs d’alerte. Ce nouveau canal est l'un des outils présentés mardi 13 décembre 2022, à la faveur d’une conférence publique sur les auteurs d’alerte dans la commande publique au Togo.

La rencontre, animée par Morou Touré Aftar, SG de la nouvelle agence qui chapeaute la commande publique au Togo, ainsi que d’autres experts, a permis de passer en revue plusieurs notions et sujets. Notamment ce qu’est un lanceur ou auteur d’alerte, ses responsabilités, les choses susceptibles d’être dénoncées comme des faits de corruption, ainsi que les mécanismes de protection existants au profit des lanceurs d’alerte.

Le nouvel outil intervient dans un contexte où l'ARCOP enregistre depuis un moment, l'engouement des populations pour des cas de dénonciations, selon Morou Touré Aftar.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Lutte anti-terroriste : le Togo se dote de numéros verts

Commerce : un numéro vert, le 8585, pour dénoncer les pratiques anormales - Togo First

Togo : réformes en vue à la Direction nationale du contrôle de la commande publique

PPP: au Togo, l’ARMP va devenir l’Autorité de Régulation de la Commande Publique

Au Togo, la Commune Golfe 1 projette pour l’exercice 2023, un budget primitif à 2,65 milliards FCFA, a appris Togo First. C’est ce qui ressort en effet du Conseil municipal qui s’es tenu le vendredi 09 décembre dernier, sous la présidence de Joseph Gomado, le maire. Cette prévision vient en hausse de 18% par rapport aux 2,23 milliards FCFA de l’exercice précédent.

Selon les détails rendus publics, pour le prochain exercice, 76,83% des ressources seront consacrées aux charges de fonctionnement, et 23,17% (environ 615 000 FCFA) à l’investissement et aux dépenses d’équipement.

En tout, la municipalité devrait couvrir 14 grands projets avec son budget, incluant notamment l’acquisition de machines de génie civil, des travaux d’aménagement, de dotation en matériel et équipement, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, des travaux d’aménagement urbain, et d'hôpital, sur son territoire.

« Le budget étant une prévision, les objectifs ne seront atteints que s’il y a une synergie d’actions entre tous les acteurs : administrations locales, services déconcentrés de l’Etat, les entreprises et sociétés privées, les OSC, les chefs traditionnels, les CDQ et bien d’autres. », a plaidé le maire Gomado.

Pour rappel, située au cœur de la capitale, la Commune Golfe 1 est l'une des plus vastes du grand Lomé, avec une superficie de 6066 km2. Elle compte une population de près de 500 000 habitants, soit un peu moins d’un quart du Grand Lomé.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo est désormais membre du Forum intergouvernemental sur les mines, les minerais, les métaux et le développement durable (IGF). L’intégration du pays ouest-africain a été officialisée lors de la 18e assemblée générale annuelle de l’organisation, tenue à Genève en Suisse, du 7 au 10 novembre 2022.

L’entrée du Togo dans cette organisation, indique-t-on s’explique par l’ambition du pays de développer durablement son secteur minier afin de réduire la pauvreté et d’accroître l’impact socio-économique des exploitations minières sur la population togolaise. Ceci, tout en minimisant les impacts négatifs des exploitations et en préservant l’environnement.

« Nous avons choisi de rejoindre, avec l’objectif d’obtenir des conseils avisés et l’appui technique nécessaire pour poursuivre la transformation de notre secteur minier et réussir à en faire un véritable moteur de croissance économique durable et un levier majeur de création de richesses et d’emplois », a indiqué Blaise Gozan, conseiller technique du ministre délégué auprès du président de la République, chargé de l’énergie et des mines.

Faisant suite à cette intégration, l’IGF se dit prêt à mettre son expertise et l’expérience de ses divers pays membres à la disposition du Togo. « Nous sommes impatients de les aider à atteindre leurs objectifs nationaux grâce à une bonne gouvernance minière », a déclaré Greg Radford, directeur de l’IGF.

Pour rappel, le Forum intergouvernemental sur l’exploitation minière, les minéraux, les métaux et le développement durable est une organisation qui promeut la bonne gouvernance minière. Le Togo est le 80è pays adhérent.

Esaïe Edoh 

Au Togo, la lutte contre l’importation et la commercialisation des substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO) s’intensifie. Dans cette dynamique, le ministère de l’environnement et des ressources forestières à travers le bureau national ozone a organisé la semaine dernière à Atakpamé (160 km au nord de Lomé), une rencontre de sensibilisation des inspecteurs et contrôleurs de commerce sur la réglementation en vigueur dans le pays.

Ces acteurs, considérés comme un maillon essentiel dans la lutte contre les SAO interdites d’importation au Togo, ont été invités lors de cette rencontre, à redoubler de vigilance dans l’exercice de leurs missions afin de pouvoir rapidement détecter tous les produits qui sont prohibés dans les magasins et marchés sur toute l’étendue du territoire. Ils ont ainsi été sensibilisés sur la réglementation en vigueur et les dispositions qui encadrent l’importation des SAO au Togo.

A cette rencontre, la problématique de la destruction de la couche d’ozone et la lutte contre le réchauffement climatique induit par les gaz utilisés dans le secteur du froid conformément aux dispositions du Protocole de Montréal, ont été également abordés.

 Selon le coordonnateur du Bureau National Ozone, Djossou Vidémé, avec cette rencontre, tous les acteurs impliqués, depuis l’entrée de ces produits au pays jusqu’aux consommateurs finaux en passant par les magasins de stockage, pourront mieux faire leur travail sur la base des textes en vigueur sur l’importation, la distribution et la commercialisation.

Notons que le Togo, après avoir ratifié la Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone et le Protocole de Montréal relatif à des SAO, le 25 février 1991, a éliminé les Chlorofluocarbones (CFC) en 2010. Actuellement le pays travaille à la réduction progressive des importations et l’élimination complète des Hydrochlorofluorocarbones  (HCFC) à l’horizon 2040.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le gouvernement est vent debout contre les produits falsifiés, périmés et contrefaits, en particulier en ces périodes de fin d’année, marquées par les achats pour les fêtes.

Dans un communiqué émis lundi 12 décembre, le ministre du commerce, de l'industrialisation et de la consommation locale, Kodjo Adedze, et son équipe annoncent que « des contrôles seront renforcés sur toute l'étendue du territoire national par les services compétents », pour lutter contre les ventes de ces produits de mauvaise qualité, potentiellement dangereux pour les consommateurs.

Tout en rappelant qu’au Togo, la vente de tels produits (contrefaits, falsifiés et périmés), est « strictement interdite », le département ministériel appelle les consommateurs à redoubler de vigilance en ces périodes.

En effet, le ministre « invite les consommateurs à redoubler de vigilance lors des achats de produits en cette période de fin d'année et à signaler toutes les pratiques anormales de commerce en appelant le numéro vert 8585 mis à leur disposition ».

Pour rappel, le gouvernement s’était déjà levé, quelques mois plus tôt cette année, contre des pratiques frauduleuses en matière de vente de produits pétroliers à la pompe, annonçant d'ailleurs dans ce contexte, des contrôles inopinés dans les stations d’essence.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Pratiques frauduleuses : le gouvernement annonce des contrôles inopinés dans les stations d'essence

Togo: Saisie de 40 tonnes de maïs, destinées à l’exportation frauduleuse

Commerce : un numéro vert, le 8585, pour dénoncer les pratiques anormales

Le Chef d’Etat Togolais, Faure Gnassingbé, représente son pays à Washington, à partir de ce mardi 13 au jeudi 15 décembre 2022, au sommet des dirigeants « Leaders Summit », à l’invitation de son homologue américain Joe Biden, comme l’indique la Présidence togolaise dans un communiqué, lundi 12 décembre 2022.

« Cette rencontre internationale de haut niveau intervient dans un contexte mondial particulier, marqué par des crises économique, sanitaire et sécuritaire. Les participants vont mener ensemble une réflexion pour ajuster les priorités de coopération face aux défis contemporains qui affectent l’ensemble des pays. », explique-t-on.

De ces travaux dans la capitale américaine, il est attendu notamment un renforcement des liens de coopération et de partenariat avec le géant américain, “qui s’appuiera sur les valeurs communes de paix, de démocratie, de droits de l’homme et de développement.”

En tout, une cinquantaine de délégations africaines sont attendues à Washington pour ces travaux, en vue de discuter avec de hauts responsables américains de leurs préoccupations et besoins. Pour les Etats-Unis, il s'agit notamment de renforcer son influence sur le continent africain, à l’heure où la compétition internationale devient rude avec d'autres puissances comme la Chine ou encore la Russie, sur fond de rivalités commerciales ou géopolitiques.


Un forum d’affaires aux USA

La délégation togolaise profitera également de ce séjour pour renforcer son partenariat avec des acteurs économiques américains. Ainsi, « en marge des travaux du Leaders Summit, la délégation togolaise participera à un forum d’affaires destiné à promouvoir le partenariat commercial entre les Etats-Unis et les pays d’Afrique. », indique-t-on.

Fidèle à une tradition qui s’établit de plus en plus ces dernières années, le Togo compte explorer ainsi, ses options en matière d'investissements étrangers, cette fois au pays de l’Oncle Sam.

« L’accroissement des flux d’investissement, la promotion de l’innovation, la transformation numérique, la sécurité alimentaire et la durabilité climatique seront entre autres sujets à débattre au cours des panels. », indique la Présidence togolaise.

L'Administration Biden a annoncé ce lundi, en prélude de ce sommet, qu'il les États-Unis vont engager 55 milliards de dollars sur trois ans en Afrique.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, plusieurs universités s’imprègnent de l’intelligence artificielle cette semaine. C’est à travers un séminaire sur les applications de l’I.A., dénommé Indabax Togo, et qui se tiendra du 15 au 17 décembre prochains.

A ces dates, la rencontre se déroulera simultanément, sur les campus des universités publiques de Lomé et de Kara, ainsi qu’à l'Institut iPNet of Technology de Lomé, et à l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO), annoncent les organisateurs.

L’évènement est organisé par la start-up Indaba, spécialisée dans le renforcement de l’apprentissage de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique en Afrique. Ces rencontres en sont à leur troisième édition cette année.

4566ia

« Nous sommes heureux de vous informer que la troisième édition de IndabaX Togo se tiendra du 15 au 17 décembre 2022 en ligne et en présentiel (à l'Université de Lomé, Université de Kara, Institut Africain d’Informatique, Institut iPNet of Technology et, Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest UUT). », indique la startup. “Bien que la langue principale soit le français, les présentateurs ont la possibilité soit de présenter en anglais lorsque leurs diapositives sont en français, soit de présenter en français lorsque leurs diapositives sont en anglais.”, ajoute-t-elle sur ses médias sociaux.

Les candidats intéressés par les formations peuvent s'inscrire, en remplissant un formulaire dédié à cet effet.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé accueille cette semaine, les 14 et 15 décembre 2022, le Forum mondial sur les politiques de développement (Global Development Policy Forum 2022), avec pour thème « L'élaboration de politiques novatrices pour un développement durable à l'échelle mondiale ».  

Ces travaux, centrés autour de la gestion publique et du leadership, sont organisés par le Réseau Tod'Aers et la Lomé Business School (LBS), en partenariat notamment avec le réseau mondial de jeunes leaders, One Young World, basé à Londres.

« Le Forum mondial sur les politiques de développement (GDPF 2022) réunira des experts et des dirigeants des secteurs privé et public, ainsi que du milieu universitaire. Les participants comprendront des délégués d'entités gouvernementales, d'entités internationales, d'institutions de politique publique, d'agences nationales, d'entreprises du secteur privé, d'organisations multilatérales et de développement, d'institutions scientifiques et universitaires, d'utilisateurs finaux et des consommateurs de services. », indique le comité d'organisation

Il s’agira ainsi de plancher sur des questions comme : le Leadership public et la gouvernance éthique pour le développement durable ; l’éducation de qualité et le renforcement des capacités pour le développement durable mondial ; ou encore l’autonomisation des jeunes et l’engagement civique pour le développement durable mondial.

La rencontre, au format hybride, se tiendra à la Lomé Business School.

Avec un taux d’électrification de 59%, le Togo ambitionne d’atteindre la couverture universelle en électricité d'ici 2030, en mettant l’accent sur le développement des énergies renouvelables. Ainsi, la part du renouvelable dans le mix énergétique devrait atteindre 50% sur la période. Dans cette perspective, le pays multiplie les efforts à travers divers projets, notamment de construction d’infrastructures énergétiques, pour d’abord réduire les coupures et ensuite consolider les acquis afin d’offrir un terreau propice à l’industrialisation. De la table ronde de 2018, pour asseoir la stratégie nationale d’électrification au lancement de la centrale photovoltaïque de Blitta, le pays continue de mettre les bouchées doubles pour progresser, chaque année, un peu plus vers l’accès universel. 

Retour sur quelques infrastructures et initiatives dans le secteur énergétique au Togo. 

Contour global

Pour mettre fin au délestage permanent dans le pays, les autorités ont inauguré dès octobre 2010, la centrale thermique de Contour Global. Il s’agit d’une centrale tri- fuel qui fonctionne avec du fuel HFO, du gasoil et au gaz naturel.  Avec cette centrale fonctionnant au gaz naturel acheminé à travers le Gazoduc de la Société de Gazoduc Ouest Africain depuis 2019, l’énergéticien américain fournit une capacité installée de 100 MW au Togo, contribuant fortement à la réduction des délestages dans le pays. 

Centrale Kékéli Efficient Power

En avril 2021, les autorités togolaises ont inauguré la centrale Kékéli Efficient Power pour compléter la capacité installée dans le pays.  D’une capacité de production extensible de 65 MW, l’ouvrage a nécessité un investissement de 85 milliards de FCFA mobilisé par Eranove qui détient 75% des parts et l’État togolais détenteur à 25%, via Kifema Capital, un véhicule d’investissements de la holding d’État Togo Invest, qui comprend comme actionnaires, la CNSS, l’INAM et la CCIT. 

Kékéli devrait produire à terme, annuellement 532 GWhs pour alimenter plus de 250 000 foyers togolais, soit plus de 1,5 million de personnes. Cette centrale électrique augmente de 50 % la capacité de production électrique du Togo.

Centrale solaire de Blitta

Dénommée centrale solaire Sheikh Mohamed Bin Zayed, la centrale solaire de Blitta (localité située dans la région centrale, à 262 km de Lomé) a été construite par AMEA Togo Solar, filiale d'AMEA Power et inaugurée en juin 2021.

Cette centrale photovoltaïque, dotée d'une capacité initiale de 30 MWc, est constituée de plus de 5 000 plaques solaires et devrait générer environ 90 255 MWh d'énergie par an.

Cette infrastructure énergétique est construite pour desservir en énergie, environ 158 333 ménages togolais.

Son exploitation est confiée à AMEA power, filiale d'Al Nowais Investissement (ANI) basée aux Emirats Arabes Unis, sur une durée de 25 ans avec pour cahier des charges, de contribuer à l'économie d'un million de tonnes d'émission de CO2.

Une deuxième phase qui concerne son extension devrait permettre d’augmenter de 20 MW, la capacité installée, sur financement à hauteur de 25 millions $, soit environ 15 milliards FCFA de l’Abu Dhabi Exports (ADEX) qui a conclu le 23 novembre 2022 une convention avec l’Etat du Togo.

Deux centrales en gestation 

Après la mise en service des centrales Kékéli de Lomé et solaire de Blitta dans le cadre des ambitions énergétiques du pays, le Togo prévoit de se doter de deux nouvelles centrales solaires : l’une à Salimde, (Préfecture de Tchaoudjo) et l’autre, à Awandjelo (Kozah).

En juin dernier, la BOAD a approuvé un financement de 25 milliards FCFA pour la construction de cette dernière, qui une fois achevée, devrait doter le Togo de 42 MWc supplémentaires, et porter le mix énergétique du pays à 40% d’énergies renouvelables.  

A l’horizon 2030, le Togo ambitionne de passer son bouquet à 50% d’énergies renouvelables. 

Des initiatives hors réseau (off grid) 

Au Togo, les ambitions d’accès à l’électricité en milieu rural sont portées par l’Agence Togolaise d'Electrification Rurale et des Energies renouvelables. 

Plusieurs entreprises, notamment BBOXX, EDF et Sun King-Soleva, travaillent activement pour promouvoir l'accès universel à l'électricité en développant des technologies innovantes et en fournissant des services d'énergie solaire aux communautés non reliées au réseau électrique.

En 2019, le Togo a lancé en 2019, le projet Cizo, en partenariat avec BBOXX, une entreprise d'énergies renouvelables qui fournit des systèmes d'énergie solaire abordables aux communautés non reliées au réseau électrique en Afrique et en Asie. Soleva rejoindra l’initiative quelques années plus tard avant d’être rachetée cette année par Sun King, un développeur d’énergies renouvelables. L’objectif de ce projet est de donner accès à l’électricité par la fourniture des kits solaires individuels à coûts abordables à plus de 2 millions de Togolais (soit environ 300.000 foyers). 

Cette initiative est complétée en 2021 par le lancement du Fonds Tinga, un mécanisme de facilitation de l’accès à l’électricité, à travers l’octroi de subventions gouvernementales remboursables aux ruraux.  L’objectif étant de toucher 33 000 ménages au cours de la première étape du projet.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.