Ecobank Togo est déclarée, pour la troisième fois consécutive, Banque de l’année au Togo, par le magazine spécialisé The Banker. Le média détenu par le Financial Times l’a annoncé au cours de sa traditionnelle cérémonie de distinction annuelle “Banks of The Year Awards”, qui recense selon le média, les meilleurs acteurs du secteur par pays.
Pour cette année, le développement de nouveaux produits dans le secteur de la bancassurance et l'amélioration de la relation avec la clientèle, ont plaidé en faveur du deuxième acteur bancaire au Togo, en termes d’actifs.
« Le prix de la Banque de l'année au Togo pour 2022 est décerné à Ecobank, dont les points forts pour la période comprennent le développement de sa gamme de produits de bancassurance, une mise à niveau de ses capacités de gestion de la relation client et son soutien continu aux clients des petites et moyennes entreprises (PME). », indique The Banker, détenu par le Financial Times.
En effet, la filiale togolaise d’Ecobank avait notamment en décembre 2021, un partenariat avec cinq grands assureurs pour fournir des produits de bancassurance aux PME clientes au Togo et sur 26 autres marchés de la zone de couverture de la banque, justement dans le but d'exploiter le marché florissant de l'assurance en Afrique.
« Nous avons fièrement contribué au développement des PME togolaises à travers des initiatives qui vont au-delà des services bancaires. Celles-ci comprennent la formation, la présence numérique, les places de marché et bien plus encore. Ce prix reconnaît nos efforts », indique, en ce sens Souleymane Touré, directeur général d'Ecobank Togo.
En 2021, Ecobank était la deuxième banque entre termes d’actifs au Togo, avec 557 milliards FCFA d’actifs, derrière le Numéro 1, Orabank.
Ecobank-Togo, banque de l’année pour la 2è fois consécutive (The Banker)
Euromoney Awards for Excellence 2022 : triple distinction pour Ecobank - Togo First
Au Togo, l'Assemblée nationale vient d’adopter le budget 2023 dans la nuit d’hier jeudi à ce vendredi 23 décembre. Le projet de loi de finances a été validé à l’unanimité des parlementaires présents. La loi de finances exercice 2023, ressort en hausse de 4,4% par rapport à la loi de finance rectificative 2022, et s’établit en recettes et en dépenses à 1957,9 milliards francs CFA.
Cette loi de finance est marquée par « un contexte international marqué par les effets persistants de la crise sanitaire et les conséquences du conflit russo-ukrainien. Ces crises ont entraîné de fortes tensions inflationnistes et le resserrement des politiques monétaires induisant le ralentissement des activités économiques. », selon Sani Yaya, ministre en charge des finances, présent devant l’hémicycle pour défendre le texte. Il représentait le gouvernement en compagnie de son collègue Christian Trimua, ministre en charge des droits de l’homme et porte-parole de l'exécutif.

Social et développement
Ceci étant, le budget 2023 veut se concentrer sur le social et le développement. Il consacre 48 % des dépenses d’investissement à la mise en œuvre de l’axe 1 de la feuille de route gouvernementale (Togo 2025), relatif au renforcement de l’inclusion et au développement du capital humain ; 35 % à l’axe 2 pour soutenir les secteurs productifs et 17 % à l’axe 3 pour renforcer les capacités de l’Etat, précise l’argentier du gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé.
De même, sur les près de 2000 milliards FCFA prévus, 623,4 milliards de francs CFA sont prévus pour être alloués aux secteurs sociaux (ce qui représente environ 49 % de l’ensemble du budget contre 522,2 milliards de francs CFA dans le budget 2022).

De nouveaux appuis au secteur privé
Notons qu’un certain nombre d’initiatives ont également été annoncées par le gouvernement, en soutien au secteur privé. Entre autres : une suspension du paiement des acomptes provisionnels en cas de baisse drastique du chiffre d’affaires ou en cas de cessation d’activités, une exonération des droits et taxes de douane sur les matériels et engins de Bâtiments et Travaux Publics (BTP), une reconduction de l’exonération des droits de douane et de TVA sur les véhicules électriques et hybrides neufs et des abattements fiscaux pour les véhicules de moins de 5 ans.
Ces mesures, introduites malgré le contexte de tensions budgétaires, « traduisent le souci et la ferme volonté du gouvernement de réduire l’impact de la hausse des prix sur le pouvoir d’achat des salariés tant du secteur public que du secteur privé et des ménages ainsi que sur la capacité des entreprises à générer de la richesse pour soutenir la croissance », a ajouté le représentant du gouvernement.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Togo : le budget 2023 projeté à près de 2000 milliards FCFA, dont la moitié dédiée au Social
Au Togo, les députés ont voté le jeudi 22 décembre 2022, le projet de loi d’orientation des transports. Le nouveau texte est adopté en remplacement de celui en vigueur depuis 1998.
La nouvelle loi définit les dispositions régissant les différents modes de transport notamment routier, ferroviaire, aérien, maritime et fluvial. Elle spécifie également le cadre de politique générale des transports conformément aux conventions, traités, accords bilatéraux et multilatéraux en matière de transport, ratifiés par le pays.
Ce nouveau cadre juridique, indique-t-on, garantit la compétitivité du secteur des transports ainsi que la sécurité et la sûreté des usagers. Le texte, apprend-on, crée également les conditions écologiques en vue de mieux protéger l’environnement et prévoit des mesures particulières en faveur des personnes à mobilité réduite et des catégories sociales défavorisées.
Notons que cette loi vient s’ajouter à d’autres initiatives prises par les autorités togolaises pour répondre à l'ambition de faire du Togo un hub logistique et de services, conformément à la feuille de route gouvernementale.
Esaïe Edoh
Au Togo, les activités des microfinances et des banques ont enregistré une progression cette année 2022, précisément au cours des 9 premiers mois. Les chiffres ont été dévoilés le jeudi 22 décembre 2022 à Lomé par le Conseil national de crédit (CNC), lors de sa 4è et dernière session de l’année.
Sur la période, le cumul des crédits octroyés aux acteurs économiques par les institutions de microfinance ou systèmes financiers décentralisés (SFD) a atteint 174 milliards FCFA, soit une progression de 25% en glissement annuel. Au même moment, selon le CNC, les emprunts accordés par les banques sont passés d’environ 553 milliards FCFA à 778 milliards FCFA, ce qui correspond à une tendance haussière de 29% en glissement annuel.
On note par ailleurs, que les concours par crédit-bail ont, également, crû en un an de 39% pour atteindre 16 milliards FCFA tandis que les financements par affacturage sont passés de 7 milliards FCFA à fin septembre 2021 à 10 milliards FCFA cette année.
Cette hausse enregistrée des concours accordés par les banques, s’explique selon le Conseil, par la satisfaction des sollicitations de financement exprimées par les opérateurs économiques pour la relance de leurs diverses activités impactées par la Covid-19.
Notons qu’à fin septembre 2022, le nombre d’agences bancaires a atteint 245 et celui des points de services des SFD, 583.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Au Togo, le Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP), initiative sous tutelle du ministère de l’environnement et appuyée par la Banque mondiale, a également un pied dans la protection des forêts et de leurs écosystèmes au Togo.
Tout comme plusieurs autres initiatives publiques ou privées, le programme déploie, en matière de conservation des écosystèmes à haute valeur de biodiversité, un certain nombre de sous-projets communautaires sur le territoire togolais.
Ces sous-projets représentent en tout, un investissement d’environ 460 millions FCFA, dans la préservation de la préservation de forêts ou de leur biodiversité, selon les données consultées par Togo First.
On retient notamment, l'appui à la conservation de la biodiversité dans les aires protégées de Togodo, à près de 190 km de Lomé (dans la préfecture de Vo), pour un montant d'environ 128,8 millions FCFA ; l'appui à la conservation et à la gestion durable de la forêt sacrée Akissa, pour un montant de 89 millions FCFA ; l'appui à la gestion durable et participative de la forêt communautaire de Nyamessiva, pour près de 95 millions FCFA; l'appui à la gestion durable des mares aux hippopotames d'Affito pour un 81,5 millions FCFA ; et l'appui à la mise en œuvre du Plan d’Aménagement et de Gestion de la forêt sacrée Godjé-Gonjinn, estimé à près de 65 millions FCFA.
Reboisement et préservation dans la forêt de Godje-Godjin

« La forêt sacrée a été mise en place dès que nos ancêtres parents sont venus de Notsè. La forêt était de 93 hectares, mais cela a été réduit de 53 hectares. Nous avons reboisé plus de 30 hectares. Tout le monde a adhéré à l'initiative. », a déclaré Koumedjina Koffi, prêtre traditionnel de Godjinme. L'initiative contribue au renforcement de la surveillance de la forêt sacrée, à l'entretien de pistes de surveillance sur 12 km au sein de la forêt sacrée (pour lutter contre le braconnage), le renforcement de la lutte contre les feux de végétation et la restauration de 12 ha des zones dégradées de la forêt.
A côté de ces actions, il promeut des activités génératrices de revenus (Maraîchage, élevage de petits ruminants et apiculture) pour appuyer les populations locales, et la construction d'une plateforme multifonctionnelle et un WC ECOSAN (Assainissement écologique) dans le village de Godjinme. Des écogardes sont notamment formés, pour aider à la protection de la forêt.
« Les écogardes, ce sont des jeunes hommes qui par leur aptitude, facilitent la surveillance par leurs patrouilles organisées autour et au sein de la forêt sacrée. Il y a à surveiller cette forêt contre le braconnage et les coupes illicites. », explique Douti Patékone, Directeur préfectoral de l'environnement et des ressources forestières.

« Aujourd'hui, le sous-projet de Godjé-Godjin, son exécution physique est de 72% et l'exécution financière est de 44% », indiquait en août dernier, Yawo Komi, coordonnateur adjoint du Programme.
A Afito
A Afito, petit village fluvial peuplé de quelques centaines de pêcheurs et d’agriculteurs, se trouve un complexe de mares aux hippopotames, intégré à la Réserve de biosphère transfrontalière du Mono reconnue par l’Unicef en 2017. Le site bénéficie de l’appui du programme, qui aide à sa préservation, et surtout à trouver un “terrain d’entente” avec les pachydermes, qui menaçaient souvent les productions des locaux. La localité, située dans le canton de Sédomé, préfecture de Yoto, près de la frontière naturelle entre le Togo et le Bénin, compte désormais 42 écogardes formés et sont opérationnels.
Les ressources déployées ont permis dans cette localité vulnérable, la construction de 12 km de pistes de surveillance aménagées, le reboisement de 15 hectares de terre, entre autres. Les pêcheurs ont de leur côté, pu bénéficier de 5 pirogues et 30 rouleaux de filets de pêche, acquis par le projet, et de quelques infrastructures communautaires, en cours de construction.
Le chantier reste cependant important. Outre la préservation des forêts et du patrimoine écologique, à laquelle contribuent à leur échelle des programmes comme le WACA ResiP, l'objectif affiché par les autorités publiques est d’étendre le couvert forestier au Togo. 3,3 millions de plants ont été mis en terre l’an dernier, et 21,3 millions autres sont prévus pour cette campagne de reboisement de 2022.
D’ici 2030, l'objectif est de mettre en terre 1 milliard d’arbres, et toutes les initiatives, publiques, privées ou d’institutionnels, sont investies pour se joindre au mouvement.
WACA Resip : où en est l'indemnisation des personnes affectées par le projet au Togo ?
Togo : à Afito, un compromis entre les populations et les hippopotames
Au Togo, le ministère de la promotion de l’investissement (MPI) se coordonne avec la diplomatie togolaise, pour promouvoir le pays comme terre d’investissement à l'international. Jeudi 22 décembre, la ministre Rose Kayi Mivedor et ses équipes se sont en effet entretenues avec une trentaine de représentations diplomatiques togolaises dans le monde. Objectif : mettre en place un cadre de collaboration pour la promotion des investissements au Togo.
La rencontre annuelle, sous forme de webinaire, a vu ainsi la participation de représentations comme celles basées en France (à Paris), en Angleterre (à Londres), aux Etats-Unis (à Washington), au Japon et en Inde.
« Vous êtes les relais internationaux de la transmission de ces réformes et actions mises en œuvre par le gouvernement auprès de nos pays partenaires à l'international", a indiqué la ministre, tout en insistant sur les maîtres-mots de cette diplomatie économique, que doivent être “transparence, disponibilité de l'information, facilitation ».

« Notre pays est ouvert aux partenariats durables, un cadre légal propice a été mis en place avec la loi sur les PPP qui a été adoptée en décembre 2021. Les structures d'accueil, d'accompagnement et de facilitation sont présentes et opérationnelles. C'est ce message que je vous exhorte à relayer. », a-t-elle ajouté, tout en assurant que l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF) poursuit des réformes, pour simplifier le parcours des investisseurs et renforcer la transparence ainsi que la confiance entre les administrations publiques et les investisseurs.
« L'agence est donc votre partenaire privilégié pour vos besoins en informations afin de nous assurer que nos futurs partenaires et investisseurs sont au fait des multiples opportunités d'investissements qu'offre notre pays. »

Les travaux ont permis notamment au MPI et à son bras opérationnel, l’API-ZF, de briefer les diplomates sur le cadre favorable mis en place au profit des investisseurs étrangers, ainsi que les performances réalisées par les différents appuis techniques et financiers pour que les ambassades puissent organiser des activités à l'étranger, pour attirer les investisseurs au Togo.
Ainsi, en 2021, 38 projets ont été agréés en Zone Franche et au Code des Investissements pour un montant total de 277 milliards FCFA, dont 58 % sous forme d'IDE. Les secteurs dominants étaient le Textile, le Bois et Construction, l'Agro-alimentaire, la Mécanique et les services, selon les données du ministère.
Cette année, à fin septembre, 24 nouveaux projets ont été agréés, pour un montant de 107 milliards FCFA, dont 81,9% sous forme d'IDE et 25,3 % sous forme d'IDN (investissement direct national).
Durant la rencontre, il s’est agi également de présenter les différents pôles d’attraction des investissements dans le pays, en particulier la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

« La PIA justifie sa raison d'être avec l'attraction de 5 projets d'investissement dont 3 en zone franche et 2 au code d'investissement pour un montant de presque 125 milliards FCFA », a indiqué Rodrigue Akue-Atsa, conseiller au ministère de la promotion de l’investissement.
Selon ce ministère, d’autres Roadshow, à l’image de ceux qui se sont déroulés au Royaume-Uni, ou avec des investisseurs du textile à la PIA, sont prévus l’an prochain, en collaboration avec différentes représentations diplomatiques togolaises. Ceci, tant à l’extérieur pour présenter les opportunités d’investissements au Togo, que sur le territoire.
Ayi Renaud Dossavi
Coris Bank Togo (CBI-Togo) a ouvert ce jeudi 22 décembre, une nouvelle agence à Agoè Sogbossito (nord-ouest de Lomé).
L’ouverture de cette nouvelle agence et d’autres prévues, selon le DG de CBI-Togo, Alassane Kaboré, est une stratégie de la banque pour s’imposer dans le paysage bancaire du Togo et contribuer à une meilleure inclusion financière.

« Quoi qu’on dise, malgré la digitalisation, nous avons encore des populations qui sont éloignées de nos agences. Nous devons continuer à ouvrir de nouvelles agences de telle sorte que toutes les couches aient accès à des services financiers », a déclaré Alassane Kaboré.
Outre l’implantation de nouveaux points, CBI-Togo élargit et diversifie également ses offres de service. Elle a lancé ce jour des produits de bancassurance, notamment Coris Auto et Coris voyage, grâce à un partenariat avec la compagnie d’assurance GTA.
Esaïe Edoh
Réuni en Conseil des ministres le mercredi 21 décembre 2022, le gouvernement togolais a autorisé la cession de Lomé Data Center à un opérateur privé, alors que l’infrastructure était jusque-là dans le giron de la SIN (Société d'infrastructures numériques), une entité souveraine créée pour gérer les actifs télécoms de l’État.
L’exploitation technique et commerciale de l’infrastructure de connectivité avait été, dans une première phase, confiée en 2020, à Africa Data Centres, une filiale spécialisée de Liquid Telecom pour 5 ans pour un montant de prestation évalué à près de 3 milliards FCFA.
Depuis, Liquid Télécom a constitué une filiale de droit togolais, Africa Data Centres Togo, avec pour objectif de renforcer ses positions dans le pays. Ambition dévoilée déjà en mars 2019, à l’occasion de l’Africa CEO Forum à Kigali, devant une importante délégation dont Faure Gnassingbé, le Président togolais.
Du côté des autorités togolaises, on souligne que le prochain acquéreur de Lomé Data Center devrait s’inscrire dans la dynamique de faire du Togo une référence régionale en matière de transformation digitale.
La construction du Data Center de Lomé a été financée par la Banque Mondiale dans le cadre du Programme régional de développement des infrastructures (WARCIP) à hauteur d’un peu plus de 12 milliards FCFA. Le modèle initial de sa mise en œuvre était le PPP.
Esaïe Edoh
Le Togo va se doter d'une agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur (ANAQES). Un projet de décret a été adopté à cet effet par le gouvernement, hier mercredi 21 décembre 2022, lors du Conseil des ministres.
La structure aura ainsi « pour mission principale de coordonner la mise en œuvre du système togolais d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche. », selon l'exécutif. Il s'agira aussi « d’assurer la régulation, l’évaluation et l’accréditation dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur et la recherche » et « de promouvoir la culture de l’évaluation et de l’assurance qualité. »
Notons que cette adoption vient à la suite d’un autre texte, adopté fin octobre, qui organisait l'ensemble de l'assurance-qualité dans l'enseignement au Togo. Le texte prévoyait notamment une structure de contrôle et d'évaluation de la qualité, dans les établissements et universités. L’ANAQES aura ainsi pour mission de superviser cette assurance qualité au niveau national.
« L'agence va couvrir au niveau national la totalité des structures. Donc ce n'est pas seulement une agence pour les universités publiques du Togo, c'est une agence pour l'enseignement supérieur et la recherche, qu'elle soit publique ou privée. », précise Christian Trimua, porte-parole du gouvernement.
À terme, la future structure devrait se prononcer notamment sur les futures réformes à introduire dans l'enseignement supérieur et la recherche au Togo, notamment en ce qui concerne le système LMD (Licence-Master-Doctorat), qui se prête à une évaluation après une dizaine d’années de mise en pratique au Togo. L'objectif affiché, étant que la formation qui est délivrée, corresponde aux besoins du marché de l’emploi et aux ambitions de développement.
Ayi Renaud Dossavi
Trois jours après la clôture de la 17ème Foire internationale de Lomé, la Grande Quinzaine Commerciale de Lomé de Lomé ouvre ses portes. La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-T) a officiellement ouvert mercredi 21 décembre, les activités de ce traditionnel rendez-vous annuel de fin d’année.
L’événement, qui est à sa 37ème édition, est surtout placé dans le contexte de la célébration du centenaire de la création de la Compagnie consulaire (née en juin 1921), décalée d’une année en raison du “contexte sanitaire anxiogène de l’an dernier”, explique-t-on.
C’est donc parti pour deux semaines d’activités, jusqu’au 31 décembre à minuit, au cours desquelles les opérateurs économiques tenteront de “liquider leurs stocks, minimisant ainsi les risques d’invendus”, a indiqué Nathalie Bitho, présidente de la Délégation spéciale consulaire, qui a mis l’accent sur le “devoir de résilience” des entreprises togolaises.
Pour la responsable, “en maintenant cette tradition, la Chambre de commerce perpétue l’accompagnement aux entreprises et permet aux populations d’avoir accès aux produits et services à un prix concurrentiel pour faire face aux festivités de fin d’année”.
Pas moins de 30 000 visiteurs sont attendus sur le site d’Agbadahonou (à l’entrée du Grand marché de la capitale) où se déroule l’activité.