Togo First

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Au Togo, les agriculteurs ont reçu un important appui en intrants pour la prochaine campagne agricole, sous la forme de 34 000 tonnes d'engrais, présentées officiellement le vendredi 31 mars dernier. Ces ressources ont été réceptionnées par le président du Groupe de la Banque mondiale en personne, David Malpass, en visite à Lomé, aux côtés du Premier ministre togolais, Victoire Tomégah Dogbé, lors d'une cérémonie officielle au Port de Lomé.

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Cette remise s'inscrit en effet dans le cadre du Programme régional de résilience des systèmes alimentaires (FSRP), financé par l'institution de Bretton Woods, qui vise à améliorer la productivité agricole et à assurer la sécurité alimentaire des populations.

« Le Togo est un bon exemple en matière de disponibilité, de système de stockage et de distribution des engrais. », a souligné David Malpass lors de cet événement.

Depuis le lancement officiel du Programme en juin 2022, le Togo a déjà bénéficié de plus de 50 milliards FCFA de financement. Cette remise d'engrais est une étape importante pour les agriculteurs togolais, qui disposent désormais des intrants nécessaires pour leur prochaine campagne agricole 2023-2024.

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Le Chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, avait d'ailleurs déjà plaidé en octobre dernier pour une meilleure disponibilité et accessibilité des intrants agricoles lors des assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale. Dans la foulée, le pays a tenu plusieurs assises pour écouter les préoccupations des producteurs agricoles, sur l’ensemble du territoire. Des rencontres régionales dénommées “Forum des producteurs agricoles du Togo”, dont la quatrième édition, dernière en date, s’est tenue à Sokodé (340 km au Nord de Lomé) le 25 février dernier.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la fondation allemande Konrad Adenauer Stiftung organise un Forum économique (Togo 2023) du 3 au 4 avril, sur le développement des compétences et des entreprises locales. L'édition de cette année se tient en partenariat avec le Centre Autonome d'Etudes et de Renforcement des capacités pour le Développement au Togo (CADERDT) et le Centre de Recherche et de Sondage d'Opinions (CROP).

La rencontre, en présentiel à l'Hôtel 2 Février à Lomé, vise à rassembler des députés, des acteurs de l'administration publique, des entrepreneurs, des start-uppers, des banquiers, des commerçants, des économistes et des journalistes pour discuter de la situation de l'économie et de l'entrepreneuriat locaux, selon la Fondation.

Il s'agit notamment de répondre au défi d'avoir « Une économie togolaise prospère, répondant aux besoins de tous, équilibrant la société en réduisant les inégalités et surtout durable, en s'appuyant sur les compétences locales. », selon la Fondation.

Dans le cadre de ce forum, plusieurs sujets de communication sont prévus, tels que le potentiel des start-ups togolaises, les défis et les réussites des entreprises togolaises à travers des exemples concrets, ainsi que l'importance du financement dans le développement économique.

Plusieurs jeunes entrepreneurs togolais et des experts seront positionnés sur ces thématiques, entre autres, Edem d'Almeida, Directeur d'Africa Global Recycling, Junien Nze Biyoghe, Consultant en questions de développement au CADERT, Nadia Aoussi Anwone, Entrepreneure et Directrice de la société Miabeloya, Ousia Foli-Bebe, Start-upper et Fondateur de MoLab, et Emmanuel Duyiboe Komi, spécialiste des PME.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) apporte un appui financier à hauteur de près de 300 millions FCFA à des organisations de la société civile (OSC). Elles sont 16 organisations intervenant dans la préservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique à bénéficier de cet appui le vendredi 31 mars 2023 à Lomé. 

Cette enveloppe devrait permettre aux bénéficiaires de réaliser des projets communautaires visant principalement à une meilleure gestion des ressources naturelles, au renforcement de la résilience des populations vulnérables et à la protection de l’environnement. 

Cette subvention est accordée dans le cadre du Programme de Microfinancement du Fonds pour l'Environnement Mondial (PMF/FEM). Une année plus tôt, c’est un total de 241 millions FCFA que le Pnud avait mis à disposition de 15 OSC via ce mécanisme financier, créé en 1992.

Le nouvel appui porte à plus de 2 milliards FCFA, le cumul des allocations de cette agence onusienne aux OSC togolaises, depuis 2009. Ces ressources ont servi à financer, 144 projets innovants de protection de l’environnement et de développement durable. 

Esaïe Edoh 

Le CERSA, actif depuis 8 ans au Togo, forme des étudiants nationaux et internationaux en sciences aviaires, avec l’appui du groupe de la Banque mondiale. Le centre d'excellence a été l’un des points de chute de David Malpass, président de l’institution multilatérale, durant sa récente visite à Lomé, du 31 mars au 1er Avril. 

Lancé officiellement en 2015 au Togo, le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) a généré près de 2 millions $ en revenus externes, selon des informations obtenues par Togo First. Ces ressources additionnelles, sont notamment le fruit des expertises, des valorisations de résidus de recherche, des conventions avec le secteur privé, des formations professionnelles de courte durée, ou encore des participations à des projets spécifiques.

Hébergé au sein de l'Université de Lomé au Togo, cet établissement, le seul de la région, a dispensé des formations post-universitaires dans le secteur avicole. 

La structure bénéficie d’un appui global de la Banque mondiale à hauteur de 12 millions $, qui lui a permis d’ouvrir des programmes de Master et de Doctorat dans des domaines tels que les techniques de production avicole, la biosécurité des exploitations avicoles, la transformation des produits avicoles, la biotechnologie et la génétique avicoles, le marketing et la socio-économie de la filière avicole, ainsi que le comportement et le bien-être des animaux domestiques.

Bilan humain et académique 

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Ainsi, le Centre d’excellence recense à ce jour, plus de 400 étudiants post-universitaires provenant de 16 pays de la sous-région. On compte également près de 200 publications scientifiques dans des revues scientifiques internationales, avec des programmes de Master et de Doctorat ouverts dans les domaines suivants : techniques de production avicole, biosécurité des exploitations avicoles, procédés de transformation des produits avicoles, biotechnologie et génétique avicoles, marketing et socio-économie de la filière avicole, comportement et bien-être des animaux domestiques.

Sur la période, la structure promue par la Banque mondiale (financement global qui s’élève à 12 millions de dollars) revendique également près de 2 000 techniciens et professionnels de la volaille formée au Togo et dans d’autres pays (Bénin, Burkina Faso, Ghana, Mali, Sénégal notamment).

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Le CERSA s’inscrit dans le cadre d’un programme des Centres d’excellence pour l’enseignement supérieur en Afrique (CEA), une initiative à grande échelle financée par la Banque mondiale dans le secteur de l'enseignement supérieur sur le continent. Le programme soutient à ce jour plus de 70 centres dans plus de 50 universités à travers 20 pays dans le domaine des STEM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques), l'agriculture, la santé, le changement climatique et l'éducation.

Ces centres d'excellence à l'Université de Lomé

A ce jour, le Togo compte également deux autres centres d'excellence, de la même inspiration (soit 3 centres au total), tous hébergés au sein de l'Université de Lomé. Lancés en 2019, les deux autres sont tournés vers la gestion de l'électricité (Centre régional d'excellence pour la gestion de l'électricité conventionnelle et renouvelable - CERME) et les villes durables (Centre régional d'excellence sur les villes durables en Afrique - CERViDA-DOUNEDON).

Ayi Renaud Dossavi

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lundi, 03 avril 2023 11:11

M Auto devient Spiro

La société de véhicules électriques M Auto a annoncé le 1er avril son changement de nom pour devenir Spiro. 

"Spiro incarne de nombreux aspects qui nous sont chers. Ce nom est issu à la fois de l'histoire de la Grèce antique et de la science. En effet, dans l'Antiquité, le terme "spiro" désignait un panier utilisé pour transporter les graines de vie ou d'énergie, et nous avons choisi ce mot comme une métaphore pour nos véhicules électriques à deux et trois roues", a expliqué l’entreprise qui se revendique comme "de loin la plus grande plateforme de véhicules électriques de toute l'Afrique".

À partir du mois d'avril, le nouveau branding de la compagnie, présente au Togo et au Bénin et en expansion en Ouganda, devrait être matérialisé dans toutes ses opérations, y compris l'infrastructure d'échange, les bureaux, les applications clients, la flotte, les vêtements et tous les points de contact physiques et numériques.

Selon Shegun Adjadi Bakari, CEO de Spiro, en dix mois d'activités commerciales, près de 5 000 véhicules électriques ont été déployés dans 250 stations d'échange, effectuant 130 000 échanges par mois, faisant de Spiro “la plus grande plateforme de véhicules électriques de toute l'Afrique”

Le dirigeant, passé notamment par la présidence du Togo, informe que grâce à un récent accord avec le gouvernement ougandais, l'ex-M Auto "déploiera une infrastructure de 3 000 échanges et de recharge de véhicules électriques où 140 000 véhicules électriques pourront facilement échanger quotidiennement, une première en Afrique".

Présente déjà au Togo et au Bénin où se trouve son siège africain, Spiro a lancé des travaux d’installation d'usines d'assemblage de véhicules électriques dans les deux pays. Selon des informations, Spiro a désormais dans le viseur les voitures électriques.

Fiacre E. Kakpo

En visite de travail à Lomé, la secrétaire d’Etat française chargée de la francophonie, Chrysoula Zacharopoulou, a officialisé l’accord de financement du projet de réhabilitation des Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Kara et Campus de Lomé.  Les documents ont été signés le vendredi 31 mars 2023 par l’officielle française et Moustafa Mijiyawa, Ministre chargé de la santé du Togo.

Cet appui financier de 70 milliards FCFA, selon le ministre Moustafa Mijiyawa, devrait contribuer au renforcement du système sanitaire togolais. En effet, l’enveloppe servira à étendre et équiper les deux formations sanitaires, selon les normes et standards internationaux. Ces travaux, indique-t-on, sont aussi conformes à l’ambition des autorités du pays notamment, celle d’offrir un accès universel aux soins de santé.

Cette action phare de la visite à Lomé de la secrétaire d’Etat française, est en droite ligne avec l’engagement de la France de soutenir les secteurs du développement au Togo. « La France soutient ce projet parce que la santé est la clé pour le développement. Ce nouveau partenariat voulu par le Président français Macron est basé sur un intérêt mutuel pour faire face à tous les enjeux y compris la santé », a déclaré Chrysoula Zacharopoulou.

Notons qu’il y a quelques jours, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, Ecobank a fait don de 500 000 dollars (soit environ 300 millions FCFA) au CHU de Kara pour la construction d'un centre d'hémodialyse.

Rappelons également que pour le compte de cette année, le budget prévisionnel du ministère de la santé est de 127 milliards FCFA correspondant à une hausse de près de 20% comparativement au 105 milliards FCFA de 2022. 

Esaïe Edoh 

L'Université de Lomé conclut un partenariat avec l'Université américaine de Clark-Atlanta pour faciliter la recherche de haut niveau et leur collaboration transnationale. Cet accord a été signé par Dodzi Kokoroko, président de l'UL, et George Tony French, président de l'université Clark Atlanta. C'était au CERSA, ce samedi 1er avril 2023, en marge d'une visite de David Malpass, Président du groupe de la Banque mondiale, au Togo. L'accord doit notamment offrir aux étudiants et aux enseignants, la possibilité de collaborer dans le domaine de la recherche, tout en promouvant un développement social et économique plus inclusif et durable.

« Avec l'appui de nos partenaires, dont la Banque mondiale, les universités africaines se modernisent et s'ouvrent davantage au monde dans le domaine de l'enseignement et de la recherche au service du développement durable. », s'est félicité le professeur Dodzi Komla Kokoroko, président de l'université de Lomé.

Ce nouveau cadre de collaboration entre la première université publique du Togo et Clark-Atlanta a été facilité par la Banque mondiale. En effet, en octobre dernier, l'institution de Bretton Woods a conclu un protocole d'accord avec six collèges et universités historiquement noirs (Historically Black Colleges and Universities, HBCU), dont l'université Clark Atlanta.

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« L'éducation est un socle du développement. La transformation économique de l'Afrique repose sur son capital humain et les compétences de sa main-d'œuvre. », a indiqué David Malpass, dans le cadre de ce nouvel accord. « Au vu de l'intérêt manifesté par les HBCU pour des initiatives d'échanges et de collaborations avec des établissements universitaires africains solides, nous nous sommes attachés à mettre en relation ces institutions. », a-t-il ajouté.

« La recherche de pointe menée à l'université Clark Atlanta et à l'université de Lomé sera décuplée grâce à cette collaboration transnationale et marque un tournant dans l'enseignement supérieur, dans la mesure où elle offre des modalités innovantes de collaboration propices à l'éradication de l'extrême pauvreté. », a déclaré pour sa part, George Tony French, président de l'université Clark-Atlanta.

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Les échanges se sont tenus notamment en présence de Dr Sandra Johnson, Ministre Secrétaire générale de la Présidence togolaise et Gouverneur du Groupe de la Banque mondiale pour le Togo, du Prof Majesté Ihou Wateba, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et d'Antoine Lekpa Gbegbeni, Ministre en charge de l'Agriculture au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère de la promotion de l’investissement poursuit la série de présentations des opportunités d’investissement dans le pays. Vendredi 31 mars 2023, via une rencontre virtuelle, le département ministériel s’est entretenu avec les opérateurs économiques de la Guadeloupe.

Ces hommes d’affaires essentiellement membres de l’union des entreprises de Guadeloupe, après avoir pris connaissance des projets prioritaires inscrits dans la feuille de route gouvernementale, ainsi que des atouts naturels du Togo notamment le port de Lomé, ont annoncé de futurs partenariats avec le gouvernement togolais et des acteurs du secteur privé. Principalement, les investissements sont prévus dans les domaines agricole, industriel et des services.

Cette annonce, selon Philippe Roquelaure, membre du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) de Guadeloupe, se justifie par « la stabilité du pays, sa croissance économique en continu et son climat des affaires propice au développement des activités économiques ». Il soutient également que la situation géographique du Togo dans l’espace CEDEAO est « un atout pour étendre les activités économiques vers les autres pays de la sous-région, grâce notamment à la plateforme portuaire ». 

Du côté togolais, le directeur de l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF), Yawo Sikpa, relève que les futurs investissements des Guadeloupéens contribueront à améliorer les échanges commerciaux entre la France et le Togo.

Notons que le Togo veut s’appuyer sur des investissements privés et étrangers pour réaliser les projets inscrits dans la feuille de route gouvernementale 2025 et assurer ainsi le développement du pays.

Esaïe Edoh 

Le Président Faure Essozimna Gnassingbé a accordé une grâce présidentielle à 352 personnes détenues dans des prisons au Togo, principalement à Lomé (216 détenus), Atakpamé (75) et Notsè (61), qui sont en fin de peine. 

Cette mesure s'inscrit dans la politique pénale du pays visant à désengorger les établissements pénitentiaires, comme l'a indiqué le ministre de la justice et de la législation, Puis Agbetomey, dans un communiqué. 

Il y a six mois, 364 détenus avaient également bénéficié d'une grâce présidentielle. Selon le ministre Agbetomey, ces personnes n'étaient pas des criminels violents ou des auteurs d'actes de pédophilie, mais plutôt des personnes ayant commis des petites infractions telles que des escroqueries et des abus de confiance, et qui étaient en fin de peine.

Esaïe Edoh 

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Attendu à Lomé ce vendredi 31 mars pour une visite officielle de 24 heures en terre togolaise, le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass est arrivé dans la capitale togolaise où il a été accueilli par la ministre Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire générale de la Présidence de la République et Gouverneur pays de la Banque. 

David Malpass aura notamment un entretien avec le Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, apprend-on. Ceci marquera l’une des activités phares au programme d’une visite qui portera sur quelques projets que l'institution de Bretton Woods appuie dans le pays, notamment en matière de sécurité alimentaire, de digital et d'éducation.

Au cours de son audience avec Faure Gnassingbé, l’Américain devrait aborder l’engagement du Groupe de la Banque mondiale au Togo – ceci dans un contexte où le portefeuille de la banque mondiale a quadruplé en quatre ans pour tutoyer aujourd'hui le milliard de dollars - ainsi que des questions d’intérêt stratégique pour le pays et pour la sous-région.

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Cette visite, la première du Président de la Banque mondiale au Togo, alors que ce dernier se prépare à quitter ses fonctions, est inscrite côté togolais, sous le sceau du renforcement de la coopération mutuelle entre les deux institutions. Une étape importante de sa présence en terre togolaise sera la réception des engrais financés par la Banque mondiale pour le Togo dans le cadre du Programme régional pour la résilience des systèmes alimentaires (FSRP), un projet financé dans son ensemble à plus de 90 millions de dollars (plus de 50 milliards de francs CFA), en réponse à l’insécurité alimentaire qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest.

Un autre point fort du séjour de Malpass à Lomé sera sa visite à l’Université de Lomé, plus précisément au Centre d'excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) où il s’entretiendra avec les autorités universitaires, les enseignants, les étudiants et leurs partenaires sur les travaux de recherche en cours, ainsi que sur l’impact de ces recherches sur la filière avicole en Afrique. Un partenariat est également prévu avec l’université américaine de Clark Atlanta, dans le sillage de ces échanges.

L’équipe de la Banque aura également l’occasion de découvrir des actions en cours pour réaliser la transformation digitale du Togo, en se rendant sur le site d’atterrissage du câble sous-marin Equiano de Google (qui a bénéficié en particulier de l’appui de la Société financière internationale (IFC) – la branche du Groupe de la Banque Mondiale qui appuie le développement du secteur privé).

Cette visite intervient également en prélude aux prochaines assemblées de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International, qui se tiendront du 10 au 16 avril 2023 à Washington, DC. A ce jour, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo s'élève à 955 millions de dollars, couvrant 18 projets (nationaux et régionaux), dans des secteurs tels que l'éducation de base, l'enseignement supérieur, l'agriculture, la santé, la protection sociale et l'environnement.

Ayi Renaud Dossavi

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